Frères des ours
- Marc de Grinçomanoir
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Frères des ours
Comme promis voici un compte rendu de notre partie dans les terres du milieu, motorisée avec Epée et Sorcellerie de Snorri. Les règles ont été légèrement modifiées (http://newddd-site.echo-webdesign.fr/fo ... -1922.html). Vous trouverez les caractéristiques techniques en spoiler. Commençon avec les personnages :
IGBUR (Phanou36) Serviteur d’Aülé le Forgeron - prêtre nain
HARANIEL (Romulf) - guerrier elfe
RODRICH (Cyribush) - Cambrioleur homme du nord
ELIAS DE KENIOR (Vella La Cava) - Magicien du Gondor
IGBUR (Phanou36) Serviteur d’Aülé le Forgeron - prêtre nain
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Dernière édition par Marc de Grinçomanoir le Sam 15 Juin 2013 18:58, édité 1 fois.
"Fairy tales do not tell children the dragons exist. Children already know that dragons exist. Fairy tales tell children the dragons can be killed."
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Re: Frères des ours
Une nuit mouvementée
Lorsque l’aventure débute nos héros cours dans la nuit. Une incommensurable terreur les a forcés à fuir et ce n’est que maintenant qu’ils reprennent leurs esprits. Peu à peu, ils réalisent ce qui leur est arrivé. Ils se trouvaient à l’Auberge du Dernier Espoir*, sur l’ancienne route marchande à l’orée de Vertbois le grand, lorsqu’un raid de loups et de goblins leur est tombé dessus. Tout le monde à été pris par surprise car aucun raid de ce genre n’avait eu lieu dans la région depuis plus de 20 ans. Mais ce qui les a fait fuir c'est autre chose. Une ombre, une forme humaine recouverte d’un grand manteau noir qui irradiait littéralement la peur. Personne ne tenait devant elle. Les voilà donc perdu en pleine nature avec un vent qui hurle avec la voix des loups.
Faisant rapidement le point sur leurs maigres possession ils décident de ce diriger vers l’est et la relative sécurité de la forêt. Par chance pour eux, c’est une nuit de pleine lune avec un ciel dégagé et même les humains y voient suffisamment pour voyager. Hélas pour eux, ils n'ont pas fait cent mètres que les hurlement les encerclent de trois côtés. Peu désireux d'affronté la terrible chose qui les a fait fuir, nos héros sont rabattus en direction d’un vieux cercle de pierre. Les loups qui ne se sont jusqu'à présent pas montrés très agressifs les chargent soudainement lorsqu’ils atteignent le cercle.
Fidèle à la réputation de sa race, Haraniel abat trois loups coups sur coups, faisant mouche à tous les coups avec son arc. Il sauvera deux vies lors de ce combat. Celle de Elias de Kenior qui, sans doute perturbé par tous ces événement, ne pense pas à user de magie et se contente de fuir, tournant autour d’une pierre levée pour éviter les crocs de l’une des bêtes. Celle du nain Igbur ensuite, dont le pied à glissé, permettant à l’un des loups de lui ouvrir le ventre. Rodrich, moins efficace qu’Haraniel, parvient tout de même à tenir à distance le loup qui le traque. Ce bref combat terminé, un concert de hurlement éclate autour d’eux. De nombreux loups les ont rejoint et entoure en partie le cercle de pierre. Etrangement, ils n'attaquent plus.
Décidés à se défendre jusqu’au bout, nos héros se réfugient au centre du cercle de pierre ou ils comprennent pourquoi les loups n’attaquent pas. Un immense ours noir entre en effet par le bord opposé. Celui ci n’en a pas après eux mais lance un cri de défi aux loups lorsque que la terre sous leur pieds semble exploser, une intense lumière les aveuglent et terrassés par ce déferlement de magie, les personnages s’évanouissent.
*spéciale dédicace à Khelben pour les majuscules
Lorsque l’aventure débute nos héros cours dans la nuit. Une incommensurable terreur les a forcés à fuir et ce n’est que maintenant qu’ils reprennent leurs esprits. Peu à peu, ils réalisent ce qui leur est arrivé. Ils se trouvaient à l’Auberge du Dernier Espoir*, sur l’ancienne route marchande à l’orée de Vertbois le grand, lorsqu’un raid de loups et de goblins leur est tombé dessus. Tout le monde à été pris par surprise car aucun raid de ce genre n’avait eu lieu dans la région depuis plus de 20 ans. Mais ce qui les a fait fuir c'est autre chose. Une ombre, une forme humaine recouverte d’un grand manteau noir qui irradiait littéralement la peur. Personne ne tenait devant elle. Les voilà donc perdu en pleine nature avec un vent qui hurle avec la voix des loups.
