[Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

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[Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

Message par LLyr »

Si les dieux non humains n'ont pas ou peu changé depuis des éons, il en est tout au contraire des dieux humains qui au vu de leur arrivée dans les Terres de Leyt sont somme toute assez récent.

La quasi majorité d'entre eux sont nés après la Grande Danse, résurgence ou réincarnation d'anciens dieux, apparition ou "réécriture" d'autres, le paysage cosmogonique et spirituel des humains a subit de plein fouet comme le monde physique le contre coup de la Grande Danse.

Certains dieux et Déesse pourtant majeurs ont purement et simplement disparus, d'autre se sont scindé(e)s en plusieurs entités, certaines même se sont regroupés ou on changer de visage, de caractères voir de domaines.

D'autres Mineurs ont prit des place bien plus avantageux, certains en s'unissant et en formant une nouvelle entité

C'est l'histoire de ce nouveau paysage spirituel que nous allons vous livrer ici.
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Re: [Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

Message par LLyr »

Texte écrit et conçu par Owën Forgefer, l'un des primo-fondateurs des Terres de Leyt.
Owën si un jour tu tombes ici, n'hésites pas à venir faire un coucou


AJAMLOR dit la Main secourable
DIEUX DU COMMERCE
Concernant les Origines d'Ajamlor, dieu du commerce, de la prospérité et des richesses", d'après l'archiviste Eldari Garlodice.
Textes conservés à la Grande Bibliothèque d'IRISSA.


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Cette légende est en fait constituée de nombreuses petites histoires, toutes écrites sur le même principe : Ajamlor apporte son aide à une personne dans le besoin et celle ci s'enrichit ainsi que la profession à laquelle elle appartient (le berger, le fermier). Nous pensons qu'il n'est pas utile de les rapporter toutes, faute de temps et d'espace, et que l'ensemble du récit ne pourrait qu'exaspérer le lecteur, qui nous l'espérons en aura compris le sens général.

Rajout LLyr
Ajamlor
  • Panthéon : Humain essentiellement
  • Plan d'origine : Inconnu
  • Alignement : Neutre bon.
  • Noms du domaine : Inconnu
  • Alliés : Malouin, Ferrant
  • Ennemis : Ombre, Leukinn/Masque
  • Sphères d'influence : Voyage, exploration, commerce, connaissance
  • Symbole : Main argentée, pouce et auriculaire tournés vers l’extérieur
  • Alignement des fidèles : Tous sauf mauvais
  • Armes de prédilection : Arc
Histoire et relation
Avant la Grande Danse, les érudits pensent qu'il était une puissance mineure aux services des autres dieux, une entité voué à servir de messager divin.

La Grande Danse ayant bouleversé la cosmogonie humaine, il n'est pas étonnant que des "seconds couteaux" ait prit la place de dieux titulaires anéantit, en désuétude ou tout simplement "morts".

Ajamlor est un dieu du commerce pour le moins paradoxal. Non seulement il se focalise plus sur la charité et le travail fourni que sur la richesse et le statut social mais en prime il entreprit avec les autres membres de la Foi des Sept des relations particulière : il partage ainsi ses sphères d'influence sur l'Exploration et le Voyage avec Malouin, celle des connaissances avec le Ferrant sans que cela lui semble anormal, mieux il considère cela comme allant de soit. Il y a par contre un sacré contentieux avec Masque le premier accusant l'autre de tricherie, de malversations et de toute sortes d'ignominie, quand le dernier prétend qu'Ajamlor n'est qu'un sombre idiot bien trop naïf.

Ajamlor se montre toujours très patient, même avec les plus obtus (surtout avec eux disent les mauvaises langues). L'on pourrait croire que les fondements de l'Eglise d'Ajamlor ressemble à un vaste consortium de marchand mais ce n'est pas le cas, même si ces derniers font partis de ses fidèles.

Ajamlor prend son plaisir dans l'instruction, l'éducation, les voyages, les découvertes et le marchandage.

