La campagne du Nord Sauvage
- Khelben
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Re: La campagne du Nord Sauvage
Dernier message de la page précédente :
Avec beaucoup de retard, voici le dernier membre du groupe :Malik Fezir, rhapsode humain
Né en 1348 d’une mère citoyenne de Padhiver et d’un père lui-même fils d’esclave évadé originaire de la lointaine Mulhorande, Malik tire son nom exotique et sa passion pour l’histoire et les civilisations anciennes de son grand-père paternel, héros de la famille autrefois vendu comme esclave à un sorcier rouge de Thay, qui réussit à s’évader lors d’un déplacement de son maître dans le Nord sauvage de Féerûne. Il s’installa à Padhiver où il ouvrit une échoppe d’objets exotiques, la Pantoufle orientale, et son petit-fils grandit dans la boutique (à présent tenue par ses parents), environné de babioles mystérieuses et évocatrices de contrées lointaines. D’une intelligence précoce, Malik développa son instruction grâce à des ouvrages anciens qui figuraient parmi les objets achetés et revendus par sa famille. Il apprit par ce moyen à déchiffrer les pictogrammes utilisés en Mulhorande, dont l’antique civilisation le fascinait d’autant plus qu’elle représentait une partie de ses origines.
L’histoire de son grand-père lui a également insufflé une haine viscérale de l’injustice et de la tyrannie, ce qui n’entame en rien son admiration face aux accomplissements de certaines civilisations anciennes, ni sa foi dans les enseignements que l’humanité peut tirer de son passé. Toujours en quête de nouvelles informations concernant ce dernier, il a également appris, grâce à la relative aisance héritée de sa famille, à chanter et jouer du luth, ses parents lui en ayant offert un dans son enfance. Sociable, bavard et enjoué, son insatiable curiosité lui a acquis une connaissance approfondie de sa ville natale et de son histoire.
- Wotrishen
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Re: La campagne du Nord Sauvage
Ah bon sang, quel groupe les amis !!! 
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Re: La campagne du Nord Sauvage
Bravo Khelben ! Il nous manquait une touche d'exotisme 
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Re: La campagne du Nord Sauvage
Trêve de plaisanteries.
Dans la description du très humble et très cérébral Partibul, chacun et chacune se rappelle la mention des 95 thèses... Souvenez-vous :
« A dix-huit ans, il écrit La Dispute de Partibul sur la puissance de Gond, mieux connue sous le nom des « 95 thèses ». Il cloue le texte sur la porte de l'Eglise d'Oghma le 30 Flammerige 1362 – à la veille de la longue nuit... Dans ces thèses il dénonce la domination du culte d'Oghma sur celui de Gond (Oghma étant dit le supérieur de Gond), l'absence de temple de Gond à Padhiver ; il affirme que Gond est en fait le créateur du monde et que les inventions sont à l'origine de tous les progrès dans le monde. »
Rappelez vous toute la surprise, tout l'émoi devant cette description approximative (et fausse sur certains points). Rappelez vous de la curiosité qui vous a amenée à vous griffer le visage tant l'envie d'en savoir plus vous brûlait...
Les voilà révélées ces thèses, devant vos yeux ébahis :
Dans la description du très humble et très cérébral Partibul, chacun et chacune se rappelle la mention des 95 thèses... Souvenez-vous :
« A dix-huit ans, il écrit La Dispute de Partibul sur la puissance de Gond, mieux connue sous le nom des « 95 thèses ». Il cloue le texte sur la porte de l'Eglise d'Oghma le 30 Flammerige 1362 – à la veille de la longue nuit... Dans ces thèses il dénonce la domination du culte d'Oghma sur celui de Gond (Oghma étant dit le supérieur de Gond), l'absence de temple de Gond à Padhiver ; il affirme que Gond est en fait le créateur du monde et que les inventions sont à l'origine de tous les progrès dans le monde. »
Rappelez vous toute la surprise, tout l'émoi devant cette description approximative (et fausse sur certains points). Rappelez vous de la curiosité qui vous a amenée à vous griffer le visage tant l'envie d'en savoir plus vous brûlait...
Les voilà révélées ces thèses, devant vos yeux ébahis :
Vous pouvez chers amis, chères amies, pleurer de joie devant tant de vérité, et d'intelligence.Dispute de Partibul sur la puissance de l'Invention
« Par amour pour la vérité et dans le but de la préciser, les thèses suivantes seront soutenues à Padhiver, sous la présidence de l'Ingénieur PARTIBUL, inventeur, transmutateur et lecteur de la Sainte Théologie de Gond. Celui-ci prie ceux qui, étant absents, ne pourraient discuter avec lui, de vouloir bien le faire par lettres. Au nom du Seigneur Gond.
Thèses :
1. En disant : Inventez, le Maître et Seigneur Gond a voulu que la vie entière de ses fidèles fût tournée vers l’ingénierie.
2. Cette parole ne peut pas s'entendre de l'invention, telle qu'elle est considérée par le prêtre d'Oghma, c'est-à-dire comme connaissance et théorie avant tout.
3. Toutefois elle ne signifie pas non plus la seule invention imaginée ; celle-ci est nulle, si elle ne produit pas au-dehors toutes sortes de créations réelles et efficaces.
4. C'est pourquoi l'invention doit durer aussi longtemps que son efficacité le requiert, la vraie nouveauté étant supérieure, celle-ci ouvrant le Paradis de Gond aux vrais Inventeurs et Inventrices.
5. Le Patriarche d'Oghma ne veut et ne peut que permettre l'émergence d'idées, celles qu'il a imposées lui-même de sa propre autorité ou par l'autorité des canons.
6. Le Patriarche d'Oghma ne peut imposer d'idées qu'au nom de son Dieu.
7. Oghma n'émet les Idées de personne pouvant inventer, les créer dans la pratique, seulement un savoir immatériel.
8. Les canons d'Oghma ne s'appliquent qu'aux penseurs ; et d'après eux, rien ne doit être imposé aux inventeurs et inventrices, c'est-à-dire aucune application.
9. Voilà pourquoi le Patriarche d'Oghma agit selon le dogme en exceptant toujours dans ses décrets l'article de l'invention pratique.
10. Les prêtres d'Oghma qui, devant les Inventions, prétendent qu'elles ont à voir avec le canon, agissent mal et d'une façon inintelligente.
11. La transformation des Idées canoniques en Idées d'Invention est une ivraie semée certainement pendant que les Maîtres des Légendes dormaient.
12. Jadis les Idées canoniques étaient respectées et non étendues à l'Invention, mais limitée à la théorisation, comme une preuve de la séparation des Sphères d'Influence de Gond et d'Oghma.
13. L'Invention dépasse toute théorie ; les inventeurs et inventrices sont déjà dans l'action et hors des lois canoniques d'Oghma, et celles-ci ne les atteignent pas.
14. Une inventivité incomplète, un calcul imparfait donnent nécessairement une grande déception à l'inventeur ou l'inventrice. Plus le sens pratique est petit, plus grande est le sentiment d'échec.
15. Cette déception, cet abattement suffit déjà, sans parler des autres peines, à constituer la peine du manque d'inspiration, car elle approche le plus de la perte définitive de l'inventivité.
16. Il semble qu'entre la perte définitive d'inventivité, le manque d'inspiration et l'inventivité fertile il y ait la même différence qu'entre le désespoir, le quasi-désespoir et la sécurité.
17. Il semble que chez les victimes du manque d'inspiration le génie doive grandir à mesure que la stérilité inventive diminue.
18. Il ne paraît pas qu'on puisse prouver par la théorie, ou par les Dogmes que les victimes du manque d'inspiration soient hors d'état de rien inventer ou de croître dans le génie.
19. Il n'est pas prouvé non plus que toutes les victimes du manque d'inspiration soient parfaitement assurées du retour de leur inventivité, bien que nous-mêmes nous en ayons une entière assurance.
20. Donc, par la théorisation de l'inventivité le Patriarche d'Oghma n'entend parler que de théories qu'il a imposées lui-même, et non pas de l'inventivité dans ce qu'elle a de réelle.
21. C'est pourquoi les prêtres d'Oghma se trompent quand ils disent que la théorie de leur Patriarche peut donner ou redonner un esprit inventif.
22. Car le Patriarche d'Oghma ne saurait inspirer aux victimes du manque d'inspiration d'autres solutions que celles qui n'amènent qu'à la stérilité pratique du fait de la théorie contenue dans ses dogmes.
23. Si le génie peut jamais être accordé, ce ne saurait être qu'en faveur des plus parfaits, c'est-à-dire du plus petit nombre.
24. Ainsi cette magnifique et universelle promesse de l'accès au génie accordé à tous sans distinction, trompe nécessairement la majeure partie du peuple.
25. Le même pouvoir que le Patriarche d'Oghma peut avoir, en général, sur le manque d'inspiration, chaque prêtre de cette religion le possède tout aussi bien en théorie.
26. Le Patriarche d'Oghma fait très bien de ne pas donner aux inventeurs et inventrices l'inventivité en vertu d'un pouvoir qu'il n'a pas, mais de le donner seulement en théorie.
27.C'est une invention humaine, de prêcher que sitôt que l'inventeur ou l'inventrice prie Oghma, l'âme est récompensée par l'inspiration.
28. Ce qui est certain, c'est qu'aussitôt que la prière résonne, le pouvoir des prêtres grandit. Or le pouvoir d'un Dieu ou d'une Déesse dépend uniquement du nombre de croyants et de croyantes.
29. Qui sait si tous les inventeurs et inventrices en rupture d'inspiration souhaitent prier pour retrouver l'inspiration.
30. Nul n'est certain de la sincérité de sa prière ; encore moins peut-on l'être du succès de la prière.
31. Il est aussi rare de trouver un inventeur ou une inventrice qui prie avec succès pour l'inspiration qu'un inventeur ou une inventrice qui la trouve spontanément.
32. Ils seront éternellement honteux avec ceux qui l'enseignent, ceux qui pensent que le génie inventif peut venir de la prière en Oghma.
33. On ne saurait trop se garder de ces hommes qui disent que les inspirations données par le Patriarche d'Oghma est le don inestimable d'Oghma par lequel l'inventeur ou l'inventrice communique avec lui.
34. Car ces grâces des prières ne s'appliquent qu'aux peines de la théorisation établies par les prêtres d'Oghma.
35. Ils prêchent une doctrine anti-gondiste ceux qui enseignent que pour le retour de l'inspiration inventive ou pour arriver au bout d'une invention, l'effort pratique sincère n'est pas obligatoire.
36. Tout inventeur ou inventrice faisant vraiment des efforts a droit à l'inspiration, même sans prière, et c'est le fait de Gond.
37. Tout vrai inventeur ou inventrice participe à l'effort inventif et à la diffusion des inventions par la grâce de Gond, et sans prières.
38. Néanmoins il ne faut pas mépriser les pouvoirs que le Patriarche d'Oghma possède ; car il est le représentant de son Dieu.
39. C'est une chose extraordinairement difficile, même pour les plus habiles théologiens, d'exalter en même temps devant le peuple la puissance des prières et de l'effort fait dans son effort pour inventer.
40. Le vrai effort fait pour inventer implique de vrais sacrifices ; la prière permet de croire que l'effort est inutile.
41. Il faut ne point flatter le pouvoir d’intercession du Patriarche d'Oghma, afin que le peuple ne vienne pas à s'imaginer qu'il est préférable à l’effort dans l’invention.
42. Il faut enseigner aux inventeurs et inventrices que dans l'intention du Patriarche d'Oghma, il n’est pas imaginable de reconnaître Gond comme le dieu des inventions tout à fait indépendant d’Oghma.
43. Il faut enseigner aux aux inventeurs et inventrices que celui qui apprend auprès d’autres inventeurs et inventrices et fait des efforts pour inventer fait mieux que s'il prie Oghma.
44. Car par l'exercice même de l’ingénierie, l’inspiration grandit et l'inventeur et l’inventrice devient meilleur. Les prières n’améliorent pas ; elles ne font qu'affranchir de la peine.
45. Il faut enseigner aux inventeurs et inventrices que celui qui voyant son prochain dans le manque d’inspiration, le délaisse pour aller prier Oghma, ne s'achète pas l’inspiration du Patriarche d’Oghma mais l'indignation de Gond.
46. Il faut enseigner aux inventeurs et inventrices qu'à moins d'avoir du temps superflu, leur devoir est d'appliquer ce qu'ils ont aux besoins de leur communauté plutôt que de le prodiguer à la prière.
47. Il faut enseigner aux inventeurs et inventrices que la prière est une chose libre, non commandée.
48. Il faut enseigner aux inventeurs et inventrices que le Patriarche d'Oghma ayant plus besoin de théories que d'invention, en demandant des prières plutôt qu’un temps consacré à l’invention.
49. Il faut enseigner aux inventeurs et inventrices que les prières du Patriarche d’Oghma sont bonnes si elles ne concernent pas les inventions, mais des plus funestes, si par elles, ils perdent le goût du travail.
50. Il faut enseigner aux inventeurs et inventrices que si le Patriarche d’Oghma connaissait les exactions des prêtres uniquement concernées par la théorie, il préfèrerait voir les temples de son Dieu réduite en cendres plutôt que le monde ruiné par la disparition des inventions.
51. Il faut enseigner aux inventeurs et inventrices que le Patriarche d’Oghma, fidèle à son devoir, distribuerait tout son bien et vendrait au besoin ses temples pour la plupart des créateurs et créatrices auxquels certains prêtres de sa religion enlèvent l’inspiration.
52. Il est chimérique de se confier aux prières et à la théorie pour l’invention, quand même les serviteurs du Patriarche d’Oghma ou le Patriarche d’Oghma lui-même y mettraient leur âme en gage.
53. Ce sont des ennemis de Gond, ceux qui à cause des prières et des théories du dieu Oghma interdisent à l’Eglise de Gond la prééminence absolu sur les inventions.
54. C'est faire injure à la Parole de Gond que d'employer dans un sermon autant et même plus de temps à théoriser qu'à pratiquer et travailler à créer de nouvelles inventions.
55. Voici quelle doit être nécessairement la pensée du Patriarche d’Oghma ; si l'on accorde aux inventions qui sont moindres, une cloche, un honneur, une cérémonie, il faut célébrer la connaissance théorique qui est plus grande, avec cent cloches, cent honneurs, cent cérémonies.
56. L'Église de Gond et celle d'Oghma, ne sont ni suffisamment définies, ni assez connues du peuple des inventeurs et inventrices.
57. Les théories ne sont certes pas des biens temporels ; car loin de distribuer des inventions pratiques, les prêtres d'Oghma en amassent de théoriques plutôt.
58. Elles ne sont pas non plus les mérites de Gond et des créateurs et les créatrices; car ces derniers sans le Patriarche d'Oghma, mettent l'inspiration dans leur intellect, et leurs inventions à la vue de tous.
59. Un Saint homme a dit que les trésors de l'Église de Gond sont ses inventeurs et inventrices. En cela il a parlé le langage de son époque.
60. Nous disons sans témérité que ces trésors, ce sont les clefs données à l'Église de Gond par les mérites des plus inspirés dans la création.
61. Il est clair en effet que pour la survenue d'inventions géniales, le pouvoir du Patriarche d'Oghma est insuffisant.
62. Le véritable trésor de l'Église de Gond, sont les très saint livres et tomes où l'on voit l'inspiration de Gond.
63. Mais ce trésor est avec raison un objet de haine car par lui les théoriciens deviennent des individus moins utiles.
64. Le trésor des théories est avec raison recherché ; car par lui les théoriciens deviennent les premiers, les paroles et les idées étant plus faciles à émettre.
65. Les trésors de l'invention sont des filets au moyen desquels on pêchait jadis des hommes adonnés aux théories.
66. Les trésors des théories sont des filets avec lesquels on pêche maintenant l'inspiration des créateurs et créatrices.
67. Les théories dont les prédicateurs d'Oghma vantent et exaltent les mérites ont le très grand mérite de rapporter du pouvoir à leur Dieu.
68. Les bénéfices qu'elles donnent sont moindres si on les compare à l'utilité des inventions.
69. Le devoir des prêtres d'Oghma est d'admettre avec respect que les croyants en Gond sont libres et indépendants.
70. Mais c'est bien plus encore leur devoir d'ouvrir leurs yeux et leurs oreilles, pour que ceux-ci ne prêchent pas leurs rêves à la place de ce qui relève des sphères dominées par Gond.
71. Maudit soit celui qui ignore la puissance respective des différents Dieux et Déesses.
72. Mais béni soit celui qui s'inquiète de ces différences et des paroles impudentes qui les ignorent.
73. De même que les Dieux et Déesses excommunient justement ceux qui machinent contre leurs pouvoirs,
74. Il entendent à plus forte raison excommunier ceux qui, sous prétexte de défendre leur divinité, machinent contre les prérogatives des autres divinités.
75. C'est du délire que d'exalter les paroles du Patriarche d'Oghma jusqu'à prétendre qu'elles délieraient un homme de ses croyances en Gond.
76. Nous prétendons au contraire que, pour ce qui est de la croyance en Gond, que les prières à Oghma sont permises, mais ne feront advenir aucune invention pratique.
77. Dire que Gond, s'il était reconnu comme il se doit de nos jours, ne saurait donner plus d'inspiration et d'inventions, c'est blasphémer contre Gond.
78. Nous disons au contraire que Gond possède des pouvoirs très puissants, savoir : donner à toutes les races ce dont elles ont besoin pour devenir meilleures.
79. Dire que les pouvoirs d'Oghma sont égaux aux pouvoirs de Gond pour ce qui est des inventions, c'est un blasphème.
80. Les croyants et les prêtres qui laissent prononcer de telles paroles devant le peuple devraient avoir honte.
81. Ces paroles imprudentes rendent bien difficiles aux hommes et aux femmes même les plus doctes, la connaissance de ce que sont les grandes inventions qui ont marqué l'histoire du monde.
82. Pourquoi, disent-ils, pourquoi Oghma ne débarrasserait pas d'un seul coup de Gond, pour les plus justes des motifs, par compassion pour la souffrance des créateurs et créatrices qui doivent faire tant d'efforts pour découvrir quelque chose d'utile.
83. Pourquoi laisse-t-il subsister tant d'efforts ? Pourquoi ne permet-il pas que simples prières permettent de créer d'immenses merveilles ?
84. Et encore : quelle est cette divinité qui demande à ce que chacun et chacune non des prières mais simplement la foi en sa bonté, foi qui récompensera tous ses efforts ?
85. Et encore : pourquoi les canons de cette religion moins connus que ceux d'Oghma devraient-ils être pris au sérieux ?
86. Et encore : pourquoi Oghma ne donne-t-il pas directement des inventions à venir puisqu'ils est si créatif et connaisseur de ce qui peut se faire, et pourquoi cela ne se ferait-il pas aussi simplement que de construire une théorie sans rapport avec la réalité ?
87. Encore : pourquoi le Patriarche d'Oghma ne demande-t-il pas de simples prières pour que les choses se créent ?
88. Encore : ne serait-il pas d'un plus grand avantage pour Faerûn, si le Patriarche d'Oghma au lieu de distribuer une seule fois l'inspiration, la distribuait cent fois par jour et à tout fidèle ?
89. C'est parce que la parole du Patriarche d'Oghma est importante, et que son Dieu est une puissance majeure, qu'il doit reconnaître la puissance et les prérogatives qui sont celles de Gond.
90. Vouloir soumettre par la violence les arguments captieux des personnes mal informées, au lieu de les réfuter par de bonnes raisons, c'est exposer les cultes de Gond et d'Oghma et la vie des croyantes et croyantes à de fortes et inutiles contrariétés.
91. Si, par contre, on avait prêché la vérité, il serait facile de répondre à toutes ces objections ; elles n'auraient pas même été faites.
92. Qu'ils disparaissent donc tous, ces trompeurs qui disent au peuple de Faerûn : « invention, invention» et il n'y a pas d'invention ! Car leurs arguments sont faux.
93. Bienvenus au contraire les saintes personnes qui disent au peuple de Faérun : « création, création » et il y aura des créations ! Car leurs arguments sont vrais.
94. Il faut exhorter les inventeurs et inventrices à s'appliquer à suivre leur inspiration, cadeau de Gond, à qui il est bon qu'ils rendent grâce pour sa simple existence, et sa grande bonté.
95. Et à découvrir par beaucoup d'efforts plutôt que de se reposer sur la sécurité de prières et de vaines théories. »
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Re: La campagne du Nord Sauvage
"C'est un rien excessif, Partibul. Il semble que ces revendications cachent une volonté profondément ancrée de prendre une revanche sur un clergé qui ne partage pas tes idées. J'y ressens une frustration longtemps accumulée qui ne présage rien de bon pour la sûreté de Padhiver".
Dorna.

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Re: La campagne du Nord Sauvage
Nomaster, c'est excellent!!!!
Et en plus j'ai beaucoup ri! Voilà qui promet... (Et dire que l'on n'a même pas commencé à jouer!)
Et en plus j'ai beaucoup ri! Voilà qui promet... (Et dire que l'on n'a même pas commencé à jouer!)
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Re: La campagne du Nord Sauvage
Les amis, nous jouons... des amis d'enfance ! Voici comment mon perso a connu les vôtres :
C'est lors d'une de ses escapades en forêt que Dorna s'est un jour trouvée nez-à-nez avec un énorme sanglier : elle avait déjà bandé son arc résignée à mourir sous la charge de l'animal... Elle ne dût son salut qu'au druide qui lui sauva la mise en calmant l'animal sans coup férir : c'était Shabran, un druide du Bois de Padhiver. Pour la remettre de ses émotions, Shabran l'emmena chez lui, où elle fit la connaissance de Balthurian. Le calme de ce jeune garçon pas encore jeune homme à l'époque surprit Dorna, et le respect apporté à la nature l'intéressa beaucoup. Déjà passionnée de cartographie, nul doute qu'elle trouva fort à apprendre sur la géographie locale auprès de Shabran, tout en n'oubliant pas de jouer avec le jeune Balthurian. Depuis que le jeune humain s'est engagé chez les pisteurs, Dorna s'arrange comme elle peut pour être en patrouille avec lui (et inversement). Tous deux parlent faune, flore, grands espaces et paysages... La sagesse de Balthurian fait du bien à Dorna, et la liberté présente dans la nature lui sied agréablement bien.
Via la milice de Padhiver, elle rencontra également Godric Mortefeuille, un solide gaillard paillard et sympathique, avec qui elle passe ses fins de mission à la taverne du Coureur des rues. Godric et Dorna se retrouvent plus dans le respect des valeurs guerrières que véritablement la débauche, même si Dorna, à de rares occasions, sait aussi se déchaîner, mais cela arrive ponctuellement et en apparence sans raison. Voyant que Balthurian est timide et timoré avec les femmes, renfermé sur lui-même, il agit comme "suiveur" lors des passages en taverne de la milice, et toujours entraîné par Godric à se lâcher un peu. Souvent sans succès, mais Godric est pugnace.
Connaître Godric, c'est également connaître son demi-frère, Tilion, demi-elfe que Dorna apprécie pour la réflexion qu'il effectue avant de passer à l'action, et qui leur sauva la mise plus d'une fois. Elle trouve néanmoins que cette méthode a ses limites, et qu'il faut aussi savoir passer à l'action. Toujours pour le bien commun de Padhiver.
C'est il y a quelques années déjà que Dorna a été contactée par un gnome nommé Partibul, qui souhaitait rencontrer des artisans nains. Elle le présenta à certains d'entre eux basés à Padhiver, et le gnome est toujours resté en bons termes avec Dorna depuis lors.
Quant à Malik, le dernier de la bande, Dorna l’a pris en sympathie d’abord par compassion. Elle qui connaît bien l’importance d’un clan, d’une vie ordonnée et d’une famille, ne put qu'avoir un réflexe de protection envers ce jeune homme qui cherche son passé à tout prix pour comprendre ses origines qui lui sont inconnues. Dorna est nettement moins intéressée par le débit de paroles qu’est aussi son ami, préférant largement de lui qu’il gratte son luth en chantant.
C'est lors d'une de ses escapades en forêt que Dorna s'est un jour trouvée nez-à-nez avec un énorme sanglier : elle avait déjà bandé son arc résignée à mourir sous la charge de l'animal... Elle ne dût son salut qu'au druide qui lui sauva la mise en calmant l'animal sans coup férir : c'était Shabran, un druide du Bois de Padhiver. Pour la remettre de ses émotions, Shabran l'emmena chez lui, où elle fit la connaissance de Balthurian. Le calme de ce jeune garçon pas encore jeune homme à l'époque surprit Dorna, et le respect apporté à la nature l'intéressa beaucoup. Déjà passionnée de cartographie, nul doute qu'elle trouva fort à apprendre sur la géographie locale auprès de Shabran, tout en n'oubliant pas de jouer avec le jeune Balthurian. Depuis que le jeune humain s'est engagé chez les pisteurs, Dorna s'arrange comme elle peut pour être en patrouille avec lui (et inversement). Tous deux parlent faune, flore, grands espaces et paysages... La sagesse de Balthurian fait du bien à Dorna, et la liberté présente dans la nature lui sied agréablement bien.
Via la milice de Padhiver, elle rencontra également Godric Mortefeuille, un solide gaillard paillard et sympathique, avec qui elle passe ses fins de mission à la taverne du Coureur des rues. Godric et Dorna se retrouvent plus dans le respect des valeurs guerrières que véritablement la débauche, même si Dorna, à de rares occasions, sait aussi se déchaîner, mais cela arrive ponctuellement et en apparence sans raison. Voyant que Balthurian est timide et timoré avec les femmes, renfermé sur lui-même, il agit comme "suiveur" lors des passages en taverne de la milice, et toujours entraîné par Godric à se lâcher un peu. Souvent sans succès, mais Godric est pugnace.
Connaître Godric, c'est également connaître son demi-frère, Tilion, demi-elfe que Dorna apprécie pour la réflexion qu'il effectue avant de passer à l'action, et qui leur sauva la mise plus d'une fois. Elle trouve néanmoins que cette méthode a ses limites, et qu'il faut aussi savoir passer à l'action. Toujours pour le bien commun de Padhiver.
C'est il y a quelques années déjà que Dorna a été contactée par un gnome nommé Partibul, qui souhaitait rencontrer des artisans nains. Elle le présenta à certains d'entre eux basés à Padhiver, et le gnome est toujours resté en bons termes avec Dorna depuis lors.
Quant à Malik, le dernier de la bande, Dorna l’a pris en sympathie d’abord par compassion. Elle qui connaît bien l’importance d’un clan, d’une vie ordonnée et d’une famille, ne put qu'avoir un réflexe de protection envers ce jeune homme qui cherche son passé à tout prix pour comprendre ses origines qui lui sont inconnues. Dorna est nettement moins intéressée par le débit de paroles qu’est aussi son ami, préférant largement de lui qu’il gratte son luth en chantant.
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Re: La campagne du Nord Sauvage
Partibul est humain, non ?
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Re: La campagne du Nord Sauvage
Ah peut-être... Je suis resté sur le fait que nomaster nous avait parlé d'un gnome à la réunion pré-partie mais j'ai peut-être rêvé ?
Projets en cours :
Guide Volo du Cormyr, Les Catacombes de Soirétoile version longue.
Relecture :
Dispo pour tout produit des Royaumes Oubliés.
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Re: La campagne du Nord Sauvage
C'est le côté Gondien ! Et dans son BG il a eu une amie gnome.
Et pis la taille aussi...
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