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[le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
MD : Snorri
Règles : BECMI
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- lemass
- Dracoliche
- Messages : 584
- Inscription : Mar 28 Mai 2013 10:07
- Localisation : NICE
- Version de D&D préférée : AD&D2.5
- Univers de D&D préféré : Royaumes Oubliés
- Race : Humain
- Classe : Mage
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : Azouth
Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
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Logs de la partie du 11 décembre 2014 (séance 4)HRP
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lemass : salut
Toko : Bonsoir !
Toko : Ça va ?
lemass : oui ça roule
Porphyre : coucou!
snorri : hello
lemass : salut les gens
Toko : Yes !
snorri : tout le mone va bien ?
Toko : Moi ça va !
lemass : oui ça va bien :-)
Porphyre : groumpf! je me fais un ' tit café & je suis prêt!
snorri : ça semble raisonnable
Toko : Oui, bonne idée !
snorri : on peut le télécharger où ce café ?
lemass : le chat m'a laissé la fenetre ouverte... c'est pour ça que je me pèle depuis 20 minutes -_-'
Toko :
snorri : ah ce chat !
lemass : vé me faire un thé chaud...
snorri : quand tout le monde a sa fenètre fermée et sa boisson favorité devant lui on démarre
Porphyre : pour moi, comme d'hab, ce n'est pas le chat mais les kobolds qui sont difficiles à coucher
lemass : oki, le microonde est pas loin ^^
snorri : tu as combien de kobolds ?
lemass : 1 dé 12 dans l'antre normalement ^^
snorri :
Porphyre : Trois. Comem Porphyrion est tres branche "vikings" en ce moment, j'ai dû lui prmettre qu'on irait à Bayeux voir la tapisserie pour le convaincre ...
snorri : ça se tient
snorri : prêts ?
Toko : prêt !
Porphyre : Skoll !
lemass : ok
lemass : est ce qu'il y a une table assez grande pour nous tous ?
Porphyre : le tavernier semble t il honnette?
snorri : c'est un tavernier dans une province déserte. c'est pas la concurence qui l'étouffe.
snorri : il n'y a que deux tables et des grads bancs pour tout le monde
Porphyre : mais il y a des bandits, si j'ai cru comprendre ...
snorri : oui, c'est un coin dangereux
Porphyre : ... et un aubergiste peut parfois acheter sa propre tranquilité en faisant linformateur.
snorri : Son auberge a beau etre une maison forte, il faut des alliés pour y survivre.
lemass : reste à savoir si c'est plus dangereux dedans que dehors
snorri : moins pluvieux en tout cas
lemass : il y a combien de types dans la salle ? et j'essaye de voir combien de groupes de discussion il y a...
snorri : 12 à votre table, mais les mercennaires sont 8. Il y a 14 autre personnes à l'autre table, marcahnds et paysans du cru
Toko : Les mercenaires arboent-ils un quelqueonque emblème reconnaissable ?
snorri : aucun. ce qui n'est guère engageant.
lemass : je fais un peu de jonglerie en attendant la soupe, un truc simple. tu veux que je fasse un jet ?
snorri : si tu essaie d'aller au delà de trois objets et de taper l'esbrouffe, oui
lemass : je suis déjà a quatre objets là ^^
Vous avez obtenu 4 � votre jet de dés [1d20 (4)]
lemass : j'ai 14 en jonglerie
snorri :
Toko :
lemass : j'essaye de voir ce que fait le type qui est sorti. je suppose qu'il fait nuit dehors, je ne devrais pas avoir de mal a être discret
snorri : en effet.
lemass : je suggère des tours de garde dans le dortoir ^^
Toko :
snorri : c'est vrai que vous etes des pros du tour de garde
lemass : 'foirés de farfadets !
Porphyre : de toutes façons, il doit y avoir d'autres voyageurs ...
lemass : qui ne bougeront pas d'un poil, n'y compte pas
snorri : oui, tout à fait
Toko :
Toko : si c'est les hommes du duc, c'est clair...
snorri : avec droit de haute et basse justice.
Porphyre : Le mercenaire dont tu parles, c'est lequel?
Toko : celui qui est sorti, non ?
lemass : si jamais le mercenaire essaye d'envoyer un signal lumineux ou autre il se prend une dague dans le fion !
snorri : oui exactement. les autres sont montés dans le dortoir.
snorri : gnark
Toko : >:-D
Toko : Et pendant ce temps là, Aelfwine emballe la serveuse ! ^^
snorri : d100 Richard
lemass : si je veux monter à l'échelle je dois faire un jet de déplacement silencieux ou elle ne grince pas ?
lemass : ok
Vous avez obtenu 3 � votre jet de dés [1d100 (3)]
Toko : rhoo !!! la classe
lemass : houla !
snorri : yeahhh!
Porphyre slow clap
lemass : j'essaye d'observer discrètement le mercenaire, pour comprendre ce qu'il fait là
lemass : je ne veux pas le tuer a moins qu'il ne soit nuisible. par contre je n'exclus pas de fouiller dans ses affaires si il va se coucher
snorri : c'est ce qu'il est en train de afire
lemass : lol il est puni ou quoi ? c'est le seul qui dort là
snorri : on dirait.
lemass : bon, j'attend de voir s'il s'endort puis je vais fouiller son sac
snorri : 1d20 pour Godric
Porphyre : on ne sait pas ce qu'il a fait entre le moment ou il est sorti et le moment ou Richard l'a revu.
lemass : il a pissé un coup
Toko a obtenu 14 à son jet de dés [1d20 (14)]
snorri : 1d100 pour richard
Vous avez obtenu 30 � votre jet de dés [1d100 (30)]
Toko : yes
lemass : rhoo, j'ai des bonus a cause des ronflements non ? ^^
lemass : ouf, je pensais avoir raté
lemass : bon bah je fouille ^^
snorri : c'est pile poile et il est plein comme un oeuf
lemass : justement ^^ au pire je lui colle une dague sur la gorge quand il se réveill et je l'interroge façon nazgul ^^
lemass : caca nerveux assuré
Porphyre : "Saquet ! La Comté! "
lemass : voilà ^^
snorri :
snorri : 1d6 godric
Toko a obtenu 2 à son jet de dés [1d6 (2)]
snorri : tu emmeène quelque chose du sac ?
lemass : non rien, je ne laisse pas d etraces
snorri : oki
lemass : j'esperais trouver des papiers ou d'autres indices
snorri : tu crois qu'il sais lire ?
lemass : et le questionner est trop dangereux
lemass : on sait jamais, un contrat ou une lettre de crédit ça peut estre utile même pour un illéttré
snorri : une lettre de change ça peut arriver, mais dans un coins auvage comme ça c'est rare
Porphyre : ou un sceau ...
Toko : Oui !
lemass : juste un plouc qui s'est fait mettre au piquet
snorri :
lemass : au début je pensais qu'il allait envoyer un signal a d'autres malendrins
Toko : Qui sait...
snorri : qui sait....
lemass : pas de lumière ni de bruit... a part la télépathie je vois pas comment
snorri :
Porphyre : Des corbeaux , comme dans le trone de fer ...
Toko : il attend peut-être l'aube ou l'arrivée d'autres compères plus tard dans la nuit...
Porphyre : Les hboux ne sont pas ce que l'on croit .
lemass : oui mais là richard en a plein le dos de faire des heures sup, il rentre se coucher ^^
Toko :
snorri : orsque la philosophie peint sa grisaille dans la grisaille, une manifestation de la vie achève de vieillir. On ne peut le rajeunir avec du gris sur le gris, mais seulement la connaître. Ce n’est qu’au début du crépuscule que la chouette de Minerve prend son envol.
Toko :
lemass : la chouette était le symbole d'athènes
Porphyre : Davud Lynch versus hegel
snorri : ça se tente
snorri : 1d100 pour les heures sups
lemass : 1d100 quoi ?
Vous avez obtenu 78 � votre jet de dés [1d100 (78)]
Toko : :-/
lemass : j'ai peur que ça soit indécent comme réponse ^^
snorri : gnark
lemass :
lemass : je vois ou j'entend quelque chose à l'étage ou dans la salle en dessous ?
snorri : oui, à l'oreille, il tarverse la pièce en dessous
lemass : ah oui j'entend bien là
snorri :
Porphyre : clonk!
Toko :
snorri : 1d20 richard
Vous avez obtenu 14 � votre jet de dés [1d20 (14)]
Porphyre : la fameuse defense "j'ai besoin d'aller aux ouateres!" Porphyrion en use souvent passé 22h00 quan on le trouve en train d joueur dans sa chambre ;-)
Toko :
Toko : Il fera un bon roublard !
snorri :

Porphyre : Nan! Il ne sait pas bien mentir!
Toko : il suffit de ne pas se faire prendre
Toko : Aïe... :-/
Porphyre : Ca aussi , il ne sait pas bien le faire (sinon , il n'aurait pas besoin de la defense "je vais aux ouatéres...")
snorri : Snorrinet a tenté une fois : "non, c'est pas moi qui ait tout mis par terre, c'est mon playmobil".
Toko : C'est Maurice qu'a mangé les Chocosuiss' !
lemass : trop fort !
Toko : Tu pousses le bouchon un peu loin Maurice !
lemass : tu dépasse les bornes des limites
Toko :
Porphyre : Sinon tu trompes la confiance que tes parents ils ont mis à l'interieur de toi!
Toko : ^^
lemass : "qui ne pisse pas en compagnie est un traitre ou un bandit"... dicton orque
snorri :
Toko :
lemass : allons bon, ils vont hercher des renforts
Toko : ou prévenir "qui de droit"...
snorri :
lemass : on va quand même pas tuer des gens parce qu'ils partent tôt le matin à cheval
Toko : bah non, bien sûr
Toko :
snorri : ça ne se fait pas
lemass : par contre il faudra vite se casser de là, très vite
Porphyre : la tombe appartient à ceux qui se lèvent tôt ?
lemass : possible ^^
lemass : par contre si les mercenaires nou bloquent ou nous suivent alors là faudra faire un choix
Porphyre : Décidement, tout le monde se donne rendez vous pour pisser dans cette cour!
Toko : c'est le dernier endroit à la mode !
snorri : c'est son usage principal. d'ailleurs, vous n'avez pas vu de lattrines
lemass : c'est très feng shui
Porphyre : ^^
Toko : ou fange chie, selon les jours...
snorri : ^^
snorri : c'est un scénario élégant raffiné et poétiquenaujourd'hui
lemass : ce soir c'est "Latrines et Mercenaires" pas Donjons et Dragons ^^
Toko :
snorri : ça ferait un bon titre de scéanrio
Toko : Avec un apisod Don Juan et Donzelle
Porphyre : Donjons & Etrons ?
Toko : ^^
snorri : 17 n charisme et un peu d'argent, ça aide dans ces coins reculés
Porphyre : Incroyant ! Ne sous estime pas l'aura sacrée du dieu de la fertilité !
lemass : heureusement que tu n'a pas fait la danse de la fertilité avec des plumes de paon ^^
snorri : je le sous-etsime pas, le 17 en charisme ne fait il pas partie de ses oeuvres ?
Porphyre : Toutafé!
Toko : les voies du seigneur sont... impénétrables !
lemass : on veut pas savoir !
Porphyre a obtenu 6 � son jet de dés [1d6 (6)]
lemass :
Toko : :-/
lemass : on a un crénau pour s'arreter bientôt ? je commence à sombrer
snorri : yes, tout à fait
Toko : vi
Toko : On a le temps de jouer l'évasion ?
Porphyre : Si le rouquin ne fait plus le peid de grye dans la cour, ca devrait pouvoir se faire ...
Toko : Yep
snorri : si lemass le sent
lemass : oui on a le temps
Toko : ok
Toko : des chevaux dans l'écurie ?
snorri : es leurs sans doute.
Toko : combien ?
lemass : tu veux les faires écjhapper ?
Toko : soit ça, soit on les prend...
lemass : pas le temps de les seller
snorri : ils ne sont pas sellés, par contre
Porphyre : Ils sont huit moins celui qui est parti.
Porphyre : Il va nous en manquer un.
lemass : je suis pas lourd...
Toko : On fait quoi ?
lemass : on peut tenter une fuite a cheval de nuit sans se casser le cou ?
Toko : On les prend ou on se contente de les faire fuir ?
snorri : vous n'etes pas des cavaliers émérites, mais pourquoi pas...
lemass : on les fait fuir et on se taille dans les bois a pied, comme d'habitude
Porphyre : On fait mine de partir avec , puis on les disperse . On ne risquera pas de se casser le cou, mais eux chercheront partout un groupe de cavaliers .
lemass : on risque trop une jambe cassée
Toko : bien vu Porph' !
snorri : le risque, c'est que le temps de monter à chevald, de les faire sortir, les pousruivants soeint sur vos talons
snorri : pas mal^^
Toko : donc on se contente de les libérer, on sort avec et on les fait fuir
lemass : et on disparait dans les bois
Toko : yes !
lemass : vous avez pris du vin pour les farfadets ?
Porphyre : Leurs renforts nous attendent "à l'orée du bois"
lemass : oui mais l'orée est vaste
Toko : arf
lemass : de quel coté est parti le cavalier ?
lemass : on partira de l'autre ^^
snorri : pas vu...
Porphyre : Bon, on quitte , on prendra la decision à la prochaine session, non?
Toko : ok
lemass : d'accord
snorri : vous aurez tout à loisir de faire un plan dans la semaine
Toko :
Toko : Sacrée partie !!!
lemass : allez, je vous dis a bientôt
Toko : ok
Porphyre : Nuitéee !
Toko : bonne nuit lemass !
lemass : bonne nuit a tous
snorri : bonne nuit !!
lemass : je coupe
snorri : log
Toko : ok
snorri : navant de couper
Toko : c'est bon, j'ai sauvegardé
lemass : oui je m'en occupe
Toko : Bonsoir !
Toko : Ça va ?
lemass : oui ça roule
Porphyre : coucou!
snorri : hello
lemass : salut les gens
Toko : Yes !
snorri : tout le mone va bien ?
Toko : Moi ça va !
lemass : oui ça va bien :-)
Porphyre : groumpf! je me fais un ' tit café & je suis prêt!
snorri : ça semble raisonnable
Toko : Oui, bonne idée !
snorri : on peut le télécharger où ce café ?
lemass : le chat m'a laissé la fenetre ouverte... c'est pour ça que je me pèle depuis 20 minutes -_-'
Toko :
snorri : ah ce chat !
lemass : vé me faire un thé chaud...
snorri : quand tout le monde a sa fenètre fermée et sa boisson favorité devant lui on démarre
Porphyre : pour moi, comme d'hab, ce n'est pas le chat mais les kobolds qui sont difficiles à coucher
lemass : oki, le microonde est pas loin ^^
snorri : tu as combien de kobolds ?
lemass : 1 dé 12 dans l'antre normalement ^^
snorri :
Porphyre : Trois. Comem Porphyrion est tres branche "vikings" en ce moment, j'ai dû lui prmettre qu'on irait à Bayeux voir la tapisserie pour le convaincre ...
snorri : ça se tient
snorri : prêts ?
Toko : prêt !
Porphyre : Skoll !
lemass : ok
lemass : est ce qu'il y a une table assez grande pour nous tous ?
Porphyre : le tavernier semble t il honnette?
snorri : c'est un tavernier dans une province déserte. c'est pas la concurence qui l'étouffe.
snorri : il n'y a que deux tables et des grads bancs pour tout le monde
Porphyre : mais il y a des bandits, si j'ai cru comprendre ...
snorri : oui, c'est un coin dangereux
Porphyre : ... et un aubergiste peut parfois acheter sa propre tranquilité en faisant linformateur.
snorri : Son auberge a beau etre une maison forte, il faut des alliés pour y survivre.
lemass : reste à savoir si c'est plus dangereux dedans que dehors
snorri : moins pluvieux en tout cas
lemass : il y a combien de types dans la salle ? et j'essaye de voir combien de groupes de discussion il y a...
snorri : 12 à votre table, mais les mercennaires sont 8. Il y a 14 autre personnes à l'autre table, marcahnds et paysans du cru
Toko : Les mercenaires arboent-ils un quelqueonque emblème reconnaissable ?
snorri : aucun. ce qui n'est guère engageant.
lemass : je fais un peu de jonglerie en attendant la soupe, un truc simple. tu veux que je fasse un jet ?
snorri : si tu essaie d'aller au delà de trois objets et de taper l'esbrouffe, oui
lemass : je suis déjà a quatre objets là ^^
Vous avez obtenu 4 � votre jet de dés [1d20 (4)]
lemass : j'ai 14 en jonglerie
snorri :
Toko :
lemass : j'essaye de voir ce que fait le type qui est sorti. je suppose qu'il fait nuit dehors, je ne devrais pas avoir de mal a être discret
snorri : en effet.
lemass : je suggère des tours de garde dans le dortoir ^^
Toko :
snorri : c'est vrai que vous etes des pros du tour de garde
lemass : 'foirés de farfadets !
Porphyre : de toutes façons, il doit y avoir d'autres voyageurs ...
lemass : qui ne bougeront pas d'un poil, n'y compte pas
snorri : oui, tout à fait
Toko :
Toko : si c'est les hommes du duc, c'est clair...
snorri : avec droit de haute et basse justice.
Porphyre : Le mercenaire dont tu parles, c'est lequel?
Toko : celui qui est sorti, non ?
lemass : si jamais le mercenaire essaye d'envoyer un signal lumineux ou autre il se prend une dague dans le fion !
snorri : oui exactement. les autres sont montés dans le dortoir.
snorri : gnark
Toko : >:-D
Toko : Et pendant ce temps là, Aelfwine emballe la serveuse ! ^^
snorri : d100 Richard
lemass : si je veux monter à l'échelle je dois faire un jet de déplacement silencieux ou elle ne grince pas ?
lemass : ok
Vous avez obtenu 3 � votre jet de dés [1d100 (3)]
Toko : rhoo !!! la classe
lemass : houla !
snorri : yeahhh!
Porphyre slow clap
lemass : j'essaye d'observer discrètement le mercenaire, pour comprendre ce qu'il fait là
lemass : je ne veux pas le tuer a moins qu'il ne soit nuisible. par contre je n'exclus pas de fouiller dans ses affaires si il va se coucher
snorri : c'est ce qu'il est en train de afire
lemass : lol il est puni ou quoi ? c'est le seul qui dort là
snorri : on dirait.
lemass : bon, j'attend de voir s'il s'endort puis je vais fouiller son sac
snorri : 1d20 pour Godric
Porphyre : on ne sait pas ce qu'il a fait entre le moment ou il est sorti et le moment ou Richard l'a revu.
lemass : il a pissé un coup
Toko a obtenu 14 à son jet de dés [1d20 (14)]
snorri : 1d100 pour richard
Vous avez obtenu 30 � votre jet de dés [1d100 (30)]
Toko : yes
lemass : rhoo, j'ai des bonus a cause des ronflements non ? ^^
lemass : ouf, je pensais avoir raté
lemass : bon bah je fouille ^^
snorri : c'est pile poile et il est plein comme un oeuf
lemass : justement ^^ au pire je lui colle une dague sur la gorge quand il se réveill et je l'interroge façon nazgul ^^
lemass : caca nerveux assuré
Porphyre : "Saquet ! La Comté! "
lemass : voilà ^^
snorri :
snorri : 1d6 godric
Toko a obtenu 2 à son jet de dés [1d6 (2)]
snorri : tu emmeène quelque chose du sac ?
lemass : non rien, je ne laisse pas d etraces
snorri : oki
lemass : j'esperais trouver des papiers ou d'autres indices
snorri : tu crois qu'il sais lire ?
lemass : et le questionner est trop dangereux
lemass : on sait jamais, un contrat ou une lettre de crédit ça peut estre utile même pour un illéttré
snorri : une lettre de change ça peut arriver, mais dans un coins auvage comme ça c'est rare
Porphyre : ou un sceau ...
Toko : Oui !
lemass : juste un plouc qui s'est fait mettre au piquet
snorri :
lemass : au début je pensais qu'il allait envoyer un signal a d'autres malendrins
Toko : Qui sait...
snorri : qui sait....
lemass : pas de lumière ni de bruit... a part la télépathie je vois pas comment
snorri :
Porphyre : Des corbeaux , comme dans le trone de fer ...
Toko : il attend peut-être l'aube ou l'arrivée d'autres compères plus tard dans la nuit...
Porphyre : Les hboux ne sont pas ce que l'on croit .
lemass : oui mais là richard en a plein le dos de faire des heures sup, il rentre se coucher ^^
Toko :
snorri : orsque la philosophie peint sa grisaille dans la grisaille, une manifestation de la vie achève de vieillir. On ne peut le rajeunir avec du gris sur le gris, mais seulement la connaître. Ce n’est qu’au début du crépuscule que la chouette de Minerve prend son envol.
Toko :
lemass : la chouette était le symbole d'athènes
Porphyre : Davud Lynch versus hegel
snorri : ça se tente
snorri : 1d100 pour les heures sups
lemass : 1d100 quoi ?