Culte et clergé
Eclaireurs, monnayeurs, marchands en tout genre, il n'est pas rare qu'un prêtre d'Ajamlor exerce une autre profession en sus de son sacerdoce.

Tous comme les fidèles du Ferrant, les prêtres d'Ajamlor ont pour vocation d'enseigner, il n'est donc pas rare que les enseignants et tous ceux qui éduquent fassent partis des fidèles du culte.

Alors oui les fidèles d'Ajmalor, comme le dieu lui même, sont intéressés par la richesse non pas pour elle même, mais pour ce qu'elle peut amener.

Comme leur dieu, les fidèles d'Ajamlor prennent du plaisir à voyager, à marchander, à découvrir c'est un état d'esprit plus qu'une philosphie ou un commandement religieux.

Le clergé d'Ajamlor et celui du Ferrant ont une longue histoire d'amitié et de camaraderie. Le Clergé partagent souvent une niche des sanctuaires et temples de Malouin, non qu'il y a soit assujettit, mais les prêtre d'Ajamlor ont la bougeotte, ils leur est donc plus faciles et plus commodes d'avoir leur sanctuaire et temple avec le clerge du dieu qui partage de points communs dans la philosophie du voyage. Et puis il faut bien l'avouer ça fait de sacrées économies... Il n'est pas rare par contre de trouver un sanctuaire au milieu de nul part qui lui est dédié, comme un asile pour le voyageur fourbu. Ile st de coutume de laisser une obole sur l'autel et un objet utile pour la prochaine personne qui passera (un briquet et de l'amadou par exemple, une ration impérissable, etc.) : garde à ceux qui prendraient sans donner.

Les gens du peuple apprécient le clergé d'Ajamlor pour ses largesses, sa gentillesse et son désir de liberté et d'instruction.

Les rares cérémonies sont à l’image de leur dieu : très simples et très conviviales. Les prêtres font une rapide prière pour chaque jour de voyage et une plus important avant et après celui-ci ou s'ils doivent bénir un départ/arrivée.

Lors qu'ils découvrirent un lieu nouveau ou qui était perdu à la connaissance il est coutume d'ériger un cairn en remerciement à Ajamlor, fondation d'un futur temple si la voie devient profitable.

Vêtements sacerdotaux : Chez eux tout est dans la simplicité. Les prêtres revêtent une robe couleur lin, le symbole de leur dieu dans le dos et sur le cœur par dessus leurs habits de tous les jours.

Vêtements de tous les jours : qu'importe tant que le prêtre se sente à l'aise dedans. Utiles, fonctionnels et solides, ce sont les maîtres mots. Ils évitent touts vêtements encombrants ou armures lourdes car ils n'aiment pas être entravés dans leurs mouvements.

Dogme
Les prêtres d'Ajamlor sont souvent très réservés dès que l'on aborde le sujet de leur religion ; ils cherchent en effet d'abord et avant tout à convaincre par l'exemple, mais sont toujours prêt à enseigner une méthodologie ou à apporter leur aide.
« Si tu donnes un poisson à un homme il mangera un jour; si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours »

Sortilèges spécifiques
Niv 1 : Main secourable (comme s'il était au niveau 3)
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Re: [Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

Message par LLyr »

On nomme la Foi des Sept les sept puissances majeures ou dieux/déesses les plus importante en Eterny.
Le chiffre 7 est très important et marquant à plus d'un titre pour les Eterniens.

Le chiffre 7, ce sont les 7 peuples fondateurs d'Eterny : Angelyss, Humain, Nain, Gnome, Semi-Homme, Elfe et ce qu'on nomme vulgairement et péjorativement Gobeloïdes, et plus diplomatique les membres des tribus libres.

Contrairement à ce que l'on pourrait penser vu de l'extérieur il y a pas 2 fois le peuple Elfe, mais bien les Elfes dissidents d'un coté et les Angelyss, véritable moteur de la construction d'Éterny de l'autre, les deux peuples se différenciant par bien des points et pas que par le physique.