Faisant rapidement le point sur leurs maigres possession ils décident de ce diriger vers l’est et la relative sécurité de la forêt. Par chance pour eux, c’est une nuit de pleine lune avec un ciel dégagé et même les humains y voient suffisamment pour voyager. Hélas pour eux, ils n'ont pas fait cent mètres que les hurlement les encerclent de trois côtés. Peu désireux d'affronté la terrible chose qui les a fait fuir, nos héros sont rabattus en direction d’un vieux cercle de pierre. Les loups qui ne se sont jusqu'à présent pas montrés très agressifs les chargent soudainement lorsqu’ils atteignent le cercle.
Fidèle à la réputation de sa race, Haraniel abat trois loups coups sur coups, faisant mouche à tous les coups avec son arc. Il sauvera deux vies lors de ce combat. Celle de Elias de Kenior qui, sans doute perturbé par tous ces événement, ne pense pas à user de magie et se contente de fuir, tournant autour d’une pierre levée pour éviter les crocs de l’une des bêtes. Celle du nain Igbur ensuite, dont le pied à glissé, permettant à l’un des loups de lui ouvrir le ventre. Rodrich, moins efficace qu’Haraniel, parvient tout de même à tenir à distance le loup qui le traque. Ce bref combat terminé, un concert de hurlement éclate autour d’eux. De nombreux loups les ont rejoint et entoure en partie le cercle de pierre. Etrangement, ils n'attaquent plus.
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Re: Frères des ours
Une histoire d’ours
Nos héros émergent peu à peu de leur torpeur. Le soleil levant éclaire une scène désormais paisible. Les cadavres de loups ont disparus, l’ours également mais toutes les pierres sont à terre, comme poussée par une force provenant de l’intérieur du cercle. Examinant les alentours avec attention, ils découvre un grand nombre de trace de loups ainsi qu’une statuette d’ours au centre du cercle. Utilisant ses liens avec les forces surnaturelles, Elias détecte les traces d’une puissante et ancienne magie pervertie par une autre magie plus récente et plus sombre. Il détecte également une grande colère à l’intérieur de la statuette. Celle-ci semble d’ailleurs rétrécir et Haraniel se dévoue pour la prendre en main et la sortir du cercle de pierre. Le rétrécissement stop aussitôt mais Haraniel détecte également la grande colère qui habite l’artefact. Perdu dans ces terres peu habités, peu soucieux de retourné vers le sud et l’auberge, nos héros prennent la route du nord, suivant les traces de l’ours. Celle-ci s’interrompt brutalement, devenant à n’en pas douter, les traces d’un homme grand et lourd. Espérant rejoindre sans encombre les terres des béornides dont, ils s’en doutent, l’ours noir faisait partie, nos amis poursuivent dans la même direction.
Après une harassante journée, c’est le ventre vide qu’ils arrivent dans les pâturages à abeilles. Avisant une porte au milieu d’une haie touffue, nos héros font jouer la cloche et ont la surprise de se voir ouvrir la porte par un poney. Celui est fort aimable et les saluent de la tête avant de partir ventre à terre vers un ensemble de bâtiments se trouvant un peu plus loin. Nos héros le suivent et arrivent devant une vaste demeure sur le perron de laquelle trois hommes grand et fort les attendent. Ramnulf, le plus ancien, est un homme aux cheveux grisonnant mais encore dans la force de l’âge. Son fils Fridderam est le plus jeune du trio et ne semble pas ravi par l’arrivée des personnages, les accusant d'avoir mené Béorn dans un piège. Si tous deux sont plus grand que la moyenne des hommes, le troisième, qui leur est présenté comme étant Grimbéorn, est un véritable géant. Il ne semble pas avoir dépassé la trentaine mais une indéniable autorité émane de lui. Après un bref exposé des derniers événement qui semble beaucoup affecté Grimbéorn mais bien moins les deux autres, les personnages sont invités à se restaurer de pain, de miel et de crème servis par les animaux de la maison.