Vous avez obtenu 78 � votre jet de dés [1d100 (78)]
Toko : :-/
lemass : j'ai peur que ça soit indécent comme réponse ^^
snorri : gnark
lemass :
lemass : je vois ou j'entend quelque chose à l'étage ou dans la salle en dessous ?
snorri : oui, à l'oreille, il tarverse la pièce en dessous
lemass : ah oui j'entend bien là
snorri :
Porphyre : clonk!
Toko :
snorri : 1d20 richard
Vous avez obtenu 14 � votre jet de dés [1d20 (14)]
Porphyre : la fameuse defense "j'ai besoin d'aller aux ouateres!" Porphyrion en use souvent passé 22h00 quan on le trouve en train d joueur dans sa chambre ;-)
Toko :
Toko : Il fera un bon roublard !
snorri :
Porphyre : Nan! Il ne sait pas bien mentir!
Toko : il suffit de ne pas se faire prendre
Toko : Aïe... :-/
Porphyre : Ca aussi , il ne sait pas bien le faire (sinon , il n'aurait pas besoin de la defense "je vais aux ouatéres...")
snorri : Snorrinet a tenté une fois : "non, c'est pas moi qui ait tout mis par terre, c'est mon playmobil".
Toko : C'est Maurice qu'a mangé les Chocosuiss' !
lemass : trop fort !
Toko : Tu pousses le bouchon un peu loin Maurice !
lemass : tu dépasse les bornes des limites
Toko :
Porphyre : Sinon tu trompes la confiance que tes parents ils ont mis à l'interieur de toi!
Toko : ^^
lemass : "qui ne pisse pas en compagnie est un traitre ou un bandit"... dicton orque
snorri :
Toko :
lemass : allons bon, ils vont hercher des renforts
Toko : ou prévenir "qui de droit"...
snorri :
lemass : on va quand même pas tuer des gens parce qu'ils partent tôt le matin à cheval
Toko : bah non, bien sûr
Toko :
snorri : ça ne se fait pas
lemass : par contre il faudra vite se casser de là, très vite
Porphyre : la tombe appartient à ceux qui se lèvent tôt ?
lemass : possible ^^
lemass : par contre si les mercenaires nou bloquent ou nous suivent alors là faudra faire un choix
Porphyre : Décidement, tout le monde se donne rendez vous pour pisser dans cette cour!
Toko : c'est le dernier endroit à la mode !
snorri : c'est son usage principal. d'ailleurs, vous n'avez pas vu de lattrines
lemass : c'est très feng shui
Porphyre : ^^
Toko : ou fange chie, selon les jours...
snorri : ^^
snorri : c'est un scénario élégant raffiné et poétiquenaujourd'hui
lemass : ce soir c'est "Latrines et Mercenaires" pas Donjons et Dragons ^^
Toko :
snorri : ça ferait un bon titre de scéanrio
Toko : Avec un apisod Don Juan et Donzelle
Porphyre : Donjons & Etrons ?
Toko : ^^
snorri : 17 n charisme et un peu d'argent, ça aide dans ces coins reculés
Porphyre : Incroyant ! Ne sous estime pas l'aura sacrée du dieu de la fertilité !
lemass : heureusement que tu n'a pas fait la danse de la fertilité avec des plumes de paon ^^
snorri : je le sous-etsime pas, le 17 en charisme ne fait il pas partie de ses oeuvres ?
Porphyre : Toutafé!
Toko : les voies du seigneur sont... impénétrables !
lemass : on veut pas savoir !
Porphyre a obtenu 6 � son jet de dés [1d6 (6)]
lemass :
Toko : :-/
lemass : on a un crénau pour s'arreter bientôt ? je commence à sombrer
snorri : yes, tout à fait
Toko : vi
Toko : On a le temps de jouer l'évasion ?
Porphyre : Si le rouquin ne fait plus le peid de grye dans la cour, ca devrait pouvoir se faire ...
Toko : Yep
snorri : si lemass le sent
lemass : oui on a le temps
Toko : ok
Toko : des chevaux dans l'écurie ?
snorri : es leurs sans doute.
Toko : combien ?
lemass : tu veux les faires écjhapper ?
Toko : soit ça, soit on les prend...
lemass : pas le temps de les seller
snorri : ils ne sont pas sellés, par contre
Porphyre : Ils sont huit moins celui qui est parti.
Porphyre : Il va nous en manquer un.
lemass : je suis pas lourd...
Toko : On fait quoi ?
lemass : on peut tenter une fuite a cheval de nuit sans se casser le cou ?
Toko : On les prend ou on se contente de les faire fuir ?
snorri : vous n'etes pas des cavaliers émérites, mais pourquoi pas...
lemass : on les fait fuir et on se taille dans les bois a pied, comme d'habitude
Porphyre : On fait mine de partir avec , puis on les disperse . On ne risquera pas de se casser le cou, mais eux chercheront partout un groupe de cavaliers .
lemass : on risque trop une jambe cassée
Toko : bien vu Porph' !
snorri : le risque, c'est que le temps de monter à chevald, de les faire sortir, les pousruivants soeint sur vos talons
snorri : pas mal^^
Toko : donc on se contente de les libérer, on sort avec et on les fait fuir
lemass : et on disparait dans les bois
Toko : yes !
lemass : vous avez pris du vin pour les farfadets ?
Porphyre : Leurs renforts nous attendent "à l'orée du bois"
lemass : oui mais l'orée est vaste
Toko : arf
lemass : de quel coté est parti le cavalier ?
lemass : on partira de l'autre ^^
snorri : pas vu...
Porphyre : Bon, on quitte , on prendra la decision à la prochaine session, non?
Toko : ok
lemass : d'accord
snorri : vous aurez tout à loisir de faire un plan dans la semaine
Toko :
Toko : Sacrée partie !!!
lemass : allez, je vous dis a bientôt
Toko : ok
Porphyre : Nuitéee !
Toko : bonne nuit lemass !
lemass : bonne nuit a tous
snorri : bonne nuit !!
lemass : je coupe
snorri : log
Toko : ok
snorri : navant de couper
Toko : c'est bon, j'ai sauvegardé
lemass : oui je m'en occupe
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snorri : La chaleur de l'auberge contrastait avec le froid qui régnait à l'extérieur.
snorri : Les deux grandes cheminées, la foule regroupée autour des deux grandes tablées, la bière coulant à flots contribuaient à réchauffer l'atmosphère au delà de toute espérance, pour les pèlerins arrvés des collines.
Godric se chauffe les mains au coin du feu, un sourire béat aux lèvres
Aelfwine rentre à son tour se chauffer, et fait signe à l'aubergiste que de nouveaux chalands sont arrivés.
Geoff : Bon, cette fois, Craigh, pas de bagarre. Bert, ne t'enivre pas. Et Edmund, pas de ribaude ! gromella Geoff à voix basse en entrant.
Godric jette un coup d'oeil en coin à Edmund, avec un petit sourire
Richard observe la salle et les personnes
Aelfwine : Aubergiste !
snorri : Sans se faire attendre, l'aubergiste fit signe à une souriante serveuse, qui entreprit aussitôt de servir des bières dans des cruchons grands comme des tonnelets...
Aelfwine : Vous avez ici des voyageurs transis; une bonne pinte d'ale ne serait pas de trop!
Richard : et une bonne soupe aussi !
Aelfwine sourit à la servante en retour, avant de "signer" sa chope du signe de Frey et de la porter à ses lèvres.
Godric : Oui, de la bière et une bonne soupe !
snorri : Plusieurs hommes aux allures rogues de mercenaires se poussèrent un peu pour faire de la place aux nouveaux venus.
Richard s'adresse à la serveuse
Richard : dites moi jeune fille, quel genre de dortoirs avez vous dans cette auberge ?
snorri : L'un d'entre eux regardra Craigh d'un oeil sombre, quelques instants, avant de replonger dans sa bière.
Godric s'attable en remerciant les hommes qui se sont poussés
serveuse : Le grand dortoir, à une livre d'or avec le repas, et l'écurie, à un shilling d'argent.
Richard : merci bien
snorri : L'un des mercennaires poussa un grognement dont il était difficile savoir s'il exprimait la bienvenue ou le mépris, mais il fit un peu plus de place.
Godric manque de s'étrangler en avalant sa gorgée de bière à la mentio ndu prix de la nuit
Aelfwine salue gravement d'un signe de tête les hommes.
Edmund : N'ayez crainte mes amis, venez au dortoir. C'est ici que nos routes se séparent, nous vous devons bien celà, chuchota Edmund.
Bert boit avec une descente digne d'un cheval assoifé.
Richard : C'est généreux de votre part. je craignais de devoir dormir avec les chevaux
Aelfwine : Merci, Monseigneur.
Edmund fait un signe curieux, comme une sorte de bénédiction.
Godric : M... merci messire.
Edmund en regardant le décolleté de la serveuse, plus opulente que jolie.
Aelfwine "Tiens? Il a accepté le titre que je lui donnais sans broncher..."
Aelfwine "Quoique... je le comprends."
Aelfwine : MAis, pour généreuse que soit votre offre , nous ne pouvons l'accepter.
snorri : Dans le fond de la pièce, près de l'une des cheminées, un musicien tentait en vain de placer quelques notes de sa vielle.
Aelfwine : Une telle somme est helas bien au dessus de nos moyens!
Aelfwine dit il en haussant le ton pour être bien entendu.
Aelfwine : Mais, peut être acceptera t on d'heberger des pélerins.
Richard : il a dit qu'il nous l'offre, chuchote Richard, fais pas ton têtu !
Edmund : Pas au dessus des miens, chuchota Edmund. Ne croyez pas que je veuille vous humilier avec mon or, carje le serais si vous étiez à l'écurie quand je suit dans un dortoir chaud et qui sent bon...
Aelfwine : "Je ne veux pas que cette riante compagnie en déduise que nous sommes tous cousus d'or !"
Aelfwine répond il à Richard,
Aelfwine mais se mordant la lèvre quand Edmund se met ainsi a péréorer.
snorri : A vrai dire, Edmund était sans doute optimiste. Une bonne partie de ces gaillards devait dormir dans le dortoir, et seule la bière couvrait l'odeur de leur sueur.
Godric , qui avait suivi la scène, acquiessa
Richard : ah, oui, de toute façon c'est un peu tard là...
Aelfwine : oui ...
Richard se lève et se dirige vers le gars à la vielle
Richard : hé mon gars, tu peux jouer un truc festif ? je vais faire un peu de jonglerie pour m'entrainer. Tu veux bien ?
Musicien jette un oeil intrigué à Richard, puis acquièse d'un signe de tête.
Musicien et commence à jouer un air enjoué.
Aelfwine : "En tous cas, jeune fille, je tiens à payer moi même mon ale", dit le prêtre en glissant une piece d'argent discrètement à la servante.
Richard attrappe plusieurs objets : tasse, assiette, caillou et os de poulet et se met en scène
serveuse : Merci, pèlerin, murmura la serveuse en se penchant vers lui - et Aelfwine eut soudain le sentiment qu'elle avait compris autre chose.
Aelfwine : Que l'époux de Gerd, maître de la fécondité, vous benisse ! répond le jeune prêtre
serveuse : Pas trop vite, rit la jeune femme en portant la main à son ventre. Et elle s'éloigna vers l'autre table.
Aelfwine "Finalement, l'écurie ne semble pas un si mauvais choix pour la nuit ..."
Richard : hop ! hop ! hop !
serveuse : Les premiers mouvements de Richard n'avait guère suscité d'émotion, mais peu à peu les regards se tournaient vers lui - même ceux des mercenaires, qui lancèrent quelques plaisanteries que la décence ne permet pas de rapporter ici, amis qui témoignaient sans doute de leur contentement.
Aelfwine encourage Richard par des applaudissements scandés.
Edmund : Je vois que notre ami Richard a plus d'un tour dans son sac...
Godric tape dans ses mains
Geoff : Autant que ça attire l'attention sur lui... gromella Geoff à voix basse.
Aelfwine : Effectivement, il est doué!
Godric acquiesse discrètement à la remarque de Geoff
snorri : Quelques piécettes commençaient à tomber au sol. Elles brillaient d'un rouge vif en glissant prèt de la cheminée.
Godric : Il se débrouille bien, le bougre !
Richard : Merci bien messieurs !
Aelfwine : "Le vane à la main leste fait voler le tribut du dragon du poulailler/ La marée de la coupe réjouit mon coeur"
Musicien commence avidement à ramasser les pièces pendant que Richard fait ses saluts.
Aelfwine : "Mais moins que la fenêtre du palais de la pensée / de l'Aesine au large tronc du coeur"
Godric : A larron, larron et demi...
Aelfwine declame Aelfwine pour saluer la performance.
Richard jongle un bon moment en allant et venant devant le musicien puis finit par ralentir et s'arrète, fait une révérence et se dirige vers sa table. l'oeil rivé sur son bol de soupe.
snorri : Effectivement, la sereuse enait d'apporter un plat de victuailles, morceaux de poulets, de motons et de lard mélangés, tandis qu'une de ses collègues plsu agée apportait des bols de soupe brulante.
Godric : HA !
Aelfwine : H'est Haud, effectivement !
Richard : garde les pièces, dit il au musicien, je fais ça pour m'amuser.
Musicien : Tiens, voilà ta part, fit le musicien d'une voix rauque en tendant à Richard quelques pièces de cuivre, en nombre bien inférieur à celles qui étaient tombées au sol.
Godric : Bon appétit mes amis !
Aelfwine : Herci!
Richard : comme tu veux, merci
Musicien : /le regarde Richard sombrement, car on ne s'amuse pas avec son métier...
Godric se met à manger goulument
Richard fait une révérence tout sourires au musicien et retourne s'assoir
Aelfwine fait une place au jongleur avec un grand sourire
Musicien : Le repas est chaud et copieux. Geoff, qui tient la bourse, fait régulièrement passer quelques pièces dans la main de la serveuse, sans jamais alisser voir sa bourse, au fur et à mesure que les bières s'amoncellent sur la table.
Godric : Oui, prend place ami, et régale toi !
Richard : A la prochaine auberge c'est toi qui récite des poésies Aelfwine, d'accord ?
Voyageuse : Ehhhh toi, je te connais !
Aelfwine essaie d'écouter ce qui se dit à côté
Godric se tourne pour voir de qui parle la voyageuse
Mercennaire : Et là, je lui ai écrasé la main avec ma masse, on aurais dit une limace...
Voyageuse pointe du doigt Edmund.
Aelfwine "Tiens, tiens ..."
Godric : *Aïe...*
Richard ne pense plus qu'a manger
snorri : C'est une femme d'une trentaine d'années, aux dents noires et au teint rouge, qui est à l'autre table. Sa voix ne laisse aucun doute sur sa consomation d'alcool.
Aelfwine "Nous allons peut être en apprendre plus".
Voyageuse : Jeee t'ai déjà vu quelque part !
Edmund : Toutes les femmes me disent ça ! Et pourtant, il en reste dans le pays que je n'ai pas connu! s'exclaffa Edmund sans sourciller.
Godric s'esclaffe bruyamment à la tirade d'Edmund.
snorri : La grivoiserie entraina quelques rires, mais attira l'attention des mercenaires.
Godric : Sacré Ed ! Quel tombeur...
Voyageuse : J'm'en souviendrai, même saoule, un beau p'tit gars comme ça !
snorri : Son voisin de table la tira par le bras, come s'il sentait que ça allait encore mal tourner...
Geoff : Bon.... on termine cette bière et on monte, la route sera longue demain
Godric : Oui, bien vu
Richard est toute ouie dans son coin
Bert se dépèche de boire la bière de son voisin, plus remplie que la sienne.
Voyageuse : J'te jure, j'lai vu à Dunthrane, tu m'crois pas ? tente d'expliquer la voyageuse ivre à son voisin, tandis que les conversations reprennent le dessus.
Aelfwine : "Le mout du malt, Obscurcit les yeux de l'aesine / La sœur de Njörvi apporte le repos"
Aelfwine : Déclame Aelwine.
snorri : Richard, pacé prêt des mercennaires et attentif, ne pouvait manquer de remarquer le regard qu'ils s'étaient échangés.
Godric , inquiet, scrute le reste de la salle
Godric : Ne traînons pas...
Richard se fait discret en trampant son crouton de pain dans sa soupe, mangeant lentement
snorri : Craigh l'avait peut être remaqrué aussi, car il regardait nerveusement dans la direction de celui qui l'avait toisé, la main à la garde de son épée.
Aelfwine finit tranquillement son ale, comme s'il ne s'était rien passé d'important.
Richard chuchote à Aelfwine juste a coté de liu :
Richard : je vais rester un peu ici alors que vous montez, je vous alerterai si il y a des mauvaises intentions dans l'air
Aelfwine "Une maritorne ivre croit avoir reconnu un bel homme dans uen auberge. Ne semblons pas donner à l'épisode plus d'importance que cela, ou bien nous allons vraiment attirer l'attention"
Geoff se lève et reprend ses affaires, épieu compris, comme pour inviter les autres à le faire.
Bert en profite pour decsendre uen autre bière à un rythme invraissenblable.
Godric finit son ragout et sa bière et se lèvre à son tour.
Richard continue a se faire discret en écoutant les mercenaires
Aelfwine : "Montez, montez."
Aelfwine Je dois encore mes dévotions à Frey" (avec un regard nonchalant vers la servante)
Godric : Bien, à plus tard.
serveuse : laquelle serveuse répond par une sourire avenant, avant de faire signe qu'elle doit finir son service.
Aelfwine observe les mercenaires.
snorri : Les mercennaires se regardaient, un sourire carnassier aux lèvres. Et dès que les guerriers et pèlerins fussent partis, l'un d'entre eux s'appréta à dire quelque chose...
Richard finit son repas puis s'approche de l'atre et s'assoit sur une chaise à coté, faisant mine de se réchauffer. Mais l'oeil attentif à ce qui se passe dans la pièce.
snorri : ... quand d'un signe de tête, son voisin d'en face fit signe que les deux restants étaient avec le groupe.
snorri : le premier se pencha alors à l'oreille de son voisin, qui grogna d'abord :
Mercennaire : ouah, pourquoi moi ?
Aelfwine s'absorbe ans la contemplation de son gobelet, comme s'y trouvait l'hydromel de sagesse de Mimir.
snorri : Puis, au signe d'impatience de son chef, se leva et marcgha vers la sortie.
snorri : Il régnait visiblement une tension indéfinissable entre eux.
Aelfwine : ...
Richard se lève et sort dans l'intention de pisser un coup
Godric , alors que le groupe de guerrier montait se coucher, murmura à Geoff : "Il faut redoubler de prudence cette nuit, je pense que votre maître a été reconnu... Et tout me porte à croire que ces mercenaires ne le portent pas dans leur coeur."
Mercennaire : Allons au dortoir également, nous avons du travail demain, les gars. Et pas de conneries ce soir ! je fais manger ses couilles au premeir qui fait une gaffe et j'envoie sa tête à sa mère ! indiqua le chef d'un ton sec. Dans les yeux des autres, on pouvait comprendre que ce n'était pas une menace, mais une habitude.
Godric , les mains tremblantes, vérifie que ses dagues sont bien à portée de main lorsqu'il entend le bruit des pas des mercenaires qui se rendent au dortoir.
Godric : "Une promiscuité bien dangereuse"
snorri : Richard, la porte franchie, pu observer le mercennaire. Il s'approcha du mur, et dans un tintement métallique, souleva sa broigne pour uriner ses litres de bière.
snorri : Cette formalité accomplie, il observa les bâtiments autour de lui, c'est à dire l'écurie et les dépendances de l'auberge.
snorri : Après quelques hésitations, il se dirigea vers l'une des granges, sur laquelle était appuyée une échelle.
Aelfwine regarde la salle se vider lentement. Il guette le retour de celui qui est sorti tout à l'heure. S'il le peut, il demande discrètement à la servante si elle sait où il est allé.
serveuse : Avec ce qu'il a bu, je crois savoir. J'espère juste qu'il va pas s'endormir dehors, il fait froid la nuit... Mais moi, je connais un coin tranquille dehors...
Aelfwine : Au chaud?
serveuse répondit d'un regard plein de chaleur...
snorri : le mercennaire rôta bruyamment, puis entrepris de monter dans la grange. Richard pu le voir réapparaitre lorsqu'il entrouvrit la porte du grenier et regarder vers l'horizon.
Richard sort un poignard et se tient pret a tout
Richard se rapproche le plus possible
snorri : A l'étage, des petits groupes s'étaient formés pour dormir sur les paillasses. Il régniat également une docue chaleur et la nuit seraient bonne. Les emrcennaires avaient dépsoés leurs affaires prêt de l'escalier, tandis qu'Edmund et ses compagnons se trouvaient à l'autre extremité. Godric pouvait voir Craigh regarder nerveusement dans leur direction.
Aelfwine : "De toutes façons, ce dortoir ne me semble pas tres sûr comme endroit" (murmura Aelfwine) ... "Et il ne vaut mieux pas trop dormir de toutes façons. "
snorri : Le mercennaire s'était retiré derrière le volet de bois. Observait-il ou non ? dans tous els cas, il ne pouvait voir ce qui arrivait de la gauche, et en contournant un peu, Richard parvient jusqu'au bâtiment. Là, la pente du toit couvrait la vue pour lui permettre d'atteindre l'échelle. En quelques pas, Richard se trouva en bas. Elle était solidement posée, il ne l'avait aps entendue grincer trop lorsque le gros homme en broigne était monté.