7 C'est aussi le nombre d'Article du code moral et donc la devise d'Eterny : Honneur, Respect, Sincérité, Courage, Amitié, Modestie et Justice.

On retrouve ce chiffre dans le nombre de portes d'entrée de la Capitale Heaven (cité construite sur 7 collines) ou dans le nombre de Sages qui dirigent le pays. Il est donc considéré comme un chiffre porte bonheur

Il n'est donc pas étonnant que le symbole d'Eterny soit une étoile à 7 branches, pas plus que de retrouver dans le panthéon éternien, 7 dieux et déesses majeures.

Ces sept dieux et déesses ne forment pas une religion à proprement parler mais résulte d'une dominante en Éterny. On les associe toujours ensemble, formant une sorte de panthéon éternien, un regroupement théologique complet et complexe.

Ce panthéon, bien que connu hors frontière est peu pratiqué en dehors d'Éterny, hormi chez les éterniens expatriés. La Foi des Sept est très répandue en Éterny, considéré par beaucoup comme une religion proprement dite.

Selon la tradition, les Sept se seraient manifestés aux sept peuples qui allaient fonder Eterny, pendant le voyage d'Après Grande Danse. Ange Eternème premier du nom, croisa chacun de leur avatar pendant son périple pour fuir les atrocités de la guerre. Comme une immense quête épique, chaque avatar de dieu guida le nouveau peuple recomposé vers sa destination ultime.

Il est confirmé que les Sept marchaient parmi les peuples à cette époque sous forme humaine, elfique, naine ou autre.

La Foi des Sept se compose de :
  • Aya, La mère Nature
  • Ajamlor, dieu du Commerce
  • Gardien, dieu Protecteur
  • Ferrant, dieu du Travail
  • Justice, déesse de la Justice
  • Malouin, dieu de la Mer et des Océans
  • Masque, dieu complexe
Aya
Aya, c'est la mère Nature, elle représente la Nature au sens large, la miséricorde, la paix, la fertilité et l'accouchement. Très prisée par les sages-femmes et par la plupart des femmes en général. On pourrait croire que c'est une déesse domestique, mais la Nature peut parfois être dangereuse et se déchaîner, elle est donc aussi la déesse des Druides, Rôdeurs, Éclaireurs et autres personnes dont le métier côtoie la Nature (bûcheron, agriculteur, caravanier...)

Ajamlor
cf ci-dessus, sera plus amplement détaillé à l'avenir

Gardien
"dieu" des guerriers, mais aussi des protecteur et de certains paladins. dieu entre guillemets parce qu'on ne sait pas vraiment de quoi il retourne niveau sexe. peut être Est-ce une femme, peut être un homme, nul n'a jamais obtenue une réponse à cette question. Par convention on l'appelle le Gardien, mais Gardienne s'est déjà entendue et n'a pas défrayée les chroniques.

Ferrant
Ferrant représente la création et l'artisanat. Ferrant est le dieu des travailleurs, des artisans, des nains et de tout ceux qui travaillent de leurs mains. Ferrant donne une forme matérielle aux idées et insuffle aux mortels le désir de créer. Il ne s'intéresse qu'à l'acte de la création en lui-même, sans songer aux conséquences que peuvent avoir ses inventions une fois laissées sans surveillance à la surface du monde. On doit aux adeptes du Ferrant des avancés notables dans la technologie tout autant que dans l'Art magique. Ferrant attire beaucoup de mages de la Science car comme eux il ne voit en la magie qu'un outil -comme un autre grâce auquel il peut créer de nouvelles merveilles.

