La campagne du Nord Sauvage

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Marco Volo
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Message par Marco Volo »

Dernier message de la page précédente :

Noté pour l'iinit !
En tout cas, pas beaucoup de présentation de perso ! Pourtant c'est le week-end ! :)
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Samael1103
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Re: La campagne du Nord Sauvage

Message par Samael1103 »

Marco Volo a écrit :Noté pour l'iinit !
En tout cas, pas beaucoup de présentation de perso ! Pourtant c'est le week-end ! :)
mais non,y en a une autre ;) ...don't worry

Godric Mortefeuille est un humain pur souche: deuxième enfant d'une modeste famille d'artisans,ce gamin blond,déjà grand pour son âge,n'a pas volé sa réputation de garnement dans les faubourgs de Padhiver,multipliant les bétises et les jeux idiots en compagnie de sa "meute" de garçonnets dépenaillés.En plus de ses parents,nombreux étaient ceux qui désespéraient de le voir un jour s'assagir et mettre ce trop plein d'énergie,cette vitalité singulière au service de la communauté!
C'est alors que,à la venue de ses premiers poils au menton,son père(la seule personne que Godric redoutait réellement)fit prendre à son pendard de fils le chemin de la milice à grands coups de pieds dans le derrière...
Commença alors pour lui un dur apprentissage durant lequel se sont alternées de rudes périodes d'entrainement à la pratique des armes(notamment la hache),de patrouilles éreintantes et de leçons de discipline martiales où sa robuste constitution et sa fougue naturelle pûrent être mise à contribution.
En parallèle de son service militaire,il devint un apprenti studieux dans le meilleur atelier de gravure sur métal de la ville.

A présent,dans sa vingtième année,Godric est devenu un colosse blond,une force de la nature au rire de tonnerre et au sang bouillonnant,grand leveur de coude en taverne,insatiable coureur de jupons et archétype du bon vivant que la Vie même semble avoir du mal à contenir!Ses amitiés inoxydables se forgent dans le feu des beuveries,des rixes de comptoir,des valeurs guerrières et des amours éphèmères:il ne compte plus les matins où il s'est réveillé sur la paille d'une grange,la tête embrumée d'alcool et la main sur le giron d'une demoiselle endormie...mais Lorsqu'il se retrouve,sobre,devant son établi,à graver minutieusement d'élégantes figures sur le métal poli,il est difficile d'y reconnaitre l'imposant soudard tant apprécié(et redouté)des taverniers.

Autre singulière aptitude de Godric,celle de la poésie dans l'ivresse:le jeune homme,alors que les chopes s'alignent sur le comptoir et l'alcool aidant,peut composer de très piquantes chansons paillardes sur de simples mélodies dont certaines passeront à la postérité:qui n'a pas fredonné "A la va-comme-j'te-pisse","Hardi,donzelle,dans le foin ou sous l'échelle" ou "D'estoc ou de taille,dans le foin ou la paille" avant de rouler sous la table,dans la chaleur des soirées de pochetronnage!!.
Parfois,notre jeune "compositeur" a du mal à se remémorer l'instant où les Muses se sont penchées sur son épaule et si cette prose bien particulière est bien de son fait...de nombreux témoins,moins avinés, semblent bien confirmer ce "prodige".

D'autres l'ont vu aussi faire chanter l'acier au combat avec autant de fougue et de vigueur,riant et jurant,se moquant de la Mort qui peut le faucher à tout instant car,pour Godric Mortefeuille,ce gigantesque gaillard à la tignasse de feu,la Vie ne vaut d'être vécue que si elle est intense.
(un dessin du lascar est en cours)
Dernière édition par Samael1103 le Sam 1 Juin 2013 23:08, édité 2 fois.
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And gnaw their moldy crumbs:
But she rides forth in silk and steel
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Wotrishen
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Message par Wotrishen »

Quand je disais que j'étais fier de mes joueurs!!!! ;)
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nomaster
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Re: La campagne du Nord Sauvage

Message par nomaster »

Passons aux choses sérieuses avec :
Partibul Partibul est né en l'année 1346 de Partikoros, son père, sage spécialiste en astronomie et mage transmutateur, et de Losotibul, sage spécialiste en mathématiques et mage généraliste de son état.