Après une discussion houleuse mais privée entre les trois béornides, il est décidé de consulter une femme sage qui est également la guérisseuse du village. Au cours de leur visite, celle-ci leur recommande de «revenir à la source» et Haraniel a la vision d’une cascade au fond d’une vallée des monts brumeux. Décidés à faire ce qui est en leur pouvoir pour aider Béorn, nos héros vont demander l’aide de Ramnulf. La maison de ce dernier est moins accueillante que celle de Béorn mais il accepte de leur prêter des poneys et tout l'équipement necessaire pour rejoindre la source du Sirion, lieu probable de leur vision. Mené par Fridderam, dont l’attitude est devenue presque amicale, ils remontent vers le nord et font étape à Maethelburg, ville natale de Rodrich. Celui-ci, après avoir soigneusement caché son identité aux gardes de la ville les conduit chez son «ami» Odimar». Plus préoccupé de trouver de nouvelles flèches que par l’étrange revirement de Riddemar nos héros néglige de surveiller celui-ci durant la soirée. Bien mal leur en à pris
.
Nos héros émergent peu à peu de leur torpeur. Le soleil levant éclaire une scène désormais paisible. Les cadavres de loups ont disparus, l’ours également mais toutes les pierres sont à terre, comme poussée par une force provenant de l’intérieur du cercle. Examinant les alentours avec attention, ils découvre un grand nombre de trace de loups ainsi qu’une statuette d’ours au centre du cercle. Utilisant ses liens avec les forces surnaturelles, Elias détecte les traces d’une puissante et ancienne magie pervertie par une autre magie plus récente et plus sombre. Il détecte également une grande colère à l’intérieur de la statuette. Celle-ci semble d’ailleurs rétrécir et Haraniel se dévoue pour la prendre en main et la sortir du cercle de pierre. Le rétrécissement stop aussitôt mais Haraniel détecte également la grande colère qui habite l’artefact. Perdu dans ces terres peu habités, peu soucieux de retourné vers le sud et l’auberge, nos héros prennent la route du nord, suivant les traces de l’ours. Celle-ci s’interrompt brutalement, devenant à n’en pas douter, les traces d’un homme grand et lourd. Espérant rejoindre sans encombre les terres des béornides dont, ils s’en doutent, l’ours noir faisait partie, nos amis poursuivent dans la même direction.
Après une harassante journée, c’est le ventre vide qu’ils arrivent dans les pâturages à abeilles. Avisant une porte au milieu d’une haie touffue, nos héros font jouer la cloche et ont la surprise de se voir ouvrir la porte par un poney. Celui est fort aimable et les saluent de la tête avant de partir ventre à terre vers un ensemble de bâtiments se trouvant un peu plus loin. Nos héros le suivent et arrivent devant une vaste demeure sur le perron de laquelle trois hommes grand et fort les attendent. Ramnulf, le plus ancien, est un homme aux cheveux grisonnant mais encore dans la force de l’âge. Son fils Fridderam est le plus jeune du trio et ne semble pas ravi par l’arrivée des personnages, les accusant d'avoir mené Béorn dans un piège. Si tous deux sont plus grand que la moyenne des hommes, le troisième, qui leur est présenté comme étant Grimbéorn, est un véritable géant. Il ne semble pas avoir dépassé la trentaine mais une indéniable autorité émane de lui. Après un bref exposé des derniers événement qui semble beaucoup affecté Grimbéorn mais bien moins les deux autres, les personnages sont invités à se restaurer de pain, de miel et de crème servis par les animaux de la maison.
Après une discussion houleuse mais privée entre les trois béornides, il est décidé de consulter une femme sage qui est également la guérisseuse du village. Au cours de leur visite, celle-ci leur recommande de «revenir à la source» et Haraniel a la vision d’une cascade au fond d’une vallée des monts brumeux. Décidés à faire ce qui est en leur pouvoir pour aider Béorn, nos héros vont demander l’aide de Ramnulf. La maison de ce dernier est moins accueillante que celle de Béorn mais il accepte de leur prêter des poneys et tout l'équipement necessaire pour rejoindre la source du Sirion, lieu probable de leur vision. Mené par Fridderam, dont l’attitude est devenue presque amicale, ils remontent vers le nord et font étape à Maethelburg, ville natale de Rodrich. Celui-ci, après avoir soigneusement caché son identité aux gardes de la ville les conduit chez son «ami» Odimar». Plus préoccupé de trouver de nouvelles flèches que par l’étrange revirement de Riddemar nos héros néglige de surveiller celui-ci durant la soirée. Bien mal leur en à pris
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Dernière édition par Marc de Grinçomanoir le Lun 17 Juin 2013 06:46, édité 1 fois.
