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[le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
MD : Snorri
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[le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
Message par porphyre77 »
Nous sommes pèlerins, par choix ou par nécessité peu importe.
Encore trois jours de marche jusqu'à l'auberge des Trois plumes. Ensuite, il nous faudra marcher aussi longtemps vers la célèbre abbaye de Fontenmere. On dit que l'abbé William est le plus sage des hommes du nord. Au-delà s'étend le duché d'Andevar, bordé par les monts de Veron, au cœur desquels se trouve l'écrin de Nevron, notre destination. On dit que ceux qui boivent de l'eau de sa source y trouvent force et sagesse.
Il pleut longtemps dans ces contrées, des semaines entières parfois. Mais ce soir il n’y a que du brouillard.
Cherchant un abri nous trouvons des ruines accueillantes, mais nous sommes attaqués par des être-fées à l’aspect répugnant. Ils sont trois, nous parvenons à en tuer deux malgré nos blessures mais le troisième finit par nous mettre hors de combat.
Nous nous réveillons ligotés, alors que la créature allume un feu sous un chaudron et y met un de ses congénères à cuire. Nous comprenons qu’il faut agir et nous nous libérons des liens discrètement. Un autre groupe de voyageurs arrive et fait involontairement diversion ce qui nous permet de tuer la créature par surprise.
Dans ce groupe il y a Edmund, Geoff, Bert et Craigh. Ils vont à Montinelle, au nord. Il parait que les murailles de Montinelle sont les plus impresionnantes qu'ont puisse voir dans le Nord. Leurs affaire soignées montrent qu'il s'agit de jeunes aristocrates, venus de la capitale, peut être même des ports du sud. Des pèlerins comme nous mais mieux équipés.
Nous partageons un repas et nous dormons ensemble dans les ruines pour plus de sécuritré.
Alors que les voyageurs reprennent leur route,devisant pas avance du confort de la prochaine auberge, ils font la rencontre d'un autre groupe allant dans la même direction : un groupe de colporteurs accompagnés d'Aelfwine un jeune prêtre de Frey lui aussi en pelerinage vers l'abbaye de Fontenmere.
Parmi les colporteurs, l'individu nommé Will se distingue par sa défiance envers tout ce qui s'étend de part ou d'autre de la route : bandits, fées, bergers...
Il réserve une place de choix dans ses aigres propos aux habitants d'Andeevar, qu'il semble considérer comme un ramassis de gens de sac et de corde. Il ne semble guère porter le seigneur local, le duc Aimar, en grande estime, mais ne va pas plus loin dans ses propos, d'autant plus que ceux ci semblent mettre mal à l'aise les jeunes guerriers qui accompagnent les pèlerins.
Quand vient le soir, à l'insistance de Will qui refuse obstinément de demander le logis dans une des cabanes de bergers, manifestement habitées, qui parsèment les collines (« Ces huttes de sorciers ne me disent rien qui vaille ») le groupe établit son campement sur un site employé des colporteurs, un amas rocheux où l'on aperçoit les restes d'un foyer, près d'un bois.
Apres que Richard a âprement négocié une couverture de laine avec le colporteur , les guerriers vont chercher quelque bois de chauffe, sans s'enfoncer sous les frondaisons, Will l'ayant formellement déconseillé. De plus , des grognements suspects se font entendre. C'est finalement Richard qui coupe quelques branches sèches sur les arbres les plus extérieurs.
Pendant la nuit, alors que c'est a Aelfwine et Craigh de monter la garde, une étrange et envoûtante musique se fait soudain entendre de sous les frondaisons, qu'illumine soudain une lueur surnaturelle, Aelfwine tente bien de lutter contre l'influence de cette mélopée en entonnant à claire voix des hymnes à Frey, mais sans succès : pris sous le charme, ainsi que Craigh, il commence à marcher, comme en transe, vers les bois.
Ses chants ont eu au moins l'avantage de réveiller Richard, qui voyant qu'il se passe quelque chose d'anormal, parvient à réveiller le jeune acolyte, lequel rattrape Craigh à son tour.
Bientôt , la lueur d'outremonde s'éteint et les chants se taisent ; mais en revenant au campement, les compagnons s'aperçoivent que Will et un autre des colporteurs ont disparu en laissant là leurs biens.
Il n'y a rien d'autre à faire qu'attendre le lever du soleil pour tenter de s'aventurer dans le bois à leur secours, tout le monde s'accordant à dire que ce serait folie en pleine nuit.
Encore trois jours de marche jusqu'à l'auberge des Trois plumes. Ensuite, il nous faudra marcher aussi longtemps vers la célèbre abbaye de Fontenmere. On dit que l'abbé William est le plus sage des hommes du nord. Au-delà s'étend le duché d'Andevar, bordé par les monts de Veron, au cœur desquels se trouve l'écrin de Nevron, notre destination. On dit que ceux qui boivent de l'eau de sa source y trouvent force et sagesse.
Il pleut longtemps dans ces contrées, des semaines entières parfois. Mais ce soir il n’y a que du brouillard.
Cherchant un abri nous trouvons des ruines accueillantes, mais nous sommes attaqués par des être-fées à l’aspect répugnant. Ils sont trois, nous parvenons à en tuer deux malgré nos blessures mais le troisième finit par nous mettre hors de combat.
Nous nous réveillons ligotés, alors que la créature allume un feu sous un chaudron et y met un de ses congénères à cuire. Nous comprenons qu’il faut agir et nous nous libérons des liens discrètement. Un autre groupe de voyageurs arrive et fait involontairement diversion ce qui nous permet de tuer la créature par surprise.
Dans ce groupe il y a Edmund, Geoff, Bert et Craigh. Ils vont à Montinelle, au nord. Il parait que les murailles de Montinelle sont les plus impresionnantes qu'ont puisse voir dans le Nord. Leurs affaire soignées montrent qu'il s'agit de jeunes aristocrates, venus de la capitale, peut être même des ports du sud. Des pèlerins comme nous mais mieux équipés.
Nous partageons un repas et nous dormons ensemble dans les ruines pour plus de sécuritré.
Alors que les voyageurs reprennent leur route,devisant pas avance du confort de la prochaine auberge, ils font la rencontre d'un autre groupe allant dans la même direction : un groupe de colporteurs accompagnés d'Aelfwine un jeune prêtre de Frey lui aussi en pelerinage vers l'abbaye de Fontenmere.
Parmi les colporteurs, l'individu nommé Will se distingue par sa défiance envers tout ce qui s'étend de part ou d'autre de la route : bandits, fées, bergers...
Il réserve une place de choix dans ses aigres propos aux habitants d'Andeevar, qu'il semble considérer comme un ramassis de gens de sac et de corde. Il ne semble guère porter le seigneur local, le duc Aimar, en grande estime, mais ne va pas plus loin dans ses propos, d'autant plus que ceux ci semblent mettre mal à l'aise les jeunes guerriers qui accompagnent les pèlerins.
Quand vient le soir, à l'insistance de Will qui refuse obstinément de demander le logis dans une des cabanes de bergers, manifestement habitées, qui parsèment les collines (« Ces huttes de sorciers ne me disent rien qui vaille ») le groupe établit son campement sur un site employé des colporteurs, un amas rocheux où l'on aperçoit les restes d'un foyer, près d'un bois.
Apres que Richard a âprement négocié une couverture de laine avec le colporteur , les guerriers vont chercher quelque bois de chauffe, sans s'enfoncer sous les frondaisons, Will l'ayant formellement déconseillé. De plus , des grognements suspects se font entendre. C'est finalement Richard qui coupe quelques branches sèches sur les arbres les plus extérieurs.
Pendant la nuit, alors que c'est a Aelfwine et Craigh de monter la garde, une étrange et envoûtante musique se fait soudain entendre de sous les frondaisons, qu'illumine soudain une lueur surnaturelle, Aelfwine tente bien de lutter contre l'influence de cette mélopée en entonnant à claire voix des hymnes à Frey, mais sans succès : pris sous le charme, ainsi que Craigh, il commence à marcher, comme en transe, vers les bois.
Ses chants ont eu au moins l'avantage de réveiller Richard, qui voyant qu'il se passe quelque chose d'anormal, parvient à réveiller le jeune acolyte, lequel rattrape Craigh à son tour.
Bientôt , la lueur d'outremonde s'éteint et les chants se taisent ; mais en revenant au campement, les compagnons s'aperçoivent que Will et un autre des colporteurs ont disparu en laissant là leurs biens.
Il n'y a rien d'autre à faire qu'attendre le lever du soleil pour tenter de s'aventurer dans le bois à leur secours, tout le monde s'accordant à dire que ce serait folie en pleine nuit.
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Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
Message par squilnozor »
Vous avez l'air de bien vous amuser.
C'est dans Repose sans paix, l'auberge des Trois plumes.
C'est dans Repose sans paix, l'auberge des Trois plumes.
traductions en ligne : boîte Master, Glantri, Age of Worms 1 à 8, etc.
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- snorri
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Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
C'est dans Destiny of Kings, ans plus tôtsquilnozor a écrit :C'est dans Repose sans paix, l'auberge des Trois plumes.
- squilnozor
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Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
Message par squilnozor »
Je ne l'ai pas encore lu çuila. Merci pour l'info.
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- porphyre77
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Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
Message par porphyre77 »
30
Le lendemain matin, menés par Edmund et ses compagnons, Godric et Aelfwine pénètrent dans le bois.
30
Godric est resté avec les deux colporteurs restants pour surveiller les mulets , avec la consigne de repartir pour Fontenmere si personne n'est revenu au coucher du soleil.
30
Le bois s'avère n'être finalement qu'un bosquet que les voyageurs ont vite traversé, mais Aelfwine perçoit des mouvements dans les frondaisons. En suivant ceux là, ils arrivent à deux grandes pierres , l'une se dressant encore de trois mètres. Entre les deux pierres, les colporteurs disparus sont découverts, profondément endormis , et les souliers usés comme s'ils avaient marché (ou dansé) pendant un temps incroyable.
30
A ce moment, des chants se font de nouveau entendre: ce sont des farfadets qui s'amusent aux dépends des voyageurs depuis les branches d'arbre.
D'ailleurs Edmund et Richard commencent à se trémousser au son de la flûte , mais cette fois Aelfwine -qui avait pris soin de s'obstruer les oreilles avec de la mie de pain, n'est pas affecté.
D'ailleurs Edmund et Richard commencent à se trémousser au son de la flûte , mais cette fois Aelfwine -qui avait pris soin de s'obstruer les oreilles avec de la mie de pain, n'est pas affecté.
30
S'adressant aux êtres-fées, qui manifestement ne rechercher qu'à se divertir un peu, il parvient à négocier la libération de ses camarades en échange d'une outre de vin et de la récitation de deux poèmes, y compris les deux dormeurs (Richard en profite au passage pour délester Will de sa bourse, récupérant ainsi les six sous d'argent que le colporteur lui avait extorques pour une simple couverture)..
30
Quand ils sortent du bosquet, le soleil est déjà bas dans le ciel, montrant qu'ils ont passé plus de temps dans le bosquet qu'ils ne l'auraient cru. Sous la conduite d'Edmund, il gagnent un hameau , où ils parviennent à se faire héberger dans une ferme.
30
le lendemain , le voyage se fait sans encombre jusqu'à l'auberge , qu'ils atteignent avant le soir.
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- lemass
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Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
je suppose que je peux mettre les logs ici, on les retrouvera plus facilement :
Logs de la partie du 24/09 (séance 1)
HRP
RP
Logs de la partie du 24/09 (séance 1)
HRP
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snorri : hello !
Toko : Hello !!!
lemass : salut :-)
Toko : ça fait plaisir de se retrouver !
Toko :
snorri : je suggère d'attendre encore quelques minutes voir si pophyre arrive à se connecter. Il a du mal apparement
Toko : moi j'ai dû réinstaller une autre version du programme
lemass : ça m'est arrivé aussi quand j'ai testé la mise à jour, tout plantait j'ai donc du reinstaller d'urgence
snorri : Je vous ai mis une photo du coin charmant où nous allons commencer
Toko : là j'ai installé la dernière version en date (1.6). Il me semble que j'avais la 1.2...
Toko : What a nice place !
snorri : enchanteur n'est-ce pas. Pas une habitation à des lieues à la ronde, visibilité réduite, température aussi basse que l'humidité est haute.
snorri : et dire que vous marchez vers le nord. enfin...
Toko : Mais qu'allaient-ils faire dans cette galère ?
lemass : y'a loin pour le prochain patelin ?
snorri : ça dépend ce qu'on appelle loin :]
lemass : on sait ou on vas au moins ou on marche au pif ? ^^
snorri : bon, pas de pophyre en vue. On va commencer en doucuer et je vais vous expliquer tout ça.
Toko : oki
lemass : ok
lemass : et on marche depuis combien de temps ?
Toko : il est quelle heure ? début, milieu ou fin de ournée ?
snorri : vers la fin de journée. Elles ne sont guère longues en cette saison.
lemass : la peur de ma vie ! !
Toko :
lemass : jet pour toucher ?
snorri : oui? je viens de créer un chat lancer de dé
snorri : 1d20+6 pour sa ca, au dessus de ton thaco
Toko : ok mais il faut nous inclure dedans !
snorri : donc 18
lemass : je ne vois pas le chat pour les lancer de dés, je le lance ici
lemass a obtenu 26 � son jet de dés [1d20 (20) + 6]
snorri : ok. je regarde comment on inclue et je trouve pas
Toko : oui, il faut nous inclure dans le chat
Toko : (tu double-clic et tu coche nos cases)
snorri : ça devrait aller mieux
Toko : voila !
snorri : joli premier jet !
Toko : Yipee !
lemass : il est un peu adroit Riri, il a que ça dans la vie ^^
snorri :
ça c'est du lancer
Toko : aïe...
snorri : comme tu dit...
snorri : -2pv... (c'est non léthal, mais le risque d'être assomé est grand)
Toko : Oups
Toko : je peux lancer mon caillou ?
snorri : 2/3 des pv, je sais
snorri : yes
Toko : c'est quoi le jet ? 1d20 +6 ?
lemass : oui, il faut mettre un point d'exclamation avant
Toko : raté, je crois (19 en TAC0 pour les projectiles)
lemass : zut, presque
Toko : yep
lemass : pour la suite on doit faire une initiative ?
lemass : ah non, elle est partie
Toko : mais y'en a une autre !
Toko : saletés de gremlins !
snorri : n'est-ce pas ?
snorri : initi pour richard
lemass : ok
lemass : l'initiative individuelle compte ? si c'est la cas j'ai +1
Toko : on est direct dans le bain...
Toko : :-/
snorri : yes
snorri : oui, c'est simultané, tu peux lancer ton dé
snorri : n'est-ce pas.... direct le TPK ?
snorri : ton lancer de dé pour riri ?
lemass : je me débrouille moins bien en mélée ^^
lemass : aïe !
lemass : c'est violent un gremlin
Toko : ça craint !!!
snorri : ils ont faim...
lemass : a force de sucer de la mousse je les comprend un peu ^^
Toko : lol
Toko : petit répit pour Godric, mais ça sent le sapin
lemass : courage, un bon coup entre les yeux !
Toko : où est le 3e (celui qui a frappé Riri) ?
snorri : sur riri...
lemass : Berk !
snorri : qui voit 36 chandelles...
Toko : init ?
snorri : init :]
snorri : tu peux lancer
Toko : à la grâce des dieux...
Toko : et m...
snorri : simultané
Toko : échec simultané !
lemass : débuts difficiles ^^
Toko : mince, voila le 3e...
lemass : allez courage !
lemass : initiative je présume ?
snorri : yes
snorri : et c'est pas gagné...
Toko : :-/
lemass : arf..
Toko : tsss
lemass : tiens un serpent ?
Toko : Je sens que nous allons visiter l'île d'Arawn sous peu
snorri : tssss
Toko : je peux attaquer ?
snorri : yes !
Toko : Yes !
snorri : joli. dégats ?
Toko : je frappe celui qui avait attaqué Richard
Toko : arf, ça va faire (pas) mal !
Toko : pas si (pas) mal !
snorri : ben..il est pas grand...
lemass : il a plus de Pv que moi je parie ^^
snorri : c'est probable
snorri : ini pour l dernier !
Toko : tsss
Toko : ouf
snorri : tu peux atatquer et- sauver richard - ou pas
lemass : Il doit avoir vraiment faim, il ne fait pas un jet de moral après la mort de ses collègues ?
Toko : Caramba, raté !
Toko : Bien vu lemass !
snorri : oui oui
snorri : init
lemass : celui là doit etre le chef, teigneux et mauvais ^^
Toko : lol
snorri : yees atatque simultanée encore
Toko : saleté de gremlins de merde !
lemass : lool
snorri : c'est teigneux ces horreurs..
Toko : arf, raté de 1...
snorri : pas lui...
Toko : par contre, j'ai une CA de 2 avec le bouclier
lemass : c'est comme ça un gremlin, file lui un mars après minuit et il lâche plus rien ^^
Toko : (si je me souviens bien)
Toko :
snorri : ou une oreille...
Toko : gloups
snorri : joli premier combat.
lemass : j'ai touché un adversaire au moins
Toko : tu as pris en compte ma CA avec le bouclier dans le dernier jet ?
snorri : pas dans le jet de dé, mais ça passe quand même.
Toko : ok
lemass : je peux tenter un jet en acrobatie pour me défaire des liens ou c'est trop bien ficelé ?
snorri : c'est tentable, 1d20 sous la dex
lemass : j'ai 14 pile
Toko : cool
lemass : peut etre un peu juste
Toko : Est-ce que je ressens encore l'effet du sortilège ?
snorri : non, il a du se passer un bout de temps...
lemass : est il possible qu'on considère une attaque par projectiles comme un backstab ?
snorri : oui
Toko : ok
lemass : alors j'y vais
snorri : ça tombe bien...
lemass : c'est un dé 3 le caillou non ?
snorri : oui
lemass : donc 1d3 fois 2
snorri : exact
lemass : peuchère, il va nous offrir un pastis ? ^^
snorri :
lemass : et surtout j'ai un charisme de 7 !
snorri : et votre prêtre charismatique vous a fait faux bond
lemass : ouais, il est resté à l'auberge celui là
Toko :
snorri : oupps... mauvais pnj, c'est geoff qui pronnce la dernière phrase..; )
Toko : ok
snorri : question pratique, vous souhaitez temriner vers quelle heure ?
Toko : dans pas trop longtemps, je commence à fatiguer
lemass : oui, pareil
snorri : ça marche. godric et richard aussi
Toko :
lemass : qui s'occupe de sauvegarder les tchat ?
Toko : c'est fait en ce qui me concerne
lemass : merci :-)
lemass : eh bien, c'était une bonne partie
Toko : de rien, c'est une seconde nature chez moi (trop perdu de données !)
Toko : Oui ! j'aime bien l'ambiance
snorri : on eput mettre les logs en ligne
Toko : Ça change du dungeon crawling à la Stonehell
lemass : je vous laisse faire pour les logs
Toko : oki
Toko : il faudra demander aux admins d'ouvrir la partie dans le forum ad hoc
snorri : yes
snorri : je vous mettrais des petits donjs quand ce sera nécessaire
Toko : Merci pour cette nouvelel partie, au pied levé !
lemass : comme je suis le serveur quand je déco tout s'éteint
Toko : ho, chic, des petits donjons !
snorri : mais c'est un bon ix. j'aime les scénarios de stephen bourne
snorri : tu sauvergarde toko ?
Toko : yep
Toko : tu vas déco lemass ?
lemass : ok alors bonne nuit et à la prochaine :-)
Toko : oki
Toko : bonne nuit et à la prochaine !
snorri : bonne nuit ! je vous proposerais une date
lemass : oui je peux attendre quelques minutes si tu veux
Toko : ça marche
Toko : non, pas de souci
Toko : j'espère que Porh sera dispo la prochaien fois
Toko : Porph
snorri : good ! met les en ligne sur le fil général et on divisera ensuitre quand on auras plusieurs fils déidés
lemass : ok alors "rideau" ^^
Toko : et p-ê d'autres joueurs...
snorri : yes, aussi. il était en ligne quelques minutes van tpour me dire qu'il galérait
snorri :
Toko :
snorri : bonne nuit :
Toko : Hello !!!
lemass : salut :-)
Toko : ça fait plaisir de se retrouver !
Toko :
snorri : je suggère d'attendre encore quelques minutes voir si pophyre arrive à se connecter. Il a du mal apparement
Toko : moi j'ai dû réinstaller une autre version du programme
lemass : ça m'est arrivé aussi quand j'ai testé la mise à jour, tout plantait j'ai donc du reinstaller d'urgence
snorri : Je vous ai mis une photo du coin charmant où nous allons commencer
Toko : là j'ai installé la dernière version en date (1.6). Il me semble que j'avais la 1.2...
Toko : What a nice place !
snorri : enchanteur n'est-ce pas. Pas une habitation à des lieues à la ronde, visibilité réduite, température aussi basse que l'humidité est haute.
snorri : et dire que vous marchez vers le nord. enfin...
Toko : Mais qu'allaient-ils faire dans cette galère ?
lemass : y'a loin pour le prochain patelin ?
snorri : ça dépend ce qu'on appelle loin :]
lemass : on sait ou on vas au moins ou on marche au pif ? ^^
snorri : bon, pas de pophyre en vue. On va commencer en doucuer et je vais vous expliquer tout ça.
Toko : oki
lemass : ok
lemass : et on marche depuis combien de temps ?
Toko : il est quelle heure ? début, milieu ou fin de ournée ?
snorri : vers la fin de journée. Elles ne sont guère longues en cette saison.
lemass : la peur de ma vie ! !
Toko :
lemass : jet pour toucher ?
snorri : oui? je viens de créer un chat lancer de dé
snorri : 1d20+6 pour sa ca, au dessus de ton thaco
Toko : ok mais il faut nous inclure dedans !
snorri : donc 18
lemass : je ne vois pas le chat pour les lancer de dés, je le lance ici
lemass a obtenu 26 � son jet de dés [1d20 (20) + 6]
snorri : ok. je regarde comment on inclue et je trouve pas
Toko : oui, il faut nous inclure dans le chat
Toko : (tu double-clic et tu coche nos cases)
snorri : ça devrait aller mieux
Toko : voila !
snorri : joli premier jet !
Toko : Yipee !
lemass : il est un peu adroit Riri, il a que ça dans la vie ^^
snorri :
Toko : aïe...
snorri : comme tu dit...
snorri : -2pv... (c'est non léthal, mais le risque d'être assomé est grand)
Toko : Oups
Toko : je peux lancer mon caillou ?
snorri : 2/3 des pv, je sais
snorri : yes
Toko : c'est quoi le jet ? 1d20 +6 ?
lemass : oui, il faut mettre un point d'exclamation avant
Toko : raté, je crois (19 en TAC0 pour les projectiles)
lemass : zut, presque
Toko : yep
lemass : pour la suite on doit faire une initiative ?
lemass : ah non, elle est partie
Toko : mais y'en a une autre !
Toko : saletés de gremlins !
snorri : n'est-ce pas ?
snorri : initi pour richard
lemass : ok
lemass : l'initiative individuelle compte ? si c'est la cas j'ai +1
Toko : on est direct dans le bain...
Toko : :-/
snorri : yes
snorri : oui, c'est simultané, tu peux lancer ton dé
snorri : n'est-ce pas.... direct le TPK ?
snorri : ton lancer de dé pour riri ?
lemass : je me débrouille moins bien en mélée ^^
lemass : aïe !
lemass : c'est violent un gremlin
Toko : ça craint !!!
snorri : ils ont faim...
lemass : a force de sucer de la mousse je les comprend un peu ^^
Toko : lol
Toko : petit répit pour Godric, mais ça sent le sapin
lemass : courage, un bon coup entre les yeux !
Toko : où est le 3e (celui qui a frappé Riri) ?
snorri : sur riri...
lemass : Berk !
snorri : qui voit 36 chandelles...
Toko : init ?
snorri : init :]
snorri : tu peux lancer
Toko : à la grâce des dieux...
Toko : et m...
snorri : simultané
Toko : échec simultané !
lemass : débuts difficiles ^^
Toko : mince, voila le 3e...
lemass : allez courage !
lemass : initiative je présume ?
snorri : yes
snorri : et c'est pas gagné...
Toko : :-/
lemass : arf..
Toko : tsss
lemass : tiens un serpent ?
Toko : Je sens que nous allons visiter l'île d'Arawn sous peu
snorri : tssss
Toko : je peux attaquer ?
snorri : yes !
Toko : Yes !
snorri : joli. dégats ?
Toko : je frappe celui qui avait attaqué Richard
Toko : arf, ça va faire (pas) mal !
Toko : pas si (pas) mal !
snorri : ben..il est pas grand...
lemass : il a plus de Pv que moi je parie ^^
snorri : c'est probable
snorri : ini pour l dernier !
Toko : tsss
Toko : ouf
snorri : tu peux atatquer et- sauver richard - ou pas
lemass : Il doit avoir vraiment faim, il ne fait pas un jet de moral après la mort de ses collègues ?
Toko : Caramba, raté !
Toko : Bien vu lemass !
snorri : oui oui
snorri : init
lemass : celui là doit etre le chef, teigneux et mauvais ^^
Toko : lol
snorri : yees atatque simultanée encore
Toko : saleté de gremlins de merde !
lemass : lool
snorri : c'est teigneux ces horreurs..
Toko : arf, raté de 1...
snorri : pas lui...
Toko : par contre, j'ai une CA de 2 avec le bouclier
lemass : c'est comme ça un gremlin, file lui un mars après minuit et il lâche plus rien ^^
Toko : (si je me souviens bien)
Toko :
snorri : ou une oreille...
Toko : gloups
snorri : joli premier combat.
lemass : j'ai touché un adversaire au moins
Toko : tu as pris en compte ma CA avec le bouclier dans le dernier jet ?
snorri : pas dans le jet de dé, mais ça passe quand même.
Toko : ok
lemass : je peux tenter un jet en acrobatie pour me défaire des liens ou c'est trop bien ficelé ?
snorri : c'est tentable, 1d20 sous la dex
lemass : j'ai 14 pile
Toko : cool
lemass : peut etre un peu juste
Toko : Est-ce que je ressens encore l'effet du sortilège ?
snorri : non, il a du se passer un bout de temps...
lemass : est il possible qu'on considère une attaque par projectiles comme un backstab ?
snorri : oui
Toko : ok
lemass : alors j'y vais
snorri : ça tombe bien...
lemass : c'est un dé 3 le caillou non ?
snorri : oui
lemass : donc 1d3 fois 2
snorri : exact
lemass : peuchère, il va nous offrir un pastis ? ^^
snorri :
lemass : et surtout j'ai un charisme de 7 !
snorri : et votre prêtre charismatique vous a fait faux bond
lemass : ouais, il est resté à l'auberge celui là
Toko :
snorri : oupps... mauvais pnj, c'est geoff qui pronnce la dernière phrase..; )
Toko : ok
snorri : question pratique, vous souhaitez temriner vers quelle heure ?
Toko : dans pas trop longtemps, je commence à fatiguer
lemass : oui, pareil
snorri : ça marche. godric et richard aussi
Toko :
lemass : qui s'occupe de sauvegarder les tchat ?
Toko : c'est fait en ce qui me concerne
lemass : merci :-)
lemass : eh bien, c'était une bonne partie
Toko : de rien, c'est une seconde nature chez moi (trop perdu de données !)
Toko : Oui ! j'aime bien l'ambiance
snorri : on eput mettre les logs en ligne
Toko : Ça change du dungeon crawling à la Stonehell
lemass : je vous laisse faire pour les logs
Toko : oki
Toko : il faudra demander aux admins d'ouvrir la partie dans le forum ad hoc
snorri : yes
snorri : je vous mettrais des petits donjs quand ce sera nécessaire
Toko : Merci pour cette nouvelel partie, au pied levé !
lemass : comme je suis le serveur quand je déco tout s'éteint
Toko : ho, chic, des petits donjons !
snorri : mais c'est un bon ix. j'aime les scénarios de stephen bourne
snorri : tu sauvergarde toko ?
Toko : yep
Toko : tu vas déco lemass ?
lemass : ok alors bonne nuit et à la prochaine :-)
Toko : oki
Toko : bonne nuit et à la prochaine !
snorri : bonne nuit ! je vous proposerais une date
lemass : oui je peux attendre quelques minutes si tu veux
Toko : ça marche
Toko : non, pas de souci
Toko : j'espère que Porh sera dispo la prochaien fois
Toko : Porph
snorri : good ! met les en ligne sur le fil général et on divisera ensuitre quand on auras plusieurs fils déidés
lemass : ok alors "rideau" ^^
Toko : et p-ê d'autres joueurs...
snorri : yes, aussi. il était en ligne quelques minutes van tpour me dire qu'il galérait
snorri :
Toko :
snorri : bonne nuit :
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Godric : Qu'est cela ?
Godric : Hi Rich !
Richard : y'a du brouillard !
Godric : Oui... Et c'est vallonné !
Richard : gaffe aux ravins donc
Godric : Oh oui !
Richard : bon, j'espère qu'il va pas pleuvoir. Je vais encore attrapper la crève sinon.
Godric : Aaaa... aaatchaaa...
Godric : Le fond de l'air est frais...
Richard : Un bon feu de cheminée... une bonne bière et un lit chaud...
Godric : Ah, je donnerais cher pour une auberge ou une taverne...
Richard : (marmonne) moi c'est l'auberge ou la taverne qui me donnerait cher...
Godric : Ha ?
Richard : hein ?
Godric lève un sourcil, l'air perplexe
Godric : Baladin ?
Richard : Oui un peu, on gagne sa vie comme on peut hé hé
snorri : A la dernière fere où vous avez logé, car les gens sont généreux envers ceux qui portent le manteau gris des pèlerins, on vous aparlé d'une auberge nommée les Trois plumes.
snorri : Elle ne serait guère qu'à deux ou trois jours de marche en suivant la vieille route - c'est-à-dire, la vague piste embrumée que vous arpentez.
snorri : Ensuite, il vous faudra marcher aussi longtemps vers la célèbre abbaye de Fontenmere. Les pèlerins y sont parait-il accueillis comme des rois. Sans doute parce que les rois y passent lorsqu'ils vont en pèlerinage.
Godric : Encore trois jours de marche jusqu'à l'auberge des Trois plumes...
snorri : Au-delà s'étend le duhcé d'Andevar, bordé par les monts de Veron, au coeur desquels se trouve l'écrin de Nevron, votre destination. Ceux qui boivent de l'eau de sa source y trouvent force et sagesse.
snorri : Depuis Adamath, le voyage était plutôt riant, malgré la température frisquette le matin. De vertes vallées, des petits villages charmants, de braves paysans, de la bière en abondance dans les tavernes.
snorri : Maintenant... vous découvrez ce que réellement veux dire un pèlerinage.
snorri : Quand à la pluie, tout dépend cce qu'on entend par là. Il ne pleut pas souvent.
snorri : Il pleut longtemps.
snorri : Très longtemps, des semaines entières parfois.
snorri : Mais ce n'est guère qu'une bruine qu'on distingue à peine de la brume. Alors qu'un orage pourrrait venir.
Godric regarde le ciel d'un air circonspect
Richard : il faudrait trouver un abri pour la nuit
Godric : Bonne idée... Je n'ai vraiment pas envie de me prendre uen averse...
Richard : et sous une averse un feu de camp ne sert à rien
Godric : J'ai horreur de la pluie...
snorri : Il ya parfois des bergeries abandonnées, des ruines, ou des bosquets un peu abrités.
Godric : Essayons de trouver un bosquet, une grotte à flanc de colline ou tout abris du genre
Richard : Oui, gardons l'oeil ouvert mais restons sur la piste, pas envie de finir dans un trou avec ce brouillard
snorri : Pour ce qui est du bosquet, en voilà un qui semble dense et sombre...
Godric : Ha, voila u ncoin qui pourrait convenir.
Richard : Allons voir ça, espérons qu'il n'y a pas de bêtes
Godric : Oui, prudence...
snorri : Il vous semble même deviner quelques pierres qui auraient pu être jadis uen construction.
Richard : Il y a des traces là bas
Godric : Oui, on dirait qu'il y a des ruines... Peut-être pourrons-nous profiter d'un abris en dur
Godric : Approchons, mais soyons vigilants
Richard : au moins un mur pour couper le vent
snorri : Dans la région, on vous a parlé de loups, et même de fauves plus dangereux. Mais il n'attaquent pas l'homme sauf au coeur de l'hiver. Enfin, il parait.
snorri : En approchant, il vous emble aperevoir des ruines un peu plus conséquentes, peut-être l'une de ces bergeries.
Richard essaye d'entendre s'il y a des bruits suspects
Godric : Les dieux soient loués, on dirait que nos prières ont été entendues !
Richard : attend une minute avant d'y aller
snorri : Un profond silence, seulement rompu par les prières de Godric
Godric : Heu, pardon
Richard ramasse un caillou et le lance dans les ruines
Richard : on sait jamais
snorri : ... le caillou retombe sur la mousse, sans provoquer autre chose que les cris de protestation d'un crapaud.
Godric : Ha oui, prudence est mère de sûreté !
Richard : bon, ça va, les sangliers ont l'air délicieux mais ils sont dangeureux
Godric : Tant que ce son tdes sangliers...
snorri : C'est légèrement en contrebas, une source coule juste à côté.
Godric : Au moins nous serons protégés par des murs
Godric : Et nous avons même de l'eau !
Richard : le coin à l'air confortable, installons nous
Godric : Oui
Richard : je vais chercher du bois pour le feu
Godric : Bien. J'ai de quoi l'allumer. Je vais inspecter les alentours
snorri : Confortable, c'est le mot. Les murs fournissent un abris appréciable, et comme vous n'êtes visibelement pas les premiers à passer par là, il y a un foyer dans l'ancienne cheminée, et même, luxe suprème, un vieux chaudron !
Godric fait le tour de la bergerie (à une trentaine de mètres)
snorri : Que fait Richard dans le même temps ?
Richard cherche du bois, sec de préférence
Richard : /mais pas trop loin
snorri : La précision est heureuse, car si le bois abonde, il est toujours un peu humide. Et pour Richard, qui n'est un grand habitué de la campagne, c'est un travail difficile.
snorri : Quand Godric approche du ruisseau qui coule un peu plus bas, alors qu'il s'apprête à remonter vers la bergerie, il lui semble voir un mouvement suspect dans les fourêts.
Godric s'arrête et observe attentivement les fourrés, en essayant des se cacher en s'accroupissant
snorri : La silouhette semble avoir fait de même...
snorri : ce n'est pas bien grand, guère plus qu'un chat sauvage...
snorri : A vrai dire, il n'a pas l'air d'être seul...
Godric : Oh !
Godric saisit une de ses dague d'une main tremblante et tente de voir de quoi il s'agit (animal ?)
snorri : Richard continue tranquillement d colecter ce qu'il peut de bois...
snorri : ... pas humain, en tout cas...
Godric : Bon sang !
snorri : avec ses yeux blanchatres, sa silouhette de fouine et ses dents carnassières...
Godric commence à reculer
snorri : il lui semble bien voir deux autres silouhettes, l'une à gauche, l'autre à droite, qui se faufilent dans les arbustes.
snorri : ... alors qu'il recule en direction de la bergerie.
Godric cherche Richard du regard et l'appelle doucement
Richard cherche aussi un peu de mousse sèche pour lancer le feu
snorri : Richard entend un appel inquiet, un murmure glaçant...
Richard : q'est ce qu''il y a ?
Richard pose son bois
Richard : (chuchote) Godric ?
snorri : les silouhettes restent à distance, sans doute à cause de la dague brandie d'une main tremblante...
Richard se dirige vers là ou il a entendu l'appel
Godric : Des... des créatures... des petites créatures humanoïdes !
Godric : Ils sont trois... Là !
Richard : Ah bon ? Recule entre les murs alors !
snorri : Cette fois, Richard voit bien les monstruosités...
Richard sort ses dagues
snorri : Ils se préparaient sans doute à vous prendre en embuscade dans la bergerie... le plus inquiétant, c'est leur façon de salver en vous regardant d'un air sadique.
Richard : tu as vu s'ils sont armés ? on ferait mieux de monter sur les murets on aura une meilleure vue et une meilleure position
Godric recule dans les murs de la bergerie
Godric : Non ,je... je n'ai pas vu s'ils étaient armés
snorri : Vous voila entre les murs, votre forteresse...
snorri : Seul l'un d'entre eux est encore en ligne de vue, il semble surveiller l'entrée, les autres essaient peutêtre de contourner ?
Richard : Est ce qu'il y a d'autres entrées ?
snorri : pas vraiment. Mais les murs sont de hauteur inégale et il n'y a plus de toiture, juste un pan qui sert d'abris
Richard ramasse un caillou assez lourd
Richard : avec assez de cailloux je peus en lapider au moins un
snorri : Il lui semble entendre l'une des monstrosités grimper le long du mur, sur la gauche...
Richard essaye de toucher la créature entre les yeux dès que sa tete dépasse
Godric reste au niveau de l'entrée et surveille la créature qui se trouve face
snorri : Surprise qu'un caillou aussi lourd puisse voler aussi vite, la créature retombe aussitôt derrière son mur...
snorri : Richard a eu le temps de voir une gerbe de sang et de cervelle mélangée...
Richard : et de un (sourire)
Richard ramasse un autre caillou
Richard : je te conseille les cailloux Godric, il y en a plein contrairement à nos dagues
snorri : Cela a l'air d'enrager celui qui se trouve en ligne de mire, qui ramasse nerveusement un bout de bois et le lance en direction de Godric.
Godric ramasse un caillou et tente un lancer
Richard : ça va godric ?
Richard : (vers la créature) Toi tu vas voir
snorri : Le bout de bois atterit sur le visage de Godric, qui n'a même pas le temps de se protéger de la main...
Godric titube et lance son caillou au jugé
snorri : avec un ricanement sinistre, la créature déguerpit dans les arbres alors que la pierre retombe à deux pas d'elle.
snorri : Quand au troisième, il surgit soudain triomphalement sur un mur et se jette, gourdin à la main, sur Richard
Godric se met à couvert et se prépare à lancer son sort de bouclier
Richard essaye de se placer pour recevoir la créature qui tombe avec son poignard en avant
snorri : surpris de voir surgir le troisième larron, Richard se retourne héroïquement et... sent son crâne exploser.
Godric : Bon sang !
Richard pisse le sang
snorri : Alors que godric essaie de se souvenir de la formule de rappel de son sortilège. Il l'a révisé tant de fois avec Wulfgar... mais dans le feu de l'actioN; Ah oui, ça y est, il sent l'énergie qui l'entoure, comme si une nuée d'esprits le protégeaient
Godric : Loué soit Math et le Dagda !
snorri : Voyant son compagnon au sol, il se sent soudain un peu seul...
Godric examine rapidement Richard : mort ou y a-t-il une chance ?
snorri : Rudement sonné, surement, et l'abomination semble décidée à lui arracher une oreille pour gouter...
Godric se rue sur la créature qui attaque Richard et tente de la frapepr à la dague
Godric : Yahaaa !
snorri : La monstruosité, surprise par la charge héroïique et la ma,ifestation magique, bondit en oubliant son gouter... et se prend les pieds dans uen racine...
snorri : Son comparse, celui qui avait fuit, arrive à son secours, en tenant à deux mains une branche presque aussi grande que lui..