Baigné dans une culture intellectuelle très prégnante et ce dès sa naissance, il souhaite rejoindre à l'âge de onze ans l'Eglise d'Oghma pour découvrir de nouveaux savoirs. Ses parents, particulièrement libertaires et eux-mêmes disciples d'Oghma, le laisse participer aux enseignements du temple.

Dès le début il se montre particulièrement doué, mais une frustration se fait très vite jour : les savoirs enseignés sont trop abstraits, trop théoriques. Il montre beaucoup plus d'intérêt pour ce qui concerne les inventions et l'application pratique de la théorie. On l'encourage dans ses idées, mais on ne lui fournit guère d'occasions de mettre cela en pratique. A douze ans, il commence à fréquenter assidument artistes et artisans – mais surtout des artisans, Humains et Nains (race qu'il apprécie énormément).

A treize ans, il entre par hasard en contact avec une Gnome, inventrice. Celle-ci devient son amie, lui parle de Gond et l'initie à l'Ingénierie. Lorsque Bode quitte la ville pour une île nommée Lantan (Partibul a quinze ans), il est fort marri. Mais il décide alors de devenir ingénieur. Comme à leur habitude, ses parents ne s'y opposent pas, il font même tout pour lui permettre de suivre une telle voie (livres et matériel) – à la condition qu'il emprunte, ou plutôt, renforce un apprentissage de la magie qu'il avait commencé très tôt. Partibul s'intéresse aussi à l'Alchimie, qu'il voit comme complémentaire de l'ingénierie,... et à Gond.

Pendant ses études (durant lesquelles il continue à rencontrer beaucoup des ingénieurs, alchimistes et artisans de Padhiver), il lit tout ce qu'il peut sur la divinité, tente de trouver tous les croyants qu'il peut croiser.

A dix-huit ans, il écrit La Dispute de Partibul sur la puissance de Gond, mieux connue sous le nom des « 95 thèses ». Il cloue le texte sur la porte de l'Eglise d'Oghma le 30 Flammerige 1362 – à la veille de la longue nuit... Dans ces thèses il dénonce la domination du culte d'Oghma sur celui de Gond (Oghma étant dit le supérieur de Gond), l'absence de temple de Gond à Padhiver ; il affirme que Gond est en fait le créateur du monde et que les inventions sont à l'origine de tous les progrès dans le monde.

Si l'Eglise d'Oghma est quelque peu irritée, elle ne réagit pas officiellement à l'affaire (preuve d'un complot, et de la suffisance de cette Eglise, selon Partibul). Les adeptes du dieu du savoir sont certes parfaitement légitimes dans leur croyance, mais celle-ci sert aussi de masque à la supériorité de Gond (et de son rôle) – et plus prosaïquement celle de l'invention, de la pratique sur la théorie (le bavardage) – selon Partibul. Cela est dommageable pour Faérun... Preuve que le culte d'Oghma est dans l'erreur. Cependant, tout chose faisant partie d'un grand dessein, d'une grande machine – tout étant un rouage – il ne sert à rien de tout casser : il s'agit de remettre les choses en ordre, de huiler le mécanisme, et de faire triompher le culte de Gond.
« Les disciples d'Oghma n'ont fait qu'interpréter diversement le monde, il s'agit maintenant aux Gondistes de le transformer ». Une Ère va se clore (Partibul en est persuadé).

Partibul montrera donc (un jour) à quel point il a raison, et le monde fonctionnera mieux.

Fort de ce qu'il considère comme une inspiration de Gond (La Dispute), il a commencé à écrire et diffuser son savoir faire, ses connaissances techniques, donnant des conseils à peu près tous les responsables en charge des constructions, machines, génie, navigation, mines, armement, etc. de Padhiver. C'est un écrivain inlassable (ce qui lui a permis d'acquérir une vitesse d'écriture incroyable), mais cela ne l'empêche pas de continuer ses recherches et son activités d'ingénieur alchimiste (il ne se dit pas transmutateur, ce qu'il est).