Justice
Justice est une déesse éponyme, souvent représentée par une jeune fille aux yeux bandées, sainte patronne des paladins et des juristes
Elle représente la justice divine et juge les âmes des morts. Pour cette raison, elle est souvent représenté tenant une balance et une épée. Elle est aussi la déesse titulaire et représentante du Glaive et de la Balance

Malouin
dieu de la Mer et des Océans, mais aussi un peu plus que cela il faut croire (teaser de dingue ^^)

Masque
Masque incarne l'Inconnu. On ne le prie que rarement et pourtant il reste une puissance majeure du monde. Masque est souvent représenté sous une grande variété de formes, la plupart sont effrayantes, étant donné qu'il représente l'inconnu. Il peut être représenté sous l'apparence d'un squelette ou d'une créature qui possède des caractéristiques animales. Il est aussi représenté de manière asexué, mais la plupart du temps on le représente avec un masque d'où son surnom de Sans-visage ou Sans-Nom

Masque c'est un dieu à part, un dieu complexe. Il n'est pas vraiment un dieu mauvais même si on lui prête des domaines comme la chance ou la malchance, la tromperie, le vol, bref tous les actes noirs , face sombre de tous les autres réunis.
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On le vénère plus qu'on le craint pas pour ses bienfaits, mais aussi pour s'assurer de sa protection. C'est souvent le dieu titulaire des tribus Libres en marge de la société, les autres vénérant le plus souvent Aya, Forge ou Ajamlor, voir Malouin pour ceux près des cotes.

D'ailleurs aucun des dieux n'est tout blanc ou tout noir, chacun d'eux ayant une part sombre prononcé : Justice et la vengeance, les affres de la Nature qui se déchaîne et qui peut être meurtrière pour Aya et Malouin

Chaque aspect représente une partie de la vie ou de l'existence.

Comme il fallait s"y attendre dans la pratique, de nombreux dévots se référeront au symbolisme entourant le sept, aussi bien dans les rituels que dans les superstitions. Par exemple, les nouveaux-nés sont oints de sept huiles, et selon la Foi, il y aurait sept Cieux et sept Enfers chacun dédié à l'un des dieux/déesses cités, mais communiquant entre eux.

On pourrait rajouter Mort dans la liste. Mais officiellement personne ne LUI (*) voue un culte.La plupart des sages, prêtre et mages admettent même qu'IL (*) en seraient fortement courroucé.

La tradition admettant que prêtres et mages peuvent le voir apparaître aux portes de la mort, mais très peu osent en discuter avec des profanes.

(*) : oui "LUI", car Mort est un mâle nécessaire....

En terme d'organisation, chaque clergé conduit sa barque comme il l'entend, mais de cela nous en reparleront pour chaque dieu et déesse cquand nous en parlerons en détails
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Re: [Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

Message par LLyr »

Justice
  • Panthéon : Humain essentiellement
  • Plan d'origine : Inconnu
  • Alignement : Loyal Bon (Neutre).
  • Noms du domaine : Inconnu
  • Alliés : Gardien
  • Ennemis : Ombre, Leukinn/Masque, tous les dieux voué au Mal
  • Sphères d'influence : Bien, Connaissance, Justice, Loi
  • Symbole : balance équilibrée reposant sur une épée pointe en bas
  • Alignement des fidèles : Tous sauf Mauvais
  • Armes de prédilection : Épée longue, Maillet
Dans les nations civilisées, avant chaque procès criminel, les magistrats intègres murmurent toujours une prière à Justice, pour qu'elle leur accorde discernement, pondération et résolution.

Justice est une déesse relativement récente dans les Terres de Leyt. Utopiste et jeune elle rêve d'une société plus juste mais aussi respectueuse des lois intégres et bénéfiques pour tous. Elle considère ses enfants éterniens comme des prodigues car ils ont su fonder un système judiciaire mêlant la Loi la plus stricte à la capacité de se mettre au niveau de l'individu (Mens Rea).

Malheureusement, La douleur de savoir que certains de ses adorateurs mortels n'ont aucun espoir de réaliser, de protéger ou de se projeter dans un monde ordonné, sans défaut et complètement juste, nuance sa philosophie d'un arrière-goût de tristesse. Elle comprend que tous les peuples doivent avoir des lois qui leur sont propres, mais elle estime que la Loi doit être profitable au plus grand nombre.