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Re: Frères des ours
Un escalier nain, ce n’est pas un petit escalier
Au deuxième jour de voyage après Maethelburg, alors que le groupe s’enfonce un peu plus dans les terres sauvages, Fridderam se propose pour partir seul en éclaireur. Malgré cette précaution, le groupe se retrouve bien vite la cible de flèches provenant d'un bosquet à une trentaine de mètres. N'écoutant que leur courage, nos "héros" se précipitent alors vers l'abri le plus proche. Confronté à un tir chanceux précis de Haraniel, les brigands qui les ont attaqués ne demande pas leur reste et s'enfuient.
Etrangement, Fridderam ne revient pas et en cherchant ses traces, ils s'aperçoivent qu’il a rejoint les brigands. Heureusement pour eux, le ponney portant leur équipement est toujours là. Ils constate alors que Ramnulf leur à fournit non seulement des vivres mais également des vêtements chauds et un matériel d’escalade. Poursuivant leur route avec précaution, les personnage arrivent enfin à la cascade et au fond de la vallée. Alors qu’ils examinent les alentours, un homme tombe de la cascade, s’écrasant au sol avec un bruit mat. Ils retrouvent les chevaux des bandits, manifestement entravé et abandonné là depuis une bonne demie journée. Ils découvrent aussi l’entrée d’un escalier creusé dans la montagne.
Igbur attire alors leur attention sur un signe à l’entrée qui est avertissement pour les nains: l’escalier est piégé. Igbur et Rodrich prennent la tête de l’expédition et monte le long de l’escalier. Celui-ci est assez large pour que deux personnes progressent de front et comporte deux rainure, vraisemblablement destinée à faire passer un chariot. Après environ une heure de grimpette, ils arrivent dans la première salle et au premier piège. Celui-ci se présente comme une simple dalle basculante qu’ils n’ont aucun mal à détecter et à éviter. Un peu plus haut, un piège plus élaboré est constitué par une salle dont le sol à carreau noir et gris évoque un échiquier. L’une des dalles porte le dessin d’un cheval et une rainure au plafond, à 5 mètres plus haut, permet de faire circuler une tyrolienne qui se trouve actuellement de l’autre côté. L’esprit affûté d’Haraniel lui permet rapidement de comprendre qu’il suffit de ce déplacer comme le cheval d’un jeux d’échec pour ne pas avoir de souci. Arrivé de l’autre côté, il propulse la tyrolienne vers ses compagnons et tout le monde se retrouve sain et sauf de l’autre côté.
Le troisième et dernier piège est un peu plus vicieux. Passant par un palier, l’escalier fait un coude à angle droit et de petits trou à hauteur de poitrine parcours le mur de dorite. Un examen approfondi par Igbur le nain leur permet de comprendre que cette partie de l’escalier est piégé. Arrivé à une certaine hauteur, il se transforme en toboggan et fait basculer le palier. Quelques brins de chanvre coincé dans une rainure leur font soupçonner que s’encorder ne suffira pas. C'est ce qu'on fait leurs prédécesseurs mais la trappe à couper la corde en se refermant, précipitant l'un de ces malheureux au pied de la cascade. Détectant une série de petits trou dans le mur de l’escalier, Rodrich rassemble le peu de courage dont il dispose et coinçant des pitons dans les trous parvient en haut de l’escalier où il découvre le mécanisme permettant de bloquer le piège. Nos héros ont enfin atteint le haut de l’escalier. Ils sont dans une grande pièce, envahie de caisses et de tonneaux, dont la porte laisse filtrer la lumière du jour. To be continued. . .
Au deuxième jour de voyage après Maethelburg, alors que le groupe s’enfonce un peu plus dans les terres sauvages, Fridderam se propose pour partir seul en éclaireur. Malgré cette précaution, le groupe se retrouve bien vite la cible de flèches provenant d'un bosquet à une trentaine de mètres. N'écoutant que leur courage, nos "héros" se précipitent alors vers l'abri le plus proche. Confronté à un tir chanceux précis de Haraniel, les brigands qui les ont attaqués ne demande pas leur reste et s'enfuient.
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Igbur attire alors leur attention sur un signe à l’entrée qui est avertissement pour les nains: l’escalier est piégé. Igbur et Rodrich prennent la tête de l’expédition et monte le long de l’escalier. Celui-ci est assez large pour que deux personnes progressent de front et comporte deux rainure, vraisemblablement destinée à faire passer un chariot. Après environ une heure de grimpette, ils arrivent dans la première salle et au premier piège. Celui-ci se présente comme une simple dalle basculante qu’ils n’ont aucun mal à détecter et à éviter. Un peu plus haut, un piège plus élaboré est constitué par une salle dont le sol à carreau noir et gris évoque un échiquier. L’une des dalles porte le dessin d’un cheval et une rainure au plafond, à 5 mètres plus haut, permet de faire circuler une tyrolienne qui se trouve actuellement de l’autre côté. L’esprit affûté d’Haraniel lui permet rapidement de comprendre qu’il suffit de ce déplacer comme le cheval d’un jeux d’échec pour ne pas avoir de souci. Arrivé de l’autre côté, il propulse la tyrolienne vers ses compagnons et tout le monde se retrouve sain et sauf de l’autre côté.
Le troisième et dernier piège est un peu plus vicieux. Passant par un palier, l’escalier fait un coude à angle droit et de petits trou à hauteur de poitrine parcours le mur de dorite. Un examen approfondi par Igbur le nain leur permet de comprendre que cette partie de l’escalier est piégé. Arrivé à une certaine hauteur, il se transforme en toboggan et fait basculer le palier. Quelques brins de chanvre coincé dans une rainure leur font soupçonner que s’encorder ne suffira pas. C'est ce qu'on fait leurs prédécesseurs mais la trappe à couper la corde en se refermant, précipitant l'un de ces malheureux au pied de la cascade. Détectant une série de petits trou dans le mur de l’escalier, Rodrich rassemble le peu de courage dont il dispose et coinçant des pitons dans les trous parvient en haut de l’escalier où il découvre le mécanisme permettant de bloquer le piège. Nos héros ont enfin atteint le haut de l’escalier. Ils sont dans une grande pièce, envahie de caisses et de tonneaux, dont la porte laisse filtrer la lumière du jour. To be continued. . .
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Dernière édition par Marc de Grinçomanoir le Lun 17 Juin 2013 06:44, édité 2 fois.
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Re: Frères des ours
Total respect pour l'écriture.
On note de plus la remarquable précision de mon arc elfique.
On note de plus la remarquable précision de mon arc elfique.

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Les gens de l'evil, evil evil, m'ont pris mon symbole maman."
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Re: Frères des ours
Oui super résumé bravo !
Une bonne soirée, on s'est bien marré en plus.
Mais Rodrich ne peut qu'être surpris par les étranges coutumes d'Igbur quand aux méthodes utilisées pour se faire soigner, à ce compte là autant aller voir une des deux acolytes d'Odimar. C'est bien moins cher, bien plus agréable... c'est forcément bien plus efficace !
Une bonne soirée, on s'est bien marré en plus.
Mais Rodrich ne peut qu'être surpris par les étranges coutumes d'Igbur quand aux méthodes utilisées pour se faire soigner, à ce compte là autant aller voir une des deux acolytes d'Odimar. C'est bien moins cher, bien plus agréable... c'est forcément bien plus efficace !
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Re: Frères des ours
Ahm vous jouez à l'époque du film "Le Hobbit" (et le livre évidemment), je reconnais là l'épisode du sorcier/nécromancien et son aura malveillante et la forêt gardée par Radagast le Brun
Mais il y a des moments où les conflits deviennent inévitables
car tous les tyrans ont tôt ou tard l'envie de se mettre à table
Nous partons à la guerre pour défendre nos terres
nous rejoignons nos frères et nos chants s'élèvent dans les airs
car tous les tyrans ont tôt ou tard l'envie de se mettre à table
Nous partons à la guerre pour défendre nos terres
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Re: Frères des ours
Nous jouons une cinquantaine d'année plu tard, 18 ans avant la guerre de l'anneau. Mais j'essaie effectivement de me rapprocher de l'ambiance du hobbit (le livre).Brisbaal a écrit :Ahm vous jouez à l'époque du film "Le Hobbit" (et le livre évidemment), je reconnais là l'épisode du sorcier/nécromancien et son aura malveillante et la forêt gardée par Radagast le Brun
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Re: Frères des ours
Salut,
bon résumé.
Petite embrouille de noms cependant entre Ramnulf et Fridderam au moment de la trahison de ce dernier il me semble.
bon résumé.
Petite embrouille de noms cependant entre Ramnulf et Fridderam au moment de la trahison de ce dernier il me semble.
Il ne faut pas vendre les écailles du dragon avant de l'avoir tué.
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Re: Frères des ours
Je ne vois pas de quoi tu veux parler.phanou36 a écrit :Petite embrouille de noms cependant entre Ramnulf et Fridderam au moment de la trahison de ce dernier il me semble.
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