Fort de ses convictions, Partibul est un individu courageux, prêt à braver tous les dangers pour défendre ses idées, et qu'il est. Et cela peu de gens le croirait quand il le voit arriver, haut de son mètre 50, avec son crâne chauve (à 24 ans...) et ses yeux dissimulés derrière des lunettes à double foyer. Celui ou celle qui pense lui faire baisser les yeux risque d'être bien surpris, car le petit bonhomme est râblé, et il lâche rarement sa cible.
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Altaran
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Re: La campagne du Nord Sauvage

Message par Altaran »

Voilà pour moi. Petite précision, j'éditerai pour peaufiner quelque trucs mais l’essentiel est là ;)

Valent-Tilion Lument est né d’un père demi elfe (Voronwë) et d’une mère humaine artisan (Guendoline) à Padhiver, en l’an 1346 :
Il ne sait pas grand-chose de son père. Ce dernier a connu sa mère peu de temps et l’a quitté peu après la naissance. Son père lui a donné un prénom elfique :Tilion, et il porte le nom de son beau-père Lument. Sa mère, s’est remise rapidement par la suite avec un Milicien de la ville (Amar Lument) et pour ne pas avoir honte d’un enfant illégitime, elle a fait croire que Tilion était le fils d’Amar. Sa mère et son « beau-père » Amar, ont donné à Tilion un autre prénom humain pour ne pas éveiller les soupçons : Valent. Néanmoins, il garde comme deuxième prénom Tilion, mais qu’il emploi rarement. Valent à un demi- frère plus jeune que lui.

Son oncle Barald, travaillait pour le clergé d’Oghma, en tant qu'enlumineur. Il apprit à Valent à l’âge de 7 ans, la lecture et l’écriture. Son oncle, constata que Valent apprenait très vite, et qu’il été doté d’une persévérance hors du commun.Barald le présenta au clergé d’Oghma à Padhiver. Ils furent étonné par Valent, et le temple du savoir de Padhiver, pris en charge l’apprentissage de Valent.Il y passa plusieurs années de sa vie, pour recevoir l’enseignement qu’on tous les aspirants. Il fit connaissance de certains camarades, dont un bon nombre ont abandonné l’enseignement dispensé par le temple du savoir de Padhiver, tellement les exigences sont élevées.
Valent, s’intéressait beaucoup aux civilisations anciennes (Netherisse, etc) qui ont disparus de Faerun et il aime beaucoup la philosophie. Il s’est intéressé au chant, en fait plus particulièrement sur le fait de savoir pourquoi la chanson et la musique produisent des émotions qui peuvent être différente :p

Son maitre, Caitness, lui enseigna que l'exercice systématique de la pensée, de la réflexion, de l'analyse, et de la méditation permet d’atteindre la sagesse et le savoir. Être prêtre d'Oghma, c’est aussi vivre et agir d’une certaine façon et non pas seulement se confronter à des questions abstraites. Valent essaye de tendre vers la sagesse, cherche à vivre comme il faut en s'interrogeant sur le comportement à adopter, et recherche le bonheur dans la quiétude. Bien que le clergé d’Oghma a des avis différents concernant la posture a adopté pour ses prêtres, Valent pense pour le moment, que c’est la posture du philosophe et du penseur, qui permet de se rapprocher le plus d’Oghma.

Néanmoins, Valent défend la liberté d’expression et ne fait pas de prosélytisme, chacun devant faire son choix en son âme et conscience. Ne pas forcer les gens à adopter une vision des choses, est signe de sagesse pour lui. Il reste discret sur sa façon de penser, et accepte d’en discuter bien volontiers, à condition que ses interlocuteurs soient intéressé.