Godric fait des moulinets désordonnés de dague, dans le vide...
snorri : Quelque peu désuilibré par la longueur de son arme, la créature patine sur le sol moussu sans parvenir à toucher le jeune sorcier..
snorri : Les yeux ruisselant de sang, Richard aperçoit la ceène, comme iréelle...
snorri : il voit l'autre qui essaie de se rattrper pour venir prendre Godric en tenaille
Richard comate
snorri : Encouragé par la puissance des esprits, Godric se bat comme un berserkr... du tranchant de son poignard, il fait jaillir le sang de la bête, l'égorge à demi alors qu'il levait son gourdin sur lui...
snorri : ... son couer bat plus vite que jamais, il sent la rage en lui, prêt à tout pour survivre...
snorri : Et la maladresse de son adversaire pourrait lui en fournir l'occasion...
Godric : Morrigan, guide mon arme...
snorri : Sur de sa victoire, le dernier survivant fait un petit bond en direction d'une grosse pierre...
snorri : ... et saute pour frapper...
snorri : ... et c'est le grand noir...
snorri : -----------Rideau--------
snorri : ----Fin du premier acte------
snorri : ------Lever de rideau-----
snorri : -----début du second acte-----
snorri : La fumée faisait toussoter Richard. Sa bosse le faisait souffrir, mais il commençait à ouvrir l'oeil.
Richard : aouch !
snorri : Quand à Godric, malgré un sacré mal de tête et des fourmis dans tous les membres, il respirait la vie... et la fumée.
Richard regarde autour de lui
snorri : ... Il est difficile d'imaginer un spectacle plus horrible.
snorri : Le monstre survivant est en train de plonger l'un de ses compagnons morts dans le chaudron en se léchant les babines...
snorri : L'autre, la face écrasée, est psoé un peu plus loin...
Godric n'en croit pas ses yeux
Richard essaye d'atteindre sa deuxième dague, si elle est encore à sa ceinture
snorri : la proximité n'a jamais été si grande entre Godric et Richard. Attachés l'un à l'autre, dos à dos, assis dans un coin....
snorri : Elle est à la ceinture.... du monstre.
Richard chuchote
snorri : Quand à la corde, c'est sans doute celle de Godric...
Godric grimace
Godric : Par tosu les dieux... marmonne Godric
Richard : Godric... si tu peux te contorsionner un peu je peux peut etre me défaire des liens, si ils sont pas trop serrés
Godric : Bien
snorri : le cuisinier étant tout occupé à son affaire, surveilant la cuisson avec attention, il ne semble guère faire attention à Richard, qui parvient , à force de contorions, à dégager ses mains..
Richard sourit
snorri : .... soudain....
snorri : le cuisinier bondit sur ses pattes et se tourne en reniflant...
Godric sursaute
snorri : ... en direction de l'entrée, vous tournant le dos.
Richard essaye malgré tout de défaire ses liens discrètement
snorri : Et avance de quelques pas en se cacghant errière les pierres, comme pour surveiller quelque chose.
snorri : maintenant que els mains sont libres et qu'il est occupé ailleurs, c'est plus facile... le noued, assez grosseir, cède facilement. Il reste à vus désaucissoner..
Richard continue, il ne pense qu'à la liberté
snorri : le monstre prépare ses dague, celle qu'il vous volées, avec un air anxieux et un grognement plaintif...
snorri : ... nonobstant les fourmis dans les jambes, il semble possible de se lever.
Richard attend patiamment que ses forces lui reviennent
Richard : (chuchote) Godric, je vais essayer de l'attaquer poar derrière, il est concentré ailleurs
Godric : (murmure) Bien
Richard ramasse un caillou aussi pointu que possible
snorri : on aperçoit de la lumière...
snorri : ce caillou semble adapté...
snorri : ... le monstre est en train de viser, la langue sortie dela bouche de manière exagerée..
Godric retiens son souffle
snorri : .....
snorri : .... et s'effondre, le crâne défoncé, la dague retombant sur une pierre dans un bruit métalique...
snorri : On entend des bruits de pas vifs et la lumière se rapproche....
Richard reste sur ses gardes
Godric se tait et écoute
snorri : "Qui va là !?", lance une voix inconnue, avec un bel accent du sud du pays.
Richard : heu... deux voyageurs blessés
snorri : "Et lui ?", demande la voix méfiante
snorri : La lueur semble être celle d'une ou de plusieurs torches.
Richard : tu devrais peut etre leur parler Godric, moi j'ai trop mal aux cheveux là, je vais m'assoir
snorri : Les silouhettes approchent... vous voyez d'abord une longue épée...
snorri : ... puis quatre hommes, guère plus agés que vous, portant des manteaux gris de pèlerins. Les tois autres sont armés d'épieux.
Godric : Bonsoirs à vous voyageurs
Godric : Nous avosn étés attaqués par des créatures comme celle que vous voyez au sol
Edmund : Des pèlerins ? Vous êtes blessés, chers voyageurs ? La bénédiction des dieux soit sur vous.
Richard : on a failli se faire manger
snorri : C'est un jeune blond, souriant, avec un parler un peu aristocratique. Ses compagnons brandissent leurs pieux autour, sans vous emancer, ils sembelnt surveiller s'il n'y a pas d'embuscade.
Richard : et oui, on est blessés tous les deux
Edmund : Quelle horreur !
Godric : Vous tombez à point nommé !
Edmund : J'aurais aimé arriver plus tôt pour vous défendre. C'est vous qui venez de me sauver, sommes toute !
Richard : ne touchez pas au contenu du chaudron, la créature y a mis un de ses congénères, pour le manger aussi vraisemblablement
snorri : L'un des pèlerins regarde avec dégoût le contenu du chaudron... puis détourne le regard.
Richard se tient la tête ensanglantée entre les mains
Edmund : Je suis Edmund. Et voici Geoff, Bert et Craigh. Craigh, s'il te plait, regarde leurs plaies et fait leur un bandage.
Godric : Merci pour votre prévenance.
snorri : Le dénommé Craigh, un petit rondouilard à l'air empressé, s'approche pour voir vos têtes ensanglantées...
Godric : Je suis Godic et mon compagnon s'appelle Richard
Godric : Nous voyageons en direction du nord
Richard : nous pensions dormir ici, l'endroit avait l'air tranquille... sûrement un piège
Craigh : Ca n'a pas l'air trop méchant, juste une grosse bosse. J'ai un cataplasme qui devrait faire son effet.
Richard : merci bien
Edmund : Sacré piège en effet... Vous l'échapâtes belle.
Edmund : Où allez vous en pèlerinage ?
Richard : nous partons pour l'écrin de Nevron
snorri : Craigh sort de son sac de quoi faire bandage et cataplasme. Leurs affaire ssoignées montrent qu'il s'agit de jeunes aristocrates, venus de la capitale, peut être même des ports du sud.
Edmund : ça tombe bien nous...
Richard : mais je ne sais même pas si nous atteindrons l'auberge de Trois Plumes
Edmund : ... hm, Edmund, il est temps de préparer le campement.
Godric tique
Edmund : Oui... nous pourrions faire chemin avec vous jusque là, c'est la région la plus dangereuse.
Godric : Vous vous rendez également à l'écrin de Nevron, c'est ça ?
Geoff ... fait un signe d'aquiesement de la tête.
Godric : Hé bien, nous acceptons votre compagnie avec joie ! L'union fait la force dans ces contrées sauvages.
Richard : Content de profiter de votre compagnie, si tous les bosquets du coin sont ainsi peuplés le voyage sera long
Geoff : Nous faisons un long pèlerinage, en effet.
Edmund : Nous allons ... à Montinelle, au nord.
Geoff : C'est une région sans pitié. Vous n'avez ni épée, ni broigne ?
Richard : hélas, je ne suis pas fortuné
Godric : Hélas non. Je ne suis pas un homme d'épée...
snorri : Montinelle est une puissante forteresse au nord, en effet. Vous en avez entendu parler comme l'une des étapes possibles.
Edmund : Soit, dit Emund en souriant. Nous avons du vin, du vin et du fromage. Puis-je vous inviter à le partager avec nous, frères pèlerins ?
Godric : Nous acceptons avec joie. j'ai moi-même un peu de vin à partager
Richard : très volontiers, pour notre voyage nous avions dans l'idée de faire étape a l'abbaye de fontenmere
Geoff : C'est une bonne idée, vous serez bien acceuillis là-bas.
Edmund : On dit que l'abbé William est le plus sage des hommes du nord.
Godric : SI ce n'est pas trop indiscret, pourquoi vous rendez-vous à Montinelle ?
snorri : Les nouveaux venus sortent leurs repas, tandis que le grand bert sort l'ignoble chaudron et les dépouilles sanglantes des monstres...
Edmund : eh bien...
Geoff : .... c'est une étape sure et tranquille, où l'on ne craint ni être-fées, ni brigands
Godric : Bien sûr...
Richard : c'est une bonne chose
Craigh approuve d'un signe de tête en finissant de bander la tête de Godric.
Godric : Avez-vous déjà vu de telles créature (en montrant les "gremlins") au cours de vos pérégrinations ?
Edmund : Il parait que les murailles de Montinelle sont les plus impresionnantes qu'ont puisse voir dans le Nord.
Godric : Oh, hé bien nous pourrons aller le constater par nous même ! J'ai hâte de contempler ces murailles
Geoff : Mon père m'a mit en garde contre de telles horreurs, mais j'espérais que c'était seulement une légende...
Edmund : Excellente idée !
Godric : Est-ce ce que vous nommez des êtres-fées ?
Geoff lève les yeux au ciel, puis se sert du vin dans une corne qu'il vient de détacher de son sac.
Geoff : Toutes les créatures qui vivent tapies dans les bois, qui singent l'apparence de l'homme et n'en veulent qu'à notre chair et notre sang...
Godric sort son outre de vin, s'en sert dans sa corne avant de faire passer le contenant à la ronde.
Edmund : Tu exagères, Geoff, on m'a parlé de fées tout à fait charmantes, qui hatent les arbres et rivières, et dont la fraiche nudité enchante...
Godric : Oh, je vois. C'est la première fois que je suis confronté à une telle créature...
Richard : celles là je ne lais ai pas encore vues !
Geoff : ... c'est bien le mot, des sorcières et des démons. Gardons nous de tels dangers. Des brigands seraient plus à mon goût !
Godric sourit à la phrase d'Edmund.
Edmund : Ca dépend... enfin, je te laisse seul juge !
snorri : Le vin est d'une qualité qui laisse pantois, le fromage aussi, et le pain blanc semble destiné à la tabe d'un seigneur. Ces modestes pèlerins enlèvent leurs broignes pour dormir, excepté celui qui est de garde. De puissants seigneurs, pour sûr, malgré leur gris manteau de laine.
snorri : Il va être temps de dormir pour les vaillants aventuriers, la tête endolorie, la cervelle pleine des images horribles qu'ils otn vues etd es éprueves qu'il ont affronté. Donner la mort n'a rien d'une expérience agréable, même quand c'ets pour sauver sa peau...
Godric : Hi Rich !
Richard : y'a du brouillard !
Godric : Oui... Et c'est vallonné !
Richard : gaffe aux ravins donc
Godric : Oh oui !
Richard : bon, j'espère qu'il va pas pleuvoir. Je vais encore attrapper la crève sinon.
Godric : Aaaa... aaatchaaa...
Godric : Le fond de l'air est frais...
Richard : Un bon feu de cheminée... une bonne bière et un lit chaud...
Godric : Ah, je donnerais cher pour une auberge ou une taverne...
Richard : (marmonne) moi c'est l'auberge ou la taverne qui me donnerait cher...
Godric : Ha ?
Richard : hein ?
Godric lève un sourcil, l'air perplexe
Godric : Baladin ?
Richard : Oui un peu, on gagne sa vie comme on peut hé hé
snorri : A la dernière fere où vous avez logé, car les gens sont généreux envers ceux qui portent le manteau gris des pèlerins, on vous aparlé d'une auberge nommée les Trois plumes.
snorri : Elle ne serait guère qu'à deux ou trois jours de marche en suivant la vieille route - c'est-à-dire, la vague piste embrumée que vous arpentez.
snorri : Ensuite, il vous faudra marcher aussi longtemps vers la célèbre abbaye de Fontenmere. Les pèlerins y sont parait-il accueillis comme des rois. Sans doute parce que les rois y passent lorsqu'ils vont en pèlerinage.
Godric : Encore trois jours de marche jusqu'à l'auberge des Trois plumes...
snorri : Au-delà s'étend le duhcé d'Andevar, bordé par les monts de Veron, au coeur desquels se trouve l'écrin de Nevron, votre destination. Ceux qui boivent de l'eau de sa source y trouvent force et sagesse.
snorri : Depuis Adamath, le voyage était plutôt riant, malgré la température frisquette le matin. De vertes vallées, des petits villages charmants, de braves paysans, de la bière en abondance dans les tavernes.
snorri : Maintenant... vous découvrez ce que réellement veux dire un pèlerinage.
snorri : Quand à la pluie, tout dépend cce qu'on entend par là. Il ne pleut pas souvent.
snorri : Il pleut longtemps.
snorri : Très longtemps, des semaines entières parfois.
snorri : Mais ce n'est guère qu'une bruine qu'on distingue à peine de la brume. Alors qu'un orage pourrrait venir.
Godric regarde le ciel d'un air circonspect
Richard : il faudrait trouver un abri pour la nuit
Godric : Bonne idée... Je n'ai vraiment pas envie de me prendre uen averse...
Richard : et sous une averse un feu de camp ne sert à rien
Godric : J'ai horreur de la pluie...
snorri : Il ya parfois des bergeries abandonnées, des ruines, ou des bosquets un peu abrités.
Godric : Essayons de trouver un bosquet, une grotte à flanc de colline ou tout abris du genre
Richard : Oui, gardons l'oeil ouvert mais restons sur la piste, pas envie de finir dans un trou avec ce brouillard
snorri : Pour ce qui est du bosquet, en voilà un qui semble dense et sombre...
Godric : Ha, voila u ncoin qui pourrait convenir.
Richard : Allons voir ça, espérons qu'il n'y a pas de bêtes
Godric : Oui, prudence...
snorri : Il vous semble même deviner quelques pierres qui auraient pu être jadis uen construction.
Richard : Il y a des traces là bas
Godric : Oui, on dirait qu'il y a des ruines... Peut-être pourrons-nous profiter d'un abris en dur
Godric : Approchons, mais soyons vigilants
Richard : au moins un mur pour couper le vent
snorri : Dans la région, on vous a parlé de loups, et même de fauves plus dangereux. Mais il n'attaquent pas l'homme sauf au coeur de l'hiver. Enfin, il parait.
snorri : En approchant, il vous emble aperevoir des ruines un peu plus conséquentes, peut-être l'une de ces bergeries.
Richard essaye d'entendre s'il y a des bruits suspects
Godric : Les dieux soient loués, on dirait que nos prières ont été entendues !
Richard : attend une minute avant d'y aller
snorri : Un profond silence, seulement rompu par les prières de Godric
Godric : Heu, pardon
Richard ramasse un caillou et le lance dans les ruines
Richard : on sait jamais
snorri : ... le caillou retombe sur la mousse, sans provoquer autre chose que les cris de protestation d'un crapaud.
Godric : Ha oui, prudence est mère de sûreté !
Richard : bon, ça va, les sangliers ont l'air délicieux mais ils sont dangeureux
Godric : Tant que ce son tdes sangliers...
snorri : C'est légèrement en contrebas, une source coule juste à côté.
Godric : Au moins nous serons protégés par des murs
Godric : Et nous avons même de l'eau !
Richard : le coin à l'air confortable, installons nous
Godric : Oui
Richard : je vais chercher du bois pour le feu
Godric : Bien. J'ai de quoi l'allumer. Je vais inspecter les alentours
snorri : Confortable, c'est le mot. Les murs fournissent un abris appréciable, et comme vous n'êtes visibelement pas les premiers à passer par là, il y a un foyer dans l'ancienne cheminée, et même, luxe suprème, un vieux chaudron !
Godric fait le tour de la bergerie (à une trentaine de mètres)
snorri : Que fait Richard dans le même temps ?
Richard cherche du bois, sec de préférence
Richard : /mais pas trop loin
snorri : La précision est heureuse, car si le bois abonde, il est toujours un peu humide. Et pour Richard, qui n'est un grand habitué de la campagne, c'est un travail difficile.
snorri : Quand Godric approche du ruisseau qui coule un peu plus bas, alors qu'il s'apprête à remonter vers la bergerie, il lui semble voir un mouvement suspect dans les fourêts.
Godric s'arrête et observe attentivement les fourrés, en essayant des se cacher en s'accroupissant
snorri : La silouhette semble avoir fait de même...
snorri : ce n'est pas bien grand, guère plus qu'un chat sauvage...
snorri : A vrai dire, il n'a pas l'air d'être seul...
Godric : Oh !
Godric saisit une de ses dague d'une main tremblante et tente de voir de quoi il s'agit (animal ?)
snorri : Richard continue tranquillement d colecter ce qu'il peut de bois...
snorri : ... pas humain, en tout cas...
Godric : Bon sang !
snorri : avec ses yeux blanchatres, sa silouhette de fouine et ses dents carnassières...
Godric commence à reculer
snorri : il lui semble bien voir deux autres silouhettes, l'une à gauche, l'autre à droite, qui se faufilent dans les arbustes.
snorri : ... alors qu'il recule en direction de la bergerie.
Godric cherche Richard du regard et l'appelle doucement
Richard cherche aussi un peu de mousse sèche pour lancer le feu
snorri : Richard entend un appel inquiet, un murmure glaçant...
Richard : q'est ce qu''il y a ?
Richard pose son bois
Richard : (chuchote) Godric ?
snorri : les silouhettes restent à distance, sans doute à cause de la dague brandie d'une main tremblante...
Richard se dirige vers là ou il a entendu l'appel
Godric : Des... des créatures... des petites créatures humanoïdes !
Godric : Ils sont trois... Là !
Richard : Ah bon ? Recule entre les murs alors !
snorri : Cette fois, Richard voit bien les monstruosités...
Richard sort ses dagues
snorri : Ils se préparaient sans doute à vous prendre en embuscade dans la bergerie... le plus inquiétant, c'est leur façon de salver en vous regardant d'un air sadique.
Richard : tu as vu s'ils sont armés ? on ferait mieux de monter sur les murets on aura une meilleure vue et une meilleure position
Godric recule dans les murs de la bergerie
Godric : Non ,je... je n'ai pas vu s'ils étaient armés
snorri : Vous voila entre les murs, votre forteresse...
snorri : Seul l'un d'entre eux est encore en ligne de vue, il semble surveiller l'entrée, les autres essaient peutêtre de contourner ?
Richard : Est ce qu'il y a d'autres entrées ?
snorri : pas vraiment. Mais les murs sont de hauteur inégale et il n'y a plus de toiture, juste un pan qui sert d'abris
Richard ramasse un caillou assez lourd
Richard : avec assez de cailloux je peus en lapider au moins un
snorri : Il lui semble entendre l'une des monstrosités grimper le long du mur, sur la gauche...
Richard essaye de toucher la créature entre les yeux dès que sa tete dépasse
Godric reste au niveau de l'entrée et surveille la créature qui se trouve face
snorri : Surprise qu'un caillou aussi lourd puisse voler aussi vite, la créature retombe aussitôt derrière son mur...
snorri : Richard a eu le temps de voir une gerbe de sang et de cervelle mélangée...
Richard : et de un (sourire)
Richard ramasse un autre caillou
Richard : je te conseille les cailloux Godric, il y en a plein contrairement à nos dagues
snorri : Cela a l'air d'enrager celui qui se trouve en ligne de mire, qui ramasse nerveusement un bout de bois et le lance en direction de Godric.
Godric ramasse un caillou et tente un lancer
Richard : ça va godric ?
Richard : (vers la créature) Toi tu vas voir
snorri : Le bout de bois atterit sur le visage de Godric, qui n'a même pas le temps de se protéger de la main...
Godric titube et lance son caillou au jugé
snorri : avec un ricanement sinistre, la créature déguerpit dans les arbres alors que la pierre retombe à deux pas d'elle.
snorri : Quand au troisième, il surgit soudain triomphalement sur un mur et se jette, gourdin à la main, sur Richard
Godric se met à couvert et se prépare à lancer son sort de bouclier
Richard essaye de se placer pour recevoir la créature qui tombe avec son poignard en avant
snorri : surpris de voir surgir le troisième larron, Richard se retourne héroïquement et... sent son crâne exploser.
Godric : Bon sang !
Richard pisse le sang
snorri : Alors que godric essaie de se souvenir de la formule de rappel de son sortilège. Il l'a révisé tant de fois avec Wulfgar... mais dans le feu de l'actioN; Ah oui, ça y est, il sent l'énergie qui l'entoure, comme si une nuée d'esprits le protégeaient
Godric : Loué soit Math et le Dagda !
snorri : Voyant son compagnon au sol, il se sent soudain un peu seul...
Godric examine rapidement Richard : mort ou y a-t-il une chance ?
snorri : Rudement sonné, surement, et l'abomination semble décidée à lui arracher une oreille pour gouter...
Godric se rue sur la créature qui attaque Richard et tente de la frapepr à la dague
Godric : Yahaaa !
snorri : La monstruosité, surprise par la charge héroïique et la ma,ifestation magique, bondit en oubliant son gouter... et se prend les pieds dans uen racine...
snorri : Son comparse, celui qui avait fuit, arrive à son secours, en tenant à deux mains une branche presque aussi grande que lui..
Godric fait des moulinets désordonnés de dague, dans le vide...
snorri : Quelque peu désuilibré par la longueur de son arme, la créature patine sur le sol moussu sans parvenir à toucher le jeune sorcier..
snorri : Les yeux ruisselant de sang, Richard aperçoit la ceène, comme iréelle...
snorri : il voit l'autre qui essaie de se rattrper pour venir prendre Godric en tenaille
Richard comate
snorri : Encouragé par la puissance des esprits, Godric se bat comme un berserkr... du tranchant de son poignard, il fait jaillir le sang de la bête, l'égorge à demi alors qu'il levait son gourdin sur lui...
snorri : ... son couer bat plus vite que jamais, il sent la rage en lui, prêt à tout pour survivre...
snorri : Et la maladresse de son adversaire pourrait lui en fournir l'occasion...
Godric : Morrigan, guide mon arme...
snorri : Sur de sa victoire, le dernier survivant fait un petit bond en direction d'une grosse pierre...
snorri : ... et saute pour frapper...
snorri : ... et c'est le grand noir...
snorri : -----------Rideau--------
snorri : ----Fin du premier acte------
snorri : ------Lever de rideau-----
snorri : -----début du second acte-----
snorri : La fumée faisait toussoter Richard. Sa bosse le faisait souffrir, mais il commençait à ouvrir l'oeil.
Richard : aouch !
snorri : Quand à Godric, malgré un sacré mal de tête et des fourmis dans tous les membres, il respirait la vie... et la fumée.
Richard regarde autour de lui
snorri : ... Il est difficile d'imaginer un spectacle plus horrible.
snorri : Le monstre survivant est en train de plonger l'un de ses compagnons morts dans le chaudron en se léchant les babines...
snorri : L'autre, la face écrasée, est psoé un peu plus loin...
Godric n'en croit pas ses yeux
Richard essaye d'atteindre sa deuxième dague, si elle est encore à sa ceinture
snorri : la proximité n'a jamais été si grande entre Godric et Richard. Attachés l'un à l'autre, dos à dos, assis dans un coin....
snorri : Elle est à la ceinture.... du monstre.
Richard chuchote
snorri : Quand à la corde, c'est sans doute celle de Godric...
Godric grimace
Godric : Par tosu les dieux... marmonne Godric
Richard : Godric... si tu peux te contorsionner un peu je peux peut etre me défaire des liens, si ils sont pas trop serrés
Godric : Bien
snorri : le cuisinier étant tout occupé à son affaire, surveilant la cuisson avec attention, il ne semble guère faire attention à Richard, qui parvient , à force de contorions, à dégager ses mains..
Richard sourit
snorri : .... soudain....
snorri : le cuisinier bondit sur ses pattes et se tourne en reniflant...
Godric sursaute
snorri : ... en direction de l'entrée, vous tournant le dos.
Richard essaye malgré tout de défaire ses liens discrètement
snorri : Et avance de quelques pas en se cacghant errière les pierres, comme pour surveiller quelque chose.
snorri : maintenant que els mains sont libres et qu'il est occupé ailleurs, c'est plus facile... le noued, assez grosseir, cède facilement. Il reste à vus désaucissoner..
Richard continue, il ne pense qu'à la liberté
snorri : le monstre prépare ses dague, celle qu'il vous volées, avec un air anxieux et un grognement plaintif...
snorri : ... nonobstant les fourmis dans les jambes, il semble possible de se lever.
Richard attend patiamment que ses forces lui reviennent
Richard : (chuchote) Godric, je vais essayer de l'attaquer poar derrière, il est concentré ailleurs
Godric : (murmure) Bien
Richard ramasse un caillou aussi pointu que possible
snorri : on aperçoit de la lumière...
snorri : ce caillou semble adapté...
snorri : ... le monstre est en train de viser, la langue sortie dela bouche de manière exagerée..
Godric retiens son souffle
snorri : .....
snorri : .... et s'effondre, le crâne défoncé, la dague retombant sur une pierre dans un bruit métalique...
snorri : On entend des bruits de pas vifs et la lumière se rapproche....
Richard reste sur ses gardes
Godric se tait et écoute
snorri : "Qui va là !?", lance une voix inconnue, avec un bel accent du sud du pays.
Richard : heu... deux voyageurs blessés
snorri : "Et lui ?", demande la voix méfiante
snorri : La lueur semble être celle d'une ou de plusieurs torches.
Richard : tu devrais peut etre leur parler Godric, moi j'ai trop mal aux cheveux là, je vais m'assoir
snorri : Les silouhettes approchent... vous voyez d'abord une longue épée...
snorri : ... puis quatre hommes, guère plus agés que vous, portant des manteaux gris de pèlerins. Les tois autres sont armés d'épieux.
Godric : Bonsoirs à vous voyageurs
Godric : Nous avosn étés attaqués par des créatures comme celle que vous voyez au sol
Edmund : Des pèlerins ? Vous êtes blessés, chers voyageurs ? La bénédiction des dieux soit sur vous.
Richard : on a failli se faire manger
snorri : C'est un jeune blond, souriant, avec un parler un peu aristocratique. Ses compagnons brandissent leurs pieux autour, sans vous emancer, ils sembelnt surveiller s'il n'y a pas d'embuscade.
Richard : et oui, on est blessés tous les deux
Edmund : Quelle horreur !
Godric : Vous tombez à point nommé !
Edmund : J'aurais aimé arriver plus tôt pour vous défendre. C'est vous qui venez de me sauver, sommes toute !
Richard : ne touchez pas au contenu du chaudron, la créature y a mis un de ses congénères, pour le manger aussi vraisemblablement
snorri : L'un des pèlerins regarde avec dégoût le contenu du chaudron... puis détourne le regard.
Richard se tient la tête ensanglantée entre les mains
Edmund : Je suis Edmund. Et voici Geoff, Bert et Craigh. Craigh, s'il te plait, regarde leurs plaies et fait leur un bandage.
Godric : Merci pour votre prévenance.
snorri : Le dénommé Craigh, un petit rondouilard à l'air empressé, s'approche pour voir vos têtes ensanglantées...
Godric : Je suis Godic et mon compagnon s'appelle Richard
Godric : Nous voyageons en direction du nord
Richard : nous pensions dormir ici, l'endroit avait l'air tranquille... sûrement un piège
Craigh : Ca n'a pas l'air trop méchant, juste une grosse bosse. J'ai un cataplasme qui devrait faire son effet.
Richard : merci bien
Edmund : Sacré piège en effet... Vous l'échapâtes belle.
Edmund : Où allez vous en pèlerinage ?
Richard : nous partons pour l'écrin de Nevron
snorri : Craigh sort de son sac de quoi faire bandage et cataplasme. Leurs affaire ssoignées montrent qu'il s'agit de jeunes aristocrates, venus de la capitale, peut être même des ports du sud.
Edmund : ça tombe bien nous...
Richard : mais je ne sais même pas si nous atteindrons l'auberge de Trois Plumes
Edmund : ... hm, Edmund, il est temps de préparer le campement.
Godric tique
Edmund : Oui... nous pourrions faire chemin avec vous jusque là, c'est la région la plus dangereuse.
Godric : Vous vous rendez également à l'écrin de Nevron, c'est ça ?
Geoff ... fait un signe d'aquiesement de la tête.
Godric : Hé bien, nous acceptons votre compagnie avec joie ! L'union fait la force dans ces contrées sauvages.
Richard : Content de profiter de votre compagnie, si tous les bosquets du coin sont ainsi peuplés le voyage sera long
Geoff : Nous faisons un long pèlerinage, en effet.
Edmund : Nous allons ... à Montinelle, au nord.
Geoff : C'est une région sans pitié. Vous n'avez ni épée, ni broigne ?
Richard : hélas, je ne suis pas fortuné
Godric : Hélas non. Je ne suis pas un homme d'épée...
snorri : Montinelle est une puissante forteresse au nord, en effet. Vous en avez entendu parler comme l'une des étapes possibles.
Edmund : Soit, dit Emund en souriant. Nous avons du vin, du vin et du fromage. Puis-je vous inviter à le partager avec nous, frères pèlerins ?
Godric : Nous acceptons avec joie. j'ai moi-même un peu de vin à partager
Richard : très volontiers, pour notre voyage nous avions dans l'idée de faire étape a l'abbaye de fontenmere
Geoff : C'est une bonne idée, vous serez bien acceuillis là-bas.
Edmund : On dit que l'abbé William est le plus sage des hommes du nord.
Godric : SI ce n'est pas trop indiscret, pourquoi vous rendez-vous à Montinelle ?
snorri : Les nouveaux venus sortent leurs repas, tandis que le grand bert sort l'ignoble chaudron et les dépouilles sanglantes des monstres...
Edmund : eh bien...
Geoff : .... c'est une étape sure et tranquille, où l'on ne craint ni être-fées, ni brigands
Godric : Bien sûr...
Richard : c'est une bonne chose
Craigh approuve d'un signe de tête en finissant de bander la tête de Godric.
Godric : Avez-vous déjà vu de telles créature (en montrant les "gremlins") au cours de vos pérégrinations ?
Edmund : Il parait que les murailles de Montinelle sont les plus impresionnantes qu'ont puisse voir dans le Nord.
Godric : Oh, hé bien nous pourrons aller le constater par nous même ! J'ai hâte de contempler ces murailles
Geoff : Mon père m'a mit en garde contre de telles horreurs, mais j'espérais que c'était seulement une légende...
Edmund : Excellente idée !
Godric : Est-ce ce que vous nommez des êtres-fées ?
Geoff lève les yeux au ciel, puis se sert du vin dans une corne qu'il vient de détacher de son sac.
Geoff : Toutes les créatures qui vivent tapies dans les bois, qui singent l'apparence de l'homme et n'en veulent qu'à notre chair et notre sang...
Godric sort son outre de vin, s'en sert dans sa corne avant de faire passer le contenant à la ronde.
Edmund : Tu exagères, Geoff, on m'a parlé de fées tout à fait charmantes, qui hatent les arbres et rivières, et dont la fraiche nudité enchante...
Godric : Oh, je vois. C'est la première fois que je suis confronté à une telle créature...
Richard : celles là je ne lais ai pas encore vues !
Geoff : ... c'est bien le mot, des sorcières et des démons. Gardons nous de tels dangers. Des brigands seraient plus à mon goût !
Godric sourit à la phrase d'Edmund.
Edmund : Ca dépend... enfin, je te laisse seul juge !
snorri : Le vin est d'une qualité qui laisse pantois, le fromage aussi, et le pain blanc semble destiné à la tabe d'un seigneur. Ces modestes pèlerins enlèvent leurs broignes pour dormir, excepté celui qui est de garde. De puissants seigneurs, pour sûr, malgré leur gris manteau de laine.
snorri : Il va être temps de dormir pour les vaillants aventuriers, la tête endolorie, la cervelle pleine des images horribles qu'ils otn vues etd es éprueves qu'il ont affronté. Donner la mort n'a rien d'une expérience agréable, même quand c'ets pour sauver sa peau...
- lemass
- Dracoliche
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- Classe : Mage
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : Azouth
Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
Logs de la partie du jeudi 13 novembre 2014 (séance 2) :
HRP
RP
HRP
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snorri : coucou...
lemass : re
snorri : esperons qu'ils verront le message
lemass : oui
lemass : re tous :-)
Toko : Désolé pour le plantage... :-/
Porphyre : Bouh!
snorri : hello !
snorri : porph avais tu reçu mon message privé ?
snorri : et jusqu'ou aveez vous eu la répoonse d'edmund ?
Porphyre : Non, c'était sur une fenêtre de tcaht particulière?
snorri : yes
snorri : je réitères
Porphyre : Comment je fais?
lemass : tu cliques sur le chat qui s'allum en rouge a droite
Porphyre : Gné?
Toko : colonne de droite
Porphyre : oui ?
lemass : quand il y a un nouveau message dans un chat il passe de vert à rouge
Porphyre : OK
Porphyre : comemnt on fait pour écrire en italique déjà?
lemass : je sais plus
Toko : tu tapes /me au début
lemass : les anes sont fortement chargés ou juste un peu ?
snorri : ils ont de gros sacs sur le dos oui
snorri : oh fait, Toko, lance 1d20 pour voir
Toko a obtenu 9 à son jet de dés [1d20 (9)]
snorri : mp toko
Toko : mp snorri !
snorri : mp porphyre
snorri : toko vient de disparaitre..;
lemass : c'est ghost in the shell ^^
lemass : c'est quel moment de la journée ?
lemass : colporteur1 colporteur2 colporteur3...
snorri : fin de matinée, mais sauf si vous le souhaitez autrement, on va avancer vers le soir
Porphyre : avançons
lemass : oui
snorri : toko is back !
Porphyre : yay!
Toko : Plantade...
Toko : j'en étais resté à l'évocation de l'abbaye au nord...
Toko : vous m'ajoutez au tchat RP please ?
lemass : voilà
snorri : nous avons avancé, marché jsuqu'au soir, et la quetsion du camp se pose. Aelwne et Edmund aimeraient demander asile à un serf dans sa cabane, et Will prone un bivouac à l'abris du vent.
Toko : Merci !
lemass : je vais essayer de te faire un copier coller dans une fenetre de chat
Toko : je crois que c'est pas possible...
lemass : tu l'as reçu toko ?
Toko : reçu, merci !
lemass : le truc c'est de faire le copier depuis le fichier chat dans le dossier Rolisteam
lemass : puis de coller dans une fenetre de dialogue
Porphyre : je clique sur l'icone en forme de disquette, mais il ne se passe rien
Toko : ha ok, je vois
lemass : ça enregiste dans un fichier qui se trouve dans le dossier Chat qui lui même se trouve dans le dossier Rolisteam
Toko : c'esyt vrai que ça fonctionne dans ce cas
Toko :
snorri : mp porphyre
lemass : bon, je m'enlève 4 pièces d'argent de ma bourse
lemass : mais tout mon baratin ne visait qu'a faire en sorte que will soit distrait et vexé
lemass : j'ai bien observé ou il range sa bourse et j'estime a peu pres son volume
Toko : rhooo !
Toko :
snorri : Elle semble correctement garnie à ton goût, mais il la range sous sa tunique.
snorri : Là, will st distrait
lemass : pas de souci, je n'aurais certainement pas l'occasion de me l'approprier mais si il y a une chance sur un millierd que ça arrive... ça arrivera (comme dit Rincevent)
snorri : en effet
Toko :
lemass : je dois faire un jet d'escalade pour grimper à un arbre ou on considère que c'est bon ?
snorri : c'est bon. sauf si tu t'aventure dans les branches les plus hautes. Contrairement aux dires de craigh, il y a pas mal de branches mortes utilisables
lemass : justement c'est celles là que je cherchais
snorri : comme c'est étrange
lemass : je me met à califourchon de l'une d'elles, dos contre le tronc et je coupe tranquillement mais sûrement
snorri : jet de sagessse pour ne pas scier la branche sur laquelle... euh non, en fait.
Toko : lol
lemass : quand j'en ai réuni suffisamment je redescend
snorri : ça marche
snorri : des idées saugrenues d'aventuriers pour la nuit ?
Toko : pas de tours de garde ? :-p
lemass : oui, je vais dormir ! ;-)
snorri : cela semble prudent
Porphyre : modus operandi habituel.
Toko : lemass : mp
Porphyre : Bon, on fait les paires de garde et on se pieute?
Toko : yep
lemass : ok, toko est parti devant ^^
snorri : argh... il a le sommeil profond
Toko : re... :-[
lemass : re ^^
snorri : re ^^
Toko : tchat RP, please ! ^^
snorri : en résumé, tu peux encore dorir un peu
Toko : lol
Toko : zzzzzz
lemass : ZZzzZzZzZzz ronflzz
Toko : siouplé, vous pouvez me remettre dans le tchat RP !
lemass : voilà, pardon
Toko : merci !
snorri : ooops
Toko : (c'est le pb de la déco)
lemass : zzzronfl... zzronfl
snorri : lance 1d20 porphyre
Toko : zzzzronfl... rrzzzronfl...
lemass : ronflançundévin ronfl
Toko : ronflinit... ronflthac0...
lemass : lance un dé 2 Porphyre !
snorri :
lemass : un dé 20 pardon ^^
Porphyre a obtenu 3 � son jet de dés [1d20 (3)]
snorri :
Toko : :-s
Porphyre : ... !
snorri : 1d120 pour richard...
Vous avez obtenu 18 � votre jet de dés [1d20 (18)]
lemass : je fais Imothep aussi ou quoi ?
snorri : non non, tu es pleinement conscient d'etre toi même et que ça craitn un max
snorri : d20 pour Godric
Toko : c'est de la magie ? (bonus de Sagesse au JP ?)
snorri : peut être
Toko : ok
Toko a obtenu 4 à son jet de dés [1d20 (4)]
Toko : arf
lemass : imothep...
snorri : ça doit etre de la magie...
lemass : j'essaye de gifler légèrement aelfwine pour le réveiller de sa transe
snorri : ooops c'est nsoorri qui cause, pas edmund
Toko :
snorri : aelfwin va mieux
lemass : que fait craig ?
lemass : ok
lemass : les autres colporteurs sont là ?
snorri : Deux autres colporteurs sont là.
Toko : Bien...
Porphyre : Vade retro?
snorri : ça se tente
Porphyre a obtenu 6 � son jet de dés [2d6 (4,2)]
Porphyre : :-/
snorri : ^^
lemass : et sa bourse ?
Toko : sur lui... ^^
snorri : hélas...
lemass : grmph, il faut le retrouver ce pauvre homme
Porphyre : quelle belle solidarité!
Toko :
lemass : tout a fait
snorri : quel désintéressement
lemass : on fait la coupure ici ?
snorri : ça semble bien pour couper.
Toko : yep
Toko : je vous laisse le soin de poster les tchats... avec toutes mes coupures, j'ai perdu des trucs...
lemass : je sauvegarde les fils de discussion
snorri : merci !
Toko : yes
Toko : merci à snorri
Toko : super séance
Toko :
snorri : je rpoposerais une date pour la prochaine, si ca vous convient toujours
lemass : moi j'ai bien rigolé
snorri : soit la semiane prochaine, soit la suivante, je ne sait pas encore pour mes disponibilités
lemass : par contre je suis à l'étranger la semaine prochaine
Toko : ça marche
snorri : alors la suiavnte
lemass : ok
Toko : on voit ça sur le fofo
Toko : ok
Toko : bonne nuit à vous et à la prochaine !
lemass : a plus :-)
Toko : ciao
snorri : good ! bonne nuit et si vous entendez chanter, méfiez vous
lemass : re
snorri : esperons qu'ils verront le message
lemass : oui
lemass : re tous :-)
Toko : Désolé pour le plantage... :-/
Porphyre : Bouh!
snorri : hello !
snorri : porph avais tu reçu mon message privé ?
snorri : et jusqu'ou aveez vous eu la répoonse d'edmund ?
Porphyre : Non, c'était sur une fenêtre de tcaht particulière?
snorri : yes
snorri : je réitères
Porphyre : Comment je fais?
lemass : tu cliques sur le chat qui s'allum en rouge a droite
Porphyre : Gné?
Toko : colonne de droite
Porphyre : oui ?
lemass : quand il y a un nouveau message dans un chat il passe de vert à rouge
Porphyre : OK
Porphyre : comemnt on fait pour écrire en italique déjà?
lemass : je sais plus
Toko : tu tapes /me au début
lemass : les anes sont fortement chargés ou juste un peu ?
snorri : ils ont de gros sacs sur le dos oui
snorri : oh fait, Toko, lance 1d20 pour voir
Toko a obtenu 9 à son jet de dés [1d20 (9)]
snorri : mp toko
Toko : mp snorri !
snorri : mp porphyre
snorri : toko vient de disparaitre..;
lemass : c'est ghost in the shell ^^
lemass : c'est quel moment de la journée ?
lemass : colporteur1 colporteur2 colporteur3...
snorri : fin de matinée, mais sauf si vous le souhaitez autrement, on va avancer vers le soir
Porphyre : avançons
lemass : oui
snorri : toko is back !
Porphyre : yay!
Toko : Plantade...
Toko : j'en étais resté à l'évocation de l'abbaye au nord...
Toko : vous m'ajoutez au tchat RP please ?
lemass : voilà
snorri : nous avons avancé, marché jsuqu'au soir, et la quetsion du camp se pose. Aelwne et Edmund aimeraient demander asile à un serf dans sa cabane, et Will prone un bivouac à l'abris du vent.
Toko : Merci !
lemass : je vais essayer de te faire un copier coller dans une fenetre de chat
Toko : je crois que c'est pas possible...
lemass : tu l'as reçu toko ?
Toko : reçu, merci !
lemass : le truc c'est de faire le copier depuis le fichier chat dans le dossier Rolisteam
lemass : puis de coller dans une fenetre de dialogue
Porphyre : je clique sur l'icone en forme de disquette, mais il ne se passe rien
Toko : ha ok, je vois
lemass : ça enregiste dans un fichier qui se trouve dans le dossier Chat qui lui même se trouve dans le dossier Rolisteam
Toko : c'esyt vrai que ça fonctionne dans ce cas
Toko :
snorri : mp porphyre
lemass : bon, je m'enlève 4 pièces d'argent de ma bourse
lemass : mais tout mon baratin ne visait qu'a faire en sorte que will soit distrait et vexé
lemass : j'ai bien observé ou il range sa bourse et j'estime a peu pres son volume
Toko : rhooo !
Toko :
snorri : Elle semble correctement garnie à ton goût, mais il la range sous sa tunique.
snorri : Là, will st distrait
lemass : pas de souci, je n'aurais certainement pas l'occasion de me l'approprier mais si il y a une chance sur un millierd que ça arrive... ça arrivera (comme dit Rincevent)
snorri : en effet
Toko :
lemass : je dois faire un jet d'escalade pour grimper à un arbre ou on considère que c'est bon ?
snorri : c'est bon. sauf si tu t'aventure dans les branches les plus hautes. Contrairement aux dires de craigh, il y a pas mal de branches mortes utilisables
lemass : justement c'est celles là que je cherchais
snorri : comme c'est étrange
lemass : je me met à califourchon de l'une d'elles, dos contre le tronc et je coupe tranquillement mais sûrement
snorri : jet de sagessse pour ne pas scier la branche sur laquelle... euh non, en fait.
Toko : lol
lemass : quand j'en ai réuni suffisamment je redescend
snorri : ça marche
snorri : des idées saugrenues d'aventuriers pour la nuit ?
Toko : pas de tours de garde ? :-p
lemass : oui, je vais dormir ! ;-)
snorri : cela semble prudent
Porphyre : modus operandi habituel.
Toko : lemass : mp
Porphyre : Bon, on fait les paires de garde et on se pieute?
Toko : yep
lemass : ok, toko est parti devant ^^
snorri : argh... il a le sommeil profond
Toko : re... :-[
lemass : re ^^
snorri : re ^^
Toko : tchat RP, please ! ^^
snorri : en résumé, tu peux encore dorir un peu
Toko : lol
Toko : zzzzzz
lemass : ZZzzZzZzZzz ronflzz
Toko : siouplé, vous pouvez me remettre dans le tchat RP !
lemass : voilà, pardon
Toko : merci !
snorri : ooops
Toko : (c'est le pb de la déco)
lemass : zzzronfl... zzronfl
snorri : lance 1d20 porphyre
Toko : zzzzronfl... rrzzzronfl...
lemass : ronflançundévin ronfl
Toko : ronflinit... ronflthac0...
lemass : lance un dé 2 Porphyre !
snorri :
lemass : un dé 20 pardon ^^
Porphyre a obtenu 3 � son jet de dés [1d20 (3)]
snorri :
Toko : :-s
Porphyre : ... !
snorri : 1d120 pour richard...
Vous avez obtenu 18 � votre jet de dés [1d20 (18)]
lemass : je fais Imothep aussi ou quoi ?
snorri : non non, tu es pleinement conscient d'etre toi même et que ça craitn un max
snorri : d20 pour Godric
Toko : c'est de la magie ? (bonus de Sagesse au JP ?)
snorri : peut être
Toko : ok
Toko a obtenu 4 à son jet de dés [1d20 (4)]
Toko : arf
lemass : imothep...
snorri : ça doit etre de la magie...
lemass : j'essaye de gifler légèrement aelfwine pour le réveiller de sa transe
snorri : ooops c'est nsoorri qui cause, pas edmund
Toko :
snorri : aelfwin va mieux
lemass : que fait craig ?
lemass : ok
lemass : les autres colporteurs sont là ?
snorri : Deux autres colporteurs sont là.
Toko : Bien...
Porphyre : Vade retro?
snorri : ça se tente
Porphyre a obtenu 6 � son jet de dés [2d6 (4,2)]
Porphyre : :-/
snorri : ^^
lemass : et sa bourse ?
Toko : sur lui... ^^
snorri : hélas...
lemass : grmph, il faut le retrouver ce pauvre homme
Porphyre : quelle belle solidarité!
Toko :
lemass : tout a fait
snorri : quel désintéressement
lemass : on fait la coupure ici ?
snorri : ça semble bien pour couper.
Toko : yep
Toko : je vous laisse le soin de poster les tchats... avec toutes mes coupures, j'ai perdu des trucs...
lemass : je sauvegarde les fils de discussion
snorri : merci !
Toko : yes
Toko : merci à snorri
Toko : super séance
Toko :
snorri : je rpoposerais une date pour la prochaine, si ca vous convient toujours
lemass : moi j'ai bien rigolé
snorri : soit la semiane prochaine, soit la suivante, je ne sait pas encore pour mes disponibilités
lemass : par contre je suis à l'étranger la semaine prochaine
Toko : ça marche
snorri : alors la suiavnte
lemass : ok
Toko : on voit ça sur le fofo
Toko : ok
Toko : bonne nuit à vous et à la prochaine !
lemass : a plus :-)
Toko : ciao
snorri : good ! bonne nuit et si vous entendez chanter, méfiez vous
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Edmund : Cette auberge a réputation de brasser un fort bon genièvre, nous ne manquerons pas d'y goûter !
Godric : Je m'en réjouis d'avance !
Richard : Vous m'en voyez ravi, j'ai un faible pour les repas bien arrosés
Geoff empoigne nerveusement son épieu, de même que ses compagnons.
Godric : Que se passe-t-il ?
Edmund : Dormir sous un toit ne nous fera pas de mal, tous pèlerins que nous soyons. Et un bon repas ne gacheras rien. Assez du jambon et du fromage, il me faut une bonne soupe et un rôti !
Richard regarde autour de lui, curieux
Craigh : Ce ne sont pas des cavaliers et ils n'ont pas l'air armés...
Geoff : Prudence tout de même !
Godric : Oui, sur des ânes, ce ne sont sûrement pas des guerriers
Edmund : Ils m'ont l'air d'innofensifs voyageurs; Voyez, l'un d'entre eux porte la cape grise des pèlerins tout comme nous !
Richard : en effet
Richard : allons les voir
Richard accélère le pas
Godric : Bonne idée !
Richard hèle les pèlerins devant lui
Richard : hého !
Godric : A juger par les gros sacs, ce sont certainement des colporteurs ou des commerçants...
Aelfwine : Hola!
Richard : bonjour voyageurs !
Aelfwine : salut à vous aussi! Que le fils de Nerthus vous soit favorable!
Richard : nous sommes en pèlerinage, la contrée nous a réservé de déplaisantes surprises alors nous pensions que des compagnons supplémentaires éloigneront les ennuis
Edmund : Bienvenue voyageurs ! Nous ne vous voulons aucun mal ! lança Edmund d'une voix forte.
Richard : nous venons du sud, venez vous de loin ?
Will le colporteur tiens nerveusement son âne, en fixant les armes des quatre guerriers. Les trois autres colporteurs sont un peu en retrait. Celui qui ne tient pas d'âne porte la cape des pèlerins.
Aelfwine s'avance en tête de son groupe. C'est un homme jeune, cuirassé, mais sans autre arme qu'un bâton noueux. Il est de traits agréables, blond et un peu roux, avec un duvet de barbe. Il ne semble pas trop sot, mais d'allure un peu délicate, à la limite effeminé.
Godric : Salutations, vous n'avez rien à craindre de nous !
Aelfwine : Salut. Nous faisons route depuis le Danelaw.
Aelfwine : Tretford, pour être précis.
Geoff jette un regard nerveux à Aelwine, et fait un signe d'une main à Edmund.
Aelfwine fait passer son gourdin dan sa main gauche, et tend la droite en signe de bienvenue successivement à chacun des voyageurs
Godric lui serre la main
Aelfwine montrant son propre groupe:
Aelfwine : Mes conmpagnons sont des colporteurs. Moi même je suis pélerin.
Richard : Moi et mon ami godric nous voyageons vers l'abbaye de Fontenmere, nos autres compagnons vont à Montinelle
Richard : nous avons pensé voyager ensemble, accepteriez vous de faire un peu de chemin ensemble ?
Edmund adresse un salut joyeux, sans avoir l'air de partager l'inquiétude de ses compagnons.
Will le colporteur : Moi, je ne vais pas au-delà de l'auberge... non, non, ce pays est trop dangereux, quand on franchit les portes du Dunador.
Godric lance un regard en coin à Edmund et à ceux qui semblent être ses gardes du corps...
Edmund : Soit ! Pour notre part, nous allons jusque Montinelle, où...
Aelfwine : Yngvi-Frey prendra soin de ses amis, Will.
Geoff : Hum... marchons, tant qu'il ne pleut pas...
Richard : oui, ce pays est dangereux. je me suis moi même rendu compte de cela
Godric s'approche d'Edmund et lui murmure à l'oreille...
Richard : d'ailleurs, monsieur le colporteur, auriez vous une épaisse couverture de laine à me vendre ? j'ai bien peur de n'avoir pas pris mes précautions avant de partir en voyage
Richard fait un large sourire innocent a Will
Will le colporteur : ah... mouii je peux trouver ça..
Richard : merci bien, au moins cette nuit je ne grelotterai pas dans l'humidité de ma cape gorgée de pluie
Aelfwine : Et bien, cheminons de conserve, puisque les ases et les vanes nous ont mis sur le même chemin.
Godric : Oui ! Puissent-ils veiller sur notre compagnie...
Richard : heu.. oui, si les vases et les ânes vous l'ont dit alors...
Will le colporteur : ... bon, bon... des gens d'armes ne seront pas de trop, nous approchons d'Andevaar et ce sont là bien mauvaises gens.
Godric : Ha ?
Godric : Pouvez-vous nous en dire plus ?
Aelfwine : Will a toujours tendance à se mefier de tout et tout le monde, mais je crois qu'il a plus voyagé que moi.
snorri : Le petit groupe, renforcé d'un maigre pèlerin, de quelques ânes et d'autant de colporteurs, repend son chemin à travers la lande. Godric et Edmund bavardent à l'arrière.
Will le colporteur : Croyez-moi, je suis né au bord d'une route, et j'ai beau savoir que je mourrais au bord d'une route, je ne suis guère pressé. Ces gens d'Andevar sont cupides et mauvais hôtes. Et les brigands y abondent plus que les poux sur mon crâne.
Godric : Hé bien, merci à vous pour ces précieuses informations
Geoff rejoint Godric et Edmund.
Richard : il doit bien y avoir un seigneur local, une justice
Richard à l'air inquiet en disant ça
Edmund : Le duc Aimar....
Godric tousse
Will le colporteur toussote.
Aelfwine : Oui?
Will le colporteur : Bah... gromelle Will, en tirant sur son âne qui veut broutter.
Godric : Que savez-vous sur le duc Aimar ?
Geoff : Le duc Aimar est duc d'Andevar, voilà tout. Mais ses terres regorgent de forêts et de marais où peuvent se nicher les brigands.
Godric : Oh...
Richard : ils ne patrouillent pas les routes principales ?
Richard : les bois à la rigueur je comprend mais il doit préserver le commerce pour son propre bien
Edmund : C'est qu'il y a les autres, les chemins et les venelles. Enfin, Aimar devrait...
Geoff : ... le duc Aimar sait ce qu'il a a faire.
Richard : tout ce que j'espère c'est que cette route soit raisonnablement sûre...
Godric : Espérons-le...
Richard : je n'aimerais pas revoir les petits salopards qui ont voulu nous boulotter l'autre nuit
Will le colporteur : ... jusque l'auberge, ça va. Il faut juste ne pas s 'aventurer sôtement dans les ruines...
Richard frissonne
Aelfwine : Quelles ruines?
Edmund rit franchement.
Godric : Oui, quelles ruines ?
Richard se fait discret
Will le colporteur : ...y'en a plein, par ici, des vieux chateaux, des bergeries, des cairns, tout ce que vous voudrez. Tant qu'on se tient à l'écart, on peux s'en sortir... mais gare à qui y met les pieds.
Richard : dis Geoff, tu connais le duc aimar ?
Geoff fronce les yeux.
Godric : Hum...
Richard : si ça t'ennuie on peut parler d'autre chose hein
Godric sourit discrètement
Geoff : Vous passerez par ses terres bientôt. L'abbaye est son propre maitre, mais la route qui vous menera aux sources de Nevron passent par l'Andevar.
Aelfwine : Combien de temps de marche erste t il avant cette auberge?
Richard : deux jours il me semble
Aelfwine : Et l'abbaye?
Will le colporteur : Deux jours, trois si le temps nous ralentit...
Geoff : Depuis l'auberge, deux ou trois autres jours, si la chance vous sourit.
Godric : Bien...
Aelfwine : La Chance, ou les Nornes.
Aelfwine : Qui dirige cette abbaye?
snorri : La petite bande fraye son chemin à travers la lande. Etre nombreux est fort dissuasif pour les bandits et les fauves, à mois qu'ils ne soient plus nombreux encore.
Edmund : William !
Geoff : Le patriarche William de Montinelle
Richard : j'ai entendu parler de l'abbé William
Godric lance un regard appuyé à Edmund
Richard : on m'a dit que c'estun homme sage et bienveillant
Edmund sourit et montre vers le nord.
Edmund : Pour aller vers l'abbaye de Fontenmere, vous poursuivrezvers le nord quand nous partirons vers le nord-est.
Richard : vous avez l'air de connaitre le chemin, y etes vous déjà allé ?
Edmund : C'est juste...
Aelfwine : Etes vous perelin, également?
Geoff : Mais vous devrez vous débrouiller par vos propres moyens. la région autour de l'abbaye est sûre, vous n'y craignez rien. C'est plus peuplé qu'ici.
Edmund : Bien sûr que nous sommes pèlerins, ne le voyez pas à nos capes, répond Edmund d'un ton enjoué.
Richard : tant mieux
snorri : Vous voyagez ainsi toute la journée, bavardant tranquillement malgré les maugréements de Will. Ses compagons sont encore plus taciturnes que lui, mais ils semblent finalement rassurés à l'idée de voyager avec des jeunes gens armés d'épieux et d'épées.
snorri : Le paysage est de nouveau plus escarpé, mais la présence de moutons et de murets de pierre prouve que vous approchez de nouveau de terres civilisées.
snorri : Il vos a même semblé apercevoir, au loin, quelques cabanes dont le panache de fumée suggèrent qu'elles puissent être habitées.
Aelfwine : Nous devrions chercher abri. Il commence à faire sombre.
snorri : et le nombre de ruines augmente de la même manière, pour la plus grande crainte de Will.
Aelfwine : Ces huttes ont l'air occuppées.
Will le colporteur : .. allez savoir par qui...
Edmund : Sans doute de braves serfs !
Aelfwine : Pour le savoir, je ne vois qu'une manière.
Richard : Will, connaissez vour un abri dans la région ? ce n'est surement pas le première fois que vous passez par là
Geoff : Il me semble qu'il y a des paysans libres, par ici.
Will le colporteur : Je connais quelques hameaux fréquentables, mais nous ne les attendrons pas avant demain. Ces huttes de sorciers ne me disent rien qui vaille.
Aelfwine : C'est celles là , ou dormir dans une combe.
Will le colporteur : Surtout pas ! Cela rumine de fées et de fauves !
Richard : que proposez vous alors ?
Bert porte instinctivement la main à l'épée...
Aelfwine : Dirigeons nous vers ces habitations. Esperons que la pieté suffira à nous assurer le gîte
Will le colporteur : Un bon vieux camp à l'abris du vent, près d'un gros rocher. Ou sous un arbbre. Il y en a un, mais il faut encore marcher un peu.
Edmund : L'idée d'un gite me plait bien ! Nul ne singerait à refuser son toit à un pèlerin, tel que le veux la coutume, si nous prenons soin de partir à l'aube.
Richard : voyons a quoi ressemble ce campement, nous aviserons ensuite
snorri : Un peu plus loin, Will montre un amas rocheux où l'on aperçoit les restes d'un foyer.
Will le colporteur : V'là, c'est là qu'on campe d'habitude.
Aelfwine examine les lieux d'un air dubitatif.
Aelfwine : Ma foi, un pelerinage n'est pas un voyage d'agrément, certes, mais...
Edmund fait une moue déçue...
snorri : ... le vent se lève.
Richard frissonne
Richard : on avait parlé d'une couverture...
Aelfwine : Il va falloir trouver du bois.
Richard : je m'en charge, bert tu viens avec moi ?
Will le colporteur : On avait parlé de six esterlins d'argent, n'est-ce pas ? répdonit Will d'un air cupide - et ce prix prohibitif allait de pair avec.
Godric est dubitatif
Bert : Ouais, ouais...
Will le colporteur : Il y a un bosquet là bas, mais il faut juste ramasser el boismort, surtout pas rentrer dedans...
Will le colporteur : ... on a dejà perdu un compagnon comme ça.
Richard : Je ne me souviens pas d'avour parlé de cette somme, je pensais plutot a deux esterlins... qu'en pensez vous (son regarde se fait pointu)
Godric : Ne vous éloignez pas trop en allant chercher du bois !
Will le colporteur : Deux !!! grogne Will en manquant de s'étouffer. Mais ça n'est même pas le prix de la laine non-tissée.
Bert : Allons-y ! Craigh, tu viens aussi ?
Craigh aggripe son épieu et suit Aelfwine et Bert.
Richard : (riri a complètement oublié la recolte de bois) mais il ne s'agit pas seulement d'argent mais d'entraide ! nous sommes dans un pays sauvage et tout un chacun doit aider ses amis, alors disons 3 esterlins ?
Will le colporteur : Un pays sauvage ? tu ne sais pas ce qu'est un pays sauvage, gamin. Ais-je l'air d'un hospitalier ou d'un honnête colporteur ?
Edmund observe en souriant
snorri : LLe groupe parti chercher du bois s'éloigne.
Richard : un honnete colporteur ne vendrait pas une couverture a six esterlins, même au milieu des bois ! faites un effort !
Will le colporteur tourne la tête
Godric sourit également
Will le colporteur : Où vois tu du bois gamin ? au mieux un méchant bosquet. Je peux descendre à cinq, parce que tu as l'air d'un bon bougre.
Richard : cinq ! et il me dit ça comme ça ! je vous en donne quatre, et là j'me tranche la gorge !
Aelfwine : Allons Will. Donne lui cette couverture pour le prix qu'il t'en offre; sinon, nous allons vouloir tenter notre chance dans les huttes céans, et tu resteras seul dans l'obscurité.Si tu veux , je peux te bailler une piece pour faire la différence.
Will le colporteur : Les autres commencent à installer le camp. Evidemment, le luxe des sacs de bon cuir et des cornes à boire en aurochs des quatre gerriers détonne avec la conversation entre miséreux.
Godric : Bien dit !
Richard qui à l'air de s'amuser comme au théatre sourit à l'air sérieux d'Aelfwine
Will le colporteur : Pour rien au monde je n'entrerais dans 'un de ces trous puants. ces bergers sont tous des sorciers pleins de charmes et de maléfices. S'ils vivent là, c'est parce qu'ialleurs on les mettrais au bûcher !
Will le colporteur : Ah... voilà qui semble raisonnable.
Aelfwine : Chhht!
Aelfwine fait signe de baisser le ton
Geoff : Que se passe-t-il ? demande Geofff en mettant la main à l'épée.
Aelfwine : / me: (à demi voix à l'attention des ramasseurs de bois)
Aelfwine : "Tout va bien?"
Craigh : Du gros gibier...
Bert : Ouais...
Godric : Quoi ?
Aelfwine : Will, que disais tu au sujet de ce bosquet?
Godric se lève d'un coup, un peu paniqué
snorri : Vu du camp, il semble que les trois collecteurs de bois se soient arrêtés nerveusement. Craigh et Bert ont leurs épieux brandis.
Aelfwine ramasse son gourdin
Will le colporteur s'apprétait à aller cherche la couverture, amis semble paniquer aussi.
Godric : Par tous les démons...
Edmund bois une bonne lampée tranquillement assis.
Godric sort sa dague et se tient prêt à incanter
snorri : Il a semblé à Aelfwin entendre un grognement sinistre.
snorri : un long silence nerveux...
Craigh : appelons les serfs, ils porteront pendant que nous veillons.
Richard : Heu.. si il y a une bete il faut vite faire un feu
Bert : Ouais. Eh, là-bas, venez porter du bois, on va surveiller !
Godric : Oui, qu'y a-t-il ?
Will le colporteur : justement, il faut du bois, pour ça... gromelle Will inquiet en dépliant une couverture qui a l'air chaude, mais ne vaut guère plus de deux esterlins sur un marché.
Craigh : On a entendu un grognement. Un ours, peut-être.
Richard : on ne peut pas couper une branche de l'arbre au dessus de nous sans entrer dans le bosquet ? je n'ai qu'un couteau
Aelfwine : On dit que les chansons éloignent les bêtes sauvages et les mauvais esprits.
Godric : Chantons, alors... (d'une voix tremblante)
Edmund : Geoff chante comme ça, en effet.
Geoff lève les sourcils.
Richard rigole
Edmund : C'est un hommage que je rend au sang de tes ancètres, bien sûr, n'en prend pas ombrage.
Geoff regarde Richard d'un air sombre. Très sombre.
Godric : L'heure n'est pas à la plaisanterie...
Edmund : Allons, pèlerins nous sommes, et en pèlerins nous allons chanter. Rien ne peux nous arriver.
Richard : bon, quelqu'un a une hache pour couper du bois ? je peux monter à l'arbre et en couper une branche assez grosse
Godric : Je n'ai que des dagues...
Richard : tu as un outil comme ça dans tes paquets Will ?
Craigh : Il en sera pas assez sec... en s'enfonçant un peu dans le bois, nous en trouverons du mort et du bien sec. Le colporteur tremblera, mais nous avons des armes.
Godric : B... bien, mais soyez prudents !
Richard : comme vous voulez, je vous laisse faire les ours n'ont pas peur des couteax
Will le colporteur : J'ai une hachette pour sûr, mais je ne la prête pas pour s'enfocner dans les bois...
Edmund : Si le couteau est bien manié, l'ours a tout à craindre d'un couteau.
Richard : et pour monter à cet arbre devant toi ? tu me la prete ta hachette ?
Godric : Allons, un bon geste... sans hachette pas de bois, et sans bois pas de feu, et sans feu nous serons attaqués par des bêtes sauvages, ou pire...
Will le colporteur : Craigh a raison, ça ne brulera pas bien. Bon, bon, si tout le monde insiste...
Aelfwine : Frey, fils de nerthus, garde nous/ Frey, époux de Gerda, garde nous/ Frey, frere de Freya, protège nous/ Frey, seigneur des elfes , assiste nous
Will le colporteur va chercher sa hachette dans son paquetage.
Edmund chante pieusement au refrain, avec la voix de quelqu'un qui a appris à chanter en choeur.
Will le colporteur : Voilà, mas ne la perdez pas...
Richard : merci !
Craigh : Allons-y, qui n'a pas pas peur des ours ?
Edmund : J'en suis !
Godric joint sa voix au choeur
Geoff : Il vaut mieux que nous gardions le camp, Edmund, l'ours pourrait s'en prendre aux ânes de ces gens, ou à nos provisions.
Aelfwine : Frey, dont l'épée combat d'élle même, soutiens nos bras/ Frey, qui donna son épée pour Gerda, assiste nous
Edmund hasse les épaules, mais semble suivre l'avis de son ami.
Richard s'approche de l'arbre, coince la hachette dans sa ceinture et grimpe
Aelfwine : Frey, brillant meurtrier de Bali, combat pour nous
Aelfwine : Will, tu ne m'as pas répondu: que disais tu de ce bosquet?
snorri : Peu à peu, les branches mortes tombent au pied de l'arbre.
Will le colporteur : Qu'on ne connait guère pire endroit à la ronde. L'an dernier, un pèlerin imprudent qui nous acompagnait y est entré.
Richard chante aussi en cognant avec sa hachette
Aelfwine : Et?
Will le colporteur prend son chapeau à la main d'un air grave.
snorri : En peu de temps, il ya de quoi faire un feu raisonnable.
Godric : Oh, je vois...
Edmund : Voila qui donne envie d'explorer ce bois...
Godric : On dit qu'il ne faut pas tenter le diable... avec raison !
Geoff : Nous avons bien assez de bois pour ça. Que Richard soit remercié.
Richard remet les pieds sur le sol et rend a Will sa hachette avec un grand sourire espiègle
Aelfwine : Toi qui sembles craindre les brigrands, les sorciers, les fées,les alps, les thurses et les trolls, je suis étonné que tu nous amènes faire notre campement à côté d'un lieu si terrible.
Godric : Merci Richard !
snorri : Malgré le vent, le foyer est assez bien préparé pour être allumé rapidement, et les colporteurs s'y connaissent.
Richard : de rien, j'ai fait ma part de boulot ce soir, je m'en vais profiter de ma couverture de luxe !
snorri : Si bien que le groupe peut se masser autour d'un bon feu, le dos chauffé par la chaleur des ânes.
Edmund sourit.
Godric profite d'un instant de calme après le repas pour s'entretenir discrètement avec Richard
Edmund : Geoff, Craigh et Bert sembent d'accord pour faire des tours de garde, Edmund insite un peu pour prendre celui de l'aube également.
Aelfwine : Que chacun prenne un compagnon de garde. Il vaut mieux être toujours deux qu'un seul à veiller.
Geoff : Pourquoi pas, murmura Geoff sans enthousiasme.
Godric : D'accord
Edmund : Qui se lêve tôt ? Il sera avec moi.
Godric : Moi
Richard : je prend le premier tour, je suis pas du matin
Edmund : Excellente idée ! Geoff, tu seras avec Will, vos tempéraments s'accorderont bien. Richard, que dirais tu d'être avec Bert ? Et Aelfwine, avec Craigh, qui est le plus peiux d'entre nous ?
Aelfwine : Je prendrais donc le mitan de la nuit avec ...?
Aelfwine : Craigh, donc.
Craigh baisse les yeux
Richard : moi ça me va
snorri : Après un bon repas, moins chiche que els jours précédents, les tours de garde se mettent en place pendant que les autres s'emmitofllent dans leurs couvertures. Celle de Richard n'est pas mauvaise, tout compte fait.
snorri : Le passage de relais se fait sans encombre, et voilà donc au milieu de la nuit Aelfwine et Craigh ensemble, alimentant le feu.
Aelfwine Psalmodie des poemes skaldiques pour se maintenir éveillé
snorri : sans doute est-ce le sommeil qui vient, car ils ont été arrachés à leur couverture par Richard, Will, trop heureux de retourner dormir.
snorri : ... mais il semble à Aelfwine entendre l'écho de son chant...
Aelfwine : Craigh?
Craigh : hmmm...
Aelfwine : Est ce que tu entends quelque chose?
Craigh : Craigh met la main à la poigne de son épée, puis entrouvre un oeil.
Craigh : C'est bien vrai... murmure-t-il
Aelfwine sort un brandon du feu pour éclairer les environs
snorri : le chant délicat semble venir des profondeurs du bois...
Aelfwine : N'écoute pas !
Aelfwine reprend sa recitation d'une voix plus forte.
Craigh hésite un isntant, regardant vers le bois.
Craigh chercahnt du regard uen silouhette qui siérait à la douceur de la voix...
Aelfwine : Meurrier de Bali/ possesseur de Skidbladnir/ Maître du pourceau aux soies d'or/ Courtiseur de Gerd!
Aelfwine : Chante avec moi!
Craigh se met à chanter en choeur, d'une voix mal assurée
Aelfwine : Maître de Skírnir/ Seigneur des Vanes!
Aelfwine : /me: hésite à réveiller ses compagnons, mais se dit que, endormis, ils sont moins susceptibles de tomber sous quelque harme.
Craigh redouble de courage en chantant, et hausse la voix. Ce qui tend à réveiller les autres, qu'une telle berceuse n'aide guère à dormir.
Richard : ronflprout.. qu'est ce qui se passe bordel ? pas moyen de dormir !
snorri : Richard vient de se réveiller, surpris d'entendre ainsi chanter. Il entrouvre un oeil pour voir Aelfwine marcher comme en procession vers le bois..;
Richard : mais tu fais quoi là ?
Aelfwine : ...
Richard se dirige vers Aelfwine
Godric : zzzrnfl...
Richard : hého ?
Richard observe son compagnon
Aelfwine : ...
snorri : Une lueur diffuse semble émaner du bois...
Richard le rattrappe et le retient
Richard : on se calme, reviens vers le feu
snorri : Richard parveint au niveau de ses compagnons chantants, comme s'ils marchaient pour une cérémonie
snorri : Ils semblent dans un état étrange, comme somnanbules...
snorri : mais Aelfwine ne résiste pas quand il est retenu...
Richard essaye de retenir aussi l'autre personne, et commence à appeler à l'aide
Richard : REVEILLEZ VOUS ! IL SE PASSE QUELQUE CHOSE DE PAS NORMAL !
Edmund : Hein ? Que se passe-t-il ? on attaque le château ? demande Edmund en cherchant son épée à tatons...
Godric : rzzz... Que... hein ?
Edmund : Craigh, lui, avance quelques pas vers le bois, mais à la manière dont il tient son arme, il semble déjà plus sûr de lui.
Godric : Oh...
Edmund : Quand à Godric, captivé par la beauté sombre et profonde du chant, il se lève pour aller l'entendre de plus prêt...
Godric se lève et avance...
Godric : ...
Richard secoue et gifle Aelfwine
snorri : Aelfwine semble surpris de reprendre ses esprits...
snorri : Edmund s'approche, épée en main
Richard : hé ça va mieux ?
Aelfwine : N'écoute pas!
Aelfwine : Richard?
Godric : ...
snorri : et Godric avance d'un pas décidé...
Richard : vous étiez en transe, il faut rattrapper Craig il est parti en avant
Richard attrappe Godric et le secoue puis le gifle pour le réveiller
snorri : Le traitement semble donner les mêmes résultats positifs.
Aelfwine tente de rattrapper Craigh , en se bouchant les oreilles et en récitant le plus fort possible
snorri : Edmund assène le même remède à Geoff, qui semble le prendre assez mal...
snorri : Assez vite, Aelwine rejoint Craigh à l'orée du bois, alors qu'il s'apprête à y pénétrer.
Godric : Que ?...
Richard : tu étais envouté Godric
Godric : Ho !!!
Richard : mais va savoir par quoi
Godric : Ce bosquet est maudit... Will avait raison !
Richard : ou est Will ?
snorri : Tiens, c'est juste. Ou est Will ?
Aelfwine : secoue Craigh en lui hurlant le nom de tous les vanes et ases dans les oreilles
Craigh : Hein, oui, oui, je viendrais à la cérémonie, cette fois !
Richard : on a perdu du monde ?
Godric : Will ?
Godric : Bert est là ?
Bert : Ouais, ouais...
Godric : ON a perdu Will apparemment...
Richard : putain mais c'est quoi ce bordel ?
Geoff a fini de se chamailler avec Edmund.
Geoff : Il y a avait quatre colporteurs, non ?
snorri : L'un des colporteurs subsistant opine.
Richard retourne là ou will dormait pour chercher des traces
snorri : Le chant se fait toujours entendre, mais semble plus diffus, plus lointain.
Aelfwine : Bouchez vous les oreilles! Chantez! Faites le plus de bruit possible!
snorri : Sa couverture, bien meilleure que celle qu'il a vendue, est en désordre. Il a laissé son baton et ses sacs.
Godric se bouche les oreilles
snorri : Celle de l'autre colporteur - ils vous a semblé entendre will l'appelait Gart - également.
snorri : Les chants d'Aelfwine semblent dominer ceux de la forêt...
Richard : bon, on ne peuit pas laisser un compagnon en proie à ce maléfice !
snorri : et la lueur des bois disparaitre peu à peu.
Aelfwine : Alimentez le feu!
Richard : que diriez vous si nous allions affronter ensemble ces feux follets ?
Geoff : On ne peut guère s'aventurer là dedans la nuit...
Aelfwine : je suis d'accord.
Richard : mais ce pauvre will...
Craigh : C'est un serf...
Godric : Il a joué de malchance...
Edmund : Craigh ! Ce n'est guère le moment, ni l'endroit !
Aelfwine : C'est un homme libre.
Aelfwine : mais s'aventurer la dedans de nuit serait folie!
Richard : bon, je suis d'accord au fond
Godric : Je susi d'accord avec Aelfwine
snorri : Le coploretur opine à la parole d'Aelfwine.
Aelfwine : Attendons le lever du soleil, et nous irons tous ensemble.
Richard : mais demain pourrions nous le chercher ? l'appeler ? il est peut etre blessé ?
Edmund : Cela semble sage, hélas. Pourtant, il ne peut être loin.
Godric : Oui, même si je ne me fais guère d'illusions...
Richard : quelle malchance...
Aelfwine (Il aurait mieux valu que tu te mefies moins des bergers et plus de ton cher campement, hélas, Will.)
Aelfwine : C'est lui qui avait insisté.
Richard : bon, essayons de nous reposer un peu, au moins celà
Godric : Oui
Richard retourne dans sa couverture
Geoff : n'y songe pas Edmund. Il connaissait les dangers du bois... sans doute avons nous bravé ses habitants en coupant des branches.
Godric se recouche
Aelfwine : reste t il du pain?
Richard : j'ai coupé des branches mortes, ne me mettez pas ça sur le dos, sans moi vous seriez là bas à danser sur cette musique du diable
Edmund : Soit... je me range à ton avis, comme tu le sais. Mais nous irons dès l'aube les secourir, ou retrouver leurs restes qui ne doivent pas tomber aux mains des fées.
Geoff : Ce n'est pas ce que je voulais dire, Richard, répond Geoff d'un air hésitant. Nous avons tous profité du feu.
Edmund : Retournez dormi, le chant des fées s'est tu. Godric, viens donc monter la garde avec moi pour ce qui reste de nuit. Mon sang bouillone de rage.
Richard : bonne nuit
Aelfwine tente de trouver une miche de pain pas trop entamée dans les provisiosn du groupe,
Edmund : Il n'en manque pas, et ces nobles du Dunador ont un pain divinement bon.
Godric : Je m'en réjouis d'avance !
Richard : Vous m'en voyez ravi, j'ai un faible pour les repas bien arrosés
Geoff empoigne nerveusement son épieu, de même que ses compagnons.
Godric : Que se passe-t-il ?
Edmund : Dormir sous un toit ne nous fera pas de mal, tous pèlerins que nous soyons. Et un bon repas ne gacheras rien. Assez du jambon et du fromage, il me faut une bonne soupe et un rôti !
Richard regarde autour de lui, curieux
Craigh : Ce ne sont pas des cavaliers et ils n'ont pas l'air armés...
Geoff : Prudence tout de même !
Godric : Oui, sur des ânes, ce ne sont sûrement pas des guerriers
Edmund : Ils m'ont l'air d'innofensifs voyageurs; Voyez, l'un d'entre eux porte la cape grise des pèlerins tout comme nous !
Richard : en effet
Richard : allons les voir
Richard accélère le pas
Godric : Bonne idée !
Richard hèle les pèlerins devant lui
Richard : hého !
Godric : A juger par les gros sacs, ce sont certainement des colporteurs ou des commerçants...
Aelfwine : Hola!
Richard : bonjour voyageurs !
Aelfwine : salut à vous aussi! Que le fils de Nerthus vous soit favorable!
Richard : nous sommes en pèlerinage, la contrée nous a réservé de déplaisantes surprises alors nous pensions que des compagnons supplémentaires éloigneront les ennuis
Edmund : Bienvenue voyageurs ! Nous ne vous voulons aucun mal ! lança Edmund d'une voix forte.
Richard : nous venons du sud, venez vous de loin ?
Will le colporteur tiens nerveusement son âne, en fixant les armes des quatre guerriers. Les trois autres colporteurs sont un peu en retrait. Celui qui ne tient pas d'âne porte la cape des pèlerins.
Aelfwine s'avance en tête de son groupe. C'est un homme jeune, cuirassé, mais sans autre arme qu'un bâton noueux. Il est de traits agréables, blond et un peu roux, avec un duvet de barbe. Il ne semble pas trop sot, mais d'allure un peu délicate, à la limite effeminé.
Godric : Salutations, vous n'avez rien à craindre de nous !
Aelfwine : Salut. Nous faisons route depuis le Danelaw.
Aelfwine : Tretford, pour être précis.
Geoff jette un regard nerveux à Aelwine, et fait un signe d'une main à Edmund.
Aelfwine fait passer son gourdin dan sa main gauche, et tend la droite en signe de bienvenue successivement à chacun des voyageurs
Godric lui serre la main
Aelfwine montrant son propre groupe:
Aelfwine : Mes conmpagnons sont des colporteurs. Moi même je suis pélerin.
Richard : Moi et mon ami godric nous voyageons vers l'abbaye de Fontenmere, nos autres compagnons vont à Montinelle
Richard : nous avons pensé voyager ensemble, accepteriez vous de faire un peu de chemin ensemble ?
Edmund adresse un salut joyeux, sans avoir l'air de partager l'inquiétude de ses compagnons.
Will le colporteur : Moi, je ne vais pas au-delà de l'auberge... non, non, ce pays est trop dangereux, quand on franchit les portes du Dunador.
Godric lance un regard en coin à Edmund et à ceux qui semblent être ses gardes du corps...
Edmund : Soit ! Pour notre part, nous allons jusque Montinelle, où...
Aelfwine : Yngvi-Frey prendra soin de ses amis, Will.
Geoff : Hum... marchons, tant qu'il ne pleut pas...
Richard : oui, ce pays est dangereux. je me suis moi même rendu compte de cela
Godric s'approche d'Edmund et lui murmure à l'oreille...
Richard : d'ailleurs, monsieur le colporteur, auriez vous une épaisse couverture de laine à me vendre ? j'ai bien peur de n'avoir pas pris mes précautions avant de partir en voyage
Richard fait un large sourire innocent a Will
Will le colporteur : ah... mouii je peux trouver ça..
Richard : merci bien, au moins cette nuit je ne grelotterai pas dans l'humidité de ma cape gorgée de pluie
Aelfwine : Et bien, cheminons de conserve, puisque les ases et les vanes nous ont mis sur le même chemin.
Godric : Oui ! Puissent-ils veiller sur notre compagnie...
Richard : heu.. oui, si les vases et les ânes vous l'ont dit alors...
Will le colporteur : ... bon, bon... des gens d'armes ne seront pas de trop, nous approchons d'Andevaar et ce sont là bien mauvaises gens.
Godric : Ha ?
Godric : Pouvez-vous nous en dire plus ?
Aelfwine : Will a toujours tendance à se mefier de tout et tout le monde, mais je crois qu'il a plus voyagé que moi.
snorri : Le petit groupe, renforcé d'un maigre pèlerin, de quelques ânes et d'autant de colporteurs, repend son chemin à travers la lande. Godric et Edmund bavardent à l'arrière.
Will le colporteur : Croyez-moi, je suis né au bord d'une route, et j'ai beau savoir que je mourrais au bord d'une route, je ne suis guère pressé. Ces gens d'Andevar sont cupides et mauvais hôtes. Et les brigands y abondent plus que les poux sur mon crâne.
Godric : Hé bien, merci à vous pour ces précieuses informations
Geoff rejoint Godric et Edmund.
Richard : il doit bien y avoir un seigneur local, une justice
Richard à l'air inquiet en disant ça
Edmund : Le duc Aimar....
Godric tousse
Will le colporteur toussote.
Aelfwine : Oui?
Will le colporteur : Bah... gromelle Will, en tirant sur son âne qui veut broutter.
Godric : Que savez-vous sur le duc Aimar ?
Geoff : Le duc Aimar est duc d'Andevar, voilà tout. Mais ses terres regorgent de forêts et de marais où peuvent se nicher les brigands.
Godric : Oh...
Richard : ils ne patrouillent pas les routes principales ?
Richard : les bois à la rigueur je comprend mais il doit préserver le commerce pour son propre bien
Edmund : C'est qu'il y a les autres, les chemins et les venelles. Enfin, Aimar devrait...
Geoff : ... le duc Aimar sait ce qu'il a a faire.
Richard : tout ce que j'espère c'est que cette route soit raisonnablement sûre...
Godric : Espérons-le...
Richard : je n'aimerais pas revoir les petits salopards qui ont voulu nous boulotter l'autre nuit
Will le colporteur : ... jusque l'auberge, ça va. Il faut juste ne pas s 'aventurer sôtement dans les ruines...
Richard frissonne
Aelfwine : Quelles ruines?
Edmund rit franchement.
Godric : Oui, quelles ruines ?
Richard se fait discret
Will le colporteur : ...y'en a plein, par ici, des vieux chateaux, des bergeries, des cairns, tout ce que vous voudrez. Tant qu'on se tient à l'écart, on peux s'en sortir... mais gare à qui y met les pieds.
Richard : dis Geoff, tu connais le duc aimar ?
Geoff fronce les yeux.
Godric : Hum...
Richard : si ça t'ennuie on peut parler d'autre chose hein
Godric sourit discrètement
Geoff : Vous passerez par ses terres bientôt. L'abbaye est son propre maitre, mais la route qui vous menera aux sources de Nevron passent par l'Andevar.
Aelfwine : Combien de temps de marche erste t il avant cette auberge?
Richard : deux jours il me semble
Aelfwine : Et l'abbaye?
Will le colporteur : Deux jours, trois si le temps nous ralentit...
Geoff : Depuis l'auberge, deux ou trois autres jours, si la chance vous sourit.
Godric : Bien...
Aelfwine : La Chance, ou les Nornes.
Aelfwine : Qui dirige cette abbaye?
snorri : La petite bande fraye son chemin à travers la lande. Etre nombreux est fort dissuasif pour les bandits et les fauves, à mois qu'ils ne soient plus nombreux encore.
Edmund : William !
Geoff : Le patriarche William de Montinelle
Richard : j'ai entendu parler de l'abbé William
Godric lance un regard appuyé à Edmund
Richard : on m'a dit que c'estun homme sage et bienveillant
Edmund sourit et montre vers le nord.
Edmund : Pour aller vers l'abbaye de Fontenmere, vous poursuivrezvers le nord quand nous partirons vers le nord-est.
Richard : vous avez l'air de connaitre le chemin, y etes vous déjà allé ?
Edmund : C'est juste...
Aelfwine : Etes vous perelin, également?
Geoff : Mais vous devrez vous débrouiller par vos propres moyens. la région autour de l'abbaye est sûre, vous n'y craignez rien. C'est plus peuplé qu'ici.
Edmund : Bien sûr que nous sommes pèlerins, ne le voyez pas à nos capes, répond Edmund d'un ton enjoué.
Richard : tant mieux
snorri : Vous voyagez ainsi toute la journée, bavardant tranquillement malgré les maugréements de Will. Ses compagons sont encore plus taciturnes que lui, mais ils semblent finalement rassurés à l'idée de voyager avec des jeunes gens armés d'épieux et d'épées.
snorri : Le paysage est de nouveau plus escarpé, mais la présence de moutons et de murets de pierre prouve que vous approchez de nouveau de terres civilisées.
snorri : Il vos a même semblé apercevoir, au loin, quelques cabanes dont le panache de fumée suggèrent qu'elles puissent être habitées.
Aelfwine : Nous devrions chercher abri. Il commence à faire sombre.
snorri : et le nombre de ruines augmente de la même manière, pour la plus grande crainte de Will.
Aelfwine : Ces huttes ont l'air occuppées.
Will le colporteur : .. allez savoir par qui...
Edmund : Sans doute de braves serfs !
Aelfwine : Pour le savoir, je ne vois qu'une manière.
Richard : Will, connaissez vour un abri dans la région ? ce n'est surement pas le première fois que vous passez par là
Geoff : Il me semble qu'il y a des paysans libres, par ici.
Will le colporteur : Je connais quelques hameaux fréquentables, mais nous ne les attendrons pas avant demain. Ces huttes de sorciers ne me disent rien qui vaille.
Aelfwine : C'est celles là , ou dormir dans une combe.
Will le colporteur : Surtout pas ! Cela rumine de fées et de fauves !
Richard : que proposez vous alors ?
Bert porte instinctivement la main à l'épée...
Aelfwine : Dirigeons nous vers ces habitations. Esperons que la pieté suffira à nous assurer le gîte
Will le colporteur : Un bon vieux camp à l'abris du vent, près d'un gros rocher. Ou sous un arbbre. Il y en a un, mais il faut encore marcher un peu.
Edmund : L'idée d'un gite me plait bien ! Nul ne singerait à refuser son toit à un pèlerin, tel que le veux la coutume, si nous prenons soin de partir à l'aube.
Richard : voyons a quoi ressemble ce campement, nous aviserons ensuite
snorri : Un peu plus loin, Will montre un amas rocheux où l'on aperçoit les restes d'un foyer.
Will le colporteur : V'là, c'est là qu'on campe d'habitude.
Aelfwine examine les lieux d'un air dubitatif.
Aelfwine : Ma foi, un pelerinage n'est pas un voyage d'agrément, certes, mais...
Edmund fait une moue déçue...
snorri : ... le vent se lève.
Richard frissonne
Richard : on avait parlé d'une couverture...
Aelfwine : Il va falloir trouver du bois.
Richard : je m'en charge, bert tu viens avec moi ?
Will le colporteur : On avait parlé de six esterlins d'argent, n'est-ce pas ? répdonit Will d'un air cupide - et ce prix prohibitif allait de pair avec.
Godric est dubitatif
Bert : Ouais, ouais...
Will le colporteur : Il y a un bosquet là bas, mais il faut juste ramasser el boismort, surtout pas rentrer dedans...
Will le colporteur : ... on a dejà perdu un compagnon comme ça.
Richard : Je ne me souviens pas d'avour parlé de cette somme, je pensais plutot a deux esterlins... qu'en pensez vous (son regarde se fait pointu)
Godric : Ne vous éloignez pas trop en allant chercher du bois !
Will le colporteur : Deux !!! grogne Will en manquant de s'étouffer. Mais ça n'est même pas le prix de la laine non-tissée.
Bert : Allons-y ! Craigh, tu viens aussi ?
Craigh aggripe son épieu et suit Aelfwine et Bert.
Richard : (riri a complètement oublié la recolte de bois) mais il ne s'agit pas seulement d'argent mais d'entraide ! nous sommes dans un pays sauvage et tout un chacun doit aider ses amis, alors disons 3 esterlins ?
Will le colporteur : Un pays sauvage ? tu ne sais pas ce qu'est un pays sauvage, gamin. Ais-je l'air d'un hospitalier ou d'un honnête colporteur ?
Edmund observe en souriant
snorri : LLe groupe parti chercher du bois s'éloigne.
Richard : un honnete colporteur ne vendrait pas une couverture a six esterlins, même au milieu des bois ! faites un effort !
Will le colporteur tourne la tête
Godric sourit également
Will le colporteur : Où vois tu du bois gamin ? au mieux un méchant bosquet. Je peux descendre à cinq, parce que tu as l'air d'un bon bougre.
Richard : cinq ! et il me dit ça comme ça ! je vous en donne quatre, et là j'me tranche la gorge !
Aelfwine : Allons Will. Donne lui cette couverture pour le prix qu'il t'en offre; sinon, nous allons vouloir tenter notre chance dans les huttes céans, et tu resteras seul dans l'obscurité.Si tu veux , je peux te bailler une piece pour faire la différence.
Will le colporteur : Les autres commencent à installer le camp. Evidemment, le luxe des sacs de bon cuir et des cornes à boire en aurochs des quatre gerriers détonne avec la conversation entre miséreux.
Godric : Bien dit !
Richard qui à l'air de s'amuser comme au théatre sourit à l'air sérieux d'Aelfwine
Will le colporteur : Pour rien au monde je n'entrerais dans 'un de ces trous puants. ces bergers sont tous des sorciers pleins de charmes et de maléfices. S'ils vivent là, c'est parce qu'ialleurs on les mettrais au bûcher !
Will le colporteur : Ah... voilà qui semble raisonnable.
Aelfwine : Chhht!
Aelfwine fait signe de baisser le ton
Geoff : Que se passe-t-il ? demande Geofff en mettant la main à l'épée.
Aelfwine : / me: (à demi voix à l'attention des ramasseurs de bois)
Aelfwine : "Tout va bien?"
Craigh : Du gros gibier...
Bert : Ouais...
Godric : Quoi ?
Aelfwine : Will, que disais tu au sujet de ce bosquet?
Godric se lève d'un coup, un peu paniqué
snorri : Vu du camp, il semble que les trois collecteurs de bois se soient arrêtés nerveusement. Craigh et Bert ont leurs épieux brandis.
Aelfwine ramasse son gourdin
Will le colporteur s'apprétait à aller cherche la couverture, amis semble paniquer aussi.
Godric : Par tous les démons...
Edmund bois une bonne lampée tranquillement assis.
Godric sort sa dague et se tient prêt à incanter
snorri : Il a semblé à Aelfwin entendre un grognement sinistre.
snorri : un long silence nerveux...
Craigh : appelons les serfs, ils porteront pendant que nous veillons.
Richard : Heu.. si il y a une bete il faut vite faire un feu
Bert : Ouais. Eh, là-bas, venez porter du bois, on va surveiller !
Godric : Oui, qu'y a-t-il ?
Will le colporteur : justement, il faut du bois, pour ça... gromelle Will inquiet en dépliant une couverture qui a l'air chaude, mais ne vaut guère plus de deux esterlins sur un marché.
Craigh : On a entendu un grognement. Un ours, peut-être.
Richard : on ne peut pas couper une branche de l'arbre au dessus de nous sans entrer dans le bosquet ? je n'ai qu'un couteau
Aelfwine : On dit que les chansons éloignent les bêtes sauvages et les mauvais esprits.
Godric : Chantons, alors... (d'une voix tremblante)
Edmund : Geoff chante comme ça, en effet.
Geoff lève les sourcils.
Richard rigole
Edmund : C'est un hommage que je rend au sang de tes ancètres, bien sûr, n'en prend pas ombrage.
Geoff regarde Richard d'un air sombre. Très sombre.
Godric : L'heure n'est pas à la plaisanterie...
Edmund : Allons, pèlerins nous sommes, et en pèlerins nous allons chanter. Rien ne peux nous arriver.
Richard : bon, quelqu'un a une hache pour couper du bois ? je peux monter à l'arbre et en couper une branche assez grosse
Godric : Je n'ai que des dagues...
Richard : tu as un outil comme ça dans tes paquets Will ?
Craigh : Il en sera pas assez sec... en s'enfonçant un peu dans le bois, nous en trouverons du mort et du bien sec. Le colporteur tremblera, mais nous avons des armes.
Godric : B... bien, mais soyez prudents !
Richard : comme vous voulez, je vous laisse faire les ours n'ont pas peur des couteax
Will le colporteur : J'ai une hachette pour sûr, mais je ne la prête pas pour s'enfocner dans les bois...
Edmund : Si le couteau est bien manié, l'ours a tout à craindre d'un couteau.
Richard : et pour monter à cet arbre devant toi ? tu me la prete ta hachette ?
Godric : Allons, un bon geste... sans hachette pas de bois, et sans bois pas de feu, et sans feu nous serons attaqués par des bêtes sauvages, ou pire...
Will le colporteur : Craigh a raison, ça ne brulera pas bien. Bon, bon, si tout le monde insiste...
Aelfwine : Frey, fils de nerthus, garde nous/ Frey, époux de Gerda, garde nous/ Frey, frere de Freya, protège nous/ Frey, seigneur des elfes , assiste nous
Will le colporteur va chercher sa hachette dans son paquetage.
Edmund chante pieusement au refrain, avec la voix de quelqu'un qui a appris à chanter en choeur.
Will le colporteur : Voilà, mas ne la perdez pas...
Richard : merci !
Craigh : Allons-y, qui n'a pas pas peur des ours ?
Edmund : J'en suis !
Godric joint sa voix au choeur
Geoff : Il vaut mieux que nous gardions le camp, Edmund, l'ours pourrait s'en prendre aux ânes de ces gens, ou à nos provisions.
Aelfwine : Frey, dont l'épée combat d'élle même, soutiens nos bras/ Frey, qui donna son épée pour Gerda, assiste nous
Edmund hasse les épaules, mais semble suivre l'avis de son ami.
Richard s'approche de l'arbre, coince la hachette dans sa ceinture et grimpe
Aelfwine : Frey, brillant meurtrier de Bali, combat pour nous
Aelfwine : Will, tu ne m'as pas répondu: que disais tu de ce bosquet?
snorri : Peu à peu, les branches mortes tombent au pied de l'arbre.
Will le colporteur : Qu'on ne connait guère pire endroit à la ronde. L'an dernier, un pèlerin imprudent qui nous acompagnait y est entré.
Richard chante aussi en cognant avec sa hachette
Aelfwine : Et?
Will le colporteur prend son chapeau à la main d'un air grave.
snorri : En peu de temps, il ya de quoi faire un feu raisonnable.
Godric : Oh, je vois...
Edmund : Voila qui donne envie d'explorer ce bois...
Godric : On dit qu'il ne faut pas tenter le diable... avec raison !
Geoff : Nous avons bien assez de bois pour ça. Que Richard soit remercié.
Richard remet les pieds sur le sol et rend a Will sa hachette avec un grand sourire espiègle
Aelfwine : Toi qui sembles craindre les brigrands, les sorciers, les fées,les alps, les thurses et les trolls, je suis étonné que tu nous amènes faire notre campement à côté d'un lieu si terrible.
Godric : Merci Richard !
snorri : Malgré le vent, le foyer est assez bien préparé pour être allumé rapidement, et les colporteurs s'y connaissent.
Richard : de rien, j'ai fait ma part de boulot ce soir, je m'en vais profiter de ma couverture de luxe !
snorri : Si bien que le groupe peut se masser autour d'un bon feu, le dos chauffé par la chaleur des ânes.
Edmund sourit.
Godric profite d'un instant de calme après le repas pour s'entretenir discrètement avec Richard
Edmund : Geoff, Craigh et Bert sembent d'accord pour faire des tours de garde, Edmund insite un peu pour prendre celui de l'aube également.
Aelfwine : Que chacun prenne un compagnon de garde. Il vaut mieux être toujours deux qu'un seul à veiller.
Geoff : Pourquoi pas, murmura Geoff sans enthousiasme.
Godric : D'accord
Edmund : Qui se lêve tôt ? Il sera avec moi.
Godric : Moi
Richard : je prend le premier tour, je suis pas du matin
Edmund : Excellente idée ! Geoff, tu seras avec Will, vos tempéraments s'accorderont bien. Richard, que dirais tu d'être avec Bert ? Et Aelfwine, avec Craigh, qui est le plus peiux d'entre nous ?
Aelfwine : Je prendrais donc le mitan de la nuit avec ...?
Aelfwine : Craigh, donc.
Craigh baisse les yeux
Richard : moi ça me va
snorri : Après un bon repas, moins chiche que els jours précédents, les tours de garde se mettent en place pendant que les autres s'emmitofllent dans leurs couvertures. Celle de Richard n'est pas mauvaise, tout compte fait.
snorri : Le passage de relais se fait sans encombre, et voilà donc au milieu de la nuit Aelfwine et Craigh ensemble, alimentant le feu.
Aelfwine Psalmodie des poemes skaldiques pour se maintenir éveillé
snorri : sans doute est-ce le sommeil qui vient, car ils ont été arrachés à leur couverture par Richard, Will, trop heureux de retourner dormir.
snorri : ... mais il semble à Aelfwine entendre l'écho de son chant...
Aelfwine : Craigh?
Craigh : hmmm...
Aelfwine : Est ce que tu entends quelque chose?
Craigh : Craigh met la main à la poigne de son épée, puis entrouvre un oeil.
Craigh : C'est bien vrai... murmure-t-il
Aelfwine sort un brandon du feu pour éclairer les environs
snorri : le chant délicat semble venir des profondeurs du bois...
Aelfwine : N'écoute pas !
Aelfwine reprend sa recitation d'une voix plus forte.
Craigh hésite un isntant, regardant vers le bois.
Craigh chercahnt du regard uen silouhette qui siérait à la douceur de la voix...
Aelfwine : Meurrier de Bali/ possesseur de Skidbladnir/ Maître du pourceau aux soies d'or/ Courtiseur de Gerd!
Aelfwine : Chante avec moi!
Craigh se met à chanter en choeur, d'une voix mal assurée
Aelfwine : Maître de Skírnir/ Seigneur des Vanes!
Aelfwine : /me: hésite à réveiller ses compagnons, mais se dit que, endormis, ils sont moins susceptibles de tomber sous quelque harme.
Craigh redouble de courage en chantant, et hausse la voix. Ce qui tend à réveiller les autres, qu'une telle berceuse n'aide guère à dormir.
Richard : ronflprout.. qu'est ce qui se passe bordel ? pas moyen de dormir !
snorri : Richard vient de se réveiller, surpris d'entendre ainsi chanter. Il entrouvre un oeil pour voir Aelfwine marcher comme en procession vers le bois..;
Richard : mais tu fais quoi là ?
Aelfwine : ...
Richard se dirige vers Aelfwine
Godric : zzzrnfl...
Richard : hého ?
Richard observe son compagnon
Aelfwine : ...
snorri : Une lueur diffuse semble émaner du bois...
Richard le rattrappe et le retient
Richard : on se calme, reviens vers le feu
snorri : Richard parveint au niveau de ses compagnons chantants, comme s'ils marchaient pour une cérémonie
snorri : Ils semblent dans un état étrange, comme somnanbules...
snorri : mais Aelfwine ne résiste pas quand il est retenu...
Richard essaye de retenir aussi l'autre personne, et commence à appeler à l'aide
Richard : REVEILLEZ VOUS ! IL SE PASSE QUELQUE CHOSE DE PAS NORMAL !
Edmund : Hein ? Que se passe-t-il ? on attaque le château ? demande Edmund en cherchant son épée à tatons...
Godric : rzzz... Que... hein ?
Edmund : Craigh, lui, avance quelques pas vers le bois, mais à la manière dont il tient son arme, il semble déjà plus sûr de lui.
Godric : Oh...
Edmund : Quand à Godric, captivé par la beauté sombre et profonde du chant, il se lève pour aller l'entendre de plus prêt...
Godric se lève et avance...
Godric : ...
Richard secoue et gifle Aelfwine
snorri : Aelfwine semble surpris de reprendre ses esprits...
snorri : Edmund s'approche, épée en main
Richard : hé ça va mieux ?
Aelfwine : N'écoute pas!
Aelfwine : Richard?
Godric : ...
snorri : et Godric avance d'un pas décidé...
Richard : vous étiez en transe, il faut rattrapper Craig il est parti en avant
Richard attrappe Godric et le secoue puis le gifle pour le réveiller
snorri : Le traitement semble donner les mêmes résultats positifs.
Aelfwine tente de rattrapper Craigh , en se bouchant les oreilles et en récitant le plus fort possible
snorri : Edmund assène le même remède à Geoff, qui semble le prendre assez mal...
snorri : Assez vite, Aelwine rejoint Craigh à l'orée du bois, alors qu'il s'apprête à y pénétrer.
Godric : Que ?...
Richard : tu étais envouté Godric
Godric : Ho !!!
Richard : mais va savoir par quoi
Godric : Ce bosquet est maudit... Will avait raison !
Richard : ou est Will ?
snorri : Tiens, c'est juste. Ou est Will ?
Aelfwine : secoue Craigh en lui hurlant le nom de tous les vanes et ases dans les oreilles
Craigh : Hein, oui, oui, je viendrais à la cérémonie, cette fois !
Richard : on a perdu du monde ?
Godric : Will ?
Godric : Bert est là ?
Bert : Ouais, ouais...
Godric : ON a perdu Will apparemment...
Richard : putain mais c'est quoi ce bordel ?
Geoff a fini de se chamailler avec Edmund.
Geoff : Il y a avait quatre colporteurs, non ?
snorri : L'un des colporteurs subsistant opine.
Richard retourne là ou will dormait pour chercher des traces
snorri : Le chant se fait toujours entendre, mais semble plus diffus, plus lointain.
Aelfwine : Bouchez vous les oreilles! Chantez! Faites le plus de bruit possible!
snorri : Sa couverture, bien meilleure que celle qu'il a vendue, est en désordre. Il a laissé son baton et ses sacs.
Godric se bouche les oreilles
snorri : Celle de l'autre colporteur - ils vous a semblé entendre will l'appelait Gart - également.
snorri : Les chants d'Aelfwine semblent dominer ceux de la forêt...
Richard : bon, on ne peuit pas laisser un compagnon en proie à ce maléfice !
snorri : et la lueur des bois disparaitre peu à peu.
Aelfwine : Alimentez le feu!
Richard : que diriez vous si nous allions affronter ensemble ces feux follets ?
Geoff : On ne peut guère s'aventurer là dedans la nuit...
Aelfwine : je suis d'accord.
Richard : mais ce pauvre will...
Craigh : C'est un serf...
Godric : Il a joué de malchance...
Edmund : Craigh ! Ce n'est guère le moment, ni l'endroit !
Aelfwine : C'est un homme libre.
Aelfwine : mais s'aventurer la dedans de nuit serait folie!
Richard : bon, je suis d'accord au fond
Godric : Je susi d'accord avec Aelfwine
snorri : Le coploretur opine à la parole d'Aelfwine.
Aelfwine : Attendons le lever du soleil, et nous irons tous ensemble.
Richard : mais demain pourrions nous le chercher ? l'appeler ? il est peut etre blessé ?
Edmund : Cela semble sage, hélas. Pourtant, il ne peut être loin.
Godric : Oui, même si je ne me fais guère d'illusions...
Richard : quelle malchance...
Aelfwine (Il aurait mieux valu que tu te mefies moins des bergers et plus de ton cher campement, hélas, Will.)
Aelfwine : C'est lui qui avait insisté.
Richard : bon, essayons de nous reposer un peu, au moins celà
Godric : Oui
Richard retourne dans sa couverture
Geoff : n'y songe pas Edmund. Il connaissait les dangers du bois... sans doute avons nous bravé ses habitants en coupant des branches.
Godric se recouche
Aelfwine : reste t il du pain?
Richard : j'ai coupé des branches mortes, ne me mettez pas ça sur le dos, sans moi vous seriez là bas à danser sur cette musique du diable
Edmund : Soit... je me range à ton avis, comme tu le sais. Mais nous irons dès l'aube les secourir, ou retrouver leurs restes qui ne doivent pas tomber aux mains des fées.
Geoff : Ce n'est pas ce que je voulais dire, Richard, répond Geoff d'un air hésitant. Nous avons tous profité du feu.
Edmund : Retournez dormi, le chant des fées s'est tu. Godric, viens donc monter la garde avec moi pour ce qui reste de nuit. Mon sang bouillone de rage.
Richard : bonne nuit
Aelfwine tente de trouver une miche de pain pas trop entamée dans les provisiosn du groupe,
Edmund : Il n'en manque pas, et ces nobles du Dunador ont un pain divinement bon.
- lemass
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- Version de D&D préférée : AD&D2.5
- Univers de D&D préféré : Royaumes Oubliés
- Race : Humain
- Classe : Mage
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : Azouth
Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
Logs de la partie du jeudi 27 novembre 2014 (séance 3) :
HRP
RP
HRP
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snorri : hello
Porphyre : Hello !
lemass : salut
lemass : nous voilà au complet ^^
snorri : prêts ?
lemass : oui
Porphyre : Je vais chercher mon manuel du joueur, et je suis prêt!
Porphyre : J'ai eu une petite gnomette qui a été plus longue à coucher que prévu
snorri : je connais ça
snorri : voila le paysage. c'est plus riant le jour, n'est-ce pas ?
lemass : c'est mieux en effet :-)
lemass : miam !
Porphyre : les italiqes? Rah! J'oublie toujours!
lemass : / et me
Porphyre : snorri? tu PNJises Godric?
snorri : yes
lemass : a moins qu'il ne soir resté défendre les colporteurs ?
snorri : Ca semble le plus simple.
Porphyre : ... !
Porphyre : Le mouvement a toujours lieu dans les branches, ou est ce que c'est devant nous maintemant?
Porphyre : ?
lemass : un ours ça monte aux arbres mais ça ne passe pas d'arbre en arbre
snorri : c'est clair...
Porphyre : S'il n'y a pas d'inscription ; A. examine le pied de la pierre , à la recherche d'une excavation/passage.
Porphyre : Quelle hauteur, la pierre?
lemass : pendant ce temps je scrute le bois alentours et j'essaye d'entendre s'il y a des bruits
snorri : Environ 3 mètres
Vous avez obtenu 1 � votre jet de dés [1d6 (1)]
lemass : a tout hasard...
snorri : bonne idée....
snorri : lance 1d20 le mass
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d20 (6)]
lemass : je sens que je vais danser ^^
snorri :

lemass : polka !
Porphyre : Il fallait pas enlever les boules Quies ... :-p
lemass : je les avais pas mises ^^
snorri :
lemass : enfoirés de farfadets ! ^^
snorri :
snorri : lance 2d6 aelfwine
Porphyre : Fallait écouter le 14 de SAG.
Porphyre a obtenu 5 � son jet de dés [2d6 (2,3)]
lemass : les gifles ça marche si je me souviens bien...
Porphyre : Contre les transes, oui. Mais la danse?
lemass : si j'étais un guerrier costaud je foutrais un grand coup d'épaule dans un arbre pour voir ce qui tombe...
lemass : genre une flute de farfader surpris ^^
snorri : ça se tente
lemass : oui mais je suis tout maigre et j'ondule là, peut pas tout faire ^^
lemass : heu.. ils ont arrété les sortilège ou je danse encore ?
snorri : tu danse encore... mais plus lentement
lemass : tant pis pour ma dignité ^^
snorri : c'est fichu
lemass : en passant je vais essayer de voir si je peux récupérer "discrètement" la bourse de Will
lemass : juste regarder hein, je ne fais rien devant une centaine de farfadets ^^
snorri : Il dort profondement... sa bourse pendouille molleemnt à sa ceinture. tu sais, là ou doit le tenir pour le porter...
lemass : oui...
lemass : besoin de faire un jet ou je considère que le larcin est réussi ?
Porphyre : "personellement, je ne prête pas attention à ce que fait Ritchie.
lemass : les colporteurs se réveillent au bout d'un moment ? ou il faut les charger sur les mules pour partir ?
snorri : les charger sur le smules serait pudent, même vaguement révéills. leurs pieds sont en charpie
lemass : en récupérant mes affaires du campement j'ai mis discrètement l'argent de la bourse de will dans la mienne qui se trouve au fond de mon sac. pendant la marche de la journée, je me débarasse de la bourdse vide de Will dans un fourré, je ferme la marche bien sûr
snorri :
Porphyre : Charisme 17, talent secondaire "gagner confiance"
snorri :

Richard : bravo, moi je ressemble à rien ^^
snorri : ben, quand tu le dis...
Richard : sisi j'ai le talent "s'oublie en 2 secondes" ^^
Richard : ce qui est embetant avec les filles mais utile pour mon job
snorri : en efeft !
Porphyre : Il n'y a que les moutons dans la maison?
snorri : sans doute des enfants edans le grenier en haut de l'échelle
snorri : et un gros chein, aussi
lemass : une bonne journée de passée :-)
Porphyre : indeed
snorri : vous avez survécu
snorri : et glané quelques infos
lemass : toutafé
lemass : on abandonne Will quelque part dans la maison ? ^^
snorri : oui, ils vont poursuivvre leurs route quand il sera remis
Porphyre : Ce ne serait pas un cadeau mais une punition.
lemass : il y'avait les soldes sur le brouillard, c'est ça ?
lemass : l'arbre de droite à l'air un peu décoiffé...
snorri : ca doit être les pégases qui viennent se nourrir...
lemass : lol
lemass : je suppose qu'on chemine rapidement le long du chemin en direction de l'auberge
snorri : exact
Porphyre : En faisant attention à a traversée de pegases
lemass : oui, par temps de brouillard en plus... blanc sur fond blanc...
Porphyre : c'est plus difficile de les distinguer des ours polires, c'est sûr!
snorri :
lemass : les ours polires c'est ceux qui ont la phobie des bibliothèques ?
Porphyre : ^_^
Porphyre : Un ours qui est bibliophile l'est tres ;-)
lemass : ils sont moins coincés qu'un pégase
lemass : peu de gens le savent mais un pégase c'"est un cheval prout-prout
snorri : un cheval-canard
snorri : selon un troll de ma connaissance
Porphyre : On n'a pas besoin de cheval boiteux...
Porphyre : Est ce que les chants sont des rengaines connues ou bien correspondent elles à un certain "milieu" ou a une certaine nations?
Porphyre : Effectivement... C'est qq chose de massif.
snorri : Assurement, ce sont les chnats de guerre de la chevalerie de Dunador, et ils chantent les louanges de sa famille royale.
lemass : richard à l'habitude des tavernes, il sait que seuls les guerriers "nobles" évitent de se gargariser de chants paillards
snorri : pas avant que le tonneau soit vide en tout cas
Porphyre : Chevaliers, de la Table Roôôôôônde, goûtons voir si le vin est bon!
lemass : on a plus de vin là ^^
Porphyre : Saleté de soiffards de farfadets!
lemass : enfoirés de nabots ^^
snorri : ça fait autre chose que boire, un farfadet ?
lemass : oui ça joue des tours aux "grands couillons " ^^
snorri :
lemass : est ce qu'on peut clore la séance à notre arrivée à l'auberge ou tu as prévu de fournir des infos en arrivant ?
snorri : si tu dois te coucher, on peut clore.
lemass : j'aimerais bien en fait
lemass : puis ça nous ferait une bonne accroche pour la prochaine séance
snorri : ça marche, maintenant que vous etes au chaud et en sureté
snorri : quelqu'un suavegrde les logs ?
lemass : je m'en occupe
snorri : good.
Porphyre : Des "Stuts" aimables? c'est vraiment une auberge ou un autre type d'établissement?
snorri : la prochaine dans une quinzaine de jours ? on entre dans le vif du sujet, maintenant que 'lambiance est posée
snorri : euhhh.... c'est un établissement multifonctions
Porphyre : ^^
lemass : dans une quinzaine c'est ok pour moi
Porphyre : Bonne petite soirée "roleplay" . Merci snorri!
lemass : merci bien :-)
snorri : jolis poèmes ! je ne suis pas sur d'avoir identifié ton inspiration précise
lemass : moi non plus ^^
Porphyre : J'ai essaye de m'inspirer de la poesie skaldique des sagas et de trouver des kenningar adaptés.
snorri : parfait
c'était une légénate résolution du problème. TRès vancien.
Porphyre : L'Ase à l'épieu = l'homme arme d'un épieu = Edmund
lemass : au fait, ne fais pas attention aux vannes de richard, il a aucune culture alors il prend sa revanche comme il peut ^^
snorri :
Porphyre : L'arbre à voiles = le mât, le terreau de l'arbre à voiles = le bâteur
lemass : bon, je vais déco dans quelques minutes, bonne nuit
Porphyre : La prairie d'Aegir = la mer
Porphyre : Traduction: Edmund se balance comme un bateau sur la mer.
snorri : ça se tient
lemass : ok, c'est bien trouvé en fait
snorri : décryptage sur le forum alors
Porphyre : Le palais des Alfes = la forêt. Les colonnes du Palais des arbres = les arbres.
Porphyre : Les petits habitants des arbres = les farfadets.
Porphyre : Le diseurs de vers = Aelfwine
Porphyre : le meurtrier de Bali = frey
Porphyre : et ainsi de suite.
lemass : le zéphir de l'aether = je vais déconnecter
snorri : excellent ! très vancien, je confirme.
Porphyre : Si j'avais eu plsu de temps, j'aurais essaye de faire plus alliteratif.
Porphyre : Nuitée!
lemass : a plus :-)
snorri : bonne nuit ! prochaine épreuve e poèsie bientôt.
Porphyre : Hello !
lemass : salut
lemass : nous voilà au complet ^^
snorri : prêts ?
lemass : oui
Porphyre : Je vais chercher mon manuel du joueur, et je suis prêt!
Porphyre : J'ai eu une petite gnomette qui a été plus longue à coucher que prévu
snorri : je connais ça
snorri : voila le paysage. c'est plus riant le jour, n'est-ce pas ?
lemass : c'est mieux en effet :-)
lemass : miam !
Porphyre : les italiqes? Rah! J'oublie toujours!
lemass : / et me
Porphyre : snorri? tu PNJises Godric?
snorri : yes
lemass : a moins qu'il ne soir resté défendre les colporteurs ?
snorri : Ca semble le plus simple.
Porphyre : ... !
Porphyre : Le mouvement a toujours lieu dans les branches, ou est ce que c'est devant nous maintemant?
Porphyre : ?
lemass : un ours ça monte aux arbres mais ça ne passe pas d'arbre en arbre
snorri : c'est clair...
Porphyre : S'il n'y a pas d'inscription ; A. examine le pied de la pierre , à la recherche d'une excavation/passage.
Porphyre : Quelle hauteur, la pierre?
lemass : pendant ce temps je scrute le bois alentours et j'essaye d'entendre s'il y a des bruits
snorri : Environ 3 mètres
Vous avez obtenu 1 � votre jet de dés [1d6 (1)]
lemass : a tout hasard...
snorri : bonne idée....
snorri : lance 1d20 le mass
Vous avez obtenu 6 � votre jet de dés [1d20 (6)]
lemass : je sens que je vais danser ^^
snorri :
lemass : polka !
Porphyre : Il fallait pas enlever les boules Quies ... :-p
lemass : je les avais pas mises ^^
snorri :
lemass : enfoirés de farfadets ! ^^
snorri :
snorri : lance 2d6 aelfwine
Porphyre : Fallait écouter le 14 de SAG.
Porphyre a obtenu 5 � son jet de dés [2d6 (2,3)]
lemass : les gifles ça marche si je me souviens bien...
Porphyre : Contre les transes, oui. Mais la danse?
lemass : si j'étais un guerrier costaud je foutrais un grand coup d'épaule dans un arbre pour voir ce qui tombe...
lemass : genre une flute de farfader surpris ^^
snorri : ça se tente
lemass : oui mais je suis tout maigre et j'ondule là, peut pas tout faire ^^
lemass : heu.. ils ont arrété les sortilège ou je danse encore ?
snorri : tu danse encore... mais plus lentement
lemass : tant pis pour ma dignité ^^
snorri : c'est fichu
lemass : en passant je vais essayer de voir si je peux récupérer "discrètement" la bourse de Will
lemass : juste regarder hein, je ne fais rien devant une centaine de farfadets ^^
snorri : Il dort profondement... sa bourse pendouille molleemnt à sa ceinture. tu sais, là ou doit le tenir pour le porter...
lemass : oui...
lemass : besoin de faire un jet ou je considère que le larcin est réussi ?
Porphyre : "personellement, je ne prête pas attention à ce que fait Ritchie.
lemass : les colporteurs se réveillent au bout d'un moment ? ou il faut les charger sur les mules pour partir ?
snorri : les charger sur le smules serait pudent, même vaguement révéills. leurs pieds sont en charpie
lemass : en récupérant mes affaires du campement j'ai mis discrètement l'argent de la bourse de will dans la mienne qui se trouve au fond de mon sac. pendant la marche de la journée, je me débarasse de la bourdse vide de Will dans un fourré, je ferme la marche bien sûr
snorri :
Porphyre : Charisme 17, talent secondaire "gagner confiance"
snorri :
Richard : bravo, moi je ressemble à rien ^^
snorri : ben, quand tu le dis...
Richard : sisi j'ai le talent "s'oublie en 2 secondes" ^^
Richard : ce qui est embetant avec les filles mais utile pour mon job
snorri : en efeft !
Porphyre : Il n'y a que les moutons dans la maison?
snorri : sans doute des enfants edans le grenier en haut de l'échelle
snorri : et un gros chein, aussi
lemass : une bonne journée de passée :-)
Porphyre : indeed
snorri : vous avez survécu
snorri : et glané quelques infos
lemass : toutafé
lemass : on abandonne Will quelque part dans la maison ? ^^
snorri : oui, ils vont poursuivvre leurs route quand il sera remis
Porphyre : Ce ne serait pas un cadeau mais une punition.
lemass : il y'avait les soldes sur le brouillard, c'est ça ?
lemass : l'arbre de droite à l'air un peu décoiffé...
snorri : ca doit être les pégases qui viennent se nourrir...
lemass : lol
lemass : je suppose qu'on chemine rapidement le long du chemin en direction de l'auberge
snorri : exact
Porphyre : En faisant attention à a traversée de pegases
lemass : oui, par temps de brouillard en plus... blanc sur fond blanc...
Porphyre : c'est plus difficile de les distinguer des ours polires, c'est sûr!
snorri :
lemass : les ours polires c'est ceux qui ont la phobie des bibliothèques ?
Porphyre : ^_^
Porphyre : Un ours qui est bibliophile l'est tres ;-)
lemass : ils sont moins coincés qu'un pégase
lemass : peu de gens le savent mais un pégase c'"est un cheval prout-prout
snorri : un cheval-canard
snorri : selon un troll de ma connaissance
Porphyre : On n'a pas besoin de cheval boiteux...
Porphyre : Est ce que les chants sont des rengaines connues ou bien correspondent elles à un certain "milieu" ou a une certaine nations?
Porphyre : Effectivement... C'est qq chose de massif.
snorri : Assurement, ce sont les chnats de guerre de la chevalerie de Dunador, et ils chantent les louanges de sa famille royale.
lemass : richard à l'habitude des tavernes, il sait que seuls les guerriers "nobles" évitent de se gargariser de chants paillards
snorri : pas avant que le tonneau soit vide en tout cas
Porphyre : Chevaliers, de la Table Roôôôôônde, goûtons voir si le vin est bon!
lemass : on a plus de vin là ^^
Porphyre : Saleté de soiffards de farfadets!
lemass : enfoirés de nabots ^^
snorri : ça fait autre chose que boire, un farfadet ?
lemass : oui ça joue des tours aux "grands couillons " ^^
snorri :
lemass : est ce qu'on peut clore la séance à notre arrivée à l'auberge ou tu as prévu de fournir des infos en arrivant ?
snorri : si tu dois te coucher, on peut clore.
lemass : j'aimerais bien en fait
lemass : puis ça nous ferait une bonne accroche pour la prochaine séance
snorri : ça marche, maintenant que vous etes au chaud et en sureté
snorri : quelqu'un suavegrde les logs ?
lemass : je m'en occupe
snorri : good.
Porphyre : Des "Stuts" aimables? c'est vraiment une auberge ou un autre type d'établissement?
snorri : la prochaine dans une quinzaine de jours ? on entre dans le vif du sujet, maintenant que 'lambiance est posée
snorri : euhhh.... c'est un établissement multifonctions
Porphyre : ^^
lemass : dans une quinzaine c'est ok pour moi
Porphyre : Bonne petite soirée "roleplay" . Merci snorri!
lemass : merci bien :-)
snorri : jolis poèmes ! je ne suis pas sur d'avoir identifié ton inspiration précise
lemass : moi non plus ^^
Porphyre : J'ai essaye de m'inspirer de la poesie skaldique des sagas et de trouver des kenningar adaptés.
snorri : parfait
Porphyre : L'Ase à l'épieu = l'homme arme d'un épieu = Edmund
lemass : au fait, ne fais pas attention aux vannes de richard, il a aucune culture alors il prend sa revanche comme il peut ^^
snorri :
Porphyre : L'arbre à voiles = le mât, le terreau de l'arbre à voiles = le bâteur
lemass : bon, je vais déco dans quelques minutes, bonne nuit
Porphyre : La prairie d'Aegir = la mer
Porphyre : Traduction: Edmund se balance comme un bateau sur la mer.
snorri : ça se tient
lemass : ok, c'est bien trouvé en fait
snorri : décryptage sur le forum alors
Porphyre : Le palais des Alfes = la forêt. Les colonnes du Palais des arbres = les arbres.
Porphyre : Les petits habitants des arbres = les farfadets.
Porphyre : Le diseurs de vers = Aelfwine
Porphyre : le meurtrier de Bali = frey
Porphyre : et ainsi de suite.
lemass : le zéphir de l'aether = je vais déconnecter
snorri : excellent ! très vancien, je confirme.
Porphyre : Si j'avais eu plsu de temps, j'aurais essaye de faire plus alliteratif.
Porphyre : Nuitée!
lemass : a plus :-)
snorri : bonne nuit ! prochaine épreuve e poèsie bientôt.
RP
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snorri : Le jour se levait en même temps que la brume...
snorri : La forêt offrait toujours la même masse sombre face aux braves pèlerins. Certes, ce n'était qu'un bosquet, vu de loin. Mais lorsqu'on s'apprétait à y pénétrer pour retrouver des compagnons disparus, ça ressemblait tout de suite plus à une forêt.
snorri : Les colporteurs avaient préparé une soupe d'orties, qui tiendrait chaud au corps.
Richard : ça sent bon !
Richard se sert un bol de soupe
snorri : Les quatre guerriers du sud paraissaient contrits, sans doute vaguement honteux de ne pas s'être aventurés dans les arbres la nuit. Leur lâcheté leur pesait visiblement.
Aelfwine. : /se désinteresse de la soupe et cherche une miche de pain dans le paquetage des colporteurs disparus
Colporteur 1 : J'ai ajouté du chardon, ça donne plus de goût.
Geoff coupe une tranche de pain blanc, sortie de son propre sac.
Richard : je me disait aussi
Aelfwine. : "Il nous faudrait plus de pain"
Richard : mangeons en vitesse, nous avons des recherches à faire.
Geoff : Tenez... Il n'en reste plus ebaucoup. Vivement qu'on arrive à l'auberge.
Edmund : Oui, espérons qu'ils soient encore en vie...
Richard : maintenant qu'on y voir plus clair nous pourrons peut etre suivre des traces, non ?
Edmund : Une fois ce petit déjeuner ravigorant ingurgité, il semblait possible en effet de suivre les traces dans la boue tourbeuse.
Aelfwine. commence à dépiauter la mie du pain qu'on lui a donné pour en faire des boulettes.
Edmund : Les guerriers du sud tenaient fermement leurs épieux.
Aelfwine. : cela risque d'être moins facile une fois engagés sous les arbres
Richard vérifie que ses poignards sont à portée de main
Aelfwine. : En dehors du couvert des frondaisons, il y aura un tapis de feuilles
Richard : tu as peur de faire trop de bruit ?
Edmund : Pour ceux qui ont l'habitude de chasser, ça ne devrait pas poser de problème.
Aelfwine. contemple les boulettes de pain qu'il a posées devant lui sur une pierre plate.
Aelfwine. : Mhm...
Richard : bon, si tout le monde à fini on devrait y aller
Richard : je pense que les colporteurs devraient nous attendre ici
Colporteur 1 : hmmm...
Colporteur 2 : hmmm...
Richard : vous voulez venir aussi ?
Edmund : Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais Richard a raison. Si nous ne sommes pas revenus ce soir, fuyez...
Colporteur 1 : Bah....
Colporteur 2 : Ben...
Richard : faites comme vous voulez mais il faut bien garder le camp et les affaires de Will, a moins que vous ne vouliez amener vos mules dans le sous bois,
Colporteur 2 : Sans attendre une réponse claire, Edmund s'engagea dans la forêt, bientôt suivi ses compagnons.
Aelfwine. : Vous irez à l'abbaye pour donner au père abbé nos noms. Qu'au moins quelqu'un se souvienne de nos noms et ...
Aelfwine. : Eh! Edmund§ Attendez!
Aelfwine. ramasse ses boulettes de pain et les tend à ses compagnons.
Colporteur 2 : L'un des colporteurs approuva Richard d'un signe de tête... et l'autre squissa un signe de prière.
Richard : bon, a plus tard
Edmund : Allons-y, ils doivent se cacher quelque part....
Richard se dépèche de rejoindre le groupe
Aelfwine. : Le maléfice n'agit peut être pas de jour, mais il faut prendre des précautions.
Aelfwine. : Bouchez vous les oreilles avec cette mie de pain.
Geoff : Je n'aime pas ça...
Aelfwine. : Esperons que cela prémuniera contre la voix ensorcelante des bois.
Aelfwine. : Nous pourrons toujours communiquer par signes.
Richard prend deux boulettes...
Richard : d'accord mais pour le moment je les met de coté
Edmund pointe les traces de la lame de sa lance.
Aelfwine. : Suivons!
snorri : Il fallait un oeil de chasseur pour discerner les traces, mais Edmund semblait suivre un chemin sûr.
Aelfwine. : Et que le frère de Freya nous soit propice.
Aelfwine. suit Edmund , en se positionnant à la hauteur de Godric.
snorri : Il passait sans encombre par dessus les arbres morts, examinait les souches d'un air approbateur, reprennait son chemin...
snorri : Geoff et Craigh se lançaient parfois des regards inquiets...
snorri : Soudain...
snorri : ... l'orée du bois approchait.
Edmund : Il n'est pas bien grand ce bois..., murmura Edmund désapointé.
Richard : ça avait l'air plus grave cette nuit
Aelfwine. lève la tête pour scruter du regard les hautes branches.
Craigh : On est allés trop loin...
Richard : où nous menent les traces ? ici ?
snorri : Il sembalit à Aelfwine avoir entrperçu des branches bouger... sans doute des écureuils. Mais des gros...
Edmund : par là, grommela Edmund, en montrant au loin... le camp de base, où les colporteurs s'occupaient des mules.
Aelfwine. fait signe aux autres de lever les yeux.
Richard : qu'est ce qu'il y a la haut ?
Aelfwine. il lève son bouclier pour se prémunire d'une éventuelle attaque.
Aelfwine. : Il y avait du mouvement.
Aelfwine. : Mais je n'ai rien distingué de plus.
snorri : Instinctivement, les guerreirs levèrent leurs épieux...
Aelfwine. : Vous voyez quelque chose?
Richard : où ça ? montre moi
snorri : Le mouvement semblait se poursuivre, mais un peu plus loin dans le bois
Richard : allons y !
Aelfwine. pointe le mouvement ed son gourdin
Aelfwine. se dirige dans cette direction.
Richard dégaine un poignard et s'élance dans la direction indiquée
snorri : La petite troupe fit marche arrière, vers le ceur du bois. Cette fois, Edmund, l'iar contrit, suivait Aelfwine en silence.
snorri : De temps à autre, le prêtre semblait apercevoir une branche tressaillir, sans une once de vent, de la manière la plus suspecte...
snorri : Richard ne pouvait s'empêcher de songer à l'ours qu'ils avaient entendu la première fois qu'ils appvaient approché le bois, et à leurs mmésaventues antérieures...
Richard : j'espère que ce n'est pas des êtres fées
Geoff opina du chef, avec gravité.
Geoff : Entre les arbres, on apercevait maintenant une pierre dressée...
Aelfwine. s'approcha lentement, en faisant des doigts les gestes pour conjurer le malheur.
Richard : c'est peut etre un indice
Aelfwine. Il contemple la pierre attentivement, cherchant trace d'inscriptions.
Richard laisse la pierre à Aelfwine et examine les alentours, sur le qui vive
Craigh imite Aelfwine d'un air craintif.
Richard : faite un peu silence s'il vous plait, essayons d'entendre s'il y a des bruits inhabituels
snorri : La pierre ne semblait pas recouverte d'inscription. Une autre gisait à ses pieds.
Aelfwine. examine la seconde pierre à la même façon que la première.
snorri : ... en approchant, en effet, on entendait un bruit étrange.
snorri : deux bruits étranges...
snorri : ... entre les pierres.
Richard : prudence !
snorri : Mais l'oreille avisée de Richard percevait bien plus que celà. Les ronflements des deux corps qui gisaient inertes entre les pierres ne couvraient pas, pour lui, les petits rires qui se faisaient entendre dans les branchages.
Aelfwine. fait signe à Richard qu'il ne l'entend pas avec ses bouchons de mie de pain.
Richard : hé vous avez entendu ? il y a des rires au dessus de nous, dans les branches !
Richard fait signe aux autres d'enlever les bouchons
Richard : j'ai entendu des petits rires dans les branches
Edmund : Que se passe-t-il ? demanda Edmund en enlevant un bouchon
Aelfwine. s'avance entre les deux pierres. Avec prudence et en regardant autour, et au dessus de lui.
Richard commence à scruter avec attention les frondaisons
snorri : A ces mots, une douce mélopée se fit entendre...
snorri : Aelwine pouvait constaer que les vêtements des coorteurs endormis étaient en sale éta, boueux et déchirés. mais surtout, leurs msiérables sandales faisaient peine à voir tant elles semblaient usées et leurs pieds meurtris.
Aelfwine. "Ils ont dû être entraînés à danser dans un cercle de fées"
snorri : Comme pour confirmer l'intuition d'Aelfwine, Richard et Edmund sembalient se laisser entrainer par une musique dont il ne percevait que l'écho très attenué.
snorri : Et celà sembalit scandaliser Geoff...
Aelfwine. tente de reveiller les danseurs.
Richard ondule...
Aelfwine. Voyant Edmund et Richard commencer à se trémousser, Aelwine se ravise et commence à secouer le plus proche de lui en lui hurlant des prières à Frey dans les oreilles.
snorri : Les danseurs semblaient dans un état d'épuisement total. Les secousses leurs arrachaient au mieux des soupirs.
snorri : La gigue des deux danseurs battait d'un rythme toujours plus rapide, sans que les prières les dérangent en quoi que ce soi. Geoff avait tenté d'empêcher Edmund de danser, mais carignait un peu les mouvements saccadés de l'epieu qu'ils errait toujours en main.
Aelfwine. se redresse de toute sa hauteur et tente d'apercevoir les présences dans les bronches.
Aelfwine. : Qui que vous soyez , montrez vous!
Aelfwine. : Si nous vous avons nui sans le savoir, dites le nous!
snorri : Cette fois.. c'était clair. Sur les branches hautes, une myriades de petites créatures, hautes comme trois pommes, regardaient la danse goguenards...
Aelfwine. : Si nous n'avons rien à nous reprocher , kaissez nous en paix!
Aelfwine. : Si vous attendez quelque chose de nous, demandez le nous!
farfadet : Que proposes tu vous en échange, homme des mers ?
Richard se trémousse...
Geoff : Edmund, Edmund, cesse donc, ce n'est pas digne de ton... de toi !
Aelfwine. : J'ai du bon vin. Un peu de ce métal jaune nommé or que nous les hommes convoitons.
Aelfwine. : je sais composer et reciter des poesies.
farfadet : Du vin ! s'exclamèrent de nombreuses petites voix.
farfadet : Soit ! Régale nous de ton vin et de tes poèmes. L'or, nous ne l'aimons guère, c'est bon pour les humains !
Aelfwine. détache l'outre de sa ceinture et le brandit au dessus de sa tête.
snorri : plusieurs farfadets s'accrochèrent les ujs aux autres pour venir aggriper l'outre, puis la firent remonter avec satisfaction.
Aelfwine. montre Edmund et tente de s'éclaircir la voix.
Aelfwine. : "L'Ase à l'épieu est comme le terreau de l'arbre à voiles,
farfadet : ah oui, fit le premier farfadet qui avait parlé. Et d'un geste, il stppa net la danse, faisant chuter les danseurs sur le sol tourbeux.
Aelfwine. : "il frémit comme la prairie du geant Aegir"
Richard : houff
Aelfwine. : Les petits habitant des colonnes du palais des Alfes"
Aelfwine. : "En tirent grande réjouissance"
Aelfwine. : "Le diseur de vers est inspiré"
Aelfwine. : Le meurtrier de Bali lui souffle les mots qui distraient".
Richard regarde le manège d'Aelfwine en se massant les pieds... etl essaye de compter discrètement les créatures dans les arbres
Aelfwine. : "Les piliers du vane à la broigne faiblissent"
Aelfwine. : "Sa course est finie!"
Aelfwine. baisse les bras d'un air dramatique pour montrer que son poème est fini.
snorri : Assis sur leurs branches, tout à l'écoute, les farfadets faisaient passer leurs microscopiques godets en direction de la gourde. Quelques-un s bougeaient, allaient, venaient, disparaissaient dans les frondaisons, ce qui compliquait le compte de Richard. Arrivé à 92, il fut tout à fait sûr qu'il avait perdu le compte...
snorri : Quelques instants de silence....
farfadet : Bravo ! Bravo ! Un autre ! Un autre !
Aelfwine. : "les petits habitant du palais des Alfes"
Aelfwine. : "N'ont cure du tribut de la loutre"
snorri : Lorsque chacun eut son godet rempli, et qu'Aelfwine eut atteint la fin du second poème, une nouvelle clameur s'éleva; mais celui qui avait parlé en premier la fit taire
Aelfwine. : "Ils préfèrent boire le sang des coteaux"
farfadet : Homme des mers, tu nous a régalé de ton vin et de tes poèmes. Reprend donc tes compagnons, je crois qu'ils ont assez dansé pour aujourd'hui.
Richard fait mine de se lever , puis il se dirige vers les corps des colporteurs endormis pour essayer de les réveiller
Aelfwine. porte la main devant son coeur en signe de reconnaissance.
Aelfwine. puis va aider Richard à ramasser les colporteurs endormis.
snorri : ... il ne semblait guère y avoir d'autre solution que de les porter en dehors du bois. Les farfadets semableitn avoir disparus comme si'ls n'avaient jamais été là -- et la gourde avec eux.
Richard : bon, essayons de rentrer au camp
Aelfwine. : Hnfr !
Richard soulève Will et le soutient en essayant d'avancer
Aelfwine. fait il en chargeant le deuxieme colporteur sur ses épaules maligres.
snorri : Sortir du bois, qui n'était après tout qu'un bosquet minuscule, était bien pluis court que d'y entrer. Malgré le poids des deux endormis, il ne fallut que quelques minutes pour retrouver le camp de base.
Edmund : Nous les avons retrouvé, annonça Edmund, qui n'avait rien porté d'autre que son épieu.
Aelfwine. cherche Godric et les colporteurs restant des yeux, un peu anxieux.
Aelfwine. : "Qui sait? peut être avons nous passé un an dans ce bois sans le savoir!"
Richard allonge Will sur son couchage puis se masse les épaules
snorri : Godric s'était visiblement rendormi paisiblement après une nuit difficile.
Aelfwine. ramasse la croûte de pain évidée abandonnée sur une pierre plate et la mâchonne pensivement en observant Edmund.
snorri : Les colporteurs ne répondirent pas à l'assertion d'Aelfwine. L'un d'eux fit simplement signe que le soleil était bas sur l'horizon, ce qui signifiat sans doute qu'il voulait décamper vite plutôt que de passer une seconde nuit ici.
Aelfwine. : Allons y!
Aelfwine. : Peut être cette fois irons nous chercher abri chez les bergers cette nuit ...
Richard : si l'auberge n'est pas loin on n'aura pas besoin d'hospitalité
snorri : Les endormis semblaient retrouver peu à peu leurs esprits, tandis que Godric se réveillait.
Geoff : L'auberge est encore à deux jours. Mais les bergers serotn sans doute plus acceuillants.
Aelfwine. : Il va falloir presser le pas, alors, si nous voulons atteindre cette auberge avant la nuit!
Aelfwine. : La prochaine nuit, voulais je dire.
Edmund : Nous n'y serons sans dute pas. mais si nous descendons dans la vallée, il y aura peut-être un hameau.
Richard : je ne connais pas cette région, je vous suit
Aelfwine. : Nous vous suivons, Edmund. Vous semblez connaitre l'endroit mieux que nous.
Richard se tourne vers les rescapés du bois
Richard : çça va , vous pouvez continuer ?
Will le colporteur : Je ne sent plus mes pieds...
Richard : laissez les mules vous porter alors, partons d'ici
Aelfwine. : Allons , Will, les fées du bosquet pourraient vouloir faire un rappel!
Edmund : Vous ne manquez pas de talent. Quand nous serons de retour au...
Geoff : Bon, allons-y !
Richard : oui partons, j'en ai assez du peuple fée
snorri : La petite troupe reprit son chemin, une fois les danseurs montés sur les mules. Les guerriers avaient la tête basse. Même Edmund restait silencieux.
Aelfwine. : /me: "Geoff semble surveiller de pres tout ce que dit Edmund, mais semble lui obeir."
Aelfwine. pensa Aelfwine sur le chemin
Aelfwine. observant de biais leurs compagnons
snorri : Effectivement, le chemin menait à la vallée, et en contrebas dans le soir tombant, on apercevait quelques chaumières.
Aelfwine. cherche a apercevoir des habitants. Si les environs sont desert, il va frapper à la porte de la première demeure.
Geoff : Il fera nuit noire quand nous les atteindrons.
Aelfwine. : Pressons, alors!
Richard : espérons que les bergers seront hospitaliers
snorri : Envelopés du manteau de la nuit, la troupe arriva à la première chaumière. Les yeux perçants d'Aelfwine avaient vu une femme y entrer à leur vue, avant que les arbres ne masquent la vue.
Aelfwine. va frapper à la porte
Aelfwine. : Ohé!
Richard : je pense que vous devriez leur parler Edmund, vous avez plus de bonnes manières que la plupart d'entre nous
Geoff : mf...
Edmund : Soit, excellente idée. Ouvrez, bonnes gens ! Nous sommes... de braves pèlerins et colporteurs, et nous cherchons seulement un abris pour la nuit !
snorri : A ces mots, une bergère ouvrit prudemment. C'était une femme d'âge indécis, assez jeune encore pour porter un bébé dans les bras. Elle jetta un regard inquiet à la troupe.
Edmund : Un bon feu, un peu de pain, un peu de paille nous suffiraient, nous sommes des gens simples...
Geoff : mf...
Richard : Juste un abri pour la nuit madame, et nos amis colporteur pourront vous fournir des choses utiles en échange je suppose ?
Aelfwine. fait un geste de bénédiction de son air le plus engageant.
bergère : Entrez donc ! Je n'ai plus de pain, mais encore un peu de soupe, murmura la bergère avec son accent du nord. Elle sourit au prêtre, dont la présence semblait la rassurer.
Richard : merci bien !
Aelfwine. : Le soleil des Alfes vous bénira pour votre accueil!
Aelfwine. : Vous avez là un bien bel enfant!
snorri : La bergère jetta un oeil inquiet à Richard, et se dépacha d'emmener son bébé au chaud. La tourbe brulait dans cheminée. Dans l'autre partie de la maison dormaient quelques moutons.
bergère : Merci, merci ! J'espère qu'il ressemblera à son père...
Richard cherche un coin à coté de l'âtre pour se caler confortablement puis il se fait discret
bergère : La bergère semblait avoir oublié Richard, et toute son attention était portée vers le prêtre. les guerriers prenaient leurs aises, posaient lances et épées contre les murs comme s'ils étaient dans une salle d'armes.
Aelfwine. repète le geste de benediction pour appeler la faveur de Frey sur la demeure et ses habitants.
Richard : la nuit dernière a été rude, je vais m'enrouler dans ma couverture et essayer de dormir un peu,
Aelfwine. : Le père, votre époux, n'est pas céans?
snorri : Cette attention semblait combler la bergère d'aise. Elle sortit quelques bols grossiers en terre cuite, pour servir une soupe bien chaude.
Richard : si vous êtes curieuse madame, notre ami Aelfwine pourra vous conter nos aventures...
bergère : Buvez, buvez, ça vous tiendra chaud. Mon mari n'est plus là, hélas... les hommes du duc l'ont emmené.
Aelfwine. regarde Will en biais
Edmund : Pardon ?
Will le colporteur baisse les yeux.
Aelfwine. : Un malentendu fâcheux, je suppose...
Richard : que s'est il passé ?
bergère : Fâcheux, pour sûr. J'espère qu'ils le laisseront revenir pour les moissons... Ils l'ont mené à Montinelle, pour la corvée, car le duc veut aggrandir les douves de son château.
Edmund : Ah, bien sûr ! Il sera là bientôt.
Geoff : mf...
bergère : Tous les hommes du pays sont là bas, et nous les femmes, devont nous occuper des bêtes et de la ferme.
Aelfwine. : Je suppose que le Duc fait ceci afin de pouvoir offrir un meilleur abri à ses habitants en cas de troubles.
Edmund : C'est ce que j'aurais...
Aelfwine. : Cela est fâcheux pour vous sur le moment, mais vous en tirerez benefice au long terme...
Geoff : Sans doute !
Aelfwine. tend le reste de sa crôute de pain évidée au chien.
bergère : Je ne sais pas... on croirait qu'il se prépare pour une nouvelle guerre.
Richard : y a t'il des problèmes frontaliers ?
snorri : Le chien, jusque là somnolent, happa le bout de pain, puis le machonâ d'un air morne dans on coin.
bergère : peut-être. Les barbares, ceux des montagnes ou d'au-delà, je en sais pas. Les seigneurs ne nous parlent pas de tout ça.
Edmund allait ajouter quelque chose, mais se ravisa soudain et but sa soupe d'un trait.
Aelfwine. : L'abbaye ? Sera t' elle également protégée?
Geoff : Nous devrions dormir...
bergère : L'abbaye ? sans doute, elle a ses chevaliers je crois. Mais perosnne ne l'attaque jamais, c'est un lieu saint et le roi la protège.
Aelfwine. : ET il fait bien! Mais tu as raison Geoff. Certains d'entre nous sont plus fatigués qu'ils ne le devraient, nous devrions dormir.
Edmund tournait sept fois sa langue dans sa bouche, même si ça le démangeait visiblement. Puis, acquièsca à la suggestion de Geoff.
Richard : sinon, y a t il d'autres évènements dans la région que de pauvres pélerins devraient connaitre ?
bergère : Vous pouvez dormir dans la paille, là, les moutons ne vous tourmenterons guère. Moi, je serais là haut avec les enfants.
Aelfwine. ,apres avoir encore une fois remercié l'hôtesse et beni son enfant, s'enroule dans sa cape de pélerin, cherchant la chaleur des bêtes, tout en continuant à preter attention aux conversations finissantes.
bergère : La région est assez sûr, ici, pour vus qui avaient franchi les collines. Mais évitez la vieille route de la forêt Luisane, car elle n'est plus guère fréquentée que par les trolls et les fées. Si vous allez à L'abbaye choisissez plutôt la route de Montinelle en repartant vers les monts, car je suppose que c'est là que vous allez ?
Richard : certains d'entre nous vont à l'abbaye en effet, merci du conseil
Aelfwine. "certes, nous avons eu plus que notre lot de fées !"
Richard : je ne te le fais pas dire !
Aelfwine. Baîlle...
Richard : bonne nuit à tous
Richard s'enroule dans sa couverture et fait silence
snorri : Sur ces conseils, la bergère se retira en montant l'échelle vers ce qui lui tenait lieu de chambrée. Les guerriers hésitèrent un peu à s'alonger au milieu des moutons, mais la fatigue les gagnait également. Et chacun trouva le sommeil rapidement.
Aelfwine. :"Je me demande vraiment quels sont les liens qui unissent Geoff et Edmund" pense Aelfwine en s'endormant.
snorri : A l'aube, les guerriers se levèrent vivement. Il était de coutume, pour les pèlerins, de partir dès les premiers lueurs du soleil, après vaoir remercié leur hôte d'un menu présent abandonné quelque part dans sa maison.
snorri : Le paysage était bien moins suavage que les collines que le groupe venait de traverser.
snorri : Juste un peu brumeux.
Aelfwine. Compose un court peme skaldique flatteur pour remercier l'hôtesse; et laisse une piece d'or afin de lui permettre de nourrir sese enfants jusqu'au retour du mari.
bergère : Charmée de ces quelques vers, la bergère fit promettre de revenir au retour. Elle découvrirait la pièce après leur départ, mais son sourrire était déjà rayonnant.
Richard : au revoir madame !
snorri : Les compagnons s'éloignèrent en devinant derrière eux le sourire de la bergère. La piste devenait un vrai chemin, qui passait parfois par des hameaux dont les habitants regardaient avec méfiance ces pèlerins armés. La brume du matin se dissipait lentement pour laisser place à celle du soir. Encouragés, les guerriers du sud se mirent çà chanter en choeur, d'une voix de basse.
Richard tape dans ses mains
Aelfwine. écoute les paroles de leur chant.
snorri : Les chants parlaient des guerres anciennes que les farouches chevaliers de l'andevar avaiebnt eu à tenir contre les barbares de l'Erobring et les envahisseurs de l'Eangtir.
snorri : Ils nommaient des rois oubliés, des duchés perdus, des dragons vaincus...
snorri : En fin de journée, plus tôt que prévu, la silouhette massive de l'auberge apparut sur les collines.
Aelfwine. : A la bonne heure!
Edmund : Ca doit être là ! Je me souviens ! J'était si jeune, mais..
Geoff : Allons-y...
Aelfwine. : Mais ... ?
Edmund évita de croiser le regard de Geoff.
Aelfwine. : Vous alliez dire quelque chose Edmund.
Edmund : Je me souviens de l'endroit, j'y suis venu jadis... voyons...
Edmund : Tout ce que je me souviens, c'est que l'on s'y amuse bien et que le pain y est aussi bon qu'au chât...
Geoff : Nous le gouterons bientôt.
Richard : j'espère qu'il y aura des voyageurs, on aura des nouvelles de la route et on connaitra quelques rumeurs du coin
Aelfwine. : Bonne idée, je meurs de faim. Esperons que l'aubergiste saura être généreux avec des pélerins.
snorri : Edmund se renfrogna. Bientôt, la troupe arriva à l'auberge, après avoir passé un hameau un peu plus peuplé que les autres. Il y régnait une grande chaleur, alimentée par deux immesnes cheminées.
snorri : Toute sorte de voyageurs se trouvaient là, car trois routes se croisaient non loin. D'autres pèlerins, des hommes d'armes, des marchands, et même quelques hommes du nord.
Aelfwine. salue à la ronde , plus chaleureusement les pélerins.
snorri : quelques sluts aimables répondirent, ans que l'arrivée de nouveaux venus suscita plus d'émotion que celà. Les conversations reprirent aussitôt, tandis que quelques uns se poussient sur leur bancs pour faire de la place.
snorri : La forêt offrait toujours la même masse sombre face aux braves pèlerins. Certes, ce n'était qu'un bosquet, vu de loin. Mais lorsqu'on s'apprétait à y pénétrer pour retrouver des compagnons disparus, ça ressemblait tout de suite plus à une forêt.
snorri : Les colporteurs avaient préparé une soupe d'orties, qui tiendrait chaud au corps.
Richard : ça sent bon !
Richard se sert un bol de soupe
snorri : Les quatre guerriers du sud paraissaient contrits, sans doute vaguement honteux de ne pas s'être aventurés dans les arbres la nuit. Leur lâcheté leur pesait visiblement.
Aelfwine. : /se désinteresse de la soupe et cherche une miche de pain dans le paquetage des colporteurs disparus
Colporteur 1 : J'ai ajouté du chardon, ça donne plus de goût.
Geoff coupe une tranche de pain blanc, sortie de son propre sac.
Richard : je me disait aussi
Aelfwine. : "Il nous faudrait plus de pain"
Richard : mangeons en vitesse, nous avons des recherches à faire.
Geoff : Tenez... Il n'en reste plus ebaucoup. Vivement qu'on arrive à l'auberge.
Edmund : Oui, espérons qu'ils soient encore en vie...
Richard : maintenant qu'on y voir plus clair nous pourrons peut etre suivre des traces, non ?
Edmund : Une fois ce petit déjeuner ravigorant ingurgité, il semblait possible en effet de suivre les traces dans la boue tourbeuse.
Aelfwine. commence à dépiauter la mie du pain qu'on lui a donné pour en faire des boulettes.
Edmund : Les guerriers du sud tenaient fermement leurs épieux.
Aelfwine. : cela risque d'être moins facile une fois engagés sous les arbres
Richard vérifie que ses poignards sont à portée de main
Aelfwine. : En dehors du couvert des frondaisons, il y aura un tapis de feuilles
Richard : tu as peur de faire trop de bruit ?
Edmund : Pour ceux qui ont l'habitude de chasser, ça ne devrait pas poser de problème.
Aelfwine. contemple les boulettes de pain qu'il a posées devant lui sur une pierre plate.
Aelfwine. : Mhm...
Richard : bon, si tout le monde à fini on devrait y aller
Richard : je pense que les colporteurs devraient nous attendre ici
Colporteur 1 : hmmm...
Colporteur 2 : hmmm...
Richard : vous voulez venir aussi ?
Edmund : Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais Richard a raison. Si nous ne sommes pas revenus ce soir, fuyez...
Colporteur 1 : Bah....
Colporteur 2 : Ben...
Richard : faites comme vous voulez mais il faut bien garder le camp et les affaires de Will, a moins que vous ne vouliez amener vos mules dans le sous bois,
Colporteur 2 : Sans attendre une réponse claire, Edmund s'engagea dans la forêt, bientôt suivi ses compagnons.
Aelfwine. : Vous irez à l'abbaye pour donner au père abbé nos noms. Qu'au moins quelqu'un se souvienne de nos noms et ...
Aelfwine. : Eh! Edmund§ Attendez!
Aelfwine. ramasse ses boulettes de pain et les tend à ses compagnons.
Colporteur 2 : L'un des colporteurs approuva Richard d'un signe de tête... et l'autre squissa un signe de prière.
Richard : bon, a plus tard
Edmund : Allons-y, ils doivent se cacher quelque part....
Richard se dépèche de rejoindre le groupe
Aelfwine. : Le maléfice n'agit peut être pas de jour, mais il faut prendre des précautions.
Aelfwine. : Bouchez vous les oreilles avec cette mie de pain.
Geoff : Je n'aime pas ça...
Aelfwine. : Esperons que cela prémuniera contre la voix ensorcelante des bois.
Aelfwine. : Nous pourrons toujours communiquer par signes.
Richard prend deux boulettes...
Richard : d'accord mais pour le moment je les met de coté
Edmund pointe les traces de la lame de sa lance.
Aelfwine. : Suivons!
snorri : Il fallait un oeil de chasseur pour discerner les traces, mais Edmund semblait suivre un chemin sûr.
Aelfwine. : Et que le frère de Freya nous soit propice.
Aelfwine. suit Edmund , en se positionnant à la hauteur de Godric.
snorri : Il passait sans encombre par dessus les arbres morts, examinait les souches d'un air approbateur, reprennait son chemin...
snorri : Geoff et Craigh se lançaient parfois des regards inquiets...
snorri : Soudain...
snorri : ... l'orée du bois approchait.
Edmund : Il n'est pas bien grand ce bois..., murmura Edmund désapointé.
Richard : ça avait l'air plus grave cette nuit
Aelfwine. lève la tête pour scruter du regard les hautes branches.
Craigh : On est allés trop loin...
Richard : où nous menent les traces ? ici ?
snorri : Il sembalit à Aelfwine avoir entrperçu des branches bouger... sans doute des écureuils. Mais des gros...
Edmund : par là, grommela Edmund, en montrant au loin... le camp de base, où les colporteurs s'occupaient des mules.
Aelfwine. fait signe aux autres de lever les yeux.
Richard : qu'est ce qu'il y a la haut ?
Aelfwine. il lève son bouclier pour se prémunire d'une éventuelle attaque.
Aelfwine. : Il y avait du mouvement.
Aelfwine. : Mais je n'ai rien distingué de plus.
snorri : Instinctivement, les guerreirs levèrent leurs épieux...
Aelfwine. : Vous voyez quelque chose?
Richard : où ça ? montre moi
snorri : Le mouvement semblait se poursuivre, mais un peu plus loin dans le bois
Richard : allons y !
Aelfwine. pointe le mouvement ed son gourdin
Aelfwine. se dirige dans cette direction.
Richard dégaine un poignard et s'élance dans la direction indiquée
snorri : La petite troupe fit marche arrière, vers le ceur du bois. Cette fois, Edmund, l'iar contrit, suivait Aelfwine en silence.
snorri : De temps à autre, le prêtre semblait apercevoir une branche tressaillir, sans une once de vent, de la manière la plus suspecte...
snorri : Richard ne pouvait s'empêcher de songer à l'ours qu'ils avaient entendu la première fois qu'ils appvaient approché le bois, et à leurs mmésaventues antérieures...
Richard : j'espère que ce n'est pas des êtres fées
Geoff opina du chef, avec gravité.
Geoff : Entre les arbres, on apercevait maintenant une pierre dressée...
Aelfwine. s'approcha lentement, en faisant des doigts les gestes pour conjurer le malheur.
Richard : c'est peut etre un indice
Aelfwine. Il contemple la pierre attentivement, cherchant trace d'inscriptions.
Richard laisse la pierre à Aelfwine et examine les alentours, sur le qui vive
Craigh imite Aelfwine d'un air craintif.
Richard : faite un peu silence s'il vous plait, essayons d'entendre s'il y a des bruits inhabituels
snorri : La pierre ne semblait pas recouverte d'inscription. Une autre gisait à ses pieds.
Aelfwine. examine la seconde pierre à la même façon que la première.
snorri : ... en approchant, en effet, on entendait un bruit étrange.
snorri : deux bruits étranges...
snorri : ... entre les pierres.
Richard : prudence !
snorri : Mais l'oreille avisée de Richard percevait bien plus que celà. Les ronflements des deux corps qui gisaient inertes entre les pierres ne couvraient pas, pour lui, les petits rires qui se faisaient entendre dans les branchages.
Aelfwine. fait signe à Richard qu'il ne l'entend pas avec ses bouchons de mie de pain.
Richard : hé vous avez entendu ? il y a des rires au dessus de nous, dans les branches !
Richard fait signe aux autres d'enlever les bouchons
Richard : j'ai entendu des petits rires dans les branches
Edmund : Que se passe-t-il ? demanda Edmund en enlevant un bouchon
Aelfwine. s'avance entre les deux pierres. Avec prudence et en regardant autour, et au dessus de lui.
Richard commence à scruter avec attention les frondaisons
snorri : A ces mots, une douce mélopée se fit entendre...
snorri : Aelwine pouvait constaer que les vêtements des coorteurs endormis étaient en sale éta, boueux et déchirés. mais surtout, leurs msiérables sandales faisaient peine à voir tant elles semblaient usées et leurs pieds meurtris.
Aelfwine. "Ils ont dû être entraînés à danser dans un cercle de fées"
snorri : Comme pour confirmer l'intuition d'Aelfwine, Richard et Edmund sembalient se laisser entrainer par une musique dont il ne percevait que l'écho très attenué.
snorri : Et celà sembalit scandaliser Geoff...
Aelfwine. tente de reveiller les danseurs.
Richard ondule...
Aelfwine. Voyant Edmund et Richard commencer à se trémousser, Aelwine se ravise et commence à secouer le plus proche de lui en lui hurlant des prières à Frey dans les oreilles.
snorri : Les danseurs semblaient dans un état d'épuisement total. Les secousses leurs arrachaient au mieux des soupirs.
snorri : La gigue des deux danseurs battait d'un rythme toujours plus rapide, sans que les prières les dérangent en quoi que ce soi. Geoff avait tenté d'empêcher Edmund de danser, mais carignait un peu les mouvements saccadés de l'epieu qu'ils errait toujours en main.
Aelfwine. se redresse de toute sa hauteur et tente d'apercevoir les présences dans les bronches.
Aelfwine. : Qui que vous soyez , montrez vous!
Aelfwine. : Si nous vous avons nui sans le savoir, dites le nous!
snorri : Cette fois.. c'était clair. Sur les branches hautes, une myriades de petites créatures, hautes comme trois pommes, regardaient la danse goguenards...
Aelfwine. : Si nous n'avons rien à nous reprocher , kaissez nous en paix!
Aelfwine. : Si vous attendez quelque chose de nous, demandez le nous!
farfadet : Que proposes tu vous en échange, homme des mers ?
Richard se trémousse...
Geoff : Edmund, Edmund, cesse donc, ce n'est pas digne de ton... de toi !
Aelfwine. : J'ai du bon vin. Un peu de ce métal jaune nommé or que nous les hommes convoitons.
Aelfwine. : je sais composer et reciter des poesies.
farfadet : Du vin ! s'exclamèrent de nombreuses petites voix.
farfadet : Soit ! Régale nous de ton vin et de tes poèmes. L'or, nous ne l'aimons guère, c'est bon pour les humains !
Aelfwine. détache l'outre de sa ceinture et le brandit au dessus de sa tête.
snorri : plusieurs farfadets s'accrochèrent les ujs aux autres pour venir aggriper l'outre, puis la firent remonter avec satisfaction.
Aelfwine. montre Edmund et tente de s'éclaircir la voix.
Aelfwine. : "L'Ase à l'épieu est comme le terreau de l'arbre à voiles,
farfadet : ah oui, fit le premier farfadet qui avait parlé. Et d'un geste, il stppa net la danse, faisant chuter les danseurs sur le sol tourbeux.
Aelfwine. : "il frémit comme la prairie du geant Aegir"
Richard : houff
Aelfwine. : Les petits habitant des colonnes du palais des Alfes"
Aelfwine. : "En tirent grande réjouissance"
Aelfwine. : "Le diseur de vers est inspiré"
Aelfwine. : Le meurtrier de Bali lui souffle les mots qui distraient".
Richard regarde le manège d'Aelfwine en se massant les pieds... etl essaye de compter discrètement les créatures dans les arbres
Aelfwine. : "Les piliers du vane à la broigne faiblissent"
Aelfwine. : "Sa course est finie!"
Aelfwine. baisse les bras d'un air dramatique pour montrer que son poème est fini.
snorri : Assis sur leurs branches, tout à l'écoute, les farfadets faisaient passer leurs microscopiques godets en direction de la gourde. Quelques-un s bougeaient, allaient, venaient, disparaissaient dans les frondaisons, ce qui compliquait le compte de Richard. Arrivé à 92, il fut tout à fait sûr qu'il avait perdu le compte...
snorri : Quelques instants de silence....
farfadet : Bravo ! Bravo ! Un autre ! Un autre !
Aelfwine. : "les petits habitant du palais des Alfes"
Aelfwine. : "N'ont cure du tribut de la loutre"
snorri : Lorsque chacun eut son godet rempli, et qu'Aelfwine eut atteint la fin du second poème, une nouvelle clameur s'éleva; mais celui qui avait parlé en premier la fit taire
Aelfwine. : "Ils préfèrent boire le sang des coteaux"
farfadet : Homme des mers, tu nous a régalé de ton vin et de tes poèmes. Reprend donc tes compagnons, je crois qu'ils ont assez dansé pour aujourd'hui.
Richard fait mine de se lever , puis il se dirige vers les corps des colporteurs endormis pour essayer de les réveiller
Aelfwine. porte la main devant son coeur en signe de reconnaissance.
Aelfwine. puis va aider Richard à ramasser les colporteurs endormis.
snorri : ... il ne semblait guère y avoir d'autre solution que de les porter en dehors du bois. Les farfadets semableitn avoir disparus comme si'ls n'avaient jamais été là -- et la gourde avec eux.
Richard : bon, essayons de rentrer au camp
Aelfwine. : Hnfr !
Richard soulève Will et le soutient en essayant d'avancer
Aelfwine. fait il en chargeant le deuxieme colporteur sur ses épaules maligres.
snorri : Sortir du bois, qui n'était après tout qu'un bosquet minuscule, était bien pluis court que d'y entrer. Malgré le poids des deux endormis, il ne fallut que quelques minutes pour retrouver le camp de base.
Edmund : Nous les avons retrouvé, annonça Edmund, qui n'avait rien porté d'autre que son épieu.
Aelfwine. cherche Godric et les colporteurs restant des yeux, un peu anxieux.
Aelfwine. : "Qui sait? peut être avons nous passé un an dans ce bois sans le savoir!"
Richard allonge Will sur son couchage puis se masse les épaules
snorri : Godric s'était visiblement rendormi paisiblement après une nuit difficile.
Aelfwine. ramasse la croûte de pain évidée abandonnée sur une pierre plate et la mâchonne pensivement en observant Edmund.
snorri : Les colporteurs ne répondirent pas à l'assertion d'Aelfwine. L'un d'eux fit simplement signe que le soleil était bas sur l'horizon, ce qui signifiat sans doute qu'il voulait décamper vite plutôt que de passer une seconde nuit ici.
Aelfwine. : Allons y!
Aelfwine. : Peut être cette fois irons nous chercher abri chez les bergers cette nuit ...
Richard : si l'auberge n'est pas loin on n'aura pas besoin d'hospitalité
snorri : Les endormis semblaient retrouver peu à peu leurs esprits, tandis que Godric se réveillait.
Geoff : L'auberge est encore à deux jours. Mais les bergers serotn sans doute plus acceuillants.
Aelfwine. : Il va falloir presser le pas, alors, si nous voulons atteindre cette auberge avant la nuit!
Aelfwine. : La prochaine nuit, voulais je dire.
Edmund : Nous n'y serons sans dute pas. mais si nous descendons dans la vallée, il y aura peut-être un hameau.
Richard : je ne connais pas cette région, je vous suit
Aelfwine. : Nous vous suivons, Edmund. Vous semblez connaitre l'endroit mieux que nous.
Richard se tourne vers les rescapés du bois
Richard : çça va , vous pouvez continuer ?
Will le colporteur : Je ne sent plus mes pieds...
Richard : laissez les mules vous porter alors, partons d'ici
Aelfwine. : Allons , Will, les fées du bosquet pourraient vouloir faire un rappel!
Edmund : Vous ne manquez pas de talent. Quand nous serons de retour au...
Geoff : Bon, allons-y !
Richard : oui partons, j'en ai assez du peuple fée
snorri : La petite troupe reprit son chemin, une fois les danseurs montés sur les mules. Les guerriers avaient la tête basse. Même Edmund restait silencieux.
Aelfwine. : /me: "Geoff semble surveiller de pres tout ce que dit Edmund, mais semble lui obeir."
Aelfwine. pensa Aelfwine sur le chemin
Aelfwine. observant de biais leurs compagnons
snorri : Effectivement, le chemin menait à la vallée, et en contrebas dans le soir tombant, on apercevait quelques chaumières.
Aelfwine. cherche a apercevoir des habitants. Si les environs sont desert, il va frapper à la porte de la première demeure.
Geoff : Il fera nuit noire quand nous les atteindrons.
Aelfwine. : Pressons, alors!
Richard : espérons que les bergers seront hospitaliers
snorri : Envelopés du manteau de la nuit, la troupe arriva à la première chaumière. Les yeux perçants d'Aelfwine avaient vu une femme y entrer à leur vue, avant que les arbres ne masquent la vue.
Aelfwine. va frapper à la porte
Aelfwine. : Ohé!
Richard : je pense que vous devriez leur parler Edmund, vous avez plus de bonnes manières que la plupart d'entre nous
Geoff : mf...
Edmund : Soit, excellente idée. Ouvrez, bonnes gens ! Nous sommes... de braves pèlerins et colporteurs, et nous cherchons seulement un abris pour la nuit !
snorri : A ces mots, une bergère ouvrit prudemment. C'était une femme d'âge indécis, assez jeune encore pour porter un bébé dans les bras. Elle jetta un regard inquiet à la troupe.
Edmund : Un bon feu, un peu de pain, un peu de paille nous suffiraient, nous sommes des gens simples...
Geoff : mf...
Richard : Juste un abri pour la nuit madame, et nos amis colporteur pourront vous fournir des choses utiles en échange je suppose ?
Aelfwine. fait un geste de bénédiction de son air le plus engageant.
bergère : Entrez donc ! Je n'ai plus de pain, mais encore un peu de soupe, murmura la bergère avec son accent du nord. Elle sourit au prêtre, dont la présence semblait la rassurer.
Richard : merci bien !
Aelfwine. : Le soleil des Alfes vous bénira pour votre accueil!
Aelfwine. : Vous avez là un bien bel enfant!
snorri : La bergère jetta un oeil inquiet à Richard, et se dépacha d'emmener son bébé au chaud. La tourbe brulait dans cheminée. Dans l'autre partie de la maison dormaient quelques moutons.
bergère : Merci, merci ! J'espère qu'il ressemblera à son père...
Richard cherche un coin à coté de l'âtre pour se caler confortablement puis il se fait discret
bergère : La bergère semblait avoir oublié Richard, et toute son attention était portée vers le prêtre. les guerriers prenaient leurs aises, posaient lances et épées contre les murs comme s'ils étaient dans une salle d'armes.
Aelfwine. repète le geste de benediction pour appeler la faveur de Frey sur la demeure et ses habitants.
Richard : la nuit dernière a été rude, je vais m'enrouler dans ma couverture et essayer de dormir un peu,
Aelfwine. : Le père, votre époux, n'est pas céans?
snorri : Cette attention semblait combler la bergère d'aise. Elle sortit quelques bols grossiers en terre cuite, pour servir une soupe bien chaude.
Richard : si vous êtes curieuse madame, notre ami Aelfwine pourra vous conter nos aventures...
bergère : Buvez, buvez, ça vous tiendra chaud. Mon mari n'est plus là, hélas... les hommes du duc l'ont emmené.
Aelfwine. regarde Will en biais
Edmund : Pardon ?
Will le colporteur baisse les yeux.
Aelfwine. : Un malentendu fâcheux, je suppose...
Richard : que s'est il passé ?
bergère : Fâcheux, pour sûr. J'espère qu'ils le laisseront revenir pour les moissons... Ils l'ont mené à Montinelle, pour la corvée, car le duc veut aggrandir les douves de son château.
Edmund : Ah, bien sûr ! Il sera là bientôt.
Geoff : mf...
bergère : Tous les hommes du pays sont là bas, et nous les femmes, devont nous occuper des bêtes et de la ferme.
Aelfwine. : Je suppose que le Duc fait ceci afin de pouvoir offrir un meilleur abri à ses habitants en cas de troubles.
Edmund : C'est ce que j'aurais...
Aelfwine. : Cela est fâcheux pour vous sur le moment, mais vous en tirerez benefice au long terme...
Geoff : Sans doute !
Aelfwine. tend le reste de sa crôute de pain évidée au chien.
bergère : Je ne sais pas... on croirait qu'il se prépare pour une nouvelle guerre.
Richard : y a t'il des problèmes frontaliers ?
snorri : Le chien, jusque là somnolent, happa le bout de pain, puis le machonâ d'un air morne dans on coin.
bergère : peut-être. Les barbares, ceux des montagnes ou d'au-delà, je en sais pas. Les seigneurs ne nous parlent pas de tout ça.
Edmund allait ajouter quelque chose, mais se ravisa soudain et but sa soupe d'un trait.
Aelfwine. : L'abbaye ? Sera t' elle également protégée?
Geoff : Nous devrions dormir...
bergère : L'abbaye ? sans doute, elle a ses chevaliers je crois. Mais perosnne ne l'attaque jamais, c'est un lieu saint et le roi la protège.
Aelfwine. : ET il fait bien! Mais tu as raison Geoff. Certains d'entre nous sont plus fatigués qu'ils ne le devraient, nous devrions dormir.
Edmund tournait sept fois sa langue dans sa bouche, même si ça le démangeait visiblement. Puis, acquièsca à la suggestion de Geoff.
Richard : sinon, y a t il d'autres évènements dans la région que de pauvres pélerins devraient connaitre ?
bergère : Vous pouvez dormir dans la paille, là, les moutons ne vous tourmenterons guère. Moi, je serais là haut avec les enfants.
Aelfwine. ,apres avoir encore une fois remercié l'hôtesse et beni son enfant, s'enroule dans sa cape de pélerin, cherchant la chaleur des bêtes, tout en continuant à preter attention aux conversations finissantes.
bergère : La région est assez sûr, ici, pour vus qui avaient franchi les collines. Mais évitez la vieille route de la forêt Luisane, car elle n'est plus guère fréquentée que par les trolls et les fées. Si vous allez à L'abbaye choisissez plutôt la route de Montinelle en repartant vers les monts, car je suppose que c'est là que vous allez ?
Richard : certains d'entre nous vont à l'abbaye en effet, merci du conseil
Aelfwine. "certes, nous avons eu plus que notre lot de fées !"
Richard : je ne te le fais pas dire !
Aelfwine. Baîlle...
Richard : bonne nuit à tous
Richard s'enroule dans sa couverture et fait silence
snorri : Sur ces conseils, la bergère se retira en montant l'échelle vers ce qui lui tenait lieu de chambrée. Les guerriers hésitèrent un peu à s'alonger au milieu des moutons, mais la fatigue les gagnait également. Et chacun trouva le sommeil rapidement.
Aelfwine. :"Je me demande vraiment quels sont les liens qui unissent Geoff et Edmund" pense Aelfwine en s'endormant.
snorri : A l'aube, les guerriers se levèrent vivement. Il était de coutume, pour les pèlerins, de partir dès les premiers lueurs du soleil, après vaoir remercié leur hôte d'un menu présent abandonné quelque part dans sa maison.
snorri : Le paysage était bien moins suavage que les collines que le groupe venait de traverser.
snorri : Juste un peu brumeux.
Aelfwine. Compose un court peme skaldique flatteur pour remercier l'hôtesse; et laisse une piece d'or afin de lui permettre de nourrir sese enfants jusqu'au retour du mari.
bergère : Charmée de ces quelques vers, la bergère fit promettre de revenir au retour. Elle découvrirait la pièce après leur départ, mais son sourrire était déjà rayonnant.
Richard : au revoir madame !
snorri : Les compagnons s'éloignèrent en devinant derrière eux le sourire de la bergère. La piste devenait un vrai chemin, qui passait parfois par des hameaux dont les habitants regardaient avec méfiance ces pèlerins armés. La brume du matin se dissipait lentement pour laisser place à celle du soir. Encouragés, les guerriers du sud se mirent çà chanter en choeur, d'une voix de basse.
Richard tape dans ses mains
Aelfwine. écoute les paroles de leur chant.
snorri : Les chants parlaient des guerres anciennes que les farouches chevaliers de l'andevar avaiebnt eu à tenir contre les barbares de l'Erobring et les envahisseurs de l'Eangtir.
snorri : Ils nommaient des rois oubliés, des duchés perdus, des dragons vaincus...
snorri : En fin de journée, plus tôt que prévu, la silouhette massive de l'auberge apparut sur les collines.
Aelfwine. : A la bonne heure!
Edmund : Ca doit être là ! Je me souviens ! J'était si jeune, mais..
Geoff : Allons-y...
Aelfwine. : Mais ... ?
Edmund évita de croiser le regard de Geoff.
Aelfwine. : Vous alliez dire quelque chose Edmund.
Edmund : Je me souviens de l'endroit, j'y suis venu jadis... voyons...
Edmund : Tout ce que je me souviens, c'est que l'on s'y amuse bien et que le pain y est aussi bon qu'au chât...
Geoff : Nous le gouterons bientôt.
Richard : j'espère qu'il y aura des voyageurs, on aura des nouvelles de la route et on connaitra quelques rumeurs du coin
Aelfwine. : Bonne idée, je meurs de faim. Esperons que l'aubergiste saura être généreux avec des pélerins.
snorri : Edmund se renfrogna. Bientôt, la troupe arriva à l'auberge, après avoir passé un hameau un peu plus peuplé que les autres. Il y régnait une grande chaleur, alimentée par deux immesnes cheminées.
snorri : Toute sorte de voyageurs se trouvaient là, car trois routes se croisaient non loin. D'autres pèlerins, des hommes d'armes, des marchands, et même quelques hommes du nord.
Aelfwine. salue à la ronde , plus chaleureusement les pélerins.
snorri : quelques sluts aimables répondirent, ans que l'arrivée de nouveaux venus suscita plus d'émotion que celà. Les conversations reprirent aussitôt, tandis que quelques uns se poussient sur leur bancs pour faire de la place.
- lemass
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- Inscription : Mar 28 Mai 2013 10:07
- Localisation : NICE
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- Univers de D&D préféré : Royaumes Oubliés
- Race : Humain
- Classe : Mage
- Alignement : Chaotique Bon
- Dieu : Azouth
Re: [le destin des Rois] Compte rendu de campagne.
Logs de la partie du 11 décembre 2014 (séance 4)
HRP
RP
HRP
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lemass : salut
Toko : Bonsoir !
Toko : Ça va ?
lemass : oui ça roule
Porphyre : coucou!
snorri : hello
lemass : salut les gens
Toko : Yes !
snorri : tout le mone va bien ?
Toko : Moi ça va !
lemass : oui ça va bien :-)
Porphyre : groumpf! je me fais un ' tit café & je suis prêt!
snorri : ça semble raisonnable
Toko : Oui, bonne idée !
snorri : on peut le télécharger où ce café ?
lemass : le chat m'a laissé la fenetre ouverte... c'est pour ça que je me pèle depuis 20 minutes -_-'
Toko :
snorri : ah ce chat !
lemass : vé me faire un thé chaud...
snorri : quand tout le monde a sa fenètre fermée et sa boisson favorité devant lui on démarre
Porphyre : pour moi, comme d'hab, ce n'est pas le chat mais les kobolds qui sont difficiles à coucher
lemass : oki, le microonde est pas loin ^^
snorri : tu as combien de kobolds ?
lemass : 1 dé 12 dans l'antre normalement ^^
snorri :
Porphyre : Trois. Comem Porphyrion est tres branche "vikings" en ce moment, j'ai dû lui prmettre qu'on irait à Bayeux voir la tapisserie pour le convaincre ...
snorri : ça se tient
snorri : prêts ?
Toko : prêt !
Porphyre : Skoll !
lemass : ok
lemass : est ce qu'il y a une table assez grande pour nous tous ?
Porphyre : le tavernier semble t il honnette?
snorri : c'est un tavernier dans une province déserte. c'est pas la concurence qui l'étouffe.
snorri : il n'y a que deux tables et des grads bancs pour tout le monde
Porphyre : mais il y a des bandits, si j'ai cru comprendre ...
snorri : oui, c'est un coin dangereux
Porphyre : ... et un aubergiste peut parfois acheter sa propre tranquilité en faisant linformateur.
snorri : Son auberge a beau etre une maison forte, il faut des alliés pour y survivre.
lemass : reste à savoir si c'est plus dangereux dedans que dehors
snorri : moins pluvieux en tout cas
lemass : il y a combien de types dans la salle ? et j'essaye de voir combien de groupes de discussion il y a...
snorri : 12 à votre table, mais les mercennaires sont 8. Il y a 14 autre personnes à l'autre table, marcahnds et paysans du cru
Toko : Les mercenaires arboent-ils un quelqueonque emblème reconnaissable ?
snorri : aucun. ce qui n'est guère engageant.
lemass : je fais un peu de jonglerie en attendant la soupe, un truc simple. tu veux que je fasse un jet ?
snorri : si tu essaie d'aller au delà de trois objets et de taper l'esbrouffe, oui
lemass : je suis déjà a quatre objets là ^^
Vous avez obtenu 4 � votre jet de dés [1d20 (4)]
lemass : j'ai 14 en jonglerie
snorri :
Toko :
lemass : j'essaye de voir ce que fait le type qui est sorti. je suppose qu'il fait nuit dehors, je ne devrais pas avoir de mal a être discret
snorri : en effet.
lemass : je suggère des tours de garde dans le dortoir ^^
Toko :
snorri : c'est vrai que vous etes des pros du tour de garde
lemass : 'foirés de farfadets !
Porphyre : de toutes façons, il doit y avoir d'autres voyageurs ...
lemass : qui ne bougeront pas d'un poil, n'y compte pas
snorri : oui, tout à fait
Toko :
Toko : si c'est les hommes du duc, c'est clair...
snorri : avec droit de haute et basse justice.
Porphyre : Le mercenaire dont tu parles, c'est lequel?
Toko : celui qui est sorti, non ?
lemass : si jamais le mercenaire essaye d'envoyer un signal lumineux ou autre il se prend une dague dans le fion !
snorri : oui exactement. les autres sont montés dans le dortoir.
snorri : gnark
Toko : >:-D
Toko : Et pendant ce temps là, Aelfwine emballe la serveuse ! ^^
snorri : d100 Richard
lemass : si je veux monter à l'échelle je dois faire un jet de déplacement silencieux ou elle ne grince pas ?
lemass : ok
Vous avez obtenu 3 � votre jet de dés [1d100 (3)]
Toko : rhoo !!! la classe
lemass : houla !
snorri : yeahhh!
Porphyre slow clap
lemass : j'essaye d'observer discrètement le mercenaire, pour comprendre ce qu'il fait là
lemass : je ne veux pas le tuer a moins qu'il ne soit nuisible. par contre je n'exclus pas de fouiller dans ses affaires si il va se coucher
snorri : c'est ce qu'il est en train de afire
lemass : lol il est puni ou quoi ? c'est le seul qui dort là
snorri : on dirait.
lemass : bon, j'attend de voir s'il s'endort puis je vais fouiller son sac
snorri : 1d20 pour Godric
Porphyre : on ne sait pas ce qu'il a fait entre le moment ou il est sorti et le moment ou Richard l'a revu.
lemass : il a pissé un coup
Toko a obtenu 14 à son jet de dés [1d20 (14)]
snorri : 1d100 pour richard
Vous avez obtenu 30 � votre jet de dés [1d100 (30)]
Toko : yes
lemass : rhoo, j'ai des bonus a cause des ronflements non ? ^^
lemass : ouf, je pensais avoir raté
lemass : bon bah je fouille ^^
snorri : c'est pile poile et il est plein comme un oeuf
lemass : justement ^^ au pire je lui colle une dague sur la gorge quand il se réveill et je l'interroge façon nazgul ^^
lemass : caca nerveux assuré
Porphyre : "Saquet ! La Comté! "
lemass : voilà ^^
snorri :
snorri : 1d6 godric
Toko a obtenu 2 à son jet de dés [1d6 (2)]
snorri : tu emmeène quelque chose du sac ?
lemass : non rien, je ne laisse pas d etraces
snorri : oki
lemass : j'esperais trouver des papiers ou d'autres indices
snorri : tu crois qu'il sais lire ?
lemass : et le questionner est trop dangereux
lemass : on sait jamais, un contrat ou une lettre de crédit ça peut estre utile même pour un illéttré
snorri : une lettre de change ça peut arriver, mais dans un coins auvage comme ça c'est rare
Porphyre : ou un sceau ...
Toko : Oui !
lemass : juste un plouc qui s'est fait mettre au piquet
snorri :
lemass : au début je pensais qu'il allait envoyer un signal a d'autres malendrins
Toko : Qui sait...
snorri : qui sait....
lemass : pas de lumière ni de bruit... a part la télépathie je vois pas comment
snorri :
Porphyre : Des corbeaux , comme dans le trone de fer ...
Toko : il attend peut-être l'aube ou l'arrivée d'autres compères plus tard dans la nuit...
Porphyre : Les hboux ne sont pas ce que l'on croit .
lemass : oui mais là richard en a plein le dos de faire des heures sup, il rentre se coucher ^^
Toko :
snorri : orsque la philosophie peint sa grisaille dans la grisaille, une manifestation de la vie achève de vieillir. On ne peut le rajeunir avec du gris sur le gris, mais seulement la connaître. Ce n’est qu’au début du crépuscule que la chouette de Minerve prend son envol.
Toko :
lemass : la chouette était le symbole d'athènes
Porphyre : Davud Lynch versus hegel
snorri : ça se tente
snorri : 1d100 pour les heures sups
lemass : 1d100 quoi ?
Vous avez obtenu 78 � votre jet de dés [1d100 (78)]
Toko : :-/
lemass : j'ai peur que ça soit indécent comme réponse ^^
snorri : gnark
lemass :
lemass : je vois ou j'entend quelque chose à l'étage ou dans la salle en dessous ?
snorri : oui, à l'oreille, il tarverse la pièce en dessous
lemass : ah oui j'entend bien là
snorri :
Porphyre : clonk!
Toko :
snorri : 1d20 richard
Vous avez obtenu 14 � votre jet de dés [1d20 (14)]
Porphyre : la fameuse defense "j'ai besoin d'aller aux ouateres!" Porphyrion en use souvent passé 22h00 quan on le trouve en train d joueur dans sa chambre ;-)
Toko :
Toko : Il fera un bon roublard !
snorri :

Porphyre : Nan! Il ne sait pas bien mentir!
Toko : il suffit de ne pas se faire prendre
Toko : Aïe... :-/
Porphyre : Ca aussi , il ne sait pas bien le faire (sinon , il n'aurait pas besoin de la defense "je vais aux ouatéres...")
snorri : Snorrinet a tenté une fois : "non, c'est pas moi qui ait tout mis par terre, c'est mon playmobil".
Toko : C'est Maurice qu'a mangé les Chocosuiss' !
lemass : trop fort !
Toko : Tu pousses le bouchon un peu loin Maurice !
lemass : tu dépasse les bornes des limites
Toko :
Porphyre : Sinon tu trompes la confiance que tes parents ils ont mis à l'interieur de toi!
Toko : ^^
lemass : "qui ne pisse pas en compagnie est un traitre ou un bandit"... dicton orque
snorri :
Toko :
lemass : allons bon, ils vont hercher des renforts
Toko : ou prévenir "qui de droit"...
snorri :
lemass : on va quand même pas tuer des gens parce qu'ils partent tôt le matin à cheval
Toko : bah non, bien sûr
Toko :
snorri : ça ne se fait pas
lemass : par contre il faudra vite se casser de là, très vite
Porphyre : la tombe appartient à ceux qui se lèvent tôt ?
lemass : possible ^^
lemass : par contre si les mercenaires nou bloquent ou nous suivent alors là faudra faire un choix
Porphyre : Décidement, tout le monde se donne rendez vous pour pisser dans cette cour!
Toko : c'est le dernier endroit à la mode !
snorri : c'est son usage principal. d'ailleurs, vous n'avez pas vu de lattrines
lemass : c'est très feng shui
Porphyre : ^^
Toko : ou fange chie, selon les jours...
snorri : ^^
snorri : c'est un scénario élégant raffiné et poétiquenaujourd'hui
lemass : ce soir c'est "Latrines et Mercenaires" pas Donjons et Dragons ^^
Toko :
snorri : ça ferait un bon titre de scéanrio
Toko : Avec un apisod Don Juan et Donzelle
Porphyre : Donjons & Etrons ?
Toko : ^^
snorri : 17 n charisme et un peu d'argent, ça aide dans ces coins reculés
Porphyre : Incroyant ! Ne sous estime pas l'aura sacrée du dieu de la fertilité !
lemass : heureusement que tu n'a pas fait la danse de la fertilité avec des plumes de paon ^^
snorri : je le sous-etsime pas, le 17 en charisme ne fait il pas partie de ses oeuvres ?
Porphyre : Toutafé!
Toko : les voies du seigneur sont... impénétrables !
lemass : on veut pas savoir !
Porphyre a obtenu 6 � son jet de dés [1d6 (6)]
lemass :
Toko : :-/
lemass : on a un crénau pour s'arreter bientôt ? je commence à sombrer
snorri : yes, tout à fait
Toko : vi
Toko : On a le temps de jouer l'évasion ?
Porphyre : Si le rouquin ne fait plus le peid de grye dans la cour, ca devrait pouvoir se faire ...
Toko : Yep
snorri : si lemass le sent
lemass : oui on a le temps
Toko : ok
Toko : des chevaux dans l'écurie ?
snorri : es leurs sans doute.
Toko : combien ?
lemass : tu veux les faires écjhapper ?
Toko : soit ça, soit on les prend...
lemass : pas le temps de les seller
snorri : ils ne sont pas sellés, par contre
Porphyre : Ils sont huit moins celui qui est parti.
Porphyre : Il va nous en manquer un.
lemass : je suis pas lourd...
Toko : On fait quoi ?
lemass : on peut tenter une fuite a cheval de nuit sans se casser le cou ?
Toko : On les prend ou on se contente de les faire fuir ?
snorri : vous n'etes pas des cavaliers émérites, mais pourquoi pas...
lemass : on les fait fuir et on se taille dans les bois a pied, comme d'habitude
Porphyre : On fait mine de partir avec , puis on les disperse . On ne risquera pas de se casser le cou, mais eux chercheront partout un groupe de cavaliers .
lemass : on risque trop une jambe cassée
Toko : bien vu Porph' !
snorri : le risque, c'est que le temps de monter à chevald, de les faire sortir, les pousruivants soeint sur vos talons
snorri : pas mal^^
Toko : donc on se contente de les libérer, on sort avec et on les fait fuir
lemass : et on disparait dans les bois
Toko : yes !
lemass : vous avez pris du vin pour les farfadets ?
Porphyre : Leurs renforts nous attendent "à l'orée du bois"
lemass : oui mais l'orée est vaste
Toko : arf
lemass : de quel coté est parti le cavalier ?
lemass : on partira de l'autre ^^
snorri : pas vu...
Porphyre : Bon, on quitte , on prendra la decision à la prochaine session, non?
Toko : ok
lemass : d'accord
snorri : vous aurez tout à loisir de faire un plan dans la semaine
Toko :
Toko : Sacrée partie !!!
lemass : allez, je vous dis a bientôt
Toko : ok
Porphyre : Nuitéee !
Toko : bonne nuit lemass !
lemass : bonne nuit a tous
snorri : bonne nuit !!
lemass : je coupe
snorri : log
Toko : ok
snorri : navant de couper
Toko : c'est bon, j'ai sauvegardé
lemass : oui je m'en occupe
Toko : Bonsoir !
Toko : Ça va ?
lemass : oui ça roule
Porphyre : coucou!
snorri : hello
lemass : salut les gens
Toko : Yes !
snorri : tout le mone va bien ?
Toko : Moi ça va !
lemass : oui ça va bien :-)
Porphyre : groumpf! je me fais un ' tit café & je suis prêt!
snorri : ça semble raisonnable
Toko : Oui, bonne idée !
snorri : on peut le télécharger où ce café ?
lemass : le chat m'a laissé la fenetre ouverte... c'est pour ça que je me pèle depuis 20 minutes -_-'
Toko :
snorri : ah ce chat !
lemass : vé me faire un thé chaud...
snorri : quand tout le monde a sa fenètre fermée et sa boisson favorité devant lui on démarre
Porphyre : pour moi, comme d'hab, ce n'est pas le chat mais les kobolds qui sont difficiles à coucher
lemass : oki, le microonde est pas loin ^^
snorri : tu as combien de kobolds ?
lemass : 1 dé 12 dans l'antre normalement ^^
snorri :
Porphyre : Trois. Comem Porphyrion est tres branche "vikings" en ce moment, j'ai dû lui prmettre qu'on irait à Bayeux voir la tapisserie pour le convaincre ...
snorri : ça se tient
snorri : prêts ?
Toko : prêt !
Porphyre : Skoll !
lemass : ok
lemass : est ce qu'il y a une table assez grande pour nous tous ?
Porphyre : le tavernier semble t il honnette?
snorri : c'est un tavernier dans une province déserte. c'est pas la concurence qui l'étouffe.
snorri : il n'y a que deux tables et des grads bancs pour tout le monde
Porphyre : mais il y a des bandits, si j'ai cru comprendre ...
snorri : oui, c'est un coin dangereux
Porphyre : ... et un aubergiste peut parfois acheter sa propre tranquilité en faisant linformateur.
snorri : Son auberge a beau etre une maison forte, il faut des alliés pour y survivre.
lemass : reste à savoir si c'est plus dangereux dedans que dehors
snorri : moins pluvieux en tout cas
lemass : il y a combien de types dans la salle ? et j'essaye de voir combien de groupes de discussion il y a...
snorri : 12 à votre table, mais les mercennaires sont 8. Il y a 14 autre personnes à l'autre table, marcahnds et paysans du cru
Toko : Les mercenaires arboent-ils un quelqueonque emblème reconnaissable ?
snorri : aucun. ce qui n'est guère engageant.
lemass : je fais un peu de jonglerie en attendant la soupe, un truc simple. tu veux que je fasse un jet ?
snorri : si tu essaie d'aller au delà de trois objets et de taper l'esbrouffe, oui
lemass : je suis déjà a quatre objets là ^^
Vous avez obtenu 4 � votre jet de dés [1d20 (4)]
lemass : j'ai 14 en jonglerie
snorri :
Toko :
lemass : j'essaye de voir ce que fait le type qui est sorti. je suppose qu'il fait nuit dehors, je ne devrais pas avoir de mal a être discret
snorri : en effet.
lemass : je suggère des tours de garde dans le dortoir ^^
Toko :
snorri : c'est vrai que vous etes des pros du tour de garde
lemass : 'foirés de farfadets !
Porphyre : de toutes façons, il doit y avoir d'autres voyageurs ...
lemass : qui ne bougeront pas d'un poil, n'y compte pas
snorri : oui, tout à fait
Toko :
Toko : si c'est les hommes du duc, c'est clair...
snorri : avec droit de haute et basse justice.
Porphyre : Le mercenaire dont tu parles, c'est lequel?
Toko : celui qui est sorti, non ?
lemass : si jamais le mercenaire essaye d'envoyer un signal lumineux ou autre il se prend une dague dans le fion !
snorri : oui exactement. les autres sont montés dans le dortoir.
snorri : gnark
Toko : >:-D
Toko : Et pendant ce temps là, Aelfwine emballe la serveuse ! ^^
snorri : d100 Richard
lemass : si je veux monter à l'échelle je dois faire un jet de déplacement silencieux ou elle ne grince pas ?
lemass : ok
Vous avez obtenu 3 � votre jet de dés [1d100 (3)]
Toko : rhoo !!! la classe
lemass : houla !
snorri : yeahhh!
Porphyre slow clap
lemass : j'essaye d'observer discrètement le mercenaire, pour comprendre ce qu'il fait là
lemass : je ne veux pas le tuer a moins qu'il ne soit nuisible. par contre je n'exclus pas de fouiller dans ses affaires si il va se coucher
snorri : c'est ce qu'il est en train de afire
lemass : lol il est puni ou quoi ? c'est le seul qui dort là
snorri : on dirait.
lemass : bon, j'attend de voir s'il s'endort puis je vais fouiller son sac
snorri : 1d20 pour Godric
Porphyre : on ne sait pas ce qu'il a fait entre le moment ou il est sorti et le moment ou Richard l'a revu.
lemass : il a pissé un coup
Toko a obtenu 14 à son jet de dés [1d20 (14)]
snorri : 1d100 pour richard
Vous avez obtenu 30 � votre jet de dés [1d100 (30)]
Toko : yes
lemass : rhoo, j'ai des bonus a cause des ronflements non ? ^^
lemass : ouf, je pensais avoir raté
lemass : bon bah je fouille ^^
snorri : c'est pile poile et il est plein comme un oeuf
lemass : justement ^^ au pire je lui colle une dague sur la gorge quand il se réveill et je l'interroge façon nazgul ^^
lemass : caca nerveux assuré
Porphyre : "Saquet ! La Comté! "
lemass : voilà ^^
snorri :
snorri : 1d6 godric
Toko a obtenu 2 à son jet de dés [1d6 (2)]
snorri : tu emmeène quelque chose du sac ?
lemass : non rien, je ne laisse pas d etraces
snorri : oki
lemass : j'esperais trouver des papiers ou d'autres indices
snorri : tu crois qu'il sais lire ?
lemass : et le questionner est trop dangereux
lemass : on sait jamais, un contrat ou une lettre de crédit ça peut estre utile même pour un illéttré
snorri : une lettre de change ça peut arriver, mais dans un coins auvage comme ça c'est rare
Porphyre : ou un sceau ...
Toko : Oui !
lemass : juste un plouc qui s'est fait mettre au piquet
snorri :
lemass : au début je pensais qu'il allait envoyer un signal a d'autres malendrins
Toko : Qui sait...
snorri : qui sait....
lemass : pas de lumière ni de bruit... a part la télépathie je vois pas comment
snorri :
Porphyre : Des corbeaux , comme dans le trone de fer ...
Toko : il attend peut-être l'aube ou l'arrivée d'autres compères plus tard dans la nuit...
Porphyre : Les hboux ne sont pas ce que l'on croit .
lemass : oui mais là richard en a plein le dos de faire des heures sup, il rentre se coucher ^^
Toko :
snorri : orsque la philosophie peint sa grisaille dans la grisaille, une manifestation de la vie achève de vieillir. On ne peut le rajeunir avec du gris sur le gris, mais seulement la connaître. Ce n’est qu’au début du crépuscule que la chouette de Minerve prend son envol.
Toko :
lemass : la chouette était le symbole d'athènes
Porphyre : Davud Lynch versus hegel
snorri : ça se tente
snorri : 1d100 pour les heures sups
lemass : 1d100 quoi ?
Vous avez obtenu 78 � votre jet de dés [1d100 (78)]
Toko : :-/
lemass : j'ai peur que ça soit indécent comme réponse ^^
snorri : gnark
lemass :
lemass : je vois ou j'entend quelque chose à l'étage ou dans la salle en dessous ?
snorri : oui, à l'oreille, il tarverse la pièce en dessous
lemass : ah oui j'entend bien là
snorri :
Porphyre : clonk!
Toko :
snorri : 1d20 richard
Vous avez obtenu 14 � votre jet de dés [1d20 (14)]
Porphyre : la fameuse defense "j'ai besoin d'aller aux ouateres!" Porphyrion en use souvent passé 22h00 quan on le trouve en train d joueur dans sa chambre ;-)
Toko :
Toko : Il fera un bon roublard !
snorri :
Porphyre : Nan! Il ne sait pas bien mentir!
Toko : il suffit de ne pas se faire prendre
Toko : Aïe... :-/
Porphyre : Ca aussi , il ne sait pas bien le faire (sinon , il n'aurait pas besoin de la defense "je vais aux ouatéres...")
snorri : Snorrinet a tenté une fois : "non, c'est pas moi qui ait tout mis par terre, c'est mon playmobil".
Toko : C'est Maurice qu'a mangé les Chocosuiss' !
lemass : trop fort !
Toko : Tu pousses le bouchon un peu loin Maurice !
lemass : tu dépasse les bornes des limites
Toko :
Porphyre : Sinon tu trompes la confiance que tes parents ils ont mis à l'interieur de toi!
Toko : ^^
lemass : "qui ne pisse pas en compagnie est un traitre ou un bandit"... dicton orque
snorri :
Toko :
lemass : allons bon, ils vont hercher des renforts
Toko : ou prévenir "qui de droit"...
snorri :
lemass : on va quand même pas tuer des gens parce qu'ils partent tôt le matin à cheval
Toko : bah non, bien sûr
Toko :
snorri : ça ne se fait pas
lemass : par contre il faudra vite se casser de là, très vite
Porphyre : la tombe appartient à ceux qui se lèvent tôt ?
lemass : possible ^^
lemass : par contre si les mercenaires nou bloquent ou nous suivent alors là faudra faire un choix
Porphyre : Décidement, tout le monde se donne rendez vous pour pisser dans cette cour!
Toko : c'est le dernier endroit à la mode !
snorri : c'est son usage principal. d'ailleurs, vous n'avez pas vu de lattrines
lemass : c'est très feng shui
Porphyre : ^^
Toko : ou fange chie, selon les jours...
snorri : ^^
snorri : c'est un scénario élégant raffiné et poétiquenaujourd'hui
lemass : ce soir c'est "Latrines et Mercenaires" pas Donjons et Dragons ^^
Toko :
snorri : ça ferait un bon titre de scéanrio
Toko : Avec un apisod Don Juan et Donzelle
Porphyre : Donjons & Etrons ?
Toko : ^^
snorri : 17 n charisme et un peu d'argent, ça aide dans ces coins reculés
Porphyre : Incroyant ! Ne sous estime pas l'aura sacrée du dieu de la fertilité !
lemass : heureusement que tu n'a pas fait la danse de la fertilité avec des plumes de paon ^^
snorri : je le sous-etsime pas, le 17 en charisme ne fait il pas partie de ses oeuvres ?
Porphyre : Toutafé!
Toko : les voies du seigneur sont... impénétrables !
lemass : on veut pas savoir !
Porphyre a obtenu 6 � son jet de dés [1d6 (6)]
lemass :
Toko : :-/
lemass : on a un crénau pour s'arreter bientôt ? je commence à sombrer
snorri : yes, tout à fait
Toko : vi
Toko : On a le temps de jouer l'évasion ?
Porphyre : Si le rouquin ne fait plus le peid de grye dans la cour, ca devrait pouvoir se faire ...
Toko : Yep
snorri : si lemass le sent
lemass : oui on a le temps
Toko : ok
Toko : des chevaux dans l'écurie ?
snorri : es leurs sans doute.
Toko : combien ?
lemass : tu veux les faires écjhapper ?
Toko : soit ça, soit on les prend...
lemass : pas le temps de les seller
snorri : ils ne sont pas sellés, par contre
Porphyre : Ils sont huit moins celui qui est parti.
Porphyre : Il va nous en manquer un.
lemass : je suis pas lourd...
Toko : On fait quoi ?
lemass : on peut tenter une fuite a cheval de nuit sans se casser le cou ?
Toko : On les prend ou on se contente de les faire fuir ?
snorri : vous n'etes pas des cavaliers émérites, mais pourquoi pas...
lemass : on les fait fuir et on se taille dans les bois a pied, comme d'habitude
Porphyre : On fait mine de partir avec , puis on les disperse . On ne risquera pas de se casser le cou, mais eux chercheront partout un groupe de cavaliers .
lemass : on risque trop une jambe cassée
Toko : bien vu Porph' !
snorri : le risque, c'est que le temps de monter à chevald, de les faire sortir, les pousruivants soeint sur vos talons
snorri : pas mal^^
Toko : donc on se contente de les libérer, on sort avec et on les fait fuir
lemass : et on disparait dans les bois
Toko : yes !
lemass : vous avez pris du vin pour les farfadets ?
Porphyre : Leurs renforts nous attendent "à l'orée du bois"
lemass : oui mais l'orée est vaste
Toko : arf
lemass : de quel coté est parti le cavalier ?
lemass : on partira de l'autre ^^
snorri : pas vu...
Porphyre : Bon, on quitte , on prendra la decision à la prochaine session, non?
Toko : ok
lemass : d'accord
snorri : vous aurez tout à loisir de faire un plan dans la semaine
Toko :
Toko : Sacrée partie !!!
lemass : allez, je vous dis a bientôt
Toko : ok
Porphyre : Nuitéee !
Toko : bonne nuit lemass !
lemass : bonne nuit a tous
snorri : bonne nuit !!
lemass : je coupe
snorri : log
Toko : ok
snorri : navant de couper
Toko : c'est bon, j'ai sauvegardé
lemass : oui je m'en occupe
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snorri : La chaleur de l'auberge contrastait avec le froid qui régnait à l'extérieur.
snorri : Les deux grandes cheminées, la foule regroupée autour des deux grandes tablées, la bière coulant à flots contribuaient à réchauffer l'atmosphère au delà de toute espérance, pour les pèlerins arrvés des collines.
Godric se chauffe les mains au coin du feu, un sourire béat aux lèvres
Aelfwine rentre à son tour se chauffer, et fait signe à l'aubergiste que de nouveaux chalands sont arrivés.
Geoff : Bon, cette fois, Craigh, pas de bagarre. Bert, ne t'enivre pas. Et Edmund, pas de ribaude ! gromella Geoff à voix basse en entrant.
Godric jette un coup d'oeil en coin à Edmund, avec un petit sourire
Richard observe la salle et les personnes
Aelfwine : Aubergiste !
snorri : Sans se faire attendre, l'aubergiste fit signe à une souriante serveuse, qui entreprit aussitôt de servir des bières dans des cruchons grands comme des tonnelets...
Aelfwine : Vous avez ici des voyageurs transis; une bonne pinte d'ale ne serait pas de trop!
Richard : et une bonne soupe aussi !
Aelfwine sourit à la servante en retour, avant de "signer" sa chope du signe de Frey et de la porter à ses lèvres.
Godric : Oui, de la bière et une bonne soupe !
snorri : Plusieurs hommes aux allures rogues de mercenaires se poussèrent un peu pour faire de la place aux nouveaux venus.
Richard s'adresse à la serveuse
Richard : dites moi jeune fille, quel genre de dortoirs avez vous dans cette auberge ?
snorri : L'un d'entre eux regardra Craigh d'un oeil sombre, quelques instants, avant de replonger dans sa bière.
Godric s'attable en remerciant les hommes qui se sont poussés
serveuse : Le grand dortoir, à une livre d'or avec le repas, et l'écurie, à un shilling d'argent.
Richard : merci bien
snorri : L'un des mercennaires poussa un grognement dont il était difficile savoir s'il exprimait la bienvenue ou le mépris, mais il fit un peu plus de place.
Godric manque de s'étrangler en avalant sa gorgée de bière à la mentio ndu prix de la nuit
Aelfwine salue gravement d'un signe de tête les hommes.
Edmund : N'ayez crainte mes amis, venez au dortoir. C'est ici que nos routes se séparent, nous vous devons bien celà, chuchota Edmund.
Bert boit avec une descente digne d'un cheval assoifé.
Richard : C'est généreux de votre part. je craignais de devoir dormir avec les chevaux
Aelfwine : Merci, Monseigneur.
Edmund fait un signe curieux, comme une sorte de bénédiction.
Godric : M... merci messire.
Edmund en regardant le décolleté de la serveuse, plus opulente que jolie.
Aelfwine "Tiens? Il a accepté le titre que je lui donnais sans broncher..."
Aelfwine "Quoique... je le comprends."
Aelfwine : MAis, pour généreuse que soit votre offre , nous ne pouvons l'accepter.
snorri : Dans le fond de la pièce, près de l'une des cheminées, un musicien tentait en vain de placer quelques notes de sa vielle.
Aelfwine : Une telle somme est helas bien au dessus de nos moyens!
Aelfwine dit il en haussant le ton pour être bien entendu.
Aelfwine : Mais, peut être acceptera t on d'heberger des pélerins.
Richard : il a dit qu'il nous l'offre, chuchote Richard, fais pas ton têtu !
Edmund : Pas au dessus des miens, chuchota Edmund. Ne croyez pas que je veuille vous humilier avec mon or, carje le serais si vous étiez à l'écurie quand je suit dans un dortoir chaud et qui sent bon...
Aelfwine : "Je ne veux pas que cette riante compagnie en déduise que nous sommes tous cousus d'or !"
Aelfwine répond il à Richard,
Aelfwine mais se mordant la lèvre quand Edmund se met ainsi a péréorer.
snorri : A vrai dire, Edmund était sans doute optimiste. Une bonne partie de ces gaillards devait dormir dans le dortoir, et seule la bière couvrait l'odeur de leur sueur.
Godric , qui avait suivi la scène, acquiessa
Richard : ah, oui, de toute façon c'est un peu tard là...
Aelfwine : oui ...
Richard se lève et se dirige vers le gars à la vielle
Richard : hé mon gars, tu peux jouer un truc festif ? je vais faire un peu de jonglerie pour m'entrainer. Tu veux bien ?
Musicien jette un oeil intrigué à Richard, puis acquièse d'un signe de tête.
Musicien et commence à jouer un air enjoué.
Aelfwine : "En tous cas, jeune fille, je tiens à payer moi même mon ale", dit le prêtre en glissant une piece d'argent discrètement à la servante.
Richard attrappe plusieurs objets : tasse, assiette, caillou et os de poulet et se met en scène
serveuse : Merci, pèlerin, murmura la serveuse en se penchant vers lui - et Aelfwine eut soudain le sentiment qu'elle avait compris autre chose.
Aelfwine : Que l'époux de Gerd, maître de la fécondité, vous benisse ! répond le jeune prêtre
serveuse : Pas trop vite, rit la jeune femme en portant la main à son ventre. Et elle s'éloigna vers l'autre table.
Aelfwine "Finalement, l'écurie ne semble pas un si mauvais choix pour la nuit ..."
Richard : hop ! hop ! hop !
serveuse : Les premiers mouvements de Richard n'avait guère suscité d'émotion, mais peu à peu les regards se tournaient vers lui - même ceux des mercenaires, qui lancèrent quelques plaisanteries que la décence ne permet pas de rapporter ici, amis qui témoignaient sans doute de leur contentement.
Aelfwine encourage Richard par des applaudissements scandés.
Edmund : Je vois que notre ami Richard a plus d'un tour dans son sac...
Godric tape dans ses mains
Geoff : Autant que ça attire l'attention sur lui... gromella Geoff à voix basse.
Aelfwine : Effectivement, il est doué!
Godric acquiesse discrètement à la remarque de Geoff
snorri : Quelques piécettes commençaient à tomber au sol. Elles brillaient d'un rouge vif en glissant prèt de la cheminée.
Godric : Il se débrouille bien, le bougre !
Richard : Merci bien messieurs !
Aelfwine : "Le vane à la main leste fait voler le tribut du dragon du poulailler/ La marée de la coupe réjouit mon coeur"
Musicien commence avidement à ramasser les pièces pendant que Richard fait ses saluts.
Aelfwine : "Mais moins que la fenêtre du palais de la pensée / de l'Aesine au large tronc du coeur"
Godric : A larron, larron et demi...
Aelfwine declame Aelfwine pour saluer la performance.
Richard jongle un bon moment en allant et venant devant le musicien puis finit par ralentir et s'arrète, fait une révérence et se dirige vers sa table. l'oeil rivé sur son bol de soupe.
snorri : Effectivement, la sereuse enait d'apporter un plat de victuailles, morceaux de poulets, de motons et de lard mélangés, tandis qu'une de ses collègues plsu agée apportait des bols de soupe brulante.
Godric : HA !
Aelfwine : H'est Haud, effectivement !
Richard : garde les pièces, dit il au musicien, je fais ça pour m'amuser.
Musicien : Tiens, voilà ta part, fit le musicien d'une voix rauque en tendant à Richard quelques pièces de cuivre, en nombre bien inférieur à celles qui étaient tombées au sol.
Godric : Bon appétit mes amis !
Aelfwine : Herci!
Richard : comme tu veux, merci
Musicien : /le regarde Richard sombrement, car on ne s'amuse pas avec son métier...
Godric se met à manger goulument
Richard fait une révérence tout sourires au musicien et retourne s'assoir
Aelfwine fait une place au jongleur avec un grand sourire
Musicien : Le repas est chaud et copieux. Geoff, qui tient la bourse, fait régulièrement passer quelques pièces dans la main de la serveuse, sans jamais alisser voir sa bourse, au fur et à mesure que les bières s'amoncellent sur la table.
Godric : Oui, prend place ami, et régale toi !
Richard : A la prochaine auberge c'est toi qui récite des poésies Aelfwine, d'accord ?
Voyageuse : Ehhhh toi, je te connais !
Aelfwine essaie d'écouter ce qui se dit à côté
Godric se tourne pour voir de qui parle la voyageuse
Mercennaire : Et là, je lui ai écrasé la main avec ma masse, on aurais dit une limace...
Voyageuse pointe du doigt Edmund.
Aelfwine "Tiens, tiens ..."
Godric : *Aïe...*
Richard ne pense plus qu'a manger
snorri : C'est une femme d'une trentaine d'années, aux dents noires et au teint rouge, qui est à l'autre table. Sa voix ne laisse aucun doute sur sa consomation d'alcool.
Aelfwine "Nous allons peut être en apprendre plus".
Voyageuse : Jeee t'ai déjà vu quelque part !
Edmund : Toutes les femmes me disent ça ! Et pourtant, il en reste dans le pays que je n'ai pas connu! s'exclaffa Edmund sans sourciller.
Godric s'esclaffe bruyamment à la tirade d'Edmund.
snorri : La grivoiserie entraina quelques rires, mais attira l'attention des mercenaires.
Godric : Sacré Ed ! Quel tombeur...
Voyageuse : J'm'en souviendrai, même saoule, un beau p'tit gars comme ça !
snorri : Son voisin de table la tira par le bras, come s'il sentait que ça allait encore mal tourner...
Geoff : Bon.... on termine cette bière et on monte, la route sera longue demain
Godric : Oui, bien vu
Richard est toute ouie dans son coin
Bert se dépèche de boire la bière de son voisin, plus remplie que la sienne.
Voyageuse : J'te jure, j'lai vu à Dunthrane, tu m'crois pas ? tente d'expliquer la voyageuse ivre à son voisin, tandis que les conversations reprennent le dessus.
Aelfwine : "Le mout du malt, Obscurcit les yeux de l'aesine / La sœur de Njörvi apporte le repos"
Aelfwine : Déclame Aelwine.
snorri : Richard, pacé prêt des mercennaires et attentif, ne pouvait manquer de remarquer le regard qu'ils s'étaient échangés.
Godric , inquiet, scrute le reste de la salle
Godric : Ne traînons pas...
Richard se fait discret en trampant son crouton de pain dans sa soupe, mangeant lentement
snorri : Craigh l'avait peut être remaqrué aussi, car il regardait nerveusement dans la direction de celui qui l'avait toisé, la main à la garde de son épée.
Aelfwine finit tranquillement son ale, comme s'il ne s'était rien passé d'important.
Richard chuchote à Aelfwine juste a coté de liu :
Richard : je vais rester un peu ici alors que vous montez, je vous alerterai si il y a des mauvaises intentions dans l'air
Aelfwine "Une maritorne ivre croit avoir reconnu un bel homme dans uen auberge. Ne semblons pas donner à l'épisode plus d'importance que cela, ou bien nous allons vraiment attirer l'attention"
Geoff se lève et reprend ses affaires, épieu compris, comme pour inviter les autres à le faire.
Bert en profite pour decsendre uen autre bière à un rythme invraissenblable.
Godric finit son ragout et sa bière et se lèvre à son tour.
Richard continue a se faire discret en écoutant les mercenaires
Aelfwine : "Montez, montez."
Aelfwine Je dois encore mes dévotions à Frey" (avec un regard nonchalant vers la servante)
Godric : Bien, à plus tard.
serveuse : laquelle serveuse répond par une sourire avenant, avant de faire signe qu'elle doit finir son service.
Aelfwine observe les mercenaires.
snorri : Les mercennaires se regardaient, un sourire carnassier aux lèvres. Et dès que les guerriers et pèlerins fussent partis, l'un d'entre eux s'appréta à dire quelque chose...
Richard finit son repas puis s'approche de l'atre et s'assoit sur une chaise à coté, faisant mine de se réchauffer. Mais l'oeil attentif à ce qui se passe dans la pièce.
snorri : ... quand d'un signe de tête, son voisin d'en face fit signe que les deux restants étaient avec le groupe.
snorri : le premier se pencha alors à l'oreille de son voisin, qui grogna d'abord :
Mercennaire : ouah, pourquoi moi ?
Aelfwine s'absorbe ans la contemplation de son gobelet, comme s'y trouvait l'hydromel de sagesse de Mimir.
snorri : Puis, au signe d'impatience de son chef, se leva et marcgha vers la sortie.
snorri : Il régnait visiblement une tension indéfinissable entre eux.
Aelfwine : ...
Richard se lève et sort dans l'intention de pisser un coup
Godric , alors que le groupe de guerrier montait se coucher, murmura à Geoff : "Il faut redoubler de prudence cette nuit, je pense que votre maître a été reconnu... Et tout me porte à croire que ces mercenaires ne le portent pas dans leur coeur."
Mercennaire : Allons au dortoir également, nous avons du travail demain, les gars. Et pas de conneries ce soir ! je fais manger ses couilles au premeir qui fait une gaffe et j'envoie sa tête à sa mère ! indiqua le chef d'un ton sec. Dans les yeux des autres, on pouvait comprendre que ce n'était pas une menace, mais une habitude.
Godric , les mains tremblantes, vérifie que ses dagues sont bien à portée de main lorsqu'il entend le bruit des pas des mercenaires qui se rendent au dortoir.
Godric : "Une promiscuité bien dangereuse"
snorri : Richard, la porte franchie, pu observer le mercennaire. Il s'approcha du mur, et dans un tintement métallique, souleva sa broigne pour uriner ses litres de bière.
snorri : Cette formalité accomplie, il observa les bâtiments autour de lui, c'est à dire l'écurie et les dépendances de l'auberge.
snorri : Après quelques hésitations, il se dirigea vers l'une des granges, sur laquelle était appuyée une échelle.
Aelfwine regarde la salle se vider lentement. Il guette le retour de celui qui est sorti tout à l'heure. S'il le peut, il demande discrètement à la servante si elle sait où il est allé.
serveuse : Avec ce qu'il a bu, je crois savoir. J'espère juste qu'il va pas s'endormir dehors, il fait froid la nuit... Mais moi, je connais un coin tranquille dehors...
Aelfwine : Au chaud?
serveuse répondit d'un regard plein de chaleur...
snorri : le mercennaire rôta bruyamment, puis entrepris de monter dans la grange. Richard pu le voir réapparaitre lorsqu'il entrouvrit la porte du grenier et regarder vers l'horizon.
Richard sort un poignard et se tient pret a tout
Richard se rapproche le plus possible
snorri : A l'étage, des petits groupes s'étaient formés pour dormir sur les paillasses. Il régniat également une docue chaleur et la nuit seraient bonne. Les emrcennaires avaient dépsoés leurs affaires prêt de l'escalier, tandis qu'Edmund et ses compagnons se trouvaient à l'autre extremité. Godric pouvait voir Craigh regarder nerveusement dans leur direction.
Aelfwine : "De toutes façons, ce dortoir ne me semble pas tres sûr comme endroit" (murmura Aelfwine) ... "Et il ne vaut mieux pas trop dormir de toutes façons. "
snorri : Le mercennaire s'était retiré derrière le volet de bois. Observait-il ou non ? dans tous els cas, il ne pouvait voir ce qui arrivait de la gauche, et en contournant un peu, Richard parvient jusqu'au bâtiment. Là, la pente du toit couvrait la vue pour lui permettre d'atteindre l'échelle. En quelques pas, Richard se trouva en bas. Elle était solidement posée, il ne l'avait aps entendue grincer trop lorsque le gros homme en broigne était monté.
Godric s'approcha de Geoff et Edmund et leur murmura à l'oreille : "Gardez vos armes à portée de main, ça sent le grabuge... Ces types sont leurs mauvaises intentionns ne font aucun doute."
snorri : La salle commençait à se vider, et la serveuse s'eclipsa sans façon, après un clin d'oeil à Aelfwine. Elle emprunta la même porte que Richard lorsqu'il était sorti - et ce dernier, alors qu'il empruntait l'échelle, entraperçut la porte s'ouvrir et la silouhette de la jeune femme.
Richard monte à l'échelle
Edmund : Bah, si on devait se méfier de tous les hommes d'armes avec uen vilaine trogne sur notre route, nous serions resté au...
Geoff : Edmund !
Aelfwine : "Sais tu qui sont ces hommes?" demande Aelfwine en suivant la servante pendant qu'elle se glisse dehors.
Godric : Au château, je sais oui... Mais là, je le sens vraiment mal. Ces types son tdes bandits... Sans doute à la solde du duc... Vous avez entendu ce qu'a dit la bergère dans sa chaumière ?
Craigh : Godric a raison. Je connais le rouquin borgne, il était à la bataille de Rônd. Un type dangereux...
snorri : Richard parvint au niveau où le mercennaire pouvait le voir... et l'entendit qui enelevait sa broigne... Un pas de plus, et il parvenait dans la grange, par le même chemin que lui.
serveuse : Ils sont arrivés il y a deux jours, on dirait qu'ils attendent quelqu'un. Et j'amerias pa sêtre à la place de ce gars là. Hier, ils se sont bagarrés avec un barbare, il y avait du sang partout...répodnit la serveuse d'un ton inquiet.
Edmund : Le duc est notre...
Aelfwine : On ne les a jamais vu avant?
Geoff : On partira avant l'aube, et on tachera de leur fausser compagnie...
serveuse baisse les yeux.
Godric : Je ne suis pas sûr que le duc soit votre allié, banneret ou ce que vous voulez...
serveuse : C'est par là, dans la grange à foin. Ca pique un peu mais c'est confortable.
Godric : Et je crains qu'ils ne tentent quelque chose dès cette nuit
snorri : Dans la pénombre, richard pouvait observer, de dos, le emrcennaire qui finissait d'oter sa broigne et de la poser ontre un sac de grains.
Craigh : Ou demain, sur le chemin, là où personne ne pourra témoigner contre eux.
Edmund : Enfin, le duc est un vassal fidèle et...
Aelfwine suit la servante.
Aelfwine : Tu ne m'as pas répondu, oh, Walkyrie de la Valhalle champêtre! Les connait on ici?
Geoff : Pas ici ! Et rappelle toi ce qu'a dit Holden! Maintenant, dormons un peu. Le plancher grince assez pour qu'on les entende venir.
Godric : Bien, mais je vous conseille de se relayer pour monter la garde !
serveuse : Trop pour qu'on en parle sans danger. Regarde, c'est ici.
Craigh approuve.
snorri : Richard voyait le mercennaire isolé s'installer une cocuhe entre les sacs, sans même remarquer qu'il n'était pas seul. Avant de se coucher, il entrouvrit de nouveau le volet et observa l'horizon.
snorri : De l'autre accès, Richard pouvait, à la faveur de la lune, voir les trois chemins serpenter dans les colines.
Geoff : Bon, je veillerais, et je réveillerais Craigh. Nous partirons bien avant le sommeil, sussura Geoff.
Godric : Parfait...
Godric se prépare à se coucher mais essaie de ne pas dormir.
snorri : La serveuse semblait avoir d'autres idées en tête que de parler des mercennaires, sans doute désireuse d'avoir une leçon privée de théologie naturelle.
Aelfwine : (chante doucement): "Freyr dit : Dans l'enclos de Gymir/J'ai vu marcher/Une fille après qui je languis ;/Ses bras brillaient/Et faisaient resplendir/Air et mer tout entiers"
snorri : A peine couché, le mercennaire s'endormait dans un ronflement bovin. Son sac trainait à quelques pas de Richard.
Richard s'approche doucement du sac
serveuse : Ben t'es un poète, toi. Les autres, y causent moins...
snorri : Godric entendait les autres chercher uen position pour dormir autour de lui, après s'être débarassé de leurs broignes. Il lui semblait que de l'autre côté de la salle, l'un des mercennaires ne dormait pas plus que lui...
Richard commence à fouiller utilisant surtout son sens du toucher. les sens aux aguets
snorri : Richard s'empara du sac dans un silence parfait.
snorri : Il y avait là une miche de pain un peu sec, une petite flasque, un couteau, un petit sachet au contenu craquant, un biquet et de l'amado dans un autre sachet de cuir.
Aelfwine : "Barri s'appelle le lieu : Ou tous deux nous savons/ Un bosquet paisible/C'et là Qu'au fils de Njörd/Gerd concédera déduit d'amour"
Aelfwine défait la sangle de sa cuirasse.
snorri : Il semblait à Godrci entendre chuchoter du côté des mercenaires...
Godric se tient aux aguets et tente d'entendre ce qui se chuchote
serveuse : Je comprend pas tout, mais j'aime bien ton accent. T'es d'où ?
serveuse demanda la serveuse en soulevant négligemment ses jupons.
Mercennaire : non, ... le monde ... connait ici, ... tourne mal ... demain... patience.
Aelfwine : C'est le dit de Skirmir: un poeme eddique qui raconte comment Frey, mon saint patron , conquérit la blle géante Gerd.
rouquin borgne : ... malin... compagnie... foirer...
serveuse s'assied sur le tas de grains, intriguée, etr demande :
serveuse : Et alors, comment ils ont fait leur affaire ?
Godric : "A priori, ils s'interrogent encore sur agir cette nuit ou demain..."
Richard ouvre le petit sachet en faisant aussi doucement qu'il le peut pour voir ce qu'il contient
Godric : "J'espère que Geoff ne va pas s'endormir..."
snorri : Cette fois, Richard avait reconnu tout le conenu du sac. Face à lui, le mercenaire dormait innocemment. Le petit sachet contenait plusieurs brindilles d'une herbe sèche, fortement odorante.
snorri : Geoff était assis contre le mur, sans un geste. Il en ronflait pas, ce qui était singulier dans cette assemblée de ronfleurs étalés sur le sol. Sans doute veillait il.
Richard déçu de n'avoir pas plus d'indices et réticent a molester quelqu'un dans son sommeil décide de rentrer se coucher
rouquin borgne : dormir... pas louper mon coup...
Mercennaire : ouais...
Godric sourit dans le noir
Aelfwine : répond : "Frey envoya Skirmir, son servteur, pour mander la belle , qui se refusa jusqu'à ce que le Dieu cède son Epée "qui combat d'elle même". Il finit par obtenir ce qu'il demande, mais se trouve ainsi privé de son arme lors de son combat final contre les géants"
Aelfwine : "De la même façon que le glaive d'un homme n'est plus tellement en mesure de s'agiter de lui même apres avoir obtenu les faveurs d'une belle ..." Conclut il avec un sourire ironique
snorri : Peu de temps après, Godric eut la satisfaction de voir Richard revenir, passant près des mercennaires et cherchant dans l'osbscurité où pouvaient être ses amis.
serveuse : ça... hélas..., sussura la serveuse.
Godric : "Bien..."
Godric : "Ils sont huit, et nous sept... C'est jouable..."
snorri : par contre, Aelfwine ne semblait guère revenir. Il avait semblé à Richard l'entrapercevoir sur les pas de la serveuse et il ne l'avait pas revu depuis.
Aelfwine : Le seigneur Frey n'a pas que son épée ;-) ...
snorri : --- Rideau ---
snorri : Un bruit du côté des mecennaires fit sursauter Godric. Il avait somnolé, sans doute, mais ses sens restaient aux aguets.
Godric : "Que..."
Godric ouvre les yeux et se tient prêt. Il essaie de distinguer si Geoff est toujours de veille
snorri : l'un des mercennaires était en train de descendre l'escalier.
Godric : "Mince... Il faudrait que je réveille Richard !"
Godric rampe jusqu'à Richard, place la main sur la bouche de son compagnon endormi et le réveille doucement
Richard : gné ?
snorri : Richard sentit une main essayer de l'étouffer..
Godric lui murmure alors : Un des mercenaire vient de redescendre, ça sent le coup fourré
Richard baille et se gratte
Godric : J'ai entendu le rouquin dire qu'il ne devait pas louper son coup...
Richard : oui bon, d'accord
Godric : Tu es plus discret que moi, tu devrai peut-être...
Richard se redresse et regarde autour de lui
Craigh fait un mouvement vers son épée
Richard : quelle heure il est ?
snorri : la salle est emplie de dormeurs, aucuen lumière ne filtre par les volets, il est sans doute encore la pleine nuit.
Godric : Peut-être est-il simplement descendu pisser... Mais si c'est pas le cas...
Richard cherche ses vetements et les enfile
Richard : je vais voir ça vite fait
Godric : Sois prudent !
Richard termine de se couvrir et sort du dortoir
Richard cherche le mercenaire
Godric s'inquiète pour son compagnon et tend l'oreille, en cas de grabuge
snorri : la traversée de la salle,obscure et plein de dormeurs, était une épreuve délicate. Le pire fut quand Richard butta sur un casque, sans doute celui d'un des mercenaires, qui produit un tintement sonore en glissant contre le casque voisin...
Mercennaire : Hein ?!
Godric : *Oups*
Richard fait celui qui sort faire ses besoins
Richard : pardon je vais pisser
Richard : trop de biere hier soir, dit il doucement
Mercennaire : ouais... fait gaffe ...
Richard s'esquive sans demander son reste
snorri : Alors qu'il descendait, Richard sentit nettement une silouhette dans son dos...
Richard se dirige vers la porte en gardant son sang froid, décidé à jouer son rôle jusqu'au bout
snorri : Aelfwine fut sorti de a douce torpeur par le bruit d'une porte de grange qu'on ouvrait...
Aelfwine : "Longue est une nuit,/Plus longues, deux nuits/,Comment languirai-je trois nuits?/Souvent un mois/M'a paru moins long/Que cette demi-nuit d'ardente veille"
Aelfwine Sussure Aelfwine à l'oreille de la jeune femme en remettant sa cuirasse.
snorri : arrivé dehors, Richard eut la mauvaise surprise de découvrir que la silouhette était celle du roquin borgne, en chemise et l'air rogue.
serveuse : Ah ben toi...
Richard salue le mercenaire et se tourne pour pisser contre un mur
Aelfwine "Mhhh... les affreux sont de retour ... Frey, garde ton serviteur !" songea-t-il.
snorri : Un homme venait d'entrer dans l'écurie, attenante à la grange aux grains
rouquin borgne : 'lut.
rouquin borgne fait de même, un peu plus loin.
rouquin borgne : ... la bière fait son effet. L'air est froid. ca dure..
snorri : Dans l'écurie, le emrcennaire est en train de rpéparer un ceval. Aelfwine ne le voit pas bien, mais l'entend.
Richard prend son temps, se rembraye tranquillement puis s'essuie les mains dans l'herbe, le tout en examinant les environs.
snorri : Le rouquin borgne semble le surveiller, s'éloigne de quelque pas, revient, nerveusement, comme s'il attendait que Richard remonte.
Richard finit par remonter, ne pouvant plus tergiverser et n'ayant pas pris d'arme.
snorri : Quand il entre dans la pièce, Richard eout constater que le rouquin ne le suit pas.
Richard : /me, arrivé dans le dortoir, revient a son lit et dit à Godric
snorri : Dans l'écurie, l'autre finit de seller son cheval.
Richard : Je ne sais pas ce qu'il manigancent mais ils font quelque chose. ils m'ont repéré et le rouquyin me surveillait. je suis parti avant qu'il s'éberve trop
Godric : Tu veux que j'y aille ?
serveuse : T'as rien vu, hein, sussure la serveuse. il faut pas qu'il nous voit.
Richard : il surveille la porte, dehors. mais il est en chemise, pas d'armure o dirait.
Aelfwine : Finit de s'apprêter. Il passa la main dans les cheveux chatain de sa compagne pour en chasser un brin de paille. "Mon nom est Elfven, et toi? "
Godric : D'accord, je vais aller voir de quoi il retourne, "négligemment"...
Godric se lève, passe une dague dans sa ceinture, et sort du dortoir
serveuse : Moi, c'est Erinia, et... fais attention, il va t'entendre.
Craigh : Fais attention, murmure Craigh. Je vais réveiller Geoff.
Godric : Ok.
snorri : comme pour Rihcard, mais sans sa souplesse légendaire, le trajet était plein d'embuches, plus long que prévu pour traverser al salle sans réveiller tout le monde.
snorri : Le cavalier venait se sortir de 'lécureie avec sa monture tenue par la longe
Godric , après avoir traversé le dortoir, descend l'escalier et sort de l'auberge
Aelfwine se lève dés que le mercenaire est sorti , pour tenter d'apercevoir où il va:
Aelfwine : "Au revoir, Freya de l'or des champs."
snorri : Godric craignait d'avoir heurté la jambe d'un mercenaire prêt de l'escalier. mais, n'écotant que son courage, il descendait dans la salle d'auberge, vide, sentant la bière et la fumée. Puis, il entrouvrit la porte. On entendait frémir un cheval.
serveuse : Fait pas le con, poète, j'vais t'rgretter
Godric sort à l'air libre, d'un air qui se veut nonchalant
snorri : Aelwine voyait le cavalier, en train d'enfocucher sa monture tandis que le roquin bassait la barre de bois qui fermait la porte de l'enclos de l'auberge.
Aelfwine : "Chhht! Et moi donc!"
rouquin borgne : Dis leur de ne pas dépasser l'orée du bois, il faut qu'ils se grouillent mais ne se montrent pas.
snorri : Godric entraperçut la silouhette d'Aelfwine sur sa droite, sortant d'une grange
rouquin borgne se retourne alors que le cheval franchit la porte
Aelfwine recule dans l'ombre de la grange.
Godric se gratte le bas du dos et s'approche d'un mur pour pisser
Godric sursaute, l'air surpris, en entendant du bruit dans la direction de la porte de l'enclos.
Godric : Qui va là ?
rouquin borgne s'approche dans le dos de Godric....
rouquin borgne : J'te dérange, suderon ?!
Godric : Oh ! Vous m'avez fait peur !
rouquin borgne : J'espère bien...
Godric : J'ai un trop plein de bière à déverser...
Godric fait semblant de ne pas remarquer l'allusion
rouquin borgne : ouais, ouais, ton copain m'a déjà fait le coup tout à l'heure... et il claquait des dents en disant ça.
rouquin borgne : et il a bien raison d'en profiter tant qu'il lui en reste...
Godric : Pas étonnant, les nuits sont froides dans le nord...
Godric : Hm...
rouquin borgne : Tu verras quand l'hiver arrivera...
rouquin borgne : ... si tu survis dans le nord jusque là.
Godric : Je ne compte pas m'attarder par ici...
Godric : Les manières des nordiens sont trop... glaciales...
rouquin borgne : ouais... t'attarde pas. On attrapes vite des bricoles ici quand on e mèle de choses qui regardent pas..
rouquin borgne jette un coup d'oeil du côté de la grange à l'échelle, vers la gauche.
Godric : Voila, je fini d'uriner...
rouquin borgne : remonte, tu vas attraper un rhume mal placé.
Godric range son bazar mais garde la main sur sa dague.
Godric : Oui, je vous remercie du conseil mon brave.
snorri : le rouqin restait planté dans la cour, en chemise, sans paraître souffrir du froid.
Godric : Mais prenez garde votre santé également...
Aelfwine atendit que le borgne rentrât à son tour.
Godric : Le froid est "piquant"...
Godric s'incline légèrement et rentre dans l'auberge.
rouquin borgne se dirige vers l'échelle contre la grange
Godric monte à l'étage et traverse le dortoir
snorri : Godric remonta l'escalier. Il ne lui restrait plus qu'à affronter à nouveau la salle des endomis, quoiqu'il y fasse un peu moins sombre que tout à l'heure.
Godric soupire et se lance dans la traversée...
Aelfwine : "Erinia, pour quelque raison que j'ignore, les hommes d'hier soir en ont apres le jeune seigneur qui nous accompagnait. Si je sors le prevenir, je risque d'être repéré. Toi tu es de la maison, peux tu allez le prévenir, ainsi que ses compagnons, qu'il leur faut quitter l'endroit le plus rapidement possible? "
snorri : Avec un relatif succès et quelques jurons d'ivrognes somnolents plus tard, Godric parvint à retrouver Richard dans le coin, où Geoff et Craigh étaient évéillés également.
Richard : alors ?
Godric s'approche d'eux
serveuse : Pffff... ah vraiment, c'est bien parce que t'es un poète alors...
Godric : Alors, l'un des types vient de quitter l'auberge à cheval. Le rouquin lui a dit de ramener des hommes et qu'ils devaient attendre à l'orée du bois, mais sans se montrer
Aelfwine : Tu es un amour ...
Godric : Il faut qu'on quitte l'auberge immédiatement, ou alors éviter la forêt
Richard : génial, les ennuis se multiplient
Godric : En effet...
Richard : reveillons tout le monde, il faut partir maintenant
Godric : Geoff, qu'en pensez-vous ?
snorri : Alors qu'Erinia regagnait l'auberge, Aelfwine pouvait entendre une latercation verbale en haut de l'autre grange. Rien de précis, mais ça s'enguelait.
Aelfwine tenta de s'approcher à la faveur de l'onscurité pour écouter.
Geoff : On file. Craigh, réveille Edmund et cet ivrogne de Bert discrètement. Ils ont des cheaux ?
Richard : si on essaye de nous empécher de partir... pas de quartier
Godric : C'estpossible. Ça m'étonnerait qu'ils n'en ait eu qu'un seul...
Geoff : Au moment ou Aelwine approchait de l'échelle pour mieux entendre, il aperçut le pied du rouquin qui s'apprétait à decsendre.
Aelfwine recule à nouveau dans l'ombre de la première grange.
Aelfwine : /me"espérons qu'un oeil soit moins aigu que deux dans la nuit".
Geoff : Pas de quartier ? sussura Geoff. Ces types à sont des professionnels de l'épée, mon gars. Si ça tourne mal, tu te planques, c'est tout.
Richard : ça me va
Godric : Bien (d'un ton pas rassuré)
rouquin borgne regarde nerveusement autour de lui, la dague à la main, une fois posé pied à terre. Mais il ne semble pas avoir vu Aelwine dans l'obscurité.
serveuse : Psssst....
serveuse : La voix de la servuse venait de l'autre côté. Y avait-il une porte que les pèlerins n'avaient pas remqruqé dans la salle obscure ?
Richard s'approche de la voix
Richard : oui ?
Godric fait de même
serveuse : vot' copain l'poète, il dit que les gars du duc en veulent au beau blond, même qu'il faut partir fissa, sussura Erinia.
snorri : Il y avait effectivement une petite porte prêt du conduit de cheminée.
Godric : Merci ! On en était venu à la même conclusion !
Richard : merci de nous prévenir, et il est ou le... "poete" maintenant ?
Godric : Il est dehors, je l'ai vu
rouquin borgne retourne dans la salle d'auberge.
Richard : est ce qu'on peut sortir discretement par ici jeune fille ?
Godric : Ne traînons pas !
serveuse : Ouais, il est en bas, prêt de la grange à grains. Même qu'il en a partout, pouffa-t-elle, même si ce n'était sans doute pas le moment.
serveuse : venez, on arriva dans la cuisine en bas...
Godric : Ok, on vous suis...
Richard : oui, bon, rassemblons nos affaires et partons d'ici
Godric attrape son baluchon et s'apprête à sortir
snorri : le petit groupe bondit d'un coup, embarquant sacs, lances et broignes à la main, après avoir sauté dans leurs bottes...
Mercennaire : Eeeh ils se barrent !
Richard récupère son sac puis vérifie que tout le monde est révéillé et pret a partir
Aelfwine profita de ce que le champ était libre dans la cour pour aller ouvrir la cloture.
Godric descend et se renddans l'écurie
snorri : Quatre à quatre, les pèlerins descendaient l'escalier vers la cuisine, sans être certains de ne rien avoir oublié dans le noir et la précipitation...
snorri : Les sept cheveaux étaient là, réveilés mais tranquilles
snorri : Edmund et ses compagnons s'étaient précipités vers la porte, rejoignant Aelwfine - qui venait d'entrpaercevvoir le guetteur dans l'autre grange, volet ouvert.
Godric : Venez ! I ly a des chavaux !
Godric commence à détacher les chevaux
Richard donne un coup de main
snorri : Par chance, les cheveux n'étaient pas très bien attachés, comme sil avait été prévu de les faire partir rapidement.
Aelfwine reste , son arme en main, pour garder l'issue ouverte.
Godric : Goeff, Craigh, Bert, aidez-nous
Geoff : On arrive.
snorri : Avec la célérité de cavaliers confirmés, les quatre guerriers sautèrent sur les chevaux
Godric explique le plan
Geoff : Compris !
Aelfwine : Vite !
snorri : avec moins d'aisance, les trois pèlerins s'meparèrent de montures et suivirent le mouvement. Ils passaient jsute la porte quand les merennaires arrivièrent dans la cour, la geule pleines de jurons et de malédictions....
Godric : Vite, filons !
Aelfwine jeta une pièce d'or dans la boue de la cour en fuyant. "Si les ruffians ne la trouvent pas -et ils ont l'air trop enragés pour celà! - cela dedommagera l'aubergiste " pensa t il.
Chef mercennaire : Fuyez, fuyez, je vous retrouverais, Edmund d'Andevar, prince des lâches !
snorri : Les deux grandes cheminées, la foule regroupée autour des deux grandes tablées, la bière coulant à flots contribuaient à réchauffer l'atmosphère au delà de toute espérance, pour les pèlerins arrvés des collines.
Godric se chauffe les mains au coin du feu, un sourire béat aux lèvres
Aelfwine rentre à son tour se chauffer, et fait signe à l'aubergiste que de nouveaux chalands sont arrivés.
Geoff : Bon, cette fois, Craigh, pas de bagarre. Bert, ne t'enivre pas. Et Edmund, pas de ribaude ! gromella Geoff à voix basse en entrant.
Godric jette un coup d'oeil en coin à Edmund, avec un petit sourire
Richard observe la salle et les personnes
Aelfwine : Aubergiste !
snorri : Sans se faire attendre, l'aubergiste fit signe à une souriante serveuse, qui entreprit aussitôt de servir des bières dans des cruchons grands comme des tonnelets...
Aelfwine : Vous avez ici des voyageurs transis; une bonne pinte d'ale ne serait pas de trop!
Richard : et une bonne soupe aussi !
Aelfwine sourit à la servante en retour, avant de "signer" sa chope du signe de Frey et de la porter à ses lèvres.
Godric : Oui, de la bière et une bonne soupe !
snorri : Plusieurs hommes aux allures rogues de mercenaires se poussèrent un peu pour faire de la place aux nouveaux venus.
Richard s'adresse à la serveuse
Richard : dites moi jeune fille, quel genre de dortoirs avez vous dans cette auberge ?
snorri : L'un d'entre eux regardra Craigh d'un oeil sombre, quelques instants, avant de replonger dans sa bière.
Godric s'attable en remerciant les hommes qui se sont poussés
serveuse : Le grand dortoir, à une livre d'or avec le repas, et l'écurie, à un shilling d'argent.
Richard : merci bien
snorri : L'un des mercennaires poussa un grognement dont il était difficile savoir s'il exprimait la bienvenue ou le mépris, mais il fit un peu plus de place.
Godric manque de s'étrangler en avalant sa gorgée de bière à la mentio ndu prix de la nuit
Aelfwine salue gravement d'un signe de tête les hommes.
Edmund : N'ayez crainte mes amis, venez au dortoir. C'est ici que nos routes se séparent, nous vous devons bien celà, chuchota Edmund.
Bert boit avec une descente digne d'un cheval assoifé.
Richard : C'est généreux de votre part. je craignais de devoir dormir avec les chevaux
Aelfwine : Merci, Monseigneur.
Edmund fait un signe curieux, comme une sorte de bénédiction.
Godric : M... merci messire.
Edmund en regardant le décolleté de la serveuse, plus opulente que jolie.
Aelfwine "Tiens? Il a accepté le titre que je lui donnais sans broncher..."
Aelfwine "Quoique... je le comprends."
Aelfwine : MAis, pour généreuse que soit votre offre , nous ne pouvons l'accepter.
snorri : Dans le fond de la pièce, près de l'une des cheminées, un musicien tentait en vain de placer quelques notes de sa vielle.
Aelfwine : Une telle somme est helas bien au dessus de nos moyens!
Aelfwine dit il en haussant le ton pour être bien entendu.
Aelfwine : Mais, peut être acceptera t on d'heberger des pélerins.
Richard : il a dit qu'il nous l'offre, chuchote Richard, fais pas ton têtu !
Edmund : Pas au dessus des miens, chuchota Edmund. Ne croyez pas que je veuille vous humilier avec mon or, carje le serais si vous étiez à l'écurie quand je suit dans un dortoir chaud et qui sent bon...
Aelfwine : "Je ne veux pas que cette riante compagnie en déduise que nous sommes tous cousus d'or !"
Aelfwine répond il à Richard,
Aelfwine mais se mordant la lèvre quand Edmund se met ainsi a péréorer.
snorri : A vrai dire, Edmund était sans doute optimiste. Une bonne partie de ces gaillards devait dormir dans le dortoir, et seule la bière couvrait l'odeur de leur sueur.
Godric , qui avait suivi la scène, acquiessa
Richard : ah, oui, de toute façon c'est un peu tard là...
Aelfwine : oui ...
Richard se lève et se dirige vers le gars à la vielle
Richard : hé mon gars, tu peux jouer un truc festif ? je vais faire un peu de jonglerie pour m'entrainer. Tu veux bien ?
Musicien jette un oeil intrigué à Richard, puis acquièse d'un signe de tête.
Musicien et commence à jouer un air enjoué.
Aelfwine : "En tous cas, jeune fille, je tiens à payer moi même mon ale", dit le prêtre en glissant une piece d'argent discrètement à la servante.
Richard attrappe plusieurs objets : tasse, assiette, caillou et os de poulet et se met en scène
serveuse : Merci, pèlerin, murmura la serveuse en se penchant vers lui - et Aelfwine eut soudain le sentiment qu'elle avait compris autre chose.
Aelfwine : Que l'époux de Gerd, maître de la fécondité, vous benisse ! répond le jeune prêtre
serveuse : Pas trop vite, rit la jeune femme en portant la main à son ventre. Et elle s'éloigna vers l'autre table.
Aelfwine "Finalement, l'écurie ne semble pas un si mauvais choix pour la nuit ..."
Richard : hop ! hop ! hop !
serveuse : Les premiers mouvements de Richard n'avait guère suscité d'émotion, mais peu à peu les regards se tournaient vers lui - même ceux des mercenaires, qui lancèrent quelques plaisanteries que la décence ne permet pas de rapporter ici, amis qui témoignaient sans doute de leur contentement.
Aelfwine encourage Richard par des applaudissements scandés.
Edmund : Je vois que notre ami Richard a plus d'un tour dans son sac...
Godric tape dans ses mains
Geoff : Autant que ça attire l'attention sur lui... gromella Geoff à voix basse.
Aelfwine : Effectivement, il est doué!
Godric acquiesse discrètement à la remarque de Geoff
snorri : Quelques piécettes commençaient à tomber au sol. Elles brillaient d'un rouge vif en glissant prèt de la cheminée.
Godric : Il se débrouille bien, le bougre !
Richard : Merci bien messieurs !
Aelfwine : "Le vane à la main leste fait voler le tribut du dragon du poulailler/ La marée de la coupe réjouit mon coeur"
Musicien commence avidement à ramasser les pièces pendant que Richard fait ses saluts.
Aelfwine : "Mais moins que la fenêtre du palais de la pensée / de l'Aesine au large tronc du coeur"
Godric : A larron, larron et demi...
Aelfwine declame Aelfwine pour saluer la performance.
Richard jongle un bon moment en allant et venant devant le musicien puis finit par ralentir et s'arrète, fait une révérence et se dirige vers sa table. l'oeil rivé sur son bol de soupe.
snorri : Effectivement, la sereuse enait d'apporter un plat de victuailles, morceaux de poulets, de motons et de lard mélangés, tandis qu'une de ses collègues plsu agée apportait des bols de soupe brulante.
Godric : HA !
Aelfwine : H'est Haud, effectivement !
Richard : garde les pièces, dit il au musicien, je fais ça pour m'amuser.
Musicien : Tiens, voilà ta part, fit le musicien d'une voix rauque en tendant à Richard quelques pièces de cuivre, en nombre bien inférieur à celles qui étaient tombées au sol.
Godric : Bon appétit mes amis !
Aelfwine : Herci!
Richard : comme tu veux, merci
Musicien : /le regarde Richard sombrement, car on ne s'amuse pas avec son métier...
Godric se met à manger goulument
Richard fait une révérence tout sourires au musicien et retourne s'assoir
Aelfwine fait une place au jongleur avec un grand sourire
Musicien : Le repas est chaud et copieux. Geoff, qui tient la bourse, fait régulièrement passer quelques pièces dans la main de la serveuse, sans jamais alisser voir sa bourse, au fur et à mesure que les bières s'amoncellent sur la table.
Godric : Oui, prend place ami, et régale toi !
Richard : A la prochaine auberge c'est toi qui récite des poésies Aelfwine, d'accord ?
Voyageuse : Ehhhh toi, je te connais !
Aelfwine essaie d'écouter ce qui se dit à côté
Godric se tourne pour voir de qui parle la voyageuse
Mercennaire : Et là, je lui ai écrasé la main avec ma masse, on aurais dit une limace...
Voyageuse pointe du doigt Edmund.
Aelfwine "Tiens, tiens ..."
Godric : *Aïe...*
Richard ne pense plus qu'a manger
snorri : C'est une femme d'une trentaine d'années, aux dents noires et au teint rouge, qui est à l'autre table. Sa voix ne laisse aucun doute sur sa consomation d'alcool.
Aelfwine "Nous allons peut être en apprendre plus".
Voyageuse : Jeee t'ai déjà vu quelque part !
Edmund : Toutes les femmes me disent ça ! Et pourtant, il en reste dans le pays que je n'ai pas connu! s'exclaffa Edmund sans sourciller.
Godric s'esclaffe bruyamment à la tirade d'Edmund.
snorri : La grivoiserie entraina quelques rires, mais attira l'attention des mercenaires.
Godric : Sacré Ed ! Quel tombeur...
Voyageuse : J'm'en souviendrai, même saoule, un beau p'tit gars comme ça !
snorri : Son voisin de table la tira par le bras, come s'il sentait que ça allait encore mal tourner...
Geoff : Bon.... on termine cette bière et on monte, la route sera longue demain
Godric : Oui, bien vu
Richard est toute ouie dans son coin
Bert se dépèche de boire la bière de son voisin, plus remplie que la sienne.
Voyageuse : J'te jure, j'lai vu à Dunthrane, tu m'crois pas ? tente d'expliquer la voyageuse ivre à son voisin, tandis que les conversations reprennent le dessus.
Aelfwine : "Le mout du malt, Obscurcit les yeux de l'aesine / La sœur de Njörvi apporte le repos"
Aelfwine : Déclame Aelwine.
snorri : Richard, pacé prêt des mercennaires et attentif, ne pouvait manquer de remarquer le regard qu'ils s'étaient échangés.
Godric , inquiet, scrute le reste de la salle
Godric : Ne traînons pas...
Richard se fait discret en trampant son crouton de pain dans sa soupe, mangeant lentement
snorri : Craigh l'avait peut être remaqrué aussi, car il regardait nerveusement dans la direction de celui qui l'avait toisé, la main à la garde de son épée.
Aelfwine finit tranquillement son ale, comme s'il ne s'était rien passé d'important.
Richard chuchote à Aelfwine juste a coté de liu :
Richard : je vais rester un peu ici alors que vous montez, je vous alerterai si il y a des mauvaises intentions dans l'air
Aelfwine "Une maritorne ivre croit avoir reconnu un bel homme dans uen auberge. Ne semblons pas donner à l'épisode plus d'importance que cela, ou bien nous allons vraiment attirer l'attention"
Geoff se lève et reprend ses affaires, épieu compris, comme pour inviter les autres à le faire.
Bert en profite pour decsendre uen autre bière à un rythme invraissenblable.
Godric finit son ragout et sa bière et se lèvre à son tour.
Richard continue a se faire discret en écoutant les mercenaires
Aelfwine : "Montez, montez."
Aelfwine Je dois encore mes dévotions à Frey" (avec un regard nonchalant vers la servante)
Godric : Bien, à plus tard.
serveuse : laquelle serveuse répond par une sourire avenant, avant de faire signe qu'elle doit finir son service.
Aelfwine observe les mercenaires.
snorri : Les mercennaires se regardaient, un sourire carnassier aux lèvres. Et dès que les guerriers et pèlerins fussent partis, l'un d'entre eux s'appréta à dire quelque chose...
Richard finit son repas puis s'approche de l'atre et s'assoit sur une chaise à coté, faisant mine de se réchauffer. Mais l'oeil attentif à ce qui se passe dans la pièce.
snorri : ... quand d'un signe de tête, son voisin d'en face fit signe que les deux restants étaient avec le groupe.
snorri : le premier se pencha alors à l'oreille de son voisin, qui grogna d'abord :
Mercennaire : ouah, pourquoi moi ?
Aelfwine s'absorbe ans la contemplation de son gobelet, comme s'y trouvait l'hydromel de sagesse de Mimir.
snorri : Puis, au signe d'impatience de son chef, se leva et marcgha vers la sortie.
snorri : Il régnait visiblement une tension indéfinissable entre eux.
Aelfwine : ...
Richard se lève et sort dans l'intention de pisser un coup
Godric , alors que le groupe de guerrier montait se coucher, murmura à Geoff : "Il faut redoubler de prudence cette nuit, je pense que votre maître a été reconnu... Et tout me porte à croire que ces mercenaires ne le portent pas dans leur coeur."
Mercennaire : Allons au dortoir également, nous avons du travail demain, les gars. Et pas de conneries ce soir ! je fais manger ses couilles au premeir qui fait une gaffe et j'envoie sa tête à sa mère ! indiqua le chef d'un ton sec. Dans les yeux des autres, on pouvait comprendre que ce n'était pas une menace, mais une habitude.
Godric , les mains tremblantes, vérifie que ses dagues sont bien à portée de main lorsqu'il entend le bruit des pas des mercenaires qui se rendent au dortoir.
Godric : "Une promiscuité bien dangereuse"
snorri : Richard, la porte franchie, pu observer le mercennaire. Il s'approcha du mur, et dans un tintement métallique, souleva sa broigne pour uriner ses litres de bière.
snorri : Cette formalité accomplie, il observa les bâtiments autour de lui, c'est à dire l'écurie et les dépendances de l'auberge.
snorri : Après quelques hésitations, il se dirigea vers l'une des granges, sur laquelle était appuyée une échelle.
Aelfwine regarde la salle se vider lentement. Il guette le retour de celui qui est sorti tout à l'heure. S'il le peut, il demande discrètement à la servante si elle sait où il est allé.
serveuse : Avec ce qu'il a bu, je crois savoir. J'espère juste qu'il va pas s'endormir dehors, il fait froid la nuit... Mais moi, je connais un coin tranquille dehors...
Aelfwine : Au chaud?
serveuse répondit d'un regard plein de chaleur...
snorri : le mercennaire rôta bruyamment, puis entrepris de monter dans la grange. Richard pu le voir réapparaitre lorsqu'il entrouvrit la porte du grenier et regarder vers l'horizon.
Richard sort un poignard et se tient pret a tout
Richard se rapproche le plus possible
snorri : A l'étage, des petits groupes s'étaient formés pour dormir sur les paillasses. Il régniat également une docue chaleur et la nuit seraient bonne. Les emrcennaires avaient dépsoés leurs affaires prêt de l'escalier, tandis qu'Edmund et ses compagnons se trouvaient à l'autre extremité. Godric pouvait voir Craigh regarder nerveusement dans leur direction.
Aelfwine : "De toutes façons, ce dortoir ne me semble pas tres sûr comme endroit" (murmura Aelfwine) ... "Et il ne vaut mieux pas trop dormir de toutes façons. "
snorri : Le mercennaire s'était retiré derrière le volet de bois. Observait-il ou non ? dans tous els cas, il ne pouvait voir ce qui arrivait de la gauche, et en contournant un peu, Richard parvient jusqu'au bâtiment. Là, la pente du toit couvrait la vue pour lui permettre d'atteindre l'échelle. En quelques pas, Richard se trouva en bas. Elle était solidement posée, il ne l'avait aps entendue grincer trop lorsque le gros homme en broigne était monté.
Godric s'approcha de Geoff et Edmund et leur murmura à l'oreille : "Gardez vos armes à portée de main, ça sent le grabuge... Ces types sont leurs mauvaises intentionns ne font aucun doute."
snorri : La salle commençait à se vider, et la serveuse s'eclipsa sans façon, après un clin d'oeil à Aelfwine. Elle emprunta la même porte que Richard lorsqu'il était sorti - et ce dernier, alors qu'il empruntait l'échelle, entraperçut la porte s'ouvrir et la silouhette de la jeune femme.
Richard monte à l'échelle
Edmund : Bah, si on devait se méfier de tous les hommes d'armes avec uen vilaine trogne sur notre route, nous serions resté au...
Geoff : Edmund !
Aelfwine : "Sais tu qui sont ces hommes?" demande Aelfwine en suivant la servante pendant qu'elle se glisse dehors.
Godric : Au château, je sais oui... Mais là, je le sens vraiment mal. Ces types son tdes bandits... Sans doute à la solde du duc... Vous avez entendu ce qu'a dit la bergère dans sa chaumière ?
Craigh : Godric a raison. Je connais le rouquin borgne, il était à la bataille de Rônd. Un type dangereux...
snorri : Richard parvint au niveau où le mercennaire pouvait le voir... et l'entendit qui enelevait sa broigne... Un pas de plus, et il parvenait dans la grange, par le même chemin que lui.
serveuse : Ils sont arrivés il y a deux jours, on dirait qu'ils attendent quelqu'un. Et j'amerias pa sêtre à la place de ce gars là. Hier, ils se sont bagarrés avec un barbare, il y avait du sang partout...répodnit la serveuse d'un ton inquiet.
Edmund : Le duc est notre...
Aelfwine : On ne les a jamais vu avant?
Geoff : On partira avant l'aube, et on tachera de leur fausser compagnie...
serveuse baisse les yeux.
Godric : Je ne suis pas sûr que le duc soit votre allié, banneret ou ce que vous voulez...
serveuse : C'est par là, dans la grange à foin. Ca pique un peu mais c'est confortable.
Godric : Et je crains qu'ils ne tentent quelque chose dès cette nuit
snorri : Dans la pénombre, richard pouvait observer, de dos, le emrcennaire qui finissait d'oter sa broigne et de la poser ontre un sac de grains.
Craigh : Ou demain, sur le chemin, là où personne ne pourra témoigner contre eux.
Edmund : Enfin, le duc est un vassal fidèle et...
Aelfwine suit la servante.
Aelfwine : Tu ne m'as pas répondu, oh, Walkyrie de la Valhalle champêtre! Les connait on ici?
Geoff : Pas ici ! Et rappelle toi ce qu'a dit Holden! Maintenant, dormons un peu. Le plancher grince assez pour qu'on les entende venir.
Godric : Bien, mais je vous conseille de se relayer pour monter la garde !
serveuse : Trop pour qu'on en parle sans danger. Regarde, c'est ici.
Craigh approuve.
snorri : Richard voyait le mercennaire isolé s'installer une cocuhe entre les sacs, sans même remarquer qu'il n'était pas seul. Avant de se coucher, il entrouvrit de nouveau le volet et observa l'horizon.
snorri : De l'autre accès, Richard pouvait, à la faveur de la lune, voir les trois chemins serpenter dans les colines.
Geoff : Bon, je veillerais, et je réveillerais Craigh. Nous partirons bien avant le sommeil, sussura Geoff.
Godric : Parfait...
Godric se prépare à se coucher mais essaie de ne pas dormir.
snorri : La serveuse semblait avoir d'autres idées en tête que de parler des mercennaires, sans doute désireuse d'avoir une leçon privée de théologie naturelle.
Aelfwine : (chante doucement): "Freyr dit : Dans l'enclos de Gymir/J'ai vu marcher/Une fille après qui je languis ;/Ses bras brillaient/Et faisaient resplendir/Air et mer tout entiers"
snorri : A peine couché, le mercennaire s'endormait dans un ronflement bovin. Son sac trainait à quelques pas de Richard.
Richard s'approche doucement du sac
serveuse : Ben t'es un poète, toi. Les autres, y causent moins...
snorri : Godric entendait les autres chercher uen position pour dormir autour de lui, après s'être débarassé de leurs broignes. Il lui semblait que de l'autre côté de la salle, l'un des mercennaires ne dormait pas plus que lui...
Richard commence à fouiller utilisant surtout son sens du toucher. les sens aux aguets
snorri : Richard s'empara du sac dans un silence parfait.
snorri : Il y avait là une miche de pain un peu sec, une petite flasque, un couteau, un petit sachet au contenu craquant, un biquet et de l'amado dans un autre sachet de cuir.
Aelfwine : "Barri s'appelle le lieu : Ou tous deux nous savons/ Un bosquet paisible/C'et là Qu'au fils de Njörd/Gerd concédera déduit d'amour"
Aelfwine défait la sangle de sa cuirasse.
snorri : Il semblait à Godrci entendre chuchoter du côté des mercenaires...
Godric se tient aux aguets et tente d'entendre ce qui se chuchote
serveuse : Je comprend pas tout, mais j'aime bien ton accent. T'es d'où ?
serveuse demanda la serveuse en soulevant négligemment ses jupons.
Mercennaire : non, ... le monde ... connait ici, ... tourne mal ... demain... patience.
Aelfwine : C'est le dit de Skirmir: un poeme eddique qui raconte comment Frey, mon saint patron , conquérit la blle géante Gerd.
rouquin borgne : ... malin... compagnie... foirer...
serveuse s'assied sur le tas de grains, intriguée, etr demande :
serveuse : Et alors, comment ils ont fait leur affaire ?
Godric : "A priori, ils s'interrogent encore sur agir cette nuit ou demain..."
Richard ouvre le petit sachet en faisant aussi doucement qu'il le peut pour voir ce qu'il contient
Godric : "J'espère que Geoff ne va pas s'endormir..."
snorri : Cette fois, Richard avait reconnu tout le conenu du sac. Face à lui, le mercenaire dormait innocemment. Le petit sachet contenait plusieurs brindilles d'une herbe sèche, fortement odorante.
snorri : Geoff était assis contre le mur, sans un geste. Il en ronflait pas, ce qui était singulier dans cette assemblée de ronfleurs étalés sur le sol. Sans doute veillait il.
Richard déçu de n'avoir pas plus d'indices et réticent a molester quelqu'un dans son sommeil décide de rentrer se coucher
rouquin borgne : dormir... pas louper mon coup...
Mercennaire : ouais...
Godric sourit dans le noir
Aelfwine : répond : "Frey envoya Skirmir, son servteur, pour mander la belle , qui se refusa jusqu'à ce que le Dieu cède son Epée "qui combat d'elle même". Il finit par obtenir ce qu'il demande, mais se trouve ainsi privé de son arme lors de son combat final contre les géants"
Aelfwine : "De la même façon que le glaive d'un homme n'est plus tellement en mesure de s'agiter de lui même apres avoir obtenu les faveurs d'une belle ..." Conclut il avec un sourire ironique
snorri : Peu de temps après, Godric eut la satisfaction de voir Richard revenir, passant près des mercennaires et cherchant dans l'osbscurité où pouvaient être ses amis.
serveuse : ça... hélas..., sussura la serveuse.
Godric : "Bien..."
Godric : "Ils sont huit, et nous sept... C'est jouable..."
snorri : par contre, Aelfwine ne semblait guère revenir. Il avait semblé à Richard l'entrapercevoir sur les pas de la serveuse et il ne l'avait pas revu depuis.
Aelfwine : Le seigneur Frey n'a pas que son épée ;-) ...
snorri : --- Rideau ---
snorri : Un bruit du côté des mecennaires fit sursauter Godric. Il avait somnolé, sans doute, mais ses sens restaient aux aguets.
Godric : "Que..."
Godric ouvre les yeux et se tient prêt. Il essaie de distinguer si Geoff est toujours de veille
snorri : l'un des mercennaires était en train de descendre l'escalier.
Godric : "Mince... Il faudrait que je réveille Richard !"
Godric rampe jusqu'à Richard, place la main sur la bouche de son compagnon endormi et le réveille doucement
Richard : gné ?
snorri : Richard sentit une main essayer de l'étouffer..
Godric lui murmure alors : Un des mercenaire vient de redescendre, ça sent le coup fourré
Richard baille et se gratte
Godric : J'ai entendu le rouquin dire qu'il ne devait pas louper son coup...
Richard : oui bon, d'accord
Godric : Tu es plus discret que moi, tu devrai peut-être...
Richard se redresse et regarde autour de lui
Craigh fait un mouvement vers son épée
Richard : quelle heure il est ?
snorri : la salle est emplie de dormeurs, aucuen lumière ne filtre par les volets, il est sans doute encore la pleine nuit.
Godric : Peut-être est-il simplement descendu pisser... Mais si c'est pas le cas...
Richard cherche ses vetements et les enfile
Richard : je vais voir ça vite fait
Godric : Sois prudent !
Richard termine de se couvrir et sort du dortoir
Richard cherche le mercenaire
Godric s'inquiète pour son compagnon et tend l'oreille, en cas de grabuge
snorri : la traversée de la salle,obscure et plein de dormeurs, était une épreuve délicate. Le pire fut quand Richard butta sur un casque, sans doute celui d'un des mercenaires, qui produit un tintement sonore en glissant contre le casque voisin...
Mercennaire : Hein ?!
Godric : *Oups*
Richard fait celui qui sort faire ses besoins
Richard : pardon je vais pisser
Richard : trop de biere hier soir, dit il doucement
Mercennaire : ouais... fait gaffe ...
Richard s'esquive sans demander son reste
snorri : Alors qu'il descendait, Richard sentit nettement une silouhette dans son dos...
Richard se dirige vers la porte en gardant son sang froid, décidé à jouer son rôle jusqu'au bout
snorri : Aelfwine fut sorti de a douce torpeur par le bruit d'une porte de grange qu'on ouvrait...
Aelfwine : "Longue est une nuit,/Plus longues, deux nuits/,Comment languirai-je trois nuits?/Souvent un mois/M'a paru moins long/Que cette demi-nuit d'ardente veille"
Aelfwine Sussure Aelfwine à l'oreille de la jeune femme en remettant sa cuirasse.
snorri : arrivé dehors, Richard eut la mauvaise surprise de découvrir que la silouhette était celle du roquin borgne, en chemise et l'air rogue.
serveuse : Ah ben toi...
Richard salue le mercenaire et se tourne pour pisser contre un mur
Aelfwine "Mhhh... les affreux sont de retour ... Frey, garde ton serviteur !" songea-t-il.
snorri : Un homme venait d'entrer dans l'écurie, attenante à la grange aux grains
rouquin borgne : 'lut.
rouquin borgne fait de même, un peu plus loin.
rouquin borgne : ... la bière fait son effet. L'air est froid. ca dure..
snorri : Dans l'écurie, le emrcennaire est en train de rpéparer un ceval. Aelfwine ne le voit pas bien, mais l'entend.
Richard prend son temps, se rembraye tranquillement puis s'essuie les mains dans l'herbe, le tout en examinant les environs.
snorri : Le rouquin borgne semble le surveiller, s'éloigne de quelque pas, revient, nerveusement, comme s'il attendait que Richard remonte.
Richard finit par remonter, ne pouvant plus tergiverser et n'ayant pas pris d'arme.
snorri : Quand il entre dans la pièce, Richard eout constater que le rouquin ne le suit pas.
Richard : /me, arrivé dans le dortoir, revient a son lit et dit à Godric
snorri : Dans l'écurie, l'autre finit de seller son cheval.
Richard : Je ne sais pas ce qu'il manigancent mais ils font quelque chose. ils m'ont repéré et le rouquyin me surveillait. je suis parti avant qu'il s'éberve trop
Godric : Tu veux que j'y aille ?
serveuse : T'as rien vu, hein, sussure la serveuse. il faut pas qu'il nous voit.
Richard : il surveille la porte, dehors. mais il est en chemise, pas d'armure o dirait.
Aelfwine : Finit de s'apprêter. Il passa la main dans les cheveux chatain de sa compagne pour en chasser un brin de paille. "Mon nom est Elfven, et toi? "
Godric : D'accord, je vais aller voir de quoi il retourne, "négligemment"...
Godric se lève, passe une dague dans sa ceinture, et sort du dortoir
serveuse : Moi, c'est Erinia, et... fais attention, il va t'entendre.
Craigh : Fais attention, murmure Craigh. Je vais réveiller Geoff.
Godric : Ok.
snorri : comme pour Rihcard, mais sans sa souplesse légendaire, le trajet était plein d'embuches, plus long que prévu pour traverser al salle sans réveiller tout le monde.
snorri : Le cavalier venait se sortir de 'lécureie avec sa monture tenue par la longe
Godric , après avoir traversé le dortoir, descend l'escalier et sort de l'auberge
Aelfwine se lève dés que le mercenaire est sorti , pour tenter d'apercevoir où il va:
Aelfwine : "Au revoir, Freya de l'or des champs."
snorri : Godric craignait d'avoir heurté la jambe d'un mercenaire prêt de l'escalier. mais, n'écotant que son courage, il descendait dans la salle d'auberge, vide, sentant la bière et la fumée. Puis, il entrouvrit la porte. On entendait frémir un cheval.
serveuse : Fait pas le con, poète, j'vais t'rgretter
Godric sort à l'air libre, d'un air qui se veut nonchalant
snorri : Aelwine voyait le cavalier, en train d'enfocucher sa monture tandis que le roquin bassait la barre de bois qui fermait la porte de l'enclos de l'auberge.
Aelfwine : "Chhht! Et moi donc!"
rouquin borgne : Dis leur de ne pas dépasser l'orée du bois, il faut qu'ils se grouillent mais ne se montrent pas.
snorri : Godric entraperçut la silouhette d'Aelfwine sur sa droite, sortant d'une grange
rouquin borgne se retourne alors que le cheval franchit la porte
Aelfwine recule dans l'ombre de la grange.
Godric se gratte le bas du dos et s'approche d'un mur pour pisser
Godric sursaute, l'air surpris, en entendant du bruit dans la direction de la porte de l'enclos.
Godric : Qui va là ?
rouquin borgne s'approche dans le dos de Godric....
rouquin borgne : J'te dérange, suderon ?!
Godric : Oh ! Vous m'avez fait peur !
rouquin borgne : J'espère bien...
Godric : J'ai un trop plein de bière à déverser...
Godric fait semblant de ne pas remarquer l'allusion
rouquin borgne : ouais, ouais, ton copain m'a déjà fait le coup tout à l'heure... et il claquait des dents en disant ça.
rouquin borgne : et il a bien raison d'en profiter tant qu'il lui en reste...
Godric : Pas étonnant, les nuits sont froides dans le nord...
Godric : Hm...
rouquin borgne : Tu verras quand l'hiver arrivera...
rouquin borgne : ... si tu survis dans le nord jusque là.
Godric : Je ne compte pas m'attarder par ici...
Godric : Les manières des nordiens sont trop... glaciales...
rouquin borgne : ouais... t'attarde pas. On attrapes vite des bricoles ici quand on e mèle de choses qui regardent pas..
rouquin borgne jette un coup d'oeil du côté de la grange à l'échelle, vers la gauche.
Godric : Voila, je fini d'uriner...
rouquin borgne : remonte, tu vas attraper un rhume mal placé.
Godric range son bazar mais garde la main sur sa dague.
Godric : Oui, je vous remercie du conseil mon brave.
snorri : le rouqin restait planté dans la cour, en chemise, sans paraître souffrir du froid.
Godric : Mais prenez garde votre santé également...
Aelfwine atendit que le borgne rentrât à son tour.
Godric : Le froid est "piquant"...
Godric s'incline légèrement et rentre dans l'auberge.
rouquin borgne se dirige vers l'échelle contre la grange
Godric monte à l'étage et traverse le dortoir
snorri : Godric remonta l'escalier. Il ne lui restrait plus qu'à affronter à nouveau la salle des endomis, quoiqu'il y fasse un peu moins sombre que tout à l'heure.
Godric soupire et se lance dans la traversée...
Aelfwine : "Erinia, pour quelque raison que j'ignore, les hommes d'hier soir en ont apres le jeune seigneur qui nous accompagnait. Si je sors le prevenir, je risque d'être repéré. Toi tu es de la maison, peux tu allez le prévenir, ainsi que ses compagnons, qu'il leur faut quitter l'endroit le plus rapidement possible? "
snorri : Avec un relatif succès et quelques jurons d'ivrognes somnolents plus tard, Godric parvint à retrouver Richard dans le coin, où Geoff et Craigh étaient évéillés également.
Richard : alors ?
Godric s'approche d'eux
serveuse : Pffff... ah vraiment, c'est bien parce que t'es un poète alors...
Godric : Alors, l'un des types vient de quitter l'auberge à cheval. Le rouquin lui a dit de ramener des hommes et qu'ils devaient attendre à l'orée du bois, mais sans se montrer
Aelfwine : Tu es un amour ...
Godric : Il faut qu'on quitte l'auberge immédiatement, ou alors éviter la forêt
Richard : génial, les ennuis se multiplient
Godric : En effet...
Richard : reveillons tout le monde, il faut partir maintenant
Godric : Geoff, qu'en pensez-vous ?
snorri : Alors qu'Erinia regagnait l'auberge, Aelfwine pouvait entendre une latercation verbale en haut de l'autre grange. Rien de précis, mais ça s'enguelait.
Aelfwine tenta de s'approcher à la faveur de l'onscurité pour écouter.
Geoff : On file. Craigh, réveille Edmund et cet ivrogne de Bert discrètement. Ils ont des cheaux ?
Richard : si on essaye de nous empécher de partir... pas de quartier
Godric : C'estpossible. Ça m'étonnerait qu'ils n'en ait eu qu'un seul...
Geoff : Au moment ou Aelwine approchait de l'échelle pour mieux entendre, il aperçut le pied du rouquin qui s'apprétait à decsendre.
Aelfwine recule à nouveau dans l'ombre de la première grange.
Aelfwine : /me"espérons qu'un oeil soit moins aigu que deux dans la nuit".
Geoff : Pas de quartier ? sussura Geoff. Ces types à sont des professionnels de l'épée, mon gars. Si ça tourne mal, tu te planques, c'est tout.
Richard : ça me va
Godric : Bien (d'un ton pas rassuré)
rouquin borgne regarde nerveusement autour de lui, la dague à la main, une fois posé pied à terre. Mais il ne semble pas avoir vu Aelwine dans l'obscurité.
serveuse : Psssst....
serveuse : La voix de la servuse venait de l'autre côté. Y avait-il une porte que les pèlerins n'avaient pas remqruqé dans la salle obscure ?
Richard s'approche de la voix
Richard : oui ?
Godric fait de même
serveuse : vot' copain l'poète, il dit que les gars du duc en veulent au beau blond, même qu'il faut partir fissa, sussura Erinia.
snorri : Il y avait effectivement une petite porte prêt du conduit de cheminée.
Godric : Merci ! On en était venu à la même conclusion !
Richard : merci de nous prévenir, et il est ou le... "poete" maintenant ?
Godric : Il est dehors, je l'ai vu
rouquin borgne retourne dans la salle d'auberge.
Richard : est ce qu'on peut sortir discretement par ici jeune fille ?
Godric : Ne traînons pas !
serveuse : Ouais, il est en bas, prêt de la grange à grains. Même qu'il en a partout, pouffa-t-elle, même si ce n'était sans doute pas le moment.
serveuse : venez, on arriva dans la cuisine en bas...
Godric : Ok, on vous suis...
Richard : oui, bon, rassemblons nos affaires et partons d'ici
Godric attrape son baluchon et s'apprête à sortir
snorri : le petit groupe bondit d'un coup, embarquant sacs, lances et broignes à la main, après avoir sauté dans leurs bottes...
Mercennaire : Eeeh ils se barrent !
Richard récupère son sac puis vérifie que tout le monde est révéillé et pret a partir
Aelfwine profita de ce que le champ était libre dans la cour pour aller ouvrir la cloture.
Godric descend et se renddans l'écurie
snorri : Quatre à quatre, les pèlerins descendaient l'escalier vers la cuisine, sans être certains de ne rien avoir oublié dans le noir et la précipitation...
snorri : Les sept cheveaux étaient là, réveilés mais tranquilles
snorri : Edmund et ses compagnons s'étaient précipités vers la porte, rejoignant Aelwfine - qui venait d'entrpaercevvoir le guetteur dans l'autre grange, volet ouvert.
Godric : Venez ! I ly a des chavaux !
Godric commence à détacher les chevaux
Richard donne un coup de main
snorri : Par chance, les cheveux n'étaient pas très bien attachés, comme sil avait été prévu de les faire partir rapidement.
Aelfwine reste , son arme en main, pour garder l'issue ouverte.
Godric : Goeff, Craigh, Bert, aidez-nous
Geoff : On arrive.
snorri : Avec la célérité de cavaliers confirmés, les quatre guerriers sautèrent sur les chevaux
Godric explique le plan
Geoff : Compris !
Aelfwine : Vite !
snorri : avec moins d'aisance, les trois pèlerins s'meparèrent de montures et suivirent le mouvement. Ils passaient jsute la porte quand les merennaires arrivièrent dans la cour, la geule pleines de jurons et de malédictions....
Godric : Vite, filons !
Aelfwine jeta une pièce d'or dans la boue de la cour en fuyant. "Si les ruffians ne la trouvent pas -et ils ont l'air trop enragés pour celà! - cela dedommagera l'aubergiste " pensa t il.
Chef mercennaire : Fuyez, fuyez, je vous retrouverais, Edmund d'Andevar, prince des lâches !
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