L'iconographie religieuse représente Justice comme une belle jeune femme, les yeux bandées, tenant dans une main son épée-balance et dans l'autre un bouclier. La Jeune déesse se rend aveugle, mais ne l'est pas vraiment. Elle estime que pour rendre la justice il faut se cacher de toute facteur sensoriel et émotionnel et ne garder pour soit que les faits rien que les faits afin de ne pas se laisser attendrir ou corrompre.

Ses adorateurs ont fait de cette iconographie une référence philosophique et l'on voir donc les magistrats éterniens rendre leur jugement avec un masque de soie qui leur bandent les yeux (mais que ne les empêchent pas de voir néanmoins). Il est cependant d'usage pour les prêtres de Justice de se couvrir l'un des ses yeux, voir les deux d'un voile léger rouge en l'honneur de leur déesse lors des offices voir au quotidien.

Le Rouge est la couleur de Justice, l'argent son métal, non pour le sang qu'elle verse ou celui des flammes de l'inquisition, mais parce qu'il symbolise la véracité des dires ("Rouge est la Vérité dans l'Argent des Paroles").

Histoire et relation
L'arrivée de Justice sur les terres de Leyt (avec ses autres camarades de la Foi des 7) est connue sous le nom du Renouveau de la Foi.

Les légendes racontent que Justice, comme les autres, marcha incognito dans la longue Errance suite à la Grande Danse, au coté d'Ange Eternème et des futurs Angelyss et des peuples d'Eterny.

Suite à la destruction du Monde, ou peu sans faut, ce dernier en était réduit à l'immoralité et au brigandage. La Longue Errance, le renouveau et cette idée de recommencer par la Tolérance un monde meilleur lui ouvrit des portes mystiques et lui apportèrent l'adhésion des fidèles.

Des années plus tard, alors que la Grande Errance s'était achevée avec les premières fondations d'Eternème, la déesse comme ses camarades commencèrent à s'intéresser plus au monde dans son ensemble qu'à sa seule nouvelle nation initiale ; Six autres dieux et déesses la rejoignirent pour fonder la Foi des Sept tel qu'on la connait maintenant.

Plus de 1500 ans plus tard, Justice a étendu son influence sur toute la planète et rares sont ceux qui ne connaissent ni son nom ni les idéaux qu'elle véhicule. Sa voix est celle de la civilisation, pressant la rédaction de codes légaux et moraux, et souhaitant la tenue de procès équitables pour les êtres intelligents de toutes les nations.

A cet égard, Justice est autant progressiste que conservatrice, elle est une force de développement culturel dans les terres dont le système légal est inexistant ou corrompu (l'épée et la Balance), et au contraire, la protectrice (le bouclier) du statu quo dans les nations possédant des codes légaux bien établis. Elle s'oppose férocement aux dieux de la tyrannie, du mal ou de l'immoralité, et dans la Foi des Sept a souvent maille à partir avec Masque qui joue les troubles fêtes. Elle ne comprend pas toujours Aya, Malouin qui sont trop proches de la Nature selon elle et pas assez des civilisations. Gardien est son allié même si elle le trouve par moment un peu psychorigide ("La Loi c'est la Loi, et moi je dois protéger ceux qui la respectent")

Culte et clergé
Le culte de Justice attire ceux qui veulent mettre de l'ordre dans le désordre, faire respecter la Loi, punir les mécréants et s'assurer que la civilisation prospère grâce à un système judiciaire équitable et attentif (le Men rea pour les éterniens).

Sa doctrine évoque une justice maintenue par une force bienveillante et une vigilance armée, une philosophie qui attire les paladins et les guerriers d'alignement loyal, mais aussi les hommes et femmes de lois.

La plupart des fidèles ne sont pas des "bagarreurs" estimant préférable que les combats importants se livrent dans les tribunaux, en tant que bureaucrates, juges, baillis ou marchands.