Valent souhaiterai voyager pour en apprendre plus sur les civilisations anciennes, et rêve un jour d’avoir la possibilité et les moyens pour consulter les innombrables ouvrage à château suif. De plus il souhaiterai en savoir plus sur ces origines du côté de son père.
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Khelben
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Re: La campagne du Nord Sauvage

Message par Khelben »

Bon, je fais le mauvais élève sur ce coup mais je n'ai vraiment pas eu le temps de m'occuper de mon perso - je fais ça dans la semaine promis juré, j'ai passé le week-end sur des trucs pour le forum et du coup j'ai le cerveau en marmelade :gueuserie:
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Wotrishen
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Re: La campagne du Nord Sauvage

Message par Wotrishen »

Je vous aime, les mecs !!!! :woot:
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Marco Volo
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Re: La campagne du Nord Sauvage

Message par Marco Volo »

Faut bien avouer que, déjà sur le papier, ce groupe déchire !
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Re: La campagne du Nord Sauvage

Message par Toko »

Bravo les gars, ça donne envie !

Et puis, on sent déjà qu'il va y avoir de bonnes opportunités de RP, notamment entre le prêtre d'Oghma et le transmutateur qui prône la suprématie de Gond sur Oghma !

Je poste mon background très bientôt...
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Message par Toko »

Chose promise, chose due, voici venir...

Balthurian Milyn [bal-tu-riann mi-leun], dit "l'Ours", pisteur humain

Balthurian Milyn est né en 1350 à Jetdepierre, minuscule hameau forestier en bordure du Bois de Padhiver (situé à une portée de pierre lancée de la futaie, d’où le nom du hameau). D’extraction très modeste, son père était un bûcheron qui travaillait dur et sa mère s’occupait du potager et du modeste élevage familial (quelques poules, deux chèvres et un cochon). Tous deux étaient des disciples de Chauntéa mais effectuaient également des dévotions à Sylvanus. Balthurian grandit et fut élevé chichement, dans le respect du labeur et des préceptes de la Grande mère et du Père chêne.

L’année où le jeune garçon atteignit ses huit ans, le hameau fut attaqué par un groupe d’orques en maraude. Les parents de Balthurian furent massacrés, cruellement et sans raison. Le jeune garçon qui était parti ramasser du bois entendit les cris et vit au loin la fumée de chaumière en feu. Il se rua sur les monstres pour tenter de venger ses parents mais fut violemment projeté contre un arbre et laissé pour mort. Depuis ce jour, il nourrit une haine féroce à l’encontre des orques.

Livré à lui-même, l’enfant passa plusieurs mois seul dans la forêt, se repliant sur lui-même et retournant presque à l’état sauvage. Il vécut de chasse et de cueillette, imitant le mode de vie des animaux. Alors que l’hiver arrivait, il rencontra miraculeusement un vieil homme en robe de bure, Shabran, druide de Maïlikki. Ce dernier, à force de gentillesse et de patience, parvint à lier contact et à s’attirer la confiance de l’enfant. Il le recueillit dans sa cabane et prit en charge son éducation, lui réapprenant lentement la vie et le langage des hommes. Le vieil homme lui enseigna aussi sa connaissance des bois, des cycles naturels, l’amour des plantes et des bêtes, mais également la voie de la défense de la forêt, car Shabran était un Bras armé de la forêt (un druide militant de Maïlikki).

Le druide constata rapidement que le jeune garçon était doté de capacités exceptionnelles, tant du point de vue physique qu’intellectuel ou spirituel. Balthurian se montra un élève très doué et avide d’apprendre les voies de la nature, d’autant qu’il avait déjà développé une grande sensibilité à l’égard du monde sauvage durant sa petite enfance et les mois passés seul dans les bois. De même, le culte de Maïlikki, proche de celui de ses défunts parents, trouva en lui un terreau favorable pour s’enraciner durablement.

Mais le druide se rendit compte que, à mesure que le jeune garçon grandissait, celui-ci inclinait de plus en plus vers l’action et les prouesses physiques que vers la sagesse et la méditation. Même si Balthurian possédait les qualités requises pour emprunter la voie du sacerdoce druidique, Shabran estima que le jeune garçon pourrait mieux servir les intérêts de la Dame de la forêt en embrassant la carrière d’Épine de la forêt, ce qui lui permettrait d’exploiter au mieux ses aptitudes physiques remarquables et ses penchants naturels.

C’est ainsi qu’à l’âge de 15 ans Shabran conduisit Balthurian à Padhiver pour le présenter aux pisteurs et qu’il intègre leurs rangs. Totalement ébahi, le jeune adolescent découvrit la vie urbaine avec stupeur, aussi émerveillé par la beauté architecturale et les prodiges des artisans qu’effrayé et mal à l’aise à cause de la population grouillante. Le jeune homme fut soumis à une série d’épreuves et accepté sans hésitation après qu’il eut repoussé victorieusement les assauts amicaux que lui livrèrent plusieurs pisteurs confirmés armés de bâton et quasiment brisé le bras d’un d’eux à la lutte.

Balthurian est un jeune homme de vingt ans aux yeux gris et aux cheveux longs d’un blond cuivré. C’est un solide gaillard d’1m90 pour presque 100 kg, solidement charpenté et aux épaules carrées, mais à la démarche souple et au pas étonnamment léger pour un individu de sa corpulence. Il a la mâchoire carrée, le nez cassé et les traits rugueux, ainsi que le teint hâlé de l’homme des bois.

Le traumatisme de la mort de ses parents, les mois qu’il a vécus isolé dans les bois et les années passées à vivre loin de la civilisation avec Shabran ont laissé leurs marques sur Balthurian. C’est un jeune homme d’une timidité maladive et d’un caractère taciturne, presque ombrageux, une sorte d’handicapé des relations sociales. Le pisteur n’est pas toujours apprécié de ses homologues originaires de la ville qui ne le comprennent pas et qui, entre eux, l’ont surnommé “l’ours”. Peu loquace, il se contente généralement d’un minimum de mots, souvent grommelés d’une voix rauque. Il est mal à l’aise en ville ou en société, et souvent victime de bégaiement lorsqu’il doit s’exprimer en public (sans parler de s’adresser à une femme, chose presque impossible pour lui).

Il ne revit et ne se révèle que lorsqu’il se retrouve en milieu naturel et tout particulièrement en forêt. Sa dévotion envers la Dame de la forêt est sans faille, et sa ferveur a encore augmenté ces derniers mois, après qu’il ait vécu une série rêves inexpliqués où apparaissaient une licorne blanche accompagnant une mystérieuse jeune femme.
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Khelben
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Message par Khelben »

Avec beaucoup de retard, voici le dernier membre du groupe :

Malik Fezir, rhapsode humain

Né en 1348 d’une mère citoyenne de Padhiver et d’un père lui-même fils d’esclave évadé originaire de la lointaine Mulhorande, Malik tire son nom exotique et sa passion pour l’histoire et les civilisations anciennes de son grand-père paternel, héros de la famille autrefois vendu comme esclave à un sorcier rouge de Thay, qui réussit à s’évader lors d’un déplacement de son maître dans le Nord sauvage de Féerûne. Il s’installa à Padhiver où il ouvrit une échoppe d’objets exotiques, la Pantoufle orientale, et son petit-fils grandit dans la boutique (à présent tenue par ses parents), environné de babioles mystérieuses et évocatrices de contrées lointaines. D’une intelligence précoce, Malik développa son instruction grâce à des ouvrages anciens qui figuraient parmi les objets achetés et revendus par sa famille. Il apprit par ce moyen à déchiffrer les pictogrammes utilisés en Mulhorande, dont l’antique civilisation le fascinait d’autant plus qu’elle représentait une partie de ses origines.

L’histoire de son grand-père lui a également insufflé une haine viscérale de l’injustice et de la tyrannie, ce qui n’entame en rien son admiration face aux accomplissements de certaines civilisations anciennes, ni sa foi dans les enseignements que l’humanité peut tirer de son passé. Toujours en quête de nouvelles informations concernant ce dernier, il a également appris, grâce à la relative aisance héritée de sa famille, à chanter et jouer du luth, ses parents lui en ayant offert un dans son enfance. Sociable, bavard et enjoué, son insatiable curiosité lui a acquis une connaissance approfondie de sa ville natale et de son histoire.
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