Godric s'approcha de Geoff et Edmund et leur murmura à l'oreille : "Gardez vos armes à portée de main, ça sent le grabuge... Ces types sont leurs mauvaises intentionns ne font aucun doute."
snorri : La salle commençait à se vider, et la serveuse s'eclipsa sans façon, après un clin d'oeil à Aelfwine. Elle emprunta la même porte que Richard lorsqu'il était sorti - et ce dernier, alors qu'il empruntait l'échelle, entraperçut la porte s'ouvrir et la silouhette de la jeune femme.
Richard monte à l'échelle
Edmund : Bah, si on devait se méfier de tous les hommes d'armes avec uen vilaine trogne sur notre route, nous serions resté au...
Geoff : Edmund !
Aelfwine : "Sais tu qui sont ces hommes?" demande Aelfwine en suivant la servante pendant qu'elle se glisse dehors.
Godric : Au château, je sais oui... Mais là, je le sens vraiment mal. Ces types son tdes bandits... Sans doute à la solde du duc... Vous avez entendu ce qu'a dit la bergère dans sa chaumière ?
Craigh : Godric a raison. Je connais le rouquin borgne, il était à la bataille de Rônd. Un type dangereux...
snorri : Richard parvint au niveau où le mercennaire pouvait le voir... et l'entendit qui enelevait sa broigne... Un pas de plus, et il parvenait dans la grange, par le même chemin que lui.
serveuse : Ils sont arrivés il y a deux jours, on dirait qu'ils attendent quelqu'un. Et j'amerias pa sêtre à la place de ce gars là. Hier, ils se sont bagarrés avec un barbare, il y avait du sang partout...répodnit la serveuse d'un ton inquiet.
Edmund : Le duc est notre...
Aelfwine : On ne les a jamais vu avant?
Geoff : On partira avant l'aube, et on tachera de leur fausser compagnie...
serveuse baisse les yeux.
Godric : Je ne suis pas sûr que le duc soit votre allié, banneret ou ce que vous voulez...
serveuse : C'est par là, dans la grange à foin. Ca pique un peu mais c'est confortable.
Godric : Et je crains qu'ils ne tentent quelque chose dès cette nuit
snorri : Dans la pénombre, richard pouvait observer, de dos, le emrcennaire qui finissait d'oter sa broigne et de la poser ontre un sac de grains.
Craigh : Ou demain, sur le chemin, là où personne ne pourra témoigner contre eux.
Edmund : Enfin, le duc est un vassal fidèle et...
Aelfwine suit la servante.
Aelfwine : Tu ne m'as pas répondu, oh, Walkyrie de la Valhalle champêtre! Les connait on ici?
Geoff : Pas ici ! Et rappelle toi ce qu'a dit Holden! Maintenant, dormons un peu. Le plancher grince assez pour qu'on les entende venir.
Godric : Bien, mais je vous conseille de se relayer pour monter la garde !
serveuse : Trop pour qu'on en parle sans danger. Regarde, c'est ici.
Craigh approuve.
snorri : Richard voyait le mercennaire isolé s'installer une cocuhe entre les sacs, sans même remarquer qu'il n'était pas seul. Avant de se coucher, il entrouvrit de nouveau le volet et observa l'horizon.
snorri : De l'autre accès, Richard pouvait, à la faveur de la lune, voir les trois chemins serpenter dans les colines.
Geoff : Bon, je veillerais, et je réveillerais Craigh. Nous partirons bien avant le sommeil, sussura Geoff.
Godric : Parfait...
Godric se prépare à se coucher mais essaie de ne pas dormir.
snorri : La serveuse semblait avoir d'autres idées en tête que de parler des mercennaires, sans doute désireuse d'avoir une leçon privée de théologie naturelle.
Aelfwine : (chante doucement): "Freyr dit : Dans l'enclos de Gymir/J'ai vu marcher/Une fille après qui je languis ;/Ses bras brillaient/Et faisaient resplendir/Air et mer tout entiers"
snorri : A peine couché, le mercennaire s'endormait dans un ronflement bovin. Son sac trainait à quelques pas de Richard.
Richard s'approche doucement du sac
serveuse : Ben t'es un poète, toi. Les autres, y causent moins...
snorri : Godric entendait les autres chercher uen position pour dormir autour de lui, après s'être débarassé de leurs broignes. Il lui semblait que de l'autre côté de la salle, l'un des mercennaires ne dormait pas plus que lui...
Richard commence à fouiller utilisant surtout son sens du toucher. les sens aux aguets
snorri : Richard s'empara du sac dans un silence parfait.
snorri : Il y avait là une miche de pain un peu sec, une petite flasque, un couteau, un petit sachet au contenu craquant, un biquet et de l'amado dans un autre sachet de cuir.
Aelfwine : "Barri s'appelle le lieu : Ou tous deux nous savons/ Un bosquet paisible/C'et là Qu'au fils de Njörd/Gerd concédera déduit d'amour"
Aelfwine défait la sangle de sa cuirasse.
snorri : Il semblait à Godrci entendre chuchoter du côté des mercenaires...
Godric se tient aux aguets et tente d'entendre ce qui se chuchote
serveuse : Je comprend pas tout, mais j'aime bien ton accent. T'es d'où ?
serveuse demanda la serveuse en soulevant négligemment ses jupons.
Mercennaire : non, ... le monde ... connait ici, ... tourne mal ... demain... patience.
Aelfwine : C'est le dit de Skirmir: un poeme eddique qui raconte comment Frey, mon saint patron , conquérit la blle géante Gerd.
rouquin borgne : ... malin... compagnie... foirer...
serveuse s'assied sur le tas de grains, intriguée, etr demande :
serveuse : Et alors, comment ils ont fait leur affaire ?
Godric : "A priori, ils s'interrogent encore sur agir cette nuit ou demain..."
Richard ouvre le petit sachet en faisant aussi doucement qu'il le peut pour voir ce qu'il contient
Godric : "J'espère que Geoff ne va pas s'endormir..."
snorri : Cette fois, Richard avait reconnu tout le conenu du sac. Face à lui, le mercenaire dormait innocemment. Le petit sachet contenait plusieurs brindilles d'une herbe sèche, fortement odorante.
snorri : Geoff était assis contre le mur, sans un geste. Il en ronflait pas, ce qui était singulier dans cette assemblée de ronfleurs étalés sur le sol. Sans doute veillait il.
Richard déçu de n'avoir pas plus d'indices et réticent a molester quelqu'un dans son sommeil décide de rentrer se coucher
rouquin borgne : dormir... pas louper mon coup...
Mercennaire : ouais...
Godric sourit dans le noir
Aelfwine : répond : "Frey envoya Skirmir, son servteur, pour mander la belle , qui se refusa jusqu'à ce que le Dieu cède son Epée "qui combat d'elle même". Il finit par obtenir ce qu'il demande, mais se trouve ainsi privé de son arme lors de son combat final contre les géants"
Aelfwine : "De la même façon que le glaive d'un homme n'est plus tellement en mesure de s'agiter de lui même apres avoir obtenu les faveurs d'une belle ..." Conclut il avec un sourire ironique
snorri : Peu de temps après, Godric eut la satisfaction de voir Richard revenir, passant près des mercennaires et cherchant dans l'osbscurité où pouvaient être ses amis.
serveuse : ça... hélas..., sussura la serveuse.
Godric : "Bien..."
Godric : "Ils sont huit, et nous sept... C'est jouable..."
snorri : par contre, Aelfwine ne semblait guère revenir. Il avait semblé à Richard l'entrapercevoir sur les pas de la serveuse et il ne l'avait pas revu depuis.
Aelfwine : Le seigneur Frey n'a pas que son épée ;-) ...
snorri : --- Rideau ---
snorri : Un bruit du côté des mecennaires fit sursauter Godric. Il avait somnolé, sans doute, mais ses sens restaient aux aguets.
Godric : "Que..."
Godric ouvre les yeux et se tient prêt. Il essaie de distinguer si Geoff est toujours de veille
snorri : l'un des mercennaires était en train de descendre l'escalier.
Godric : "Mince... Il faudrait que je réveille Richard !"
Godric rampe jusqu'à Richard, place la main sur la bouche de son compagnon endormi et le réveille doucement
Richard : gné ?
snorri : Richard sentit une main essayer de l'étouffer..
Godric lui murmure alors : Un des mercenaire vient de redescendre, ça sent le coup fourré
Richard baille et se gratte
Godric : J'ai entendu le rouquin dire qu'il ne devait pas louper son coup...
Richard : oui bon, d'accord
Godric : Tu es plus discret que moi, tu devrai peut-être...
Richard se redresse et regarde autour de lui
Craigh fait un mouvement vers son épée
Richard : quelle heure il est ?
snorri : la salle est emplie de dormeurs, aucuen lumière ne filtre par les volets, il est sans doute encore la pleine nuit.
Godric : Peut-être est-il simplement descendu pisser... Mais si c'est pas le cas...
Richard cherche ses vetements et les enfile
Richard : je vais voir ça vite fait
Godric : Sois prudent !
Richard termine de se couvrir et sort du dortoir
Richard cherche le mercenaire
Godric s'inquiète pour son compagnon et tend l'oreille, en cas de grabuge
snorri : la traversée de la salle,obscure et plein de dormeurs, était une épreuve délicate. Le pire fut quand Richard butta sur un casque, sans doute celui d'un des mercenaires, qui produit un tintement sonore en glissant contre le casque voisin...
Mercennaire : Hein ?!
Godric : *Oups*
Richard fait celui qui sort faire ses besoins
Richard : pardon je vais pisser
Richard : trop de biere hier soir, dit il doucement
Mercennaire : ouais... fait gaffe ...
Richard s'esquive sans demander son reste
snorri : Alors qu'il descendait, Richard sentit nettement une silouhette dans son dos...
Richard se dirige vers la porte en gardant son sang froid, décidé à jouer son rôle jusqu'au bout
snorri : Aelfwine fut sorti de a douce torpeur par le bruit d'une porte de grange qu'on ouvrait...
Aelfwine : "Longue est une nuit,/Plus longues, deux nuits/,Comment languirai-je trois nuits?/Souvent un mois/M'a paru moins long/Que cette demi-nuit d'ardente veille"
Aelfwine Sussure Aelfwine à l'oreille de la jeune femme en remettant sa cuirasse.
snorri : arrivé dehors, Richard eut la mauvaise surprise de découvrir que la silouhette était celle du roquin borgne, en chemise et l'air rogue.
serveuse : Ah ben toi...
Richard salue le mercenaire et se tourne pour pisser contre un mur
Aelfwine "Mhhh... les affreux sont de retour ... Frey, garde ton serviteur !" songea-t-il.
snorri : Un homme venait d'entrer dans l'écurie, attenante à la grange aux grains
rouquin borgne : 'lut.
rouquin borgne fait de même, un peu plus loin.
rouquin borgne : ... la bière fait son effet. L'air est froid. ca dure..
snorri : Dans l'écurie, le emrcennaire est en train de rpéparer un ceval. Aelfwine ne le voit pas bien, mais l'entend.
Richard prend son temps, se rembraye tranquillement puis s'essuie les mains dans l'herbe, le tout en examinant les environs.
snorri : Le rouquin borgne semble le surveiller, s'éloigne de quelque pas, revient, nerveusement, comme s'il attendait que Richard remonte.
Richard finit par remonter, ne pouvant plus tergiverser et n'ayant pas pris d'arme.
snorri : Quand il entre dans la pièce, Richard eout constater que le rouquin ne le suit pas.
Richard : /me, arrivé dans le dortoir, revient a son lit et dit à Godric
snorri : Dans l'écurie, l'autre finit de seller son cheval.
Richard : Je ne sais pas ce qu'il manigancent mais ils font quelque chose. ils m'ont repéré et le rouquyin me surveillait. je suis parti avant qu'il s'éberve trop
Godric : Tu veux que j'y aille ?
serveuse : T'as rien vu, hein, sussure la serveuse. il faut pas qu'il nous voit.
Richard : il surveille la porte, dehors. mais il est en chemise, pas d'armure o dirait.
Aelfwine : Finit de s'apprêter. Il passa la main dans les cheveux chatain de sa compagne pour en chasser un brin de paille. "Mon nom est Elfven, et toi? "
Godric : D'accord, je vais aller voir de quoi il retourne, "négligemment"...
Godric se lève, passe une dague dans sa ceinture, et sort du dortoir
serveuse : Moi, c'est Erinia, et... fais attention, il va t'entendre.
Craigh : Fais attention, murmure Craigh. Je vais réveiller Geoff.
Godric : Ok.
snorri : comme pour Rihcard, mais sans sa souplesse légendaire, le trajet était plein d'embuches, plus long que prévu pour traverser al salle sans réveiller tout le monde.
snorri : Le cavalier venait se sortir de 'lécureie avec sa monture tenue par la longe
Godric , après avoir traversé le dortoir, descend l'escalier et sort de l'auberge
Aelfwine se lève dés que le mercenaire est sorti , pour tenter d'apercevoir où il va:
Aelfwine : "Au revoir, Freya de l'or des champs."
snorri : Godric craignait d'avoir heurté la jambe d'un mercenaire prêt de l'escalier. mais, n'écotant que son courage, il descendait dans la salle d'auberge, vide, sentant la bière et la fumée. Puis, il entrouvrit la porte. On entendait frémir un cheval.
serveuse : Fait pas le con, poète, j'vais t'rgretter
Godric sort à l'air libre, d'un air qui se veut nonchalant
snorri : Aelwine voyait le cavalier, en train d'enfocucher sa monture tandis que le roquin bassait la barre de bois qui fermait la porte de l'enclos de l'auberge.
Aelfwine : "Chhht! Et moi donc!"
rouquin borgne : Dis leur de ne pas dépasser l'orée du bois, il faut qu'ils se grouillent mais ne se montrent pas.
snorri : Godric entraperçut la silouhette d'Aelfwine sur sa droite, sortant d'une grange
rouquin borgne se retourne alors que le cheval franchit la porte
Aelfwine recule dans l'ombre de la grange.
Godric se gratte le bas du dos et s'approche d'un mur pour pisser
Godric sursaute, l'air surpris, en entendant du bruit dans la direction de la porte de l'enclos.
Godric : Qui va là ?
rouquin borgne s'approche dans le dos de Godric....
rouquin borgne : J'te dérange, suderon ?!
Godric : Oh ! Vous m'avez fait peur !
rouquin borgne : J'espère bien...
Godric : J'ai un trop plein de bière à déverser...
Godric fait semblant de ne pas remarquer l'allusion
rouquin borgne : ouais, ouais, ton copain m'a déjà fait le coup tout à l'heure... et il claquait des dents en disant ça.
rouquin borgne : et il a bien raison d'en profiter tant qu'il lui en reste...
Godric : Pas étonnant, les nuits sont froides dans le nord...
Godric : Hm...
rouquin borgne : Tu verras quand l'hiver arrivera...
rouquin borgne : ... si tu survis dans le nord jusque là.
Godric : Je ne compte pas m'attarder par ici...
Godric : Les manières des nordiens sont trop... glaciales...
rouquin borgne : ouais... t'attarde pas. On attrapes vite des bricoles ici quand on e mèle de choses qui regardent pas..
rouquin borgne jette un coup d'oeil du côté de la grange à l'échelle, vers la gauche.
Godric : Voila, je fini d'uriner...
rouquin borgne : remonte, tu vas attraper un rhume mal placé.
Godric range son bazar mais garde la main sur sa dague.
Godric : Oui, je vous remercie du conseil mon brave.
snorri : le rouqin restait planté dans la cour, en chemise, sans paraître souffrir du froid.
Godric : Mais prenez garde votre santé également...
Aelfwine atendit que le borgne rentrât à son tour.
Godric : Le froid est "piquant"...
Godric s'incline légèrement et rentre dans l'auberge.
rouquin borgne se dirige vers l'échelle contre la grange
Godric monte à l'étage et traverse le dortoir
snorri : Godric remonta l'escalier. Il ne lui restrait plus qu'à affronter à nouveau la salle des endomis, quoiqu'il y fasse un peu moins sombre que tout à l'heure.
Godric soupire et se lance dans la traversée...
Aelfwine : "Erinia, pour quelque raison que j'ignore, les hommes d'hier soir en ont apres le jeune seigneur qui nous accompagnait. Si je sors le prevenir, je risque d'être repéré. Toi tu es de la maison, peux tu allez le prévenir, ainsi que ses compagnons, qu'il leur faut quitter l'endroit le plus rapidement possible? "
snorri : Avec un relatif succès et quelques jurons d'ivrognes somnolents plus tard, Godric parvint à retrouver Richard dans le coin, où Geoff et Craigh étaient évéillés également.
Richard : alors ?
Godric s'approche d'eux
serveuse : Pffff... ah vraiment, c'est bien parce que t'es un poète alors...
Godric : Alors, l'un des types vient de quitter l'auberge à cheval. Le rouquin lui a dit de ramener des hommes et qu'ils devaient attendre à l'orée du bois, mais sans se montrer
Aelfwine : Tu es un amour ...
Godric : Il faut qu'on quitte l'auberge immédiatement, ou alors éviter la forêt
Richard : génial, les ennuis se multiplient
Godric : En effet...
Richard : reveillons tout le monde, il faut partir maintenant
Godric : Geoff, qu'en pensez-vous ?
snorri : Alors qu'Erinia regagnait l'auberge, Aelfwine pouvait entendre une latercation verbale en haut de l'autre grange. Rien de précis, mais ça s'enguelait.
Aelfwine tenta de s'approcher à la faveur de l'onscurité pour écouter.
Geoff : On file. Craigh, réveille Edmund et cet ivrogne de Bert discrètement. Ils ont des cheaux ?
Richard : si on essaye de nous empécher de partir... pas de quartier
Godric : C'estpossible. Ça m'étonnerait qu'ils n'en ait eu qu'un seul...
Geoff : Au moment ou Aelwine approchait de l'échelle pour mieux entendre, il aperçut le pied du rouquin qui s'apprétait à decsendre.
Aelfwine recule à nouveau dans l'ombre de la première grange.
Aelfwine : /me"espérons qu'un oeil soit moins aigu que deux dans la nuit".
Geoff : Pas de quartier ? sussura Geoff. Ces types à sont des professionnels de l'épée, mon gars. Si ça tourne mal, tu te planques, c'est tout.
Richard : ça me va
Godric : Bien (d'un ton pas rassuré)
rouquin borgne regarde nerveusement autour de lui, la dague à la main, une fois posé pied à terre. Mais il ne semble pas avoir vu Aelwine dans l'obscurité.
serveuse : Psssst....
serveuse : La voix de la servuse venait de l'autre côté. Y avait-il une porte que les pèlerins n'avaient pas remqruqé dans la salle obscure ?
Richard s'approche de la voix
Richard : oui ?
Godric fait de même
serveuse : vot' copain l'poète, il dit que les gars du duc en veulent au beau blond, même qu'il faut partir fissa, sussura Erinia.
snorri : Il y avait effectivement une petite porte prêt du conduit de cheminée.
Godric : Merci ! On en était venu à la même conclusion !
Richard : merci de nous prévenir, et il est ou le... "poete" maintenant ?
Godric : Il est dehors, je l'ai vu
rouquin borgne retourne dans la salle d'auberge.
Richard : est ce qu'on peut sortir discretement par ici jeune fille ?
Godric : Ne traînons pas !
serveuse : Ouais, il est en bas, prêt de la grange à grains. Même qu'il en a partout, pouffa-t-elle, même si ce n'était sans doute pas le moment.
serveuse : venez, on arriva dans la cuisine en bas...
Godric : Ok, on vous suis...
Richard : oui, bon, rassemblons nos affaires et partons d'ici
Godric attrape son baluchon et s'apprête à sortir
snorri : le petit groupe bondit d'un coup, embarquant sacs, lances et broignes à la main, après avoir sauté dans leurs bottes...
Mercennaire : Eeeh ils se barrent !
Richard récupère son sac puis vérifie que tout le monde est révéillé et pret a partir
Aelfwine profita de ce que le champ était libre dans la cour pour aller ouvrir la cloture.
Godric descend et se renddans l'écurie
snorri : Quatre à quatre, les pèlerins descendaient l'escalier vers la cuisine, sans être certains de ne rien avoir oublié dans le noir et la précipitation...
snorri : Les sept cheveaux étaient là, réveilés mais tranquilles
snorri : Edmund et ses compagnons s'étaient précipités vers la porte, rejoignant Aelwfine - qui venait d'entrpaercevvoir le guetteur dans l'autre grange, volet ouvert.
Godric : Venez ! I ly a des chavaux !
Godric commence à détacher les chevaux
Richard donne un coup de main
snorri : Par chance, les cheveux n'étaient pas très bien attachés, comme sil avait été prévu de les faire partir rapidement.
Aelfwine reste , son arme en main, pour garder l'issue ouverte.
Godric : Goeff, Craigh, Bert, aidez-nous
Geoff : On arrive.
snorri : Avec la célérité de cavaliers confirmés, les quatre guerriers sautèrent sur les chevaux
Godric explique le plan
Geoff : Compris !
Aelfwine : Vite !
snorri : avec moins d'aisance, les trois pèlerins s'meparèrent de montures et suivirent le mouvement. Ils passaient jsute la porte quand les merennaires arrivièrent dans la cour, la geule pleines de jurons et de malédictions....
Godric : Vite, filons !
Aelfwine jeta une pièce d'or dans la boue de la cour en fuyant. "Si les ruffians ne la trouvent pas -et ils ont l'air trop enragés pour celà! - cela dedommagera l'aubergiste " pensa t il.
Chef mercennaire : Fuyez, fuyez, je vous retrouverais, Edmund d'Andevar, prince des lâches !
snorri : Les deux grandes cheminées, la foule regroupée autour des deux grandes tablées, la bière coulant à flots contribuaient à réchauffer l'atmosphère au delà de toute espérance, pour les pèlerins arrvés des collines.
Godric se chauffe les mains au coin du feu, un sourire béat aux lèvres
Aelfwine rentre à son tour se chauffer, et fait signe à l'aubergiste que de nouveaux chalands sont arrivés.
Geoff : Bon, cette fois, Craigh, pas de bagarre. Bert, ne t'enivre pas. Et Edmund, pas de ribaude ! gromella Geoff à voix basse en entrant.
Godric jette un coup d'oeil en coin à Edmund, avec un petit sourire
Richard observe la salle et les personnes
Aelfwine : Aubergiste !
snorri : Sans se faire attendre, l'aubergiste fit signe à une souriante serveuse, qui entreprit aussitôt de servir des bières dans des cruchons grands comme des tonnelets...
Aelfwine : Vous avez ici des voyageurs transis; une bonne pinte d'ale ne serait pas de trop!
Richard : et une bonne soupe aussi !
Aelfwine sourit à la servante en retour, avant de "signer" sa chope du signe de Frey et de la porter à ses lèvres.
Godric : Oui, de la bière et une bonne soupe !
snorri : Plusieurs hommes aux allures rogues de mercenaires se poussèrent un peu pour faire de la place aux nouveaux venus.
Richard s'adresse à la serveuse
Richard : dites moi jeune fille, quel genre de dortoirs avez vous dans cette auberge ?
snorri : L'un d'entre eux regardra Craigh d'un oeil sombre, quelques instants, avant de replonger dans sa bière.
Godric s'attable en remerciant les hommes qui se sont poussés
serveuse : Le grand dortoir, à une livre d'or avec le repas, et l'écurie, à un shilling d'argent.
Richard : merci bien
snorri : L'un des mercennaires poussa un grognement dont il était difficile savoir s'il exprimait la bienvenue ou le mépris, mais il fit un peu plus de place.
Godric manque de s'étrangler en avalant sa gorgée de bière à la mentio ndu prix de la nuit
Aelfwine salue gravement d'un signe de tête les hommes.
Edmund : N'ayez crainte mes amis, venez au dortoir. C'est ici que nos routes se séparent, nous vous devons bien celà, chuchota Edmund.
Bert boit avec une descente digne d'un cheval assoifé.
Richard : C'est généreux de votre part. je craignais de devoir dormir avec les chevaux
Aelfwine : Merci, Monseigneur.
Edmund fait un signe curieux, comme une sorte de bénédiction.
Godric : M... merci messire.
Edmund en regardant le décolleté de la serveuse, plus opulente que jolie.
Aelfwine "Tiens? Il a accepté le titre que je lui donnais sans broncher..."
Aelfwine "Quoique... je le comprends."
Aelfwine : MAis, pour généreuse que soit votre offre , nous ne pouvons l'accepter.
snorri : Dans le fond de la pièce, près de l'une des cheminées, un musicien tentait en vain de placer quelques notes de sa vielle.
Aelfwine : Une telle somme est helas bien au dessus de nos moyens!
Aelfwine dit il en haussant le ton pour être bien entendu.
Aelfwine : Mais, peut être acceptera t on d'heberger des pélerins.
Richard : il a dit qu'il nous l'offre, chuchote Richard, fais pas ton têtu !
Edmund : Pas au dessus des miens, chuchota Edmund. Ne croyez pas que je veuille vous humilier avec mon or, carje le serais si vous étiez à l'écurie quand je suit dans un dortoir chaud et qui sent bon...
Aelfwine : "Je ne veux pas que cette riante compagnie en déduise que nous sommes tous cousus d'or !"
Aelfwine répond il à Richard,
Aelfwine mais se mordant la lèvre quand Edmund se met ainsi a péréorer.
snorri : A vrai dire, Edmund était sans doute optimiste. Une bonne partie de ces gaillards devait dormir dans le dortoir, et seule la bière couvrait l'odeur de leur sueur.
Godric , qui avait suivi la scène, acquiessa
Richard : ah, oui, de toute façon c'est un peu tard là...
Aelfwine : oui ...
Richard se lève et se dirige vers le gars à la vielle
Richard : hé mon gars, tu peux jouer un truc festif ? je vais faire un peu de jonglerie pour m'entrainer. Tu veux bien ?
Musicien jette un oeil intrigué à Richard, puis acquièse d'un signe de tête.
Musicien et commence à jouer un air enjoué.
Aelfwine : "En tous cas, jeune fille, je tiens à payer moi même mon ale", dit le prêtre en glissant une piece d'argent discrètement à la servante.
Richard attrappe plusieurs objets : tasse, assiette, caillou et os de poulet et se met en scène
serveuse : Merci, pèlerin, murmura la serveuse en se penchant vers lui - et Aelfwine eut soudain le sentiment qu'elle avait compris autre chose.
Aelfwine : Que l'époux de Gerd, maître de la fécondité, vous benisse ! répond le jeune prêtre
serveuse : Pas trop vite, rit la jeune femme en portant la main à son ventre. Et elle s'éloigna vers l'autre table.
Aelfwine "Finalement, l'écurie ne semble pas un si mauvais choix pour la nuit ..."
Richard : hop ! hop ! hop !
serveuse : Les premiers mouvements de Richard n'avait guère suscité d'émotion, mais peu à peu les regards se tournaient vers lui - même ceux des mercenaires, qui lancèrent quelques plaisanteries que la décence ne permet pas de rapporter ici, amis qui témoignaient sans doute de leur contentement.
Aelfwine encourage Richard par des applaudissements scandés.
Edmund : Je vois que notre ami Richard a plus d'un tour dans son sac...
Godric tape dans ses mains
Geoff : Autant que ça attire l'attention sur lui... gromella Geoff à voix basse.
Aelfwine : Effectivement, il est doué!
Godric acquiesse discrètement à la remarque de Geoff
snorri : Quelques piécettes commençaient à tomber au sol. Elles brillaient d'un rouge vif en glissant prèt de la cheminée.
Godric : Il se débrouille bien, le bougre !
Richard : Merci bien messieurs !
Aelfwine : "Le vane à la main leste fait voler le tribut du dragon du poulailler/ La marée de la coupe réjouit mon coeur"
Musicien commence avidement à ramasser les pièces pendant que Richard fait ses saluts.
Aelfwine : "Mais moins que la fenêtre du palais de la pensée / de l'Aesine au large tronc du coeur"
Godric : A larron, larron et demi...
Aelfwine declame Aelfwine pour saluer la performance.
Richard jongle un bon moment en allant et venant devant le musicien puis finit par ralentir et s'arrète, fait une révérence et se dirige vers sa table. l'oeil rivé sur son bol de soupe.
snorri : Effectivement, la sereuse enait d'apporter un plat de victuailles, morceaux de poulets, de motons et de lard mélangés, tandis qu'une de ses collègues plsu agée apportait des bols de soupe brulante.
Godric : HA !
Aelfwine : H'est Haud, effectivement !
Richard : garde les pièces, dit il au musicien, je fais ça pour m'amuser.
Musicien : Tiens, voilà ta part, fit le musicien d'une voix rauque en tendant à Richard quelques pièces de cuivre, en nombre bien inférieur à celles qui étaient tombées au sol.
Godric : Bon appétit mes amis !
Aelfwine : Herci!
Richard : comme tu veux, merci
Musicien : /le regarde Richard sombrement, car on ne s'amuse pas avec son métier...
Godric se met à manger goulument
Richard fait une révérence tout sourires au musicien et retourne s'assoir
Aelfwine fait une place au jongleur avec un grand sourire
Musicien : Le repas est chaud et copieux. Geoff, qui tient la bourse, fait régulièrement passer quelques pièces dans la main de la serveuse, sans jamais alisser voir sa bourse, au fur et à mesure que les bières s'amoncellent sur la table.
Godric : Oui, prend place ami, et régale toi !
Richard : A la prochaine auberge c'est toi qui récite des poésies Aelfwine, d'accord ?
Voyageuse : Ehhhh toi, je te connais !
Aelfwine essaie d'écouter ce qui se dit à côté
Godric se tourne pour voir de qui parle la voyageuse
Mercennaire : Et là, je lui ai écrasé la main avec ma masse, on aurais dit une limace...
Voyageuse pointe du doigt Edmund.
Aelfwine "Tiens, tiens ..."
Godric : *Aïe...*
Richard ne pense plus qu'a manger
snorri : C'est une femme d'une trentaine d'années, aux dents noires et au teint rouge, qui est à l'autre table. Sa voix ne laisse aucun doute sur sa consomation d'alcool.
Aelfwine "Nous allons peut être en apprendre plus".
Voyageuse : Jeee t'ai déjà vu quelque part !
Edmund : Toutes les femmes me disent ça ! Et pourtant, il en reste dans le pays que je n'ai pas connu! s'exclaffa Edmund sans sourciller.
Godric s'esclaffe bruyamment à la tirade d'Edmund.
snorri : La grivoiserie entraina quelques rires, mais attira l'attention des mercenaires.
Godric : Sacré Ed ! Quel tombeur...
Voyageuse : J'm'en souviendrai, même saoule, un beau p'tit gars comme ça !
snorri : Son voisin de table la tira par le bras, come s'il sentait que ça allait encore mal tourner...
Geoff : Bon.... on termine cette bière et on monte, la route sera longue demain
Godric : Oui, bien vu
Richard est toute ouie dans son coin
Bert se dépèche de boire la bière de son voisin, plus remplie que la sienne.
Voyageuse : J'te jure, j'lai vu à Dunthrane, tu m'crois pas ? tente d'expliquer la voyageuse ivre à son voisin, tandis que les conversations reprennent le dessus.
Aelfwine : "Le mout du malt, Obscurcit les yeux de l'aesine / La sœur de Njörvi apporte le repos"
Aelfwine : Déclame Aelwine.
snorri : Richard, pacé prêt des mercennaires et attentif, ne pouvait manquer de remarquer le regard qu'ils s'étaient échangés.
Godric , inquiet, scrute le reste de la salle
Godric : Ne traînons pas...
Richard se fait discret en trampant son crouton de pain dans sa soupe, mangeant lentement
snorri : Craigh l'avait peut être remaqrué aussi, car il regardait nerveusement dans la direction de celui qui l'avait toisé, la main à la garde de son épée.
Aelfwine finit tranquillement son ale, comme s'il ne s'était rien passé d'important.
Richard chuchote à Aelfwine juste a coté de liu :
Richard : je vais rester un peu ici alors que vous montez, je vous alerterai si il y a des mauvaises intentions dans l'air
Aelfwine "Une maritorne ivre croit avoir reconnu un bel homme dans uen auberge. Ne semblons pas donner à l'épisode plus d'importance que cela, ou bien nous allons vraiment attirer l'attention"
Geoff se lève et reprend ses affaires, épieu compris, comme pour inviter les autres à le faire.
Bert en profite pour decsendre uen autre bière à un rythme invraissenblable.
Godric finit son ragout et sa bière et se lèvre à son tour.
Richard continue a se faire discret en écoutant les mercenaires
Aelfwine : "Montez, montez."
Aelfwine Je dois encore mes dévotions à Frey" (avec un regard nonchalant vers la servante)
Godric : Bien, à plus tard.
serveuse : laquelle serveuse répond par une sourire avenant, avant de faire signe qu'elle doit finir son service.
Aelfwine observe les mercenaires.
snorri : Les mercennaires se regardaient, un sourire carnassier aux lèvres. Et dès que les guerriers et pèlerins fussent partis, l'un d'entre eux s'appréta à dire quelque chose...
Richard finit son repas puis s'approche de l'atre et s'assoit sur une chaise à coté, faisant mine de se réchauffer. Mais l'oeil attentif à ce qui se passe dans la pièce.
snorri : ... quand d'un signe de tête, son voisin d'en face fit signe que les deux restants étaient avec le groupe.
snorri : le premier se pencha alors à l'oreille de son voisin, qui grogna d'abord :
Mercennaire : ouah, pourquoi moi ?
Aelfwine s'absorbe ans la contemplation de son gobelet, comme s'y trouvait l'hydromel de sagesse de Mimir.
snorri : Puis, au signe d'impatience de son chef, se leva et marcgha vers la sortie.
snorri : Il régnait visiblement une tension indéfinissable entre eux.
Aelfwine : ...
Richard se lève et sort dans l'intention de pisser un coup
Godric , alors que le groupe de guerrier montait se coucher, murmura à Geoff : "Il faut redoubler de prudence cette nuit, je pense que votre maître a été reconnu... Et tout me porte à croire que ces mercenaires ne le portent pas dans leur coeur."
Mercennaire : Allons au dortoir également, nous avons du travail demain, les gars. Et pas de conneries ce soir ! je fais manger ses couilles au premeir qui fait une gaffe et j'envoie sa tête à sa mère ! indiqua le chef d'un ton sec. Dans les yeux des autres, on pouvait comprendre que ce n'était pas une menace, mais une habitude.
Godric , les mains tremblantes, vérifie que ses dagues sont bien à portée de main lorsqu'il entend le bruit des pas des mercenaires qui se rendent au dortoir.
Godric : "Une promiscuité bien dangereuse"
snorri : Richard, la porte franchie, pu observer le mercennaire. Il s'approcha du mur, et dans un tintement métallique, souleva sa broigne pour uriner ses litres de bière.
snorri : Cette formalité accomplie, il observa les bâtiments autour de lui, c'est à dire l'écurie et les dépendances de l'auberge.
snorri : Après quelques hésitations, il se dirigea vers l'une des granges, sur laquelle était appuyée une échelle.
Aelfwine regarde la salle se vider lentement. Il guette le retour de celui qui est sorti tout à l'heure. S'il le peut, il demande discrètement à la servante si elle sait où il est allé.
serveuse : Avec ce qu'il a bu, je crois savoir. J'espère juste qu'il va pas s'endormir dehors, il fait froid la nuit... Mais moi, je connais un coin tranquille dehors...
Aelfwine : Au chaud?
serveuse répondit d'un regard plein de chaleur...
snorri : le mercennaire rôta bruyamment, puis entrepris de monter dans la grange. Richard pu le voir réapparaitre lorsqu'il entrouvrit la porte du grenier et regarder vers l'horizon.
Richard sort un poignard et se tient pret a tout
Richard se rapproche le plus possible
snorri : A l'étage, des petits groupes s'étaient formés pour dormir sur les paillasses. Il régniat également une docue chaleur et la nuit seraient bonne. Les emrcennaires avaient dépsoés leurs affaires prêt de l'escalier, tandis qu'Edmund et ses compagnons se trouvaient à l'autre extremité. Godric pouvait voir Craigh regarder nerveusement dans leur direction.
Aelfwine : "De toutes façons, ce dortoir ne me semble pas tres sûr comme endroit" (murmura Aelfwine) ... "Et il ne vaut mieux pas trop dormir de toutes façons. "
snorri : Le mercennaire s'était retiré derrière le volet de bois. Observait-il ou non ? dans tous els cas, il ne pouvait voir ce qui arrivait de la gauche, et en contournant un peu, Richard parvient jusqu'au bâtiment. Là, la pente du toit couvrait la vue pour lui permettre d'atteindre l'échelle. En quelques pas, Richard se trouva en bas. Elle était solidement posée, il ne l'avait aps entendue grincer trop lorsque le gros homme en broigne était monté.
Godric s'approcha de Geoff et Edmund et leur murmura à l'oreille : "Gardez vos armes à portée de main, ça sent le grabuge... Ces types sont leurs mauvaises intentionns ne font aucun doute."
snorri : La salle commençait à se vider, et la serveuse s'eclipsa sans façon, après un clin d'oeil à Aelfwine. Elle emprunta la même porte que Richard lorsqu'il était sorti - et ce dernier, alors qu'il empruntait l'échelle, entraperçut la porte s'ouvrir et la silouhette de la jeune femme.
Richard monte à l'échelle
Edmund : Bah, si on devait se méfier de tous les hommes d'armes avec uen vilaine trogne sur notre route, nous serions resté au...
Geoff : Edmund !
Aelfwine : "Sais tu qui sont ces hommes?" demande Aelfwine en suivant la servante pendant qu'elle se glisse dehors.
Godric : Au château, je sais oui... Mais là, je le sens vraiment mal. Ces types son tdes bandits... Sans doute à la solde du duc... Vous avez entendu ce qu'a dit la bergère dans sa chaumière ?
Craigh : Godric a raison. Je connais le rouquin borgne, il était à la bataille de Rônd. Un type dangereux...
snorri : Richard parvint au niveau où le mercennaire pouvait le voir... et l'entendit qui enelevait sa broigne... Un pas de plus, et il parvenait dans la grange, par le même chemin que lui.
serveuse : Ils sont arrivés il y a deux jours, on dirait qu'ils attendent quelqu'un. Et j'amerias pa sêtre à la place de ce gars là. Hier, ils se sont bagarrés avec un barbare, il y avait du sang partout...répodnit la serveuse d'un ton inquiet.
Edmund : Le duc est notre...
Aelfwine : On ne les a jamais vu avant?
Geoff : On partira avant l'aube, et on tachera de leur fausser compagnie...
serveuse baisse les yeux.
Godric : Je ne suis pas sûr que le duc soit votre allié, banneret ou ce que vous voulez...
serveuse : C'est par là, dans la grange à foin. Ca pique un peu mais c'est confortable.
Godric : Et je crains qu'ils ne tentent quelque chose dès cette nuit
snorri : Dans la pénombre, richard pouvait observer, de dos, le emrcennaire qui finissait d'oter sa broigne et de la poser ontre un sac de grains.
Craigh : Ou demain, sur le chemin, là où personne ne pourra témoigner contre eux.
Edmund : Enfin, le duc est un vassal fidèle et...
Aelfwine suit la servante.
Aelfwine : Tu ne m'as pas répondu, oh, Walkyrie de la Valhalle champêtre! Les connait on ici?
Geoff : Pas ici ! Et rappelle toi ce qu'a dit Holden! Maintenant, dormons un peu. Le plancher grince assez pour qu'on les entende venir.
Godric : Bien, mais je vous conseille de se relayer pour monter la garde !
serveuse : Trop pour qu'on en parle sans danger. Regarde, c'est ici.
Craigh approuve.
snorri : Richard voyait le mercennaire isolé s'installer une cocuhe entre les sacs, sans même remarquer qu'il n'était pas seul. Avant de se coucher, il entrouvrit de nouveau le volet et observa l'horizon.
snorri : De l'autre accès, Richard pouvait, à la faveur de la lune, voir les trois chemins serpenter dans les colines.
Geoff : Bon, je veillerais, et je réveillerais Craigh. Nous partirons bien avant le sommeil, sussura Geoff.
Godric : Parfait...
Godric se prépare à se coucher mais essaie de ne pas dormir.
snorri : La serveuse semblait avoir d'autres idées en tête que de parler des mercennaires, sans doute désireuse d'avoir une leçon privée de théologie naturelle.
Aelfwine : (chante doucement): "Freyr dit : Dans l'enclos de Gymir/J'ai vu marcher/Une fille après qui je languis ;/Ses bras brillaient/Et faisaient resplendir/Air et mer tout entiers"
snorri : A peine couché, le mercennaire s'endormait dans un ronflement bovin. Son sac trainait à quelques pas de Richard.
Richard s'approche doucement du sac
serveuse : Ben t'es un poète, toi. Les autres, y causent moins...
snorri : Godric entendait les autres chercher uen position pour dormir autour de lui, après s'être débarassé de leurs broignes. Il lui semblait que de l'autre côté de la salle, l'un des mercennaires ne dormait pas plus que lui...
Richard commence à fouiller utilisant surtout son sens du toucher. les sens aux aguets
snorri : Richard s'empara du sac dans un silence parfait.
snorri : Il y avait là une miche de pain un peu sec, une petite flasque, un couteau, un petit sachet au contenu craquant, un biquet et de l'amado dans un autre sachet de cuir.
Aelfwine : "Barri s'appelle le lieu : Ou tous deux nous savons/ Un bosquet paisible/C'et là Qu'au fils de Njörd/Gerd concédera déduit d'amour"
Aelfwine défait la sangle de sa cuirasse.
snorri : Il semblait à Godrci entendre chuchoter du côté des mercenaires...
Godric se tient aux aguets et tente d'entendre ce qui se chuchote
serveuse : Je comprend pas tout, mais j'aime bien ton accent. T'es d'où ?
serveuse demanda la serveuse en soulevant négligemment ses jupons.
Mercennaire : non, ... le monde ... connait ici, ... tourne mal ... demain... patience.
Aelfwine : C'est le dit de Skirmir: un poeme eddique qui raconte comment Frey, mon saint patron , conquérit la blle géante Gerd.
rouquin borgne : ... malin... compagnie... foirer...
serveuse s'assied sur le tas de grains, intriguée, etr demande :
serveuse : Et alors, comment ils ont fait leur affaire ?
Godric : "A priori, ils s'interrogent encore sur agir cette nuit ou demain..."
Richard ouvre le petit sachet en faisant aussi doucement qu'il le peut pour voir ce qu'il contient
Godric : "J'espère que Geoff ne va pas s'endormir..."
snorri : Cette fois, Richard avait reconnu tout le conenu du sac. Face à lui, le mercenaire dormait innocemment. Le petit sachet contenait plusieurs brindilles d'une herbe sèche, fortement odorante.
snorri : Geoff était assis contre le mur, sans un geste. Il en ronflait pas, ce qui était singulier dans cette assemblée de ronfleurs étalés sur le sol. Sans doute veillait il.
Richard déçu de n'avoir pas plus d'indices et réticent a molester quelqu'un dans son sommeil décide de rentrer se coucher
rouquin borgne : dormir... pas louper mon coup...
Mercennaire : ouais...
Godric sourit dans le noir
Aelfwine : répond : "Frey envoya Skirmir, son servteur, pour mander la belle , qui se refusa jusqu'à ce que le Dieu cède son Epée "qui combat d'elle même". Il finit par obtenir ce qu'il demande, mais se trouve ainsi privé de son arme lors de son combat final contre les géants"
Aelfwine : "De la même façon que le glaive d'un homme n'est plus tellement en mesure de s'agiter de lui même apres avoir obtenu les faveurs d'une belle ..." Conclut il avec un sourire ironique
snorri : Peu de temps après, Godric eut la satisfaction de voir Richard revenir, passant près des mercennaires et cherchant dans l'osbscurité où pouvaient être ses amis.
serveuse : ça... hélas..., sussura la serveuse.
Godric : "Bien..."
Godric : "Ils sont huit, et nous sept... C'est jouable..."
snorri : par contre, Aelfwine ne semblait guère revenir. Il avait semblé à Richard l'entrapercevoir sur les pas de la serveuse et il ne l'avait pas revu depuis.
Aelfwine : Le seigneur Frey n'a pas que son épée ;-) ...
snorri : --- Rideau ---
snorri : Un bruit du côté des mecennaires fit sursauter Godric. Il avait somnolé, sans doute, mais ses sens restaient aux aguets.
Godric : "Que..."
Godric ouvre les yeux et se tient prêt. Il essaie de distinguer si Geoff est toujours de veille
snorri : l'un des mercennaires était en train de descendre l'escalier.
Godric : "Mince... Il faudrait que je réveille Richard !"
Godric rampe jusqu'à Richard, place la main sur la bouche de son compagnon endormi et le réveille doucement
Richard : gné ?
snorri : Richard sentit une main essayer de l'étouffer..
Godric lui murmure alors : Un des mercenaire vient de redescendre, ça sent le coup fourré
Richard baille et se gratte
Godric : J'ai entendu le rouquin dire qu'il ne devait pas louper son coup...
Richard : oui bon, d'accord
Godric : Tu es plus discret que moi, tu devrai peut-être...
Richard se redresse et regarde autour de lui
Craigh fait un mouvement vers son épée
Richard : quelle heure il est ?
snorri : la salle est emplie de dormeurs, aucuen lumière ne filtre par les volets, il est sans doute encore la pleine nuit.
Godric : Peut-être est-il simplement descendu pisser... Mais si c'est pas le cas...
Richard cherche ses vetements et les enfile
Richard : je vais voir ça vite fait
Godric : Sois prudent !
Richard termine de se couvrir et sort du dortoir
Richard cherche le mercenaire
Godric s'inquiète pour son compagnon et tend l'oreille, en cas de grabuge
snorri : la traversée de la salle,obscure et plein de dormeurs, était une épreuve délicate. Le pire fut quand Richard butta sur un casque, sans doute celui d'un des mercenaires, qui produit un tintement sonore en glissant contre le casque voisin...
Mercennaire : Hein ?!
Godric : *Oups*
Richard fait celui qui sort faire ses besoins
Richard : pardon je vais pisser
Richard : trop de biere hier soir, dit il doucement
Mercennaire : ouais... fait gaffe ...
Richard s'esquive sans demander son reste
snorri : Alors qu'il descendait, Richard sentit nettement une silouhette dans son dos...
Richard se dirige vers la porte en gardant son sang froid, décidé à jouer son rôle jusqu'au bout
snorri : Aelfwine fut sorti de a douce torpeur par le bruit d'une porte de grange qu'on ouvrait...
Aelfwine : "Longue est une nuit,/Plus longues, deux nuits/,Comment languirai-je trois nuits?/Souvent un mois/M'a paru moins long/Que cette demi-nuit d'ardente veille"
Aelfwine Sussure Aelfwine à l'oreille de la jeune femme en remettant sa cuirasse.
snorri : arrivé dehors, Richard eut la mauvaise surprise de découvrir que la silouhette était celle du roquin borgne, en chemise et l'air rogue.
serveuse : Ah ben toi...
Richard salue le mercenaire et se tourne pour pisser contre un mur
Aelfwine "Mhhh... les affreux sont de retour ... Frey, garde ton serviteur !" songea-t-il.
snorri : Un homme venait d'entrer dans l'écurie, attenante à la grange aux grains
rouquin borgne : 'lut.
rouquin borgne fait de même, un peu plus loin.
rouquin borgne : ... la bière fait son effet. L'air est froid. ca dure..
snorri : Dans l'écurie, le emrcennaire est en train de rpéparer un ceval. Aelfwine ne le voit pas bien, mais l'entend.
Richard prend son temps, se rembraye tranquillement puis s'essuie les mains dans l'herbe, le tout en examinant les environs.
snorri : Le rouquin borgne semble le surveiller, s'éloigne de quelque pas, revient, nerveusement, comme s'il attendait que Richard remonte.
Richard finit par remonter, ne pouvant plus tergiverser et n'ayant pas pris d'arme.
snorri : Quand il entre dans la pièce, Richard eout constater que le rouquin ne le suit pas.
Richard : /me, arrivé dans le dortoir, revient a son lit et dit à Godric
snorri : Dans l'écurie, l'autre finit de seller son cheval.
Richard : Je ne sais pas ce qu'il manigancent mais ils font quelque chose. ils m'ont repéré et le rouquyin me surveillait. je suis parti avant qu'il s'éberve trop
Godric : Tu veux que j'y aille ?
serveuse : T'as rien vu, hein, sussure la serveuse. il faut pas qu'il nous voit.
Richard : il surveille la porte, dehors. mais il est en chemise, pas d'armure o dirait.
Aelfwine : Finit de s'apprêter. Il passa la main dans les cheveux chatain de sa compagne pour en chasser un brin de paille. "Mon nom est Elfven, et toi? "
Godric : D'accord, je vais aller voir de quoi il retourne, "négligemment"...
Godric se lève, passe une dague dans sa ceinture, et sort du dortoir
serveuse : Moi, c'est Erinia, et... fais attention, il va t'entendre.
Craigh : Fais attention, murmure Craigh. Je vais réveiller Geoff.
Godric : Ok.
snorri : comme pour Rihcard, mais sans sa souplesse légendaire, le trajet était plein d'embuches, plus long que prévu pour traverser al salle sans réveiller tout le monde.
snorri : Le cavalier venait se sortir de 'lécureie avec sa monture tenue par la longe
Godric , après avoir traversé le dortoir, descend l'escalier et sort de l'auberge
Aelfwine se lève dés que le mercenaire est sorti , pour tenter d'apercevoir où il va:
Aelfwine : "Au revoir, Freya de l'or des champs."
snorri : Godric craignait d'avoir heurté la jambe d'un mercenaire prêt de l'escalier. mais, n'écotant que son courage, il descendait dans la salle d'auberge, vide, sentant la bière et la fumée. Puis, il entrouvrit la porte. On entendait frémir un cheval.
serveuse : Fait pas le con, poète, j'vais t'rgretter
Godric sort à l'air libre, d'un air qui se veut nonchalant
snorri : Aelwine voyait le cavalier, en train d'enfocucher sa monture tandis que le roquin bassait la barre de bois qui fermait la porte de l'enclos de l'auberge.
Aelfwine : "Chhht! Et moi donc!"
rouquin borgne : Dis leur de ne pas dépasser l'orée du bois, il faut qu'ils se grouillent mais ne se montrent pas.
snorri : Godric entraperçut la silouhette d'Aelfwine sur sa droite, sortant d'une grange
rouquin borgne se retourne alors que le cheval franchit la porte
Aelfwine recule dans l'ombre de la grange.
Godric se gratte le bas du dos et s'approche d'un mur pour pisser
Godric sursaute, l'air surpris, en entendant du bruit dans la direction de la porte de l'enclos.
Godric : Qui va là ?
rouquin borgne s'approche dans le dos de Godric....
rouquin borgne : J'te dérange, suderon ?!
Godric : Oh ! Vous m'avez fait peur !
rouquin borgne : J'espère bien...
Godric : J'ai un trop plein de bière à déverser...
Godric fait semblant de ne pas remarquer l'allusion
rouquin borgne : ouais, ouais, ton copain m'a déjà fait le coup tout à l'heure... et il claquait des dents en disant ça.
rouquin borgne : et il a bien raison d'en profiter tant qu'il lui en reste...
Godric : Pas étonnant, les nuits sont froides dans le nord...
Godric : Hm...
rouquin borgne : Tu verras quand l'hiver arrivera...
rouquin borgne : ... si tu survis dans le nord jusque là.
Godric : Je ne compte pas m'attarder par ici...
Godric : Les manières des nordiens sont trop... glaciales...
rouquin borgne : ouais... t'attarde pas. On attrapes vite des bricoles ici quand on e mèle de choses qui regardent pas..
rouquin borgne jette un coup d'oeil du côté de la grange à l'échelle, vers la gauche.
Godric : Voila, je fini d'uriner...
rouquin borgne : remonte, tu vas attraper un rhume mal placé.
Godric range son bazar mais garde la main sur sa dague.
Godric : Oui, je vous remercie du conseil mon brave.
snorri : le rouqin restait planté dans la cour, en chemise, sans paraître souffrir du froid.
Godric : Mais prenez garde votre santé également...
Aelfwine atendit que le borgne rentrât à son tour.
Godric : Le froid est "piquant"...
Godric s'incline légèrement et rentre dans l'auberge.
rouquin borgne se dirige vers l'échelle contre la grange
Godric monte à l'étage et traverse le dortoir
snorri : Godric remonta l'escalier. Il ne lui restrait plus qu'à affronter à nouveau la salle des endomis, quoiqu'il y fasse un peu moins sombre que tout à l'heure.
Godric soupire et se lance dans la traversée...
Aelfwine : "Erinia, pour quelque raison que j'ignore, les hommes d'hier soir en ont apres le jeune seigneur qui nous accompagnait. Si je sors le prevenir, je risque d'être repéré. Toi tu es de la maison, peux tu allez le prévenir, ainsi que ses compagnons, qu'il leur faut quitter l'endroit le plus rapidement possible? "
snorri : Avec un relatif succès et quelques jurons d'ivrognes somnolents plus tard, Godric parvint à retrouver Richard dans le coin, où Geoff et Craigh étaient évéillés également.
Richard : alors ?
Godric s'approche d'eux
serveuse : Pffff... ah vraiment, c'est bien parce que t'es un poète alors...
Godric : Alors, l'un des types vient de quitter l'auberge à cheval. Le rouquin lui a dit de ramener des hommes et qu'ils devaient attendre à l'orée du bois, mais sans se montrer
Aelfwine : Tu es un amour ...
Godric : Il faut qu'on quitte l'auberge immédiatement, ou alors éviter la forêt
Richard : génial, les ennuis se multiplient
Godric : En effet...
Richard : reveillons tout le monde, il faut partir maintenant
Godric : Geoff, qu'en pensez-vous ?
snorri : Alors qu'Erinia regagnait l'auberge, Aelfwine pouvait entendre une latercation verbale en haut de l'autre grange. Rien de précis, mais ça s'enguelait.
Aelfwine tenta de s'approcher à la faveur de l'onscurité pour écouter.
Geoff : On file. Craigh, réveille Edmund et cet ivrogne de Bert discrètement. Ils ont des cheaux ?
Richard : si on essaye de nous empécher de partir... pas de quartier
Godric : C'estpossible. Ça m'étonnerait qu'ils n'en ait eu qu'un seul...
Geoff : Au moment ou Aelwine approchait de l'échelle pour mieux entendre, il aperçut le pied du rouquin qui s'apprétait à decsendre.
Aelfwine recule à nouveau dans l'ombre de la première grange.
Aelfwine : /me"espérons qu'un oeil soit moins aigu que deux dans la nuit".
Geoff : Pas de quartier ? sussura Geoff. Ces types à sont des professionnels de l'épée, mon gars. Si ça tourne mal, tu te planques, c'est tout.
Richard : ça me va
Godric : Bien (d'un ton pas rassuré)
rouquin borgne regarde nerveusement autour de lui, la dague à la main, une fois posé pied à terre. Mais il ne semble pas avoir vu Aelwine dans l'obscurité.
serveuse : Psssst....
serveuse : La voix de la servuse venait de l'autre côté. Y avait-il une porte que les pèlerins n'avaient pas remqruqé dans la salle obscure ?
Richard s'approche de la voix
Richard : oui ?
Godric fait de même
serveuse : vot' copain l'poète, il dit que les gars du duc en veulent au beau blond, même qu'il faut partir fissa, sussura Erinia.
snorri : Il y avait effectivement une petite porte prêt du conduit de cheminée.
Godric : Merci ! On en était venu à la même conclusion !
Richard : merci de nous prévenir, et il est ou le... "poete" maintenant ?
Godric : Il est dehors, je l'ai vu
rouquin borgne retourne dans la salle d'auberge.
Richard : est ce qu'on peut sortir discretement par ici jeune fille ?
Godric : Ne traînons pas !
serveuse : Ouais, il est en bas, prêt de la grange à grains. Même qu'il en a partout, pouffa-t-elle, même si ce n'était sans doute pas le moment.
serveuse : venez, on arriva dans la cuisine en bas...
Godric : Ok, on vous suis...
Richard : oui, bon, rassemblons nos affaires et partons d'ici
Godric attrape son baluchon et s'apprête à sortir
snorri : le petit groupe bondit d'un coup, embarquant sacs, lances et broignes à la main, après avoir sauté dans leurs bottes...
Mercennaire : Eeeh ils se barrent !
Richard récupère son sac puis vérifie que tout le monde est révéillé et pret a partir
Aelfwine profita de ce que le champ était libre dans la cour pour aller ouvrir la cloture.
Godric descend et se renddans l'écurie
snorri : Quatre à quatre, les pèlerins descendaient l'escalier vers la cuisine, sans être certains de ne rien avoir oublié dans le noir et la précipitation...
snorri : Les sept cheveaux étaient là, réveilés mais tranquilles
snorri : Edmund et ses compagnons s'étaient précipités vers la porte, rejoignant Aelwfine - qui venait d'entrpaercevvoir le guetteur dans l'autre grange, volet ouvert.
Godric : Venez ! I ly a des chavaux !
Godric commence à détacher les chevaux
Richard donne un coup de main
snorri : Par chance, les cheveux n'étaient pas très bien attachés, comme sil avait été prévu de les faire partir rapidement.
Aelfwine reste , son arme en main, pour garder l'issue ouverte.
Godric : Goeff, Craigh, Bert, aidez-nous
Geoff : On arrive.
snorri : Avec la célérité de cavaliers confirmés, les quatre guerriers sautèrent sur les chevaux
Godric explique le plan
Geoff : Compris !
Aelfwine : Vite !
snorri : avec moins d'aisance, les trois pèlerins s'meparèrent de montures et suivirent le mouvement. Ils passaient jsute la porte quand les merennaires arrivièrent dans la cour, la geule pleines de jurons et de malédictions....
Godric : Vite, filons !
Aelfwine jeta une pièce d'or dans la boue de la cour en fuyant. "Si les ruffians ne la trouvent pas -et ils ont l'air trop enragés pour celà! - cela dedommagera l'aubergiste " pensa t il.
Chef mercennaire : Fuyez, fuyez, je vous retrouverais, Edmund d'Andevar, prince des lâches !
- lemass
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- Localisation : NICE
- Version de D&D préférée : AD&D2.5
- Univers de D&D préféré : Royaumes Oubliés
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- Classe : Mage
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : Azouth
Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
Logs de la partie du jeudi 22 janvier 2015 (séance 5)
HRP
RP
HRP
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lemass : salut !
Toko : Salut les gars !
lemass : pour l'instant je suis seul ^^
Toko :
snorri : hello !
Toko : Hello !
lemass : yo
snorri : ça va ?
snorri : on attends proph et on démarre
lemass : au fait, je sais pas vous mais moi j'ai régulièrement des difficultés à me connecter au site et au forum du donjon du dragon
Toko : Ha ? Ça m'arrive mais c'est rare.
lemass : tout a l'heure je m'y suis repris à 3 fois
snorri : ça m'arrive aussi
lemass : bref voilà, j'ai eu un peu peur cest tout
Toko :
lemass : j'attend que Porph soit là et je crée un chat RP
snorri : good
Toko : Done
Toko : Salut Porph' !
Porphyre : coucou dsl pr le retard !
lemass : salut
Porphyre : ca va la grippe ?
lemass : moi ça commence
Toko : arf
snorri :
snorri : prêts ?
Toko : prêt !
Toko : sur le chemin de la route !
Porphyre : zou !
lemass : sur la route du sentier !
Porphyre : sur la grand route des chemins vicinaux !
Toko : ambiance !
Porphyre : On avait dit qu'on démontait des qu'on avait mis assez de distance et qu'on partait discretement à pied dans une autre direction , non?
snorri : exact.
lemass : je pense que tout plan bien ficelé tient à peu près 12 millisecondes quand on est dans le feu de l'action
Toko : non, on avait fini en disant qu'on déciderait à la prochaine session !
Porphyre : Et donc ?
snorri : donc c'est la galère :]
lemass : donc logiquement là c'est le bordel
Toko :
snorri : exac
lemass : je signale que je suis aveuglément le cheval qui me précède en essayant de ne pas me tuer en tombant
Porphyre : Non, le bordel c'etait à l'auberge ;-P
lemass : ou plutot "je me cramponne en fermant les yeux"
Toko : pareil !
Toko : on fait confiance au cheval
lemass : saint canasson ta sagesse est incommensurable !
snorri : d'accord. un jet de sagesse pour celui qui prie saint-canasson, un jet de dex pour les autres.
lemass : heu... ok
snorri : oui, c'est vil :]
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d20 (6)]
Toko prie saint canasson en faisant un jet de Dex !
lemass : j'ai 11, ouf ^^
Toko a obtenu 18 à son jet de dés [1d20 (18)]
Toko : arg
Toko : raté de chez raté
lemass : tu n'as pas la foi !
Toko : ça doit être ça !
lemass : je suis sûr que tu fais ds caricatures de saint canasson en douce
Porphyre a obtenu 14 � son jet de dés [1d20 (14)]
Porphyre a obtenu 19 � son jet de dés [1d20 (19)]
Toko : Je tombe ?
snorri : tu te prend la branche esquivée par Aelfwine, surtout. C'est ton égo qui est meurtri. Et ça fait un point de dégats.
lemass : c'est méchant un arbre !
snorri : surtout dans le coin
Toko : méchant arbre !
Toko : lemasse, Porph, vous mettez peid à terre ?
lemass : oui
Porphyre : Si on est arrêtés , oui.
Toko : ok
Porphyre : Peut on user de sorts ?
snorri : oui.
Toko : si on met pied à terre oui
Porphyre : Sort "Lumière lancé sur le cheval
snorri :
lemass : évidamment richard n'a pas compris ce que tu faisait
Toko : Bien vu !
lemass : de mon coté je fais preuve de tous mes talents de discrétion
lemass : dans la mesure du possible je pars en éclaireur pour repérer le chemin le moins génant et le plus abrité des regards
Porphyre : C'est bon pour les têtes brûlées, ils nous suivent ?
snorri : oui. lentement
lemass : il y a un peu de lumière du ciel ou même pas ?
snorri : très peu. la lune est basse maintenant, avec les haies et les bosquets, c'est le noir presque complet
snorri : Vous êtes dans la plaine, des champs très étroits, ceinturés de haies
lemass : des masures ? bergeries ? granges ? fiénils ?
snorri : vous en aviez vu en arrivant depuis les collines. elles ne doievnt pas être trop loin
lemass : j'écoute les bruits environnants des fois que j'entende un animal de ferme, un chien par example
lemass : je fais un jet à toutes fins utiles
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d6 (6)]
lemass : ok j'ai rien dit...
Porphyre : rien dit, rien vu, rien entendu
lemass : la tête dans le c..
Porphyre : On n'entend plus les clameurs des tueurs ?
Porphyre : Au moins ...
lemass : le cheval lumineux doits se voir de loin
snorri : Pas tant que ça, à cause des haies nombreuses.
lemass : tant mieux
snorri :
lemass : on cherche un coin pour se cacher et se reposer non ?
Toko : yep
lemass : on trouve quoi en haut de la côte ?
Porphyre : on va se mettre au chaud ?
lemass : c'est une idée
snorri : comment vous installez vous ?
Porphyre : Là ou il n'y a pas trop de crottin.
snorri : ça limite les possibilités :]
lemass : a coté de la porte, assis sur mon tré.. mon sac.
snorri : la paille dans la partie supérieure devrait repéondre à cette demande. Il y a une échelle
lemass : dos au mur
Porphyre : face à la porte
Porphyre : La cloison est en bois? Torchis?
Porphyre : Facile à percer ?
lemass : en pierre non ?
snorri : en pierre. le tois est ne chaume, très épais
snorri : 1d6 pour Richard
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d6 (6)]
lemass : je vais me pendre
snorri : joli :]
snorri : t'inquiètes, ils le feront pour toi.
Toko : :/
lemass : arg !
snorri : 1d20 pour aelfwine
Porphyre a obtenu 20 � son jet de dés [1d20 (20)]
lemass : loool
Porphyre :
lemass : allez dis nous tout ^^
Porphyre : ...
snorri : :]
lemass : on était vraiment fatigués là
Toko : arf
Toko : la loose
lemass : bon, c'est des gentils ou des méchants ?
snorri : ça dépend pour qui
lemass : pour moi ^^
snorri : :]
lemass : ils sont combien ?
snorri : En haut, vous en voyez six, mais vous en entendez d'autres en bas.
lemass : bon, espérons que leurs prisons sont douillettes
lemass : je garde l'oeil ouvert des fois qu'il y ait une ouverture pour fuir.
snorri : pas vraiment.. le toit de chaume est épais, à vérifier si'l n' pas de faiblesses. En bas, il ont lair d'être aussi nombreux
lemass : en fait je suis en bas, près de la porte
Porphyre : C'est bien pour ca que j'avais demandé la facture des murs ...
Porphyre : :-[
lemass : je fais profil bas
snorri : bien vu
snorri : vous etes tombé sur un intello
lemass : ^^
Toko :
Porphyre : Vous connaissez la Saga de Njall ?
Toko : Non...
lemass : pas moi
Porphyre : I have a bad feeling about this ...
Porphyre : Comme dirait Han Solo
Porphyre : Le titre complet , c'est "Brennu-Njálls saga "
lemass : vous connaissez la saga du Dude ?
lemass : "Ahh fuck it, let’s go bowling."
lemass : comme dirait Lebowski...
snorri :
Toko :
Porphyre : En français : "La Saga de Njall le Brûlé " !
snorri : en effet
snorri : 1d20 godric
Toko a obtenu 17 à son jet de dés [1d20 (17)]
lemass : c'est la soirée de la loose
snorri : en effet
Porphyre : cela dit une porte de bergerie, c'est pas une porte férrée d'un donjon .
lemass : non mais tu pense bien qu'ils s'attendent qu'on sorte
lemass : ils nous ont laissé nos sacs ?
Porphyre : De toutes façons n a pas tellement d'autre choix que la porte .
snorri : oui. ils otn pris les armes les pus vsiibles seulement, mais pas les dagues et autres batons
snorri : 1d20 godric et aelfwine. sauvagedre contre le poison
Toko a obtenu 6 à son jet de dés [1d20 (6)]
Porphyre a obtenu 10 � son jet de dés [1d20 (10)]
snorri : il fallait donc tirer haut cette fois.
Toko : arf...
snorri : dégats 4 pour Godric et 2 pour aelfwine
snorri : 1d6 pour Richard.
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d6 (6)]
lemass : je suis abonné
lemass : fallait faire gros ou petit là ?
snorri :
snorri : c'est une belle collection de 6. tu dois en etre à 666
lemass : non mais parce que je tiens à signaler qu'il y a un certain nombre de variables entre 1 et 6, bordel ^^
lemass : 666 c'est ça, soirée maudite ^^
snorri : c'est infernal^^
Toko : Tué étouffé et piétiné par des brebis... la loose totale !
Porphyre : Il fait une chaleur 'enfer ici !
lemass : bientot c'est méchouis a volonté ^^
snorri : 1d6 chacun
Vous avez obtenu 3 � votre jet de dés [1d6 (3)]
Toko a obtenu 2 à son jet de dés [1d6 (2)]
Porphyre : Agnus méchoui , qui tollis peccata mundi
lemass : ah quand même !
Porphyre a obtenu 1 � son jet de dés [1d6 (1)]
Toko : cool !
lemass : j'arrive à scier la corde avec l'épée ?
lemass : ok
lemass : il y a des gens d'armes qui nous attendent dehors ?
snorri : aucuns.
snorri : vous n'avezmême pas l'honneur d'être achevés
lemass : tant pis, de toute façon c'est plus à la mode
Toko : déception !
Toko : voit-on les brigands ?
snorri : je comprend. je peux les rappeler si tu veux^^
Porphyre : On se contentera de leur envoyer une carte postale de l'abbaye .
lemass : sans façons, c'est trop tard maintenant l'effet est gaché
Toko : tout ça pour ça...
Toko : y a-t-il une masure à proximité menacée par l'incendie ?
snorri : aucune.
snorri : par conter, les cris des brbeis sont horriles à entendre
lemass : est ce qu'il est possible de voir dans quelle direction ils sont partis ?
snorri : 1d20
Vous avez obtenu 8 � votre jet de dés [1d20 (8)]
Toko : quelle direction le monastère ?
snorri : niet. Sans doute Montinelle, la cidtaelle du duc. Le monastère est au nord-ouest.
lemass : on arrete là pour ce soir ?
Toko : on arrête là pour ce soir ?
Toko : lol
Porphyre : OK
lemass : :-)
Porphyre : Soignez vous bien !
snorri : ça me semble bien. vous voila seuls, livrés à vous mêms, avec le destin du roayume sur les bras.
Porphyre : no pressure
lemass : et parfumés au kebab
snorri : un vrai bonheur
lemass : ok, je prend les logs
Porphyre : youkaïdi, youkaïda !
lemass : toi même !
Porphyre :
lemass : oki alors à la prochaine
snorri : good merci !
snorri : a bientôt
Porphyre : kenavo !
Toko :
Toko : bonne nuit et à la prochaine !
lemass : je coupe...
snorri : bonne nuit !
Toko : Salut les gars !
lemass : pour l'instant je suis seul ^^
Toko :
snorri : hello !
Toko : Hello !
lemass : yo
snorri : ça va ?
snorri : on attends proph et on démarre
lemass : au fait, je sais pas vous mais moi j'ai régulièrement des difficultés à me connecter au site et au forum du donjon du dragon
Toko : Ha ? Ça m'arrive mais c'est rare.
lemass : tout a l'heure je m'y suis repris à 3 fois
snorri : ça m'arrive aussi
lemass : bref voilà, j'ai eu un peu peur cest tout
Toko :
lemass : j'attend que Porph soit là et je crée un chat RP
snorri : good
Toko : Done
Toko : Salut Porph' !
Porphyre : coucou dsl pr le retard !
lemass : salut
Porphyre : ca va la grippe ?
lemass : moi ça commence
Toko : arf
snorri :
snorri : prêts ?
Toko : prêt !
Toko : sur le chemin de la route !
Porphyre : zou !
lemass : sur la route du sentier !
Porphyre : sur la grand route des chemins vicinaux !
Toko : ambiance !
Porphyre : On avait dit qu'on démontait des qu'on avait mis assez de distance et qu'on partait discretement à pied dans une autre direction , non?
snorri : exact.
lemass : je pense que tout plan bien ficelé tient à peu près 12 millisecondes quand on est dans le feu de l'action
Toko : non, on avait fini en disant qu'on déciderait à la prochaine session !
Porphyre : Et donc ?
snorri : donc c'est la galère :]
lemass : donc logiquement là c'est le bordel
Toko :
snorri : exac
lemass : je signale que je suis aveuglément le cheval qui me précède en essayant de ne pas me tuer en tombant
Porphyre : Non, le bordel c'etait à l'auberge ;-P
lemass : ou plutot "je me cramponne en fermant les yeux"
Toko : pareil !
Toko : on fait confiance au cheval
lemass : saint canasson ta sagesse est incommensurable !
snorri : d'accord. un jet de sagesse pour celui qui prie saint-canasson, un jet de dex pour les autres.
lemass : heu... ok
snorri : oui, c'est vil :]
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d20 (6)]
Toko prie saint canasson en faisant un jet de Dex !
lemass : j'ai 11, ouf ^^
Toko a obtenu 18 à son jet de dés [1d20 (18)]
Toko : arg
Toko : raté de chez raté
lemass : tu n'as pas la foi !
Toko : ça doit être ça !
lemass : je suis sûr que tu fais ds caricatures de saint canasson en douce
Porphyre a obtenu 14 � son jet de dés [1d20 (14)]
Porphyre a obtenu 19 � son jet de dés [1d20 (19)]
Toko : Je tombe ?
snorri : tu te prend la branche esquivée par Aelfwine, surtout. C'est ton égo qui est meurtri. Et ça fait un point de dégats.
lemass : c'est méchant un arbre !
snorri : surtout dans le coin
Toko : méchant arbre !
Toko : lemasse, Porph, vous mettez peid à terre ?
lemass : oui
Porphyre : Si on est arrêtés , oui.
Toko : ok
Porphyre : Peut on user de sorts ?
snorri : oui.
Toko : si on met pied à terre oui
Porphyre : Sort "Lumière lancé sur le cheval
snorri :
lemass : évidamment richard n'a pas compris ce que tu faisait
Toko : Bien vu !
lemass : de mon coté je fais preuve de tous mes talents de discrétion
lemass : dans la mesure du possible je pars en éclaireur pour repérer le chemin le moins génant et le plus abrité des regards
Porphyre : C'est bon pour les têtes brûlées, ils nous suivent ?
snorri : oui. lentement
lemass : il y a un peu de lumière du ciel ou même pas ?
snorri : très peu. la lune est basse maintenant, avec les haies et les bosquets, c'est le noir presque complet
snorri : Vous êtes dans la plaine, des champs très étroits, ceinturés de haies
lemass : des masures ? bergeries ? granges ? fiénils ?
snorri : vous en aviez vu en arrivant depuis les collines. elles ne doievnt pas être trop loin
lemass : j'écoute les bruits environnants des fois que j'entende un animal de ferme, un chien par example
lemass : je fais un jet à toutes fins utiles
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d6 (6)]
lemass : ok j'ai rien dit...
Porphyre : rien dit, rien vu, rien entendu
lemass : la tête dans le c..
Porphyre : On n'entend plus les clameurs des tueurs ?
Porphyre : Au moins ...
lemass : le cheval lumineux doits se voir de loin
snorri : Pas tant que ça, à cause des haies nombreuses.
lemass : tant mieux
snorri :
lemass : on cherche un coin pour se cacher et se reposer non ?
Toko : yep
lemass : on trouve quoi en haut de la côte ?
Porphyre : on va se mettre au chaud ?
lemass : c'est une idée
snorri : comment vous installez vous ?
Porphyre : Là ou il n'y a pas trop de crottin.
snorri : ça limite les possibilités :]
lemass : a coté de la porte, assis sur mon tré.. mon sac.
snorri : la paille dans la partie supérieure devrait repéondre à cette demande. Il y a une échelle
lemass : dos au mur
Porphyre : face à la porte
Porphyre : La cloison est en bois? Torchis?
Porphyre : Facile à percer ?
lemass : en pierre non ?
snorri : en pierre. le tois est ne chaume, très épais
snorri : 1d6 pour Richard
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d6 (6)]
lemass : je vais me pendre
snorri : joli :]
snorri : t'inquiètes, ils le feront pour toi.
Toko : :/
lemass : arg !
snorri : 1d20 pour aelfwine
Porphyre a obtenu 20 � son jet de dés [1d20 (20)]
lemass : loool
Porphyre :
lemass : allez dis nous tout ^^
Porphyre : ...
snorri : :]
lemass : on était vraiment fatigués là
Toko : arf
Toko : la loose
lemass : bon, c'est des gentils ou des méchants ?
snorri : ça dépend pour qui
lemass : pour moi ^^
snorri : :]
lemass : ils sont combien ?
snorri : En haut, vous en voyez six, mais vous en entendez d'autres en bas.
lemass : bon, espérons que leurs prisons sont douillettes
lemass : je garde l'oeil ouvert des fois qu'il y ait une ouverture pour fuir.
snorri : pas vraiment.. le toit de chaume est épais, à vérifier si'l n' pas de faiblesses. En bas, il ont lair d'être aussi nombreux
lemass : en fait je suis en bas, près de la porte
Porphyre : C'est bien pour ca que j'avais demandé la facture des murs ...
Porphyre : :-[
lemass : je fais profil bas
snorri : bien vu
snorri : vous etes tombé sur un intello
lemass : ^^
Toko :
Porphyre : Vous connaissez la Saga de Njall ?
Toko : Non...
lemass : pas moi
Porphyre : I have a bad feeling about this ...
Porphyre : Comme dirait Han Solo
Porphyre : Le titre complet , c'est "Brennu-Njálls saga "
lemass : vous connaissez la saga du Dude ?
lemass : "Ahh fuck it, let’s go bowling."
lemass : comme dirait Lebowski...
snorri :
Toko :
Porphyre : En français : "La Saga de Njall le Brûlé " !
snorri : en effet
snorri : 1d20 godric
Toko a obtenu 17 à son jet de dés [1d20 (17)]
lemass : c'est la soirée de la loose
snorri : en effet
Porphyre : cela dit une porte de bergerie, c'est pas une porte férrée d'un donjon .
lemass : non mais tu pense bien qu'ils s'attendent qu'on sorte
lemass : ils nous ont laissé nos sacs ?
Porphyre : De toutes façons n a pas tellement d'autre choix que la porte .
snorri : oui. ils otn pris les armes les pus vsiibles seulement, mais pas les dagues et autres batons
snorri : 1d20 godric et aelfwine. sauvagedre contre le poison
Toko a obtenu 6 à son jet de dés [1d20 (6)]
Porphyre a obtenu 10 � son jet de dés [1d20 (10)]
snorri : il fallait donc tirer haut cette fois.
Toko : arf...
snorri : dégats 4 pour Godric et 2 pour aelfwine
snorri : 1d6 pour Richard.
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d6 (6)]
lemass : je suis abonné
lemass : fallait faire gros ou petit là ?
snorri :
snorri : c'est une belle collection de 6. tu dois en etre à 666
lemass : non mais parce que je tiens à signaler qu'il y a un certain nombre de variables entre 1 et 6, bordel ^^
lemass : 666 c'est ça, soirée maudite ^^
snorri : c'est infernal^^
Toko : Tué étouffé et piétiné par des brebis... la loose totale !
Porphyre : Il fait une chaleur 'enfer ici !
lemass : bientot c'est méchouis a volonté ^^
snorri : 1d6 chacun
Vous avez obtenu 3 � votre jet de dés [1d6 (3)]
Toko a obtenu 2 à son jet de dés [1d6 (2)]
Porphyre : Agnus méchoui , qui tollis peccata mundi
lemass : ah quand même !
Porphyre a obtenu 1 � son jet de dés [1d6 (1)]
Toko : cool !
lemass : j'arrive à scier la corde avec l'épée ?
lemass : ok
lemass : il y a des gens d'armes qui nous attendent dehors ?
snorri : aucuns.
snorri : vous n'avezmême pas l'honneur d'être achevés
lemass : tant pis, de toute façon c'est plus à la mode
Toko : déception !
Toko : voit-on les brigands ?
snorri : je comprend. je peux les rappeler si tu veux^^
Porphyre : On se contentera de leur envoyer une carte postale de l'abbaye .
lemass : sans façons, c'est trop tard maintenant l'effet est gaché
Toko : tout ça pour ça...
Toko : y a-t-il une masure à proximité menacée par l'incendie ?
snorri : aucune.
snorri : par conter, les cris des brbeis sont horriles à entendre
lemass : est ce qu'il est possible de voir dans quelle direction ils sont partis ?
snorri : 1d20
Vous avez obtenu 8 � votre jet de dés [1d20 (8)]
Toko : quelle direction le monastère ?
snorri : niet. Sans doute Montinelle, la cidtaelle du duc. Le monastère est au nord-ouest.
lemass : on arrete là pour ce soir ?
Toko : on arrête là pour ce soir ?
Toko : lol
Porphyre : OK
lemass : :-)
Porphyre : Soignez vous bien !
snorri : ça me semble bien. vous voila seuls, livrés à vous mêms, avec le destin du roayume sur les bras.
Porphyre : no pressure
lemass : et parfumés au kebab
snorri : un vrai bonheur
lemass : ok, je prend les logs
Porphyre : youkaïdi, youkaïda !
lemass : toi même !
Porphyre :
lemass : oki alors à la prochaine
snorri : good merci !
snorri : a bientôt
Porphyre : kenavo !
Toko :
Toko : bonne nuit et à la prochaine !
lemass : je coupe...
snorri : bonne nuit !
RP
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snorri : Il y a pire que chevaucher la nuit à plein galop.
snorri : Chevaucher la nuit à plein calop sur un sentier humide, lorsqu'on est jamais monté à cheval, par exemple.
snorri : Ou encore, chevaucher à plein galop sur un sentier humide, barré de branches à peine vsiible dans l'obscurité, quand on ne sait pas monter à cheval et qu'on est poursuivi par des assassins.
snorri : Le fait d'être accompagnés par des cavaliers expérimentés pourrait être rassurant.
snorri : Mais, pas tellement en fait. Ils n'ont ni le temps, ni le loisir de donner une leçon d'équitation, et ils vont diablement vite.
snorri : Adonc, nos vaillants pèlerins avaient quitté nuitament l'auberge des trois plumes, pour fuir un vil complot ourdi par des gens d'rmes, qui pourraient bien être hommes du duc d'Andevar.
snorri : Si on en croit les dires de la complaisante Erinia au plaisant Aelfwine.
Aelfwine : Prince Edmund ! (fit Aelfwine entre deux cahots, et sans insister trop lourdement sur le titre) Nous ne sommes pas aussi bons chevauchers que vous! Nous ne pourrons pas suivre toute la nuit à ce train!
snorri : A ces paroles, Richard entrouvit un oeil pour constater avec plaisir qu'il était encore en vie et que l'allure avait diminuée.
Aelfwine : Sans compter ... (il évita de justesse une branche basse )
Richard : Ouf !
Aelfwine : Que vos ennemis sont en ambuscade quelque part pres de la forêt !
Godric : Oui... PLAF !
Bert : Godric, ça n'est pas le moment de faire le pitre !
Aelfwine : Il ne faudrait pas ... (une autre branche lui cingla le visage en le coupant en pleine phrase )
Edmund : Soit ! Ne serait-pas eux que l'on aperçoit là-bas ? La lune est si basse maintenant que j'ai peine à y voir.
Richard : Quelqu'un à une idée d'où nous sommes ? Et vers où nous diriger ?
Richard : ah, vous parlez du feu là bas ?
Aelfwine : "Alors donnez-moi un cheval qui traversera les ténèbre/Et les vacillantes flammes enchantées"
Geoff : Il a raison, Edmund, voilà des torches. Nous allons être cernés.
Edmund : Armes en main, compagnons, nous allons devoir vaincre ou périr !
Aelfwine : Démontons et lâchons les chvaux! Nos ennemis les poursuivont quelque temps avant de s'apercevoir de la supercheria!
Richard : donc si j'ai bien compris on fonce du coté où il n'y a pas de torches c'est ça ?
Aelfwine : :me (J'espère ...) pensa t il
Geoff : Inutile de faire périr les pèlerins. C'est une affaire de chevaliers.
Richard : dites moi qu'il y a un coté comme ça... !
Aelfwine : "Est-tu destiné à mourir ou déjà mort,
Toi le cavalier chevauchant par ici ?
Empêché vous serez à jamais de parler
A la bonne fille de Gymir"
Edmund : Là où il n'y a pas de torches, il y a sans doute les hommes de l'auberge, même s'ils sont à pied désormais. Mais en descendant par les champs, vous pouvez vous mettre à l'abris des haies. Si nous devons livrer bataille, vous allez nous gêner - et périr avec nous.
Craigh : Ils vont être sur nous bientôt.
Richard dégaine ses poignards
Richard : bon, puisque c'est comme ça je vais le faire à ma façon
Aelfwine : Ne prêtez pas attention aux insultes de ce malfrat! Si nous pouvons nous enfuir, vous le pourrez aussi.
Edmund : Cachez vous, allez à l'abbaye de Fontenmere et relatez à l'abbé William ce que vous avez vu et su. Ils faut que vous viviez pour celà.
Richard : Si on fuit vous fuyez avec nous
Godric : Oui, votre altesse, vous devez fuir ! Votre vie est trop précieuse
Richard : sinon ils auront plus de surprises que prévu
Edmund : Hélas... nous puvons fuir une rixe d'auberge ou un assassinat, mais vouloir échapper un combat à cheval serait un trop grand déshonneur.
Richard : tous pied a terre et laissons les chevaux partir, on fuira comme vous l'avez dit par les champs en silence ça vous va ?
Godric : Richard a raison !
Geoff : Edmund, le déshonneur est du côté des félons. Ce qu'ils disent n'est pas si bête.
Craigh : Il faudra tout de même les retenir, si nous voulons qu'Edmund puisse fuir...
Richard : lancez les chevaux au galop ! ça les retardera
Richard : ils suivront les hennissements
snorri : Les torches approchaient, on entendait déjà les sabots des chevaux sur le hemin boueux
Godric : Allez, vite !
Richard : décidez vous
Edmund : C'est que je ne peux m'en remettre à l'avis....
Geoff : C'est mon avis également, lança Geoff en mettant pied à terre.
Godric : Votre père ne voudrait pas que votre vie soit mise en dager ! Pensez au royaume...
Godric met pied à terre
Edmund : Il n'aimerait guère que je me soit défaussé devant un combat...
Craigh lance son cheval en avant...
Richard commence à s'éloigner dans les herbes au bord du chemin
Richard : vite, baissez vous en marchant silencieusement
Godric suit Richard et l'imite
Aelfwine : ayant démonté, lança son cheval dans la direction opposée de laquelle ils se proposaient de fuir. Lorsque le destrier fut à cent pieds ...
snorri : La haie n'est guère facile à traverser, épaisse et épineuse...
Aelfwine : "Je te donnerai le cheval qui traverse les ténèbres/
Et les vacillantes flammes enchantées ;
Ainsi que l’épée qui combat d’elle-même
Si elle est brandie par un digne héros
Richard : en silence Aelfwine s'il te plait
Aelfwine : Aux paroles d'Aelwine, le mors du cheval commença à briller , comme si un cavalier porteur d'une torche fuyait à bride abbatue dans le sens opposé .
snorri : Le destrier nimbé d'une divine lumière allait, menant sa harde
Aelfwine : Allons, fuyons maintenant, la surprise ne durera pas chez nos ennemis !
Godric : Oui !
Aelfwine : S'il le faut Aelfwine saisit Edmund par le pan de son vêtement pour le décider à les suivre.
snorri : Aux cris de l'ennemi, la surprise et la déconvenue étaient totales
snorri : faisant gagner de précieux instants pour franchir la douloureuse haie, derrière laquelle s'ouvrait un champ au sol tourbeux
snorri : Richard, parti avec un peu d'avance, avait déjà trouvé une frèle barrière de bois, à peine visible dans la haie qui bordait l'autre côté.
snorri : par là, il était possible de fuir.
snorri : ... vers l'inconnu.
snorri : Les chevaliers étaient passés sans trop d'encombre, mais ils avaient du abandonner leurs lances et une grande partie de leur équipement. Ils semblaient encore hésitants, regrettant de ne pas livrer bataille, ou d'en être réduits à suivre de simples pèlerins.
snorri : Au loin, on entednait les hénissements des chevaux, formant une cohue sinistre
Richard : éloignons nous autant que possible, dès que nous trouverons un endroit où nous cacher nous attendrons l'aube
Geoff : Vous voyez quelque chose, compagnons ?
Aelfwine : "La "Lune" est le nom donné par les Hommes, la "Flamme" parmi les Dieux,
La "Roue Tourbillonnante" elle est appelée dans la Halle de Hel ;
La "Mouvante" par les Géants, la "Luminescente" par les Nains,
La "Conteuse du Temps" par les Elfes."
Godric : Suivons les haies... on arrivera bien à une habitation
Aelfwine : (plus prosaiquement ) mais rien d'autre .
Aelfwine : Il nous faudrait la vision des nains pour y voir quelque chose
Richard : au pire on se cognera dedans
Richard : je pars devant
Edmund : Je craint que nous n'ayons rien des nains...
Aelfwine : Suivons Richard ...
Edmund : A tatons, la petite troupe pout se frayer un chemin à travers champs,
Edmund : dans la plus grande noirceur. Richard avait glissé dans une mare fangeuse, en était sortiet les oreilles pleines de boue.
snorri : S'il y avait là un village, ne erait-ce que quelques masures...
snorri : ... ils avaient du tourner autour avec grande dexterité
snorri : car la côt montait de nouveau, à travers la futaie.
Godric : Bon sang... Quelle malchance !
Richard s'essuie la figure
Richard : à qui le dis tu
Edmund : Où est-on maintenant ? On ne les entends plus guère. Nous aurons du les acceuillir l'épée au poing.
Richard : voyons ce qu'il y a en haut de la côte, ensuite il sera temps de se poser en attendant le matin
Geoff : Ton père nous a fait jurer de te ramener en vie, contre ton gré s'il le faut, Edmund. Et tu sais bien pourquoi...
Edmund : Certes...
Godric tend l'oreille, en quête d'infos...
Richard nettoie les siennes
Aelfwine : La nuit devrait bientôt finir. Attendons ici discretement plutôt que risquer de nous jeter dans leurs griffes.
Edmund : Nous leur avons abandonné notre pain et notre vin... ce sera un bien triste matin.
Bert : J'ai encore ma gourde, moi !
Godric : Oui. Mais restons prudents et vigilants, ils vont nous chercher activement...
Richard : avec la lumière du matin on verra plus distinctement les alentours, si on voit des gens on pourra leur acheter des vivres
Richard : il doit y avoir des paysans par ici
Edmund : le matin ne tardera guère. Vous voilà au milieu des arbres.
Aelfwine : "Comment pourrais-je te dire, à toi jeune héros,
A quel point grande est ma peine ?
Jamais un jour ne s’éteint quand s’estompe l’Elfe-Rayonnant"
snorri : En montant plus haut sur la cote, il est possible de trouver abris dans une bergerie, bien chauffée par les brebis.
Aelfwine : Allons y doucement ...
Richard : il ne faudrait pas qu'on nous prenne pour des voleurs...
Edmund : J'aurais mauvaise allure...
Craigh : Je crois que la coutume le permet au pèlerins
Richard : ah oui ? alors entrons pacifiquement
Richard se dirige vers la porte de la bergerie
Richard ouvre la porte et jette un oeil à l'intérieur
Godric : Oui, allons y
snorri : Il y a là un troupeau de paisibles brebis, un peu surprises d^'etre réveilées en plein nuit et qui ignorent tout de 'lauguste compagnie qu'on leur destine.
Godric : Parfait !
Richard : on va sentir le bouc pendant des jours...
Aelfwine : Nous sentons déjà la fange .
Richard pose doucement son paquetage près de la porte et s'assoit dessus
Edmund : ... Royal, soupira Edmund.
Richard : j'ai besoin de repos, la nuit a été longue
Geoff : L'abri semble bon.
Godric : Il faut monter la garde...
Richard : Quand les pâtres viendront ils auront une surprise
Aelfwine : Je monterai la garde.
Bert : Moi aussi... jusque l'aube.
Richard pose sa tête sur ses genoux et soupire... puis essaye de dormir
Godric va se coucher dans la paille
snorri : Aelfwine fut le premier à se réveiller. Sans doute à cause du contact froi de la lame de lance qui pesait sur sa gorge...
Aelfwine : ...
snorri : L'oeil entrouvert, il put voir entrer les hommes d'armes, casqués et armés de larges épées.
snorri : L'un d'entre eux tenait en respect Bert, a demi assoupi prêt de l'entrée.
snorri : Lorsque les rebis se mirent à bêler, Richard n'y préta guère attention. Après tout, il rêvait qu'il était dans une bergerie... Il en sentait l('odeur et la chaleur jusque dans son rêve.
Aelfwine : "Un homme condamné à mort boira bientôt avec Ygg :
Il ne lui reste déjà que peu de temps pour vivre. Les Nornes l'ont décrété malade : maintenant Odin peut le voir "
Aelfwine : Murmura t il entre ses dents sérrées.
snorri : Ce qui réveilla Godric, ce fut la sèche requète.
Rouquin borgne : Debout, Emund fils d'Halfred ! Ta misérable fuite est terminée.
Godric sursaute
Richard se relève doucement, l'air incrédule
snorri : Cette injonction troublait le sommeil de Richard, car aucun bélier ne s'appelait Edmund. Et cette étrangeté le reveilla...
Richard : oh non...
Aelfwine : "Des serpents se lovent également sous Yggdrasil.
Ils prennent l'apparence de racines mais guettent les imprudents :
Yggdrasil est bien plus malade qu'il semble,
Du moins plus que les Hommes le croient :
Les serpents le rongent du dessus, son tronc pourrit,
Et Niddhog draine sa sève du dessous."
Edmund : Je savais que j'aurais du livrer combat..., grommela Edmund.
Edmund : Les hommes d'armes s'emparaient des armes et des casques. Et surtout, du prince héritier et de sa suite...
Aelfwine : "Offrez l'accueil à cet homme et à boire le meilleur des Hydromels,
Ici même dans notre Halle ;
Je crains cependant que là, au-dehors, ne se tienne
L'assassin de mon frère !"
Aelfwine : récita doucement le prêtre de Frey.
Homme d'arme inculte : Tais toi, norderon ! Et bouge de là, met toi vers le fond.
Aelfwine : Je ne suis pas un nordique, je vien d'Est Anglia!
Homme d'arme inculte : J'ais pas où c'est, et j'm'en fout.
Aelfwine : Et quel faute ont commis ces homems que vous les emmeniez comme criminels?
Godric fulmine en silence...
Rouquin borgne : Prince Edmund et vos compagnons, descendez sans gestes brusques. Nous aurons merci de vous, si vous restez prisonniers. Les autres, restez là hau, adressa le rouquin à Godric et Richard.
Homme d'arme inculte : J'm'en fous aussi. Je fais ce que dit le chef...
snorri : Une fois le prince et ses compagnions descendus, le rouquin leur fit signe de sortir.
Edmund : Les pélerins n'ont rien à voir avec nous. Qu'on les laisse en dehors de tout ça. Ils n'ont fait que nosu accompagner quelques jours de chemins et ignorent qui nous sommes !
Rouquin borgne : Je les laisserais en dehors... ou plutôt, en dedans. restez ici, vous autres.
Richard obéit prudamment
Godric : Bien...
Aelfwine : Croyez bien que le patriarche William de Montinelle en ouïra parler !
Rouquin borgne émet un rire sardonique.
snorri : Une fois le prince constitué prisonnier, bouillonnant de rage mais impuissant à réagir, l'un des hommes d'armes fit signe à Aelfwine de monter rejoindre ses compagnons.
Homme d'arme inculte : Allez, grimp' avec les autres, toi
snorri : Il insistiat de la pointe de sa lance...
Aelfwine : "Sur la colline de l'Aigle vous serez à jamais juché,
Regardant fixement les sombres grilles de Hel ;
Plus dégoûtant encore sera la vision du Serpent-Luminescent
S'avançant là-bas faire des Hommes son repas !"
Aelfwine : S'execute a contre coeur en proférant sa malédiction.
Homme d'arme inculte regarde hébeté, l'oeil inquiet à l'idée qu'il puisse s'agitr de quelque formule de malédiction.
Aelfwine : "Rage et vif désir, chaînes et colère,/Larmes et tourments sont désormais vôtre ;
Alors ployez sous mon mauvais sortilège / Frappant d’une double peine votre cœur
snorri : Pendant quelques instant régna un silence génant, alors que els toris compagnons se retrouvaient sur la paille, soudain rompu par les formules d'Aelfwine.
Aelfwine : Hrimgrimnir sera là, le Géant qui vous prendra/Dans les profondeurs par les portes de Hel ;
De la halle des Thurses, chaque jour, il vous tourmentera / Et vous ramperez alors l'implorant en vain,
Vous ramperez encore sans nul espoir
Richard : ça aurait pu finir beaucoup plus mal que ça...
Aelfwine : ...
Godric : Hmmm...
Aelfwine : Grimaça d'un air sceptique.
Richard : on les laisse emmener le prince ?
Aelfwine : Avons nous le choix ?
Godric : On peut les suivres... s'ils ne sont pas montés...
snorri : Comme pour faire mentir Richard, comme pour vous rapprocher un peu plus des portes de Hel, vos sens vous avertyissent de la sinistre vérité...
snorri : L'odeur d'abord.
snorri : bien pire que celle du crottin de brebis.
Godric : Je m'en doutais...
snorri : Et puis les crépitements ensuite...
Godric : Vite, il faut passer par le toit !
Richard : ils vont nous tirer dessus si on sort
Richard se précipite vers la porte pour voir si elle est fermée
Aelfwine : Sauf si nous nous abritons derrières les moutons !
snorri : En un instant, Richard se trouvait au bas de l'échelle, un peu moins prise par la fumée. Les brebis commençaient à paniquer.
snorri : En se frayant un chemin à travers les bêtes, il put appricher de la porte, pendant que Godric chercahuit en toussotant un improbable trou dans le chaume.
snorri : La porte avait été fermée d'une forte corde qui formait serrure.
snorri : Aelfwine venait d'apercevoir dans la paille quelques oublis des chevaliers, à commencer par un prévieux cadeau : l'épée d'Edmund, mal dissimulée par la paille.
Godric , paniqué, essaie encore de trouver une faille dans la toiture de chaume
Richard : l'épée !
Richard se précipite sur l'épée et essaye de couper la corde qui bloque la porte
Aelfwine : Kaff! Kofff!
Godric : Kofff ! Koff! Arrrrhhh !
Richard : descendez l'air est plus respirable par ici !
Aelfwine : rejoint Richard pour l'aider comme il peut.
Aelfwine : Godric! Venez !
Godric descend et essayer d'aider s'il le peut
snorri : Les brebis paniquent de plsu en plus, ce qui rend la traversée difficile. Elles deviendront bientô dengereuses avec leurs cornes.
Godric essaie de couper la corde avec sa dague entre le chambranle et la porte
snorri : Mais bientôt, les trois compagnons furent rêt de la porte. Ca rotissait au-dessus d'euxet d'un instant à l'autre, l'étage pouvait s'effondrer sur eux.
snorri : ... quand laporte finit par céder sous leurs assauts conjugués...
Aelfwine : poussa les brebis apeurées en masse devant eux
snorri : ... un grand craquement se fit entendre...
Aelfwine : Srtons avec les animaux !
Godric : Oui !
Godric se rue dehors en restant acroupi
Richard sort en courant l'épée dans une main et son sac dans l'autre
Richard : yaaa !
snorri : .... l'téage brûlant s'ffondre dans un bruit terrifiant, sous les hurlements des brebis prises au pièges, carbonisées vives....
snorri : ... tandis que leurs soeurs plus chanceuses fuient avec les humains...
snorri : Vous êtes sauvés !
Richard fait des moulinets avec sa nouvelle arme
snorri : Belle arme, en effet. Royale, pourrait-on dire.
Richard : Enfoirés ! je vous retrouverai et alors vous allez voir !
snorri : L'incendie est en train de s'en prendre à la toiture de chaume.
Richard : partons vite ! Il faut découvrir ce qui est arrivé aux prisonniers
Aelfwine : Allons reveiller les habitants des masures proches! L'incendie risque se se propager et nous ne pouvons laisser ces gens être surpris dans leur sommeil par les flammes !
Godric : Le shabitants risuqent de nous prendre pour les incendiaires...
Richard : Tu veux perdre de vue nos compagnons ? Il faut les suivre au plus vite ! Les paysans se débrouilleront
Aelfwine : Ce n'est pas une raison pour les mettre en danger!
Godric : Il vaudrait mieux ne pas rester dans le coin... Je gage que la justice est expéditive.
Richard : oui, et mortelle
snorri : A vrai dire, il n'y a aucuen masure en vue, sauf plus bas dns la vallée. ici dans les hauteurs, il n'ya qu'une bergerie isolée - et bientôt dévastée. Mais il est proable qu'on voit la fumée de loin et que les joyeux habitants de ces contrées nordiques ne tarderons guère à s'en inquiéter.
Godric : Les hommes du duc seraient trop heureux de se débarrasser de témoins tels que nous...
Aelfwine : La justice, ce sont les hommes qui ont essayé de nous brûler vifs et qui réquisitionnent les hommes valides à leur corps défendant ! Je ne crois pas que nous ayons beaucoup de mal à convaincre les gens que ce sont eux les vrais incendiaires.
Richard : une justice à base de fourches pointues et de poix brulante par example
Aelfwine : Quand aux prisonniers, nos agresseurs sont à cheval, nous ne parviendrons pas à les rattraper.
Godric : Soit nous poursuivons les brigands, mais cela me semble risqué... soit nous tentons de rejoidnre le monastère er de faire savoir ce qui s'est passé
Aelfwine : Mieux vaut gagner l'abbaye.
Aelfwine : Le Patriarche saura intercéder pour le jeune prine.
Godric : Pas si sûr... mais il saura quoi faire et, le cas échéant, prévenir le roi
Richard : Et que feront les gens du monastère à part prier ? Il faut les suivre et trouver une façon de les libérer !
Godric : Le duc n'a, je pense, aucun intérêt à tuer le prince... Il a trop de valeur vivant
Godric : Mais nous ne sommes pas de taille pour tenter de le sauver
Richard : Suivons les on avisera ensuite. au pire on perdra quelques jours si leurs intentions ne sont pas de tuer le prince.
Aelfwine : Le Patriarche est un homme sage , influent et de bon conseil.
Godric : Comme l'a dit Aelfwine, nous n'avons aucune chance de les rattraper...
Aelfwine : De plus il connait mieux la région que nous.
snorri : Autant que Godric puisse s'en souvenir, le monastère est très proche de la couronne, dans tous les sens du terme.
Godric : Je crois qu'il vautmieux rallier le monastère
snorri : D'abord, parce que c'est son abbé qui couronne le roi.
Godric : Ils ont sans doute des pigeons voyageurs ou un moyen quelconque de prévenir la capitale très rapidement
snorri : D'autre part, parce que les insignes de la royauté y sont conservés entre les couronnements.
snorri : Au loin, Richard pouvait désormais voir une file de cavliers qui avait rejoint le grand chemin, allant vers le nord-est.
Aelfwine : Nous sommes étrangers ici, sans connaissance de la région ni de ses habitants, sans appui, sans conseil. Nous sommes fourbus, affamés, à demi suffoqués, sans monture , sans provision. Le monastere nous apportera tout cela. Nous n'avons aucune chance de rattraper ces cavaliers, mais nous savons maintenant dans quelle direction ils s'en sont allés. Le Patriarche saura sûrement où cela mène.
Richard : Godric tu veux faire quoi ?
Godric : Je suis de l'avis d'Aelfwine
Richard : Bon, d'accord. Allons au monastère.
Godric : Le monastère est proche de la couronne (explique à ses compagnons ce qu'il sait à ce sujet).
snorri : Dans un nouvel embrasement, la toiture de chaume ffi jaillir une flamme vioenet et éléve. Il était temps de s'eloigner du brasier.
snorri : Chevaucher la nuit à plein calop sur un sentier humide, lorsqu'on est jamais monté à cheval, par exemple.
snorri : Ou encore, chevaucher à plein galop sur un sentier humide, barré de branches à peine vsiible dans l'obscurité, quand on ne sait pas monter à cheval et qu'on est poursuivi par des assassins.
snorri : Le fait d'être accompagnés par des cavaliers expérimentés pourrait être rassurant.
snorri : Mais, pas tellement en fait. Ils n'ont ni le temps, ni le loisir de donner une leçon d'équitation, et ils vont diablement vite.
snorri : Adonc, nos vaillants pèlerins avaient quitté nuitament l'auberge des trois plumes, pour fuir un vil complot ourdi par des gens d'rmes, qui pourraient bien être hommes du duc d'Andevar.
snorri : Si on en croit les dires de la complaisante Erinia au plaisant Aelfwine.
Aelfwine : Prince Edmund ! (fit Aelfwine entre deux cahots, et sans insister trop lourdement sur le titre) Nous ne sommes pas aussi bons chevauchers que vous! Nous ne pourrons pas suivre toute la nuit à ce train!
snorri : A ces paroles, Richard entrouvit un oeil pour constater avec plaisir qu'il était encore en vie et que l'allure avait diminuée.
Aelfwine : Sans compter ... (il évita de justesse une branche basse )
Richard : Ouf !
Aelfwine : Que vos ennemis sont en ambuscade quelque part pres de la forêt !
Godric : Oui... PLAF !
Bert : Godric, ça n'est pas le moment de faire le pitre !
Aelfwine : Il ne faudrait pas ... (une autre branche lui cingla le visage en le coupant en pleine phrase )
Edmund : Soit ! Ne serait-pas eux que l'on aperçoit là-bas ? La lune est si basse maintenant que j'ai peine à y voir.
Richard : Quelqu'un à une idée d'où nous sommes ? Et vers où nous diriger ?
Richard : ah, vous parlez du feu là bas ?
Aelfwine : "Alors donnez-moi un cheval qui traversera les ténèbre/Et les vacillantes flammes enchantées"
Geoff : Il a raison, Edmund, voilà des torches. Nous allons être cernés.
Edmund : Armes en main, compagnons, nous allons devoir vaincre ou périr !
Aelfwine : Démontons et lâchons les chvaux! Nos ennemis les poursuivont quelque temps avant de s'apercevoir de la supercheria!
Richard : donc si j'ai bien compris on fonce du coté où il n'y a pas de torches c'est ça ?
Aelfwine : :me (J'espère ...) pensa t il
Geoff : Inutile de faire périr les pèlerins. C'est une affaire de chevaliers.
Richard : dites moi qu'il y a un coté comme ça... !
Aelfwine : "Est-tu destiné à mourir ou déjà mort,
Toi le cavalier chevauchant par ici ?
Empêché vous serez à jamais de parler
A la bonne fille de Gymir"
Edmund : Là où il n'y a pas de torches, il y a sans doute les hommes de l'auberge, même s'ils sont à pied désormais. Mais en descendant par les champs, vous pouvez vous mettre à l'abris des haies. Si nous devons livrer bataille, vous allez nous gêner - et périr avec nous.
Craigh : Ils vont être sur nous bientôt.
Richard dégaine ses poignards
Richard : bon, puisque c'est comme ça je vais le faire à ma façon
Aelfwine : Ne prêtez pas attention aux insultes de ce malfrat! Si nous pouvons nous enfuir, vous le pourrez aussi.
Edmund : Cachez vous, allez à l'abbaye de Fontenmere et relatez à l'abbé William ce que vous avez vu et su. Ils faut que vous viviez pour celà.
Richard : Si on fuit vous fuyez avec nous
Godric : Oui, votre altesse, vous devez fuir ! Votre vie est trop précieuse
Richard : sinon ils auront plus de surprises que prévu
Edmund : Hélas... nous puvons fuir une rixe d'auberge ou un assassinat, mais vouloir échapper un combat à cheval serait un trop grand déshonneur.
Richard : tous pied a terre et laissons les chevaux partir, on fuira comme vous l'avez dit par les champs en silence ça vous va ?
Godric : Richard a raison !
Geoff : Edmund, le déshonneur est du côté des félons. Ce qu'ils disent n'est pas si bête.
Craigh : Il faudra tout de même les retenir, si nous voulons qu'Edmund puisse fuir...
Richard : lancez les chevaux au galop ! ça les retardera
Richard : ils suivront les hennissements
snorri : Les torches approchaient, on entendait déjà les sabots des chevaux sur le hemin boueux
Godric : Allez, vite !
Richard : décidez vous
Edmund : C'est que je ne peux m'en remettre à l'avis....
Geoff : C'est mon avis également, lança Geoff en mettant pied à terre.
Godric : Votre père ne voudrait pas que votre vie soit mise en dager ! Pensez au royaume...
Godric met pied à terre
Edmund : Il n'aimerait guère que je me soit défaussé devant un combat...
Craigh lance son cheval en avant...
Richard commence à s'éloigner dans les herbes au bord du chemin
Richard : vite, baissez vous en marchant silencieusement
Godric suit Richard et l'imite
Aelfwine : ayant démonté, lança son cheval dans la direction opposée de laquelle ils se proposaient de fuir. Lorsque le destrier fut à cent pieds ...
snorri : La haie n'est guère facile à traverser, épaisse et épineuse...
Aelfwine : "Je te donnerai le cheval qui traverse les ténèbres/
Et les vacillantes flammes enchantées ;
Ainsi que l’épée qui combat d’elle-même
Si elle est brandie par un digne héros
Richard : en silence Aelfwine s'il te plait
Aelfwine : Aux paroles d'Aelwine, le mors du cheval commença à briller , comme si un cavalier porteur d'une torche fuyait à bride abbatue dans le sens opposé .
snorri : Le destrier nimbé d'une divine lumière allait, menant sa harde
Aelfwine : Allons, fuyons maintenant, la surprise ne durera pas chez nos ennemis !
Godric : Oui !
Aelfwine : S'il le faut Aelfwine saisit Edmund par le pan de son vêtement pour le décider à les suivre.
snorri : Aux cris de l'ennemi, la surprise et la déconvenue étaient totales
snorri : faisant gagner de précieux instants pour franchir la douloureuse haie, derrière laquelle s'ouvrait un champ au sol tourbeux
snorri : Richard, parti avec un peu d'avance, avait déjà trouvé une frèle barrière de bois, à peine visible dans la haie qui bordait l'autre côté.
snorri : par là, il était possible de fuir.
snorri : ... vers l'inconnu.
snorri : Les chevaliers étaient passés sans trop d'encombre, mais ils avaient du abandonner leurs lances et une grande partie de leur équipement. Ils semblaient encore hésitants, regrettant de ne pas livrer bataille, ou d'en être réduits à suivre de simples pèlerins.
snorri : Au loin, on entednait les hénissements des chevaux, formant une cohue sinistre
Richard : éloignons nous autant que possible, dès que nous trouverons un endroit où nous cacher nous attendrons l'aube
Geoff : Vous voyez quelque chose, compagnons ?
Aelfwine : "La "Lune" est le nom donné par les Hommes, la "Flamme" parmi les Dieux,
La "Roue Tourbillonnante" elle est appelée dans la Halle de Hel ;
La "Mouvante" par les Géants, la "Luminescente" par les Nains,
La "Conteuse du Temps" par les Elfes."
Godric : Suivons les haies... on arrivera bien à une habitation
Aelfwine : (plus prosaiquement ) mais rien d'autre .
Aelfwine : Il nous faudrait la vision des nains pour y voir quelque chose
Richard : au pire on se cognera dedans
Richard : je pars devant
Edmund : Je craint que nous n'ayons rien des nains...
Aelfwine : Suivons Richard ...
Edmund : A tatons, la petite troupe pout se frayer un chemin à travers champs,
Edmund : dans la plus grande noirceur. Richard avait glissé dans une mare fangeuse, en était sortiet les oreilles pleines de boue.
snorri : S'il y avait là un village, ne erait-ce que quelques masures...
snorri : ... ils avaient du tourner autour avec grande dexterité
snorri : car la côt montait de nouveau, à travers la futaie.
Godric : Bon sang... Quelle malchance !
Richard s'essuie la figure
Richard : à qui le dis tu
Edmund : Où est-on maintenant ? On ne les entends plus guère. Nous aurons du les acceuillir l'épée au poing.
Richard : voyons ce qu'il y a en haut de la côte, ensuite il sera temps de se poser en attendant le matin
Geoff : Ton père nous a fait jurer de te ramener en vie, contre ton gré s'il le faut, Edmund. Et tu sais bien pourquoi...
Edmund : Certes...
Godric tend l'oreille, en quête d'infos...
Richard nettoie les siennes
Aelfwine : La nuit devrait bientôt finir. Attendons ici discretement plutôt que risquer de nous jeter dans leurs griffes.
Edmund : Nous leur avons abandonné notre pain et notre vin... ce sera un bien triste matin.
Bert : J'ai encore ma gourde, moi !
Godric : Oui. Mais restons prudents et vigilants, ils vont nous chercher activement...
Richard : avec la lumière du matin on verra plus distinctement les alentours, si on voit des gens on pourra leur acheter des vivres
Richard : il doit y avoir des paysans par ici
Edmund : le matin ne tardera guère. Vous voilà au milieu des arbres.
Aelfwine : "Comment pourrais-je te dire, à toi jeune héros,
A quel point grande est ma peine ?
Jamais un jour ne s’éteint quand s’estompe l’Elfe-Rayonnant"
snorri : En montant plus haut sur la cote, il est possible de trouver abris dans une bergerie, bien chauffée par les brebis.
Aelfwine : Allons y doucement ...
Richard : il ne faudrait pas qu'on nous prenne pour des voleurs...
Edmund : J'aurais mauvaise allure...
Craigh : Je crois que la coutume le permet au pèlerins
Richard : ah oui ? alors entrons pacifiquement
Richard se dirige vers la porte de la bergerie
Richard ouvre la porte et jette un oeil à l'intérieur
Godric : Oui, allons y
snorri : Il y a là un troupeau de paisibles brebis, un peu surprises d^'etre réveilées en plein nuit et qui ignorent tout de 'lauguste compagnie qu'on leur destine.
Godric : Parfait !
Richard : on va sentir le bouc pendant des jours...
Aelfwine : Nous sentons déjà la fange .
Richard pose doucement son paquetage près de la porte et s'assoit dessus
Edmund : ... Royal, soupira Edmund.
Richard : j'ai besoin de repos, la nuit a été longue
Geoff : L'abri semble bon.
Godric : Il faut monter la garde...
Richard : Quand les pâtres viendront ils auront une surprise
Aelfwine : Je monterai la garde.
Bert : Moi aussi... jusque l'aube.
Richard pose sa tête sur ses genoux et soupire... puis essaye de dormir
Godric va se coucher dans la paille
snorri : Aelfwine fut le premier à se réveiller. Sans doute à cause du contact froi de la lame de lance qui pesait sur sa gorge...
Aelfwine : ...
snorri : L'oeil entrouvert, il put voir entrer les hommes d'armes, casqués et armés de larges épées.
snorri : L'un d'entre eux tenait en respect Bert, a demi assoupi prêt de l'entrée.
snorri : Lorsque les rebis se mirent à bêler, Richard n'y préta guère attention. Après tout, il rêvait qu'il était dans une bergerie... Il en sentait l('odeur et la chaleur jusque dans son rêve.
Aelfwine : "Un homme condamné à mort boira bientôt avec Ygg :
Il ne lui reste déjà que peu de temps pour vivre. Les Nornes l'ont décrété malade : maintenant Odin peut le voir "
Aelfwine : Murmura t il entre ses dents sérrées.
snorri : Ce qui réveilla Godric, ce fut la sèche requète.
Rouquin borgne : Debout, Emund fils d'Halfred ! Ta misérable fuite est terminée.
Godric sursaute
Richard se relève doucement, l'air incrédule
snorri : Cette injonction troublait le sommeil de Richard, car aucun bélier ne s'appelait Edmund. Et cette étrangeté le reveilla...
Richard : oh non...
Aelfwine : "Des serpents se lovent également sous Yggdrasil.
Ils prennent l'apparence de racines mais guettent les imprudents :
Yggdrasil est bien plus malade qu'il semble,
Du moins plus que les Hommes le croient :
Les serpents le rongent du dessus, son tronc pourrit,
Et Niddhog draine sa sève du dessous."
Edmund : Je savais que j'aurais du livrer combat..., grommela Edmund.
Edmund : Les hommes d'armes s'emparaient des armes et des casques. Et surtout, du prince héritier et de sa suite...
Aelfwine : "Offrez l'accueil à cet homme et à boire le meilleur des Hydromels,
Ici même dans notre Halle ;
Je crains cependant que là, au-dehors, ne se tienne
L'assassin de mon frère !"
Aelfwine : récita doucement le prêtre de Frey.
Homme d'arme inculte : Tais toi, norderon ! Et bouge de là, met toi vers le fond.
Aelfwine : Je ne suis pas un nordique, je vien d'Est Anglia!
Homme d'arme inculte : J'ais pas où c'est, et j'm'en fout.
Aelfwine : Et quel faute ont commis ces homems que vous les emmeniez comme criminels?
Godric fulmine en silence...
Rouquin borgne : Prince Edmund et vos compagnons, descendez sans gestes brusques. Nous aurons merci de vous, si vous restez prisonniers. Les autres, restez là hau, adressa le rouquin à Godric et Richard.
Homme d'arme inculte : J'm'en fous aussi. Je fais ce que dit le chef...
snorri : Une fois le prince et ses compagnions descendus, le rouquin leur fit signe de sortir.
Edmund : Les pélerins n'ont rien à voir avec nous. Qu'on les laisse en dehors de tout ça. Ils n'ont fait que nosu accompagner quelques jours de chemins et ignorent qui nous sommes !
Rouquin borgne : Je les laisserais en dehors... ou plutôt, en dedans. restez ici, vous autres.
Richard obéit prudamment
Godric : Bien...
Aelfwine : Croyez bien que le patriarche William de Montinelle en ouïra parler !
Rouquin borgne émet un rire sardonique.
snorri : Une fois le prince constitué prisonnier, bouillonnant de rage mais impuissant à réagir, l'un des hommes d'armes fit signe à Aelfwine de monter rejoindre ses compagnons.
Homme d'arme inculte : Allez, grimp' avec les autres, toi
snorri : Il insistiat de la pointe de sa lance...
Aelfwine : "Sur la colline de l'Aigle vous serez à jamais juché,
Regardant fixement les sombres grilles de Hel ;
Plus dégoûtant encore sera la vision du Serpent-Luminescent
S'avançant là-bas faire des Hommes son repas !"
Aelfwine : S'execute a contre coeur en proférant sa malédiction.
Homme d'arme inculte regarde hébeté, l'oeil inquiet à l'idée qu'il puisse s'agitr de quelque formule de malédiction.
Aelfwine : "Rage et vif désir, chaînes et colère,/Larmes et tourments sont désormais vôtre ;
Alors ployez sous mon mauvais sortilège / Frappant d’une double peine votre cœur
snorri : Pendant quelques instant régna un silence génant, alors que els toris compagnons se retrouvaient sur la paille, soudain rompu par les formules d'Aelfwine.
Aelfwine : Hrimgrimnir sera là, le Géant qui vous prendra/Dans les profondeurs par les portes de Hel ;
De la halle des Thurses, chaque jour, il vous tourmentera / Et vous ramperez alors l'implorant en vain,
Vous ramperez encore sans nul espoir
Richard : ça aurait pu finir beaucoup plus mal que ça...
Aelfwine : ...
Godric : Hmmm...
Aelfwine : Grimaça d'un air sceptique.
Richard : on les laisse emmener le prince ?
Aelfwine : Avons nous le choix ?
Godric : On peut les suivres... s'ils ne sont pas montés...
snorri : Comme pour faire mentir Richard, comme pour vous rapprocher un peu plus des portes de Hel, vos sens vous avertyissent de la sinistre vérité...
snorri : L'odeur d'abord.
snorri : bien pire que celle du crottin de brebis.
Godric : Je m'en doutais...
snorri : Et puis les crépitements ensuite...
Godric : Vite, il faut passer par le toit !
Richard : ils vont nous tirer dessus si on sort
Richard se précipite vers la porte pour voir si elle est fermée
Aelfwine : Sauf si nous nous abritons derrières les moutons !
snorri : En un instant, Richard se trouvait au bas de l'échelle, un peu moins prise par la fumée. Les brebis commençaient à paniquer.
snorri : En se frayant un chemin à travers les bêtes, il put appricher de la porte, pendant que Godric chercahuit en toussotant un improbable trou dans le chaume.
snorri : La porte avait été fermée d'une forte corde qui formait serrure.
snorri : Aelfwine venait d'apercevoir dans la paille quelques oublis des chevaliers, à commencer par un prévieux cadeau : l'épée d'Edmund, mal dissimulée par la paille.
Godric , paniqué, essaie encore de trouver une faille dans la toiture de chaume
Richard : l'épée !
Richard se précipite sur l'épée et essaye de couper la corde qui bloque la porte
Aelfwine : Kaff! Kofff!
Godric : Kofff ! Koff! Arrrrhhh !
Richard : descendez l'air est plus respirable par ici !
Aelfwine : rejoint Richard pour l'aider comme il peut.
Aelfwine : Godric! Venez !
Godric descend et essayer d'aider s'il le peut
snorri : Les brebis paniquent de plsu en plus, ce qui rend la traversée difficile. Elles deviendront bientô dengereuses avec leurs cornes.
Godric essaie de couper la corde avec sa dague entre le chambranle et la porte
snorri : Mais bientôt, les trois compagnons furent rêt de la porte. Ca rotissait au-dessus d'euxet d'un instant à l'autre, l'étage pouvait s'effondrer sur eux.
snorri : ... quand laporte finit par céder sous leurs assauts conjugués...
Aelfwine : poussa les brebis apeurées en masse devant eux
snorri : ... un grand craquement se fit entendre...
Aelfwine : Srtons avec les animaux !
Godric : Oui !
Godric se rue dehors en restant acroupi
Richard sort en courant l'épée dans une main et son sac dans l'autre
Richard : yaaa !
snorri : .... l'téage brûlant s'ffondre dans un bruit terrifiant, sous les hurlements des brebis prises au pièges, carbonisées vives....
snorri : ... tandis que leurs soeurs plus chanceuses fuient avec les humains...
snorri : Vous êtes sauvés !
Richard fait des moulinets avec sa nouvelle arme
snorri : Belle arme, en effet. Royale, pourrait-on dire.
Richard : Enfoirés ! je vous retrouverai et alors vous allez voir !
snorri : L'incendie est en train de s'en prendre à la toiture de chaume.
Richard : partons vite ! Il faut découvrir ce qui est arrivé aux prisonniers
Aelfwine : Allons reveiller les habitants des masures proches! L'incendie risque se se propager et nous ne pouvons laisser ces gens être surpris dans leur sommeil par les flammes !
Godric : Le shabitants risuqent de nous prendre pour les incendiaires...
Richard : Tu veux perdre de vue nos compagnons ? Il faut les suivre au plus vite ! Les paysans se débrouilleront
Aelfwine : Ce n'est pas une raison pour les mettre en danger!
Godric : Il vaudrait mieux ne pas rester dans le coin... Je gage que la justice est expéditive.
Richard : oui, et mortelle
snorri : A vrai dire, il n'y a aucuen masure en vue, sauf plus bas dns la vallée. ici dans les hauteurs, il n'ya qu'une bergerie isolée - et bientôt dévastée. Mais il est proable qu'on voit la fumée de loin et que les joyeux habitants de ces contrées nordiques ne tarderons guère à s'en inquiéter.
Godric : Les hommes du duc seraient trop heureux de se débarrasser de témoins tels que nous...
Aelfwine : La justice, ce sont les hommes qui ont essayé de nous brûler vifs et qui réquisitionnent les hommes valides à leur corps défendant ! Je ne crois pas que nous ayons beaucoup de mal à convaincre les gens que ce sont eux les vrais incendiaires.
Richard : une justice à base de fourches pointues et de poix brulante par example
Aelfwine : Quand aux prisonniers, nos agresseurs sont à cheval, nous ne parviendrons pas à les rattraper.
Godric : Soit nous poursuivons les brigands, mais cela me semble risqué... soit nous tentons de rejoidnre le monastère er de faire savoir ce qui s'est passé
Aelfwine : Mieux vaut gagner l'abbaye.
Aelfwine : Le Patriarche saura intercéder pour le jeune prine.
Godric : Pas si sûr... mais il saura quoi faire et, le cas échéant, prévenir le roi
Richard : Et que feront les gens du monastère à part prier ? Il faut les suivre et trouver une façon de les libérer !
Godric : Le duc n'a, je pense, aucun intérêt à tuer le prince... Il a trop de valeur vivant
Godric : Mais nous ne sommes pas de taille pour tenter de le sauver
Richard : Suivons les on avisera ensuite. au pire on perdra quelques jours si leurs intentions ne sont pas de tuer le prince.
Aelfwine : Le Patriarche est un homme sage , influent et de bon conseil.
Godric : Comme l'a dit Aelfwine, nous n'avons aucune chance de les rattraper...
Aelfwine : De plus il connait mieux la région que nous.
snorri : Autant que Godric puisse s'en souvenir, le monastère est très proche de la couronne, dans tous les sens du terme.
Godric : Je crois qu'il vautmieux rallier le monastère
snorri : D'abord, parce que c'est son abbé qui couronne le roi.
Godric : Ils ont sans doute des pigeons voyageurs ou un moyen quelconque de prévenir la capitale très rapidement
snorri : D'autre part, parce que les insignes de la royauté y sont conservés entre les couronnements.
snorri : Au loin, Richard pouvait désormais voir une file de cavliers qui avait rejoint le grand chemin, allant vers le nord-est.
Aelfwine : Nous sommes étrangers ici, sans connaissance de la région ni de ses habitants, sans appui, sans conseil. Nous sommes fourbus, affamés, à demi suffoqués, sans monture , sans provision. Le monastere nous apportera tout cela. Nous n'avons aucune chance de rattraper ces cavaliers, mais nous savons maintenant dans quelle direction ils s'en sont allés. Le Patriarche saura sûrement où cela mène.
Richard : Godric tu veux faire quoi ?
Godric : Je suis de l'avis d'Aelfwine
Richard : Bon, d'accord. Allons au monastère.
Godric : Le monastère est proche de la couronne (explique à ses compagnons ce qu'il sait à ce sujet).
snorri : Dans un nouvel embrasement, la toiture de chaume ffi jaillir une flamme vioenet et éléve. Il était temps de s'eloigner du brasier.
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