Les fidèles de Justice ne veulent pas voir la vie en noir et blanc, mais dans un monde colorés où les lois sont fixées pour le plus grand bien commun. Ils sont capables d'une grande tolérance, méprisant la violence : ils ne tolèrent pas la moquerie, la parodie dans le but de nuire ou la remise en cause des principes moraux.

Dans les régions où ne règne aucune loi, les prêtres de Justice servent de juges, de jurés et d'exécuteurs. Si aucun code civilisé n'existe à appliquer, ils se reposent sur une doctrine par défaut celle du Mens Rea éternien.

Cependant, s'ils doivent avoir des doutes, ils préfèrent que ce soit au bénéfice de l'accusé, et ils adoucissent les peines trop sévères quand ce dernier ignorait sa faute.

Ces criminels voient alors marqué (cf sortilège plus bas), maruqe qui est visible pour n'importe quel prêtre de Justice bien qu'invisble pour tout autre personne. Cela permet en cas de jugement futur d'éviter qu'un accusé ne puisse bénéficier à nouveau de clémence en clamant son ignorance.

Dans les contrées civilisées, les prêtres de Justice (appelés Magistrats ou Justes) deviennent des experts en droit, des conseillers juridiques, des juges ou d'influents marchands très instruits des complexités de la loi et ils peuvent même prendre la parole pour le compte des accusés. Ils voient cela comme une forme de charité, puisque leurs honoraires (parfois élevés) sont reversés à leur Église.

Quelle que soit la contrée, les fidèles de Justice ne soutiennent jamais une loi qu'ils estiment injuste... selon l'Eglise, qui est en accord avec les principes et les définitions auxquels adhèrent les autres lois du code légal auquel elle appartient. Cela les oblige parfois a soutenir une loi inique, mais juste. Mais dans ce cas, les prêtres de Justice vont tout faire pour modifier la loi de l'intérieur du système.

Néanmoins ceux qui enfreignent la loi inique, pendant ce temps, par défi ou intention politique sont tout de même coupables selon les adeptes de Justice, et ils doivent être punis en application stricte de cette loi.

L'Eglise de Justice, par l'entremise de la Foi des Sept est particulièrement bien organisée et possède de bonnes relations. Elle entretien un réseau de temples qui jouxtent les tribunaux des villes.

Il n'y pas vraiment de compétition entre les temples et les nations dans le Clergé de Justice. leur but n'étant pas d'être les meilleurs, mais que le Monde le soit.

Pour les gens du peuple, Justice et son clergé sont des magistrats fermes mais justes au service de la justice et de la société. Tous savent que le jeune déesse exige de ses adorateurs impartialité, discernement et bienveillance envers les innocents, ce qui contribue à la confiance que l'on témoigne à ses prêtres.

Les prêtres de Justice prient à l'aube pour obtenir leurs sorts, ainsi qu'avant chaque jugement qu'ils doivent rendre.

En dehors des nombreuses fêtes mineures de la Foi des Sept, une fois par an, pour commémorer la création de l'Etat Eternien le clergé des Sept célèbre rigoureusement le rituel de "première pierre" où chaque grand prêtre des sept branches construit les fondations, pose un parements, plante un arbre au sein de la ville.

Vêtements sacerdotaux : des prêtres de Justice portent une robe rouge, agrémentée d'une écharpe blanche. Ils ajoutent à cette tenue un voile rouge couvrant un ou les deux yeux.

Vêtements de tous les jours : dans la vie de tous les jours, les prêtres portent des vêtements pratiques, souvent décorés au niveau de l'épaule par le symbole du Justice (l'épée et la balance) ainsi que le voile rouge sur l’œil ou les deux yeux pour les plus fervents.

Dogme
« Révélez la vérité !
Punissez les coupables !
Redressez les torts et soyez toujours droit et juste dans chacune de vos actions !
Obéissez à la loi où que vous vous trouviez et punissez ceux qui répandent le mal en la violant.
Conservez les archives de vos décisions, de vos jugements et de vos actes. C'est ainsi que vos erreurs pourront être corrigées, que vous pourrez agir sur les lois des terres où vous vivez et que votre capacité à repérer ceux qui violent la loi s'améliorera. »


Sortilèges spécifiques
Niv 1 : Marqué par la Justice. Permet de marquer un individu comme ayant bénéficié d'une clémence judiciaire sous couvert du bénéfice du doute. Cette marque se retire d'elle-même au bout d'un an sans jugement sur la personne.
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Re: [Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

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Gardien
  • Panthéon : Humain essentiellement
  • Plan d'origine : Inconnu
  • Alignement : Loyal Neutre.
  • Noms du domaine : Inconnu
  • Alliés : Ferrant, Aya
  • Ennemis : Ombre, Leukinn/Masque
  • Sphères d'influence : Force, Guerre, Organisation, Protection, Mort (mineure)
  • Symbole : une bouclier d'argent plain (un bouclier blanc)
  • Alignement des fidèles : Tous sauf Chaotique
  • Armes de prédilection : Épée (toutes), Bouclier
Histoire et relation
L'arrivée de Gardien sur les terres de Leyt (avec ses autres camarades de la Foi des 7) est connue sous le nom du Renouveau de la Foi.

Les légendes racontent que Gardien, comme les autres, marcha incognito dans la longue Errance suite à la Grande Danse, au coté d'Ange Eternème et des futurs Angelyss et des peuples d'Eterny.

Suite à la destruction du Monde, ou peu sans faut, ce dernier en était réduit à l'immoralité et au brigandage. La Longue Errance, le renouveau et les préceptes de Justice firent leur chemin. Idées et peuples qu'il fallait défendre, là grandit Gardien et l'adhésion des fidèles.

Des années plus tard, alors que la Grande Errance s'était achevée avec les premières fondations d'Eternème, le dieu guerrier comme ses camarades commencèrent à s'intéresser plus au monde dans son ensemble qu'à sa seule nouvelle nation initiale ; Six autres dieux et déesses la rejoignirent pour fonder la Foi des Sept tel qu'on la connait maintenant.

Plus de 1500 ans plus tard, Gardien a étendu son influence sur toute la planète et rares sont ceux qui ne connaissent ni son nom ni les idéaux qu'il véhicule. Sa voix est celle de la proctection par les armes, les plus forts se devant de protéger les plus faibles, que la parole donnée fait force de loi et qu'un contrat c'est un contrat qui doit être mené à bien.

Il est le bouclier de la civilisation, mais ce bouclier à une brèche. Sa parole donnée Gardien ne démord pas et ceux même s'il est dans le "mauvais camp". Cet esprit obtus, sans humour, lui vaut l'exaspération de Justice, mais ce coté Borné lui vaut l'admiration de Ferrant qui y voit l'abnégation que tous doivent avoir pour aller au bout de leurs tâches. Il n'a pas de pitié pour Masque, qu’il considère comme un manipulateur. Les légendes racontent qu'il fut l'amant d'Aya au premier age du Renouveau de la Foi

A cet égard, Gardien est considéré comme un dieu qu'on prie pour sa protection mais aussi quand on veut aller au bout des choses quel qu’en soit le prix. Il ne se détourne jamais de son devoir c'est sa plus grande force, mais aussi sa plaus grande faiblesse. Certains philosophes considèrent Gardien comme froid, sans émotion et surtout sans humour ; il est en fait empli d'une discipline à toute épreuve qui met le devoir au dessus de tout autre concept.

Assez paradoxalement cette "armure" de discipline à toutes épreuves à son pendant. Gardien est connu aussi pour son coté protecteur des faibles et gare à celui qui toucherait à un cheveu d'un enfant. Certaines légendes durant l'Errance racontent que le dieu se mit dans une rage infernale et laissa toute sa puissance déferler sur des individus ayant commis des exactions sur des enfants.

Dans les parodies et les contes sarcastiques on le dépend facilement comme une brute psychorigide mais aussi comme un papa gâteau qui pardonne facilement aux enfants leur infraction mineure. C'est aussi le seul moment dans l'iconographie religieuse où on le voir sourire.

Beaucoup pensent que Gardien pourrait donner sa vie pour ce qu’il garde, mais cela reste un sujet tabou même au sein de son église.

Culte et clergé
Ses membres sont très respectés, pour la qualité de leur parole et de leur contrat. Un contrat signé avec un membre ou sous l'égide du culte de Gardien sera toujours honoré quelqu'en soit le prix à payer. Bien sur les deux parties doivent s'y consacrer, et si l'une ou l'autre venait à faillir sciemment ou non le contrat serait d'une manière ou d'une autre honoré.

Si le clergé et les membres du culte du Gardien sont par là même bien vu, leur coté psychorigide n'en fait pas un clergé très apprécié. En bref, ils sont respectés pour ce qu'ils font pas pour ce qu'ils sont : ils sont nécessaires et c'est tout ce qu'on leur demande.

Les prêtres du Gardien, qu'on appelle des Protecteurs, sont aussi connus pour être de fin stratèges et tacticiens. Ils leur arrivent d'organiser la défense des communautés, aussi bien en temps de guerre qu'en temps de paix.

Gardien c'est le dieu de ceux qui protègent au sens large du temps. Des professions aussi disparates que celle de convoyeurs, de mercenaires ou de garde du corps lui rendent hommage, mais aussi des fossoyeurs comme nous le verrons plus bas. Certains Paladins lui vouent un culte.

Les prêtres du Gardien ont la responsabilité de faire respecter les contrats passé sous l'égide du clergé, que toute affaire soit réglées. On leur demande d'avoir toujours une réputation respectueuse et un comportement professionnel, de protéger les faibles et d'éradiquer les conflits dont la source n'est qu'un simple désaccord entre quelques adversaires.

Dans le même temps, ils encouragent l'entraînement militaire afin d'assurer leur rôles de protecteur. Un prêtre même sous le joug d'un contrat qui utiliserait le poison, poluerait les puits, tuerait des civils/innocents, ou utiliserait la torture perdra les faveurs du Gardien, il serait marqué d'un sceau de l’Infamie et leurs crimes sont portés à la connaissance de tous. Ce prêtre devrait rapidement faire pénitence ou mourir sous la main d'un de ces condisciples : on ne rigole pas avec le credo !

Aspect assez méconnu du clergé du Gardien couplé au clergé d'Aya, c'est qu'il est aussi celui qui accompagne les morts. Certes c'est toujours la Mort qui vient prendre en charge le mourant, mais IL (oui IL c'est un Mâle nécessaire) n'est pas considéré comme un dieu (et il ne faut surtout pas lui en parler,ça le rend chafouin). le Clergé du Gardien se charge donc de conserver et d'honorer le nom des morts, à la fois sur une tombe ou sur un autre monument, et dans leurs prières au Gardien, notamment un rituel annuel appelé la Marche des morts, pendant laquelle les prêtres du Gardien vont dans les rues et appellent tout le monde, croyants et non croyants, à participer à la fête des défunts organisée par leur temple.


Vêtements sacerdotaux : Toujours de blanc vêtu, leur toge est immaculée en permanence. La seule touche de couleur est un gant de velours ou d'acier bleuté où figure le symbole (le bouclier blanc) du Gardien.En règle générale, plus la toge est claire, plus le prêtre est de rang élevé.

Vêtements de tous les jours : Lorsqu'ils partent à l'aventure, les prêtres s'habillent de manière fonctionnelle. Bien souvent, ils revêtent la meilleure armure qui soit et, si elle est cabossée, c'est uniquement à force d'avoir trop servi (et non pour faire joli). Le gant est toujours là, mais certains prêtre rajouter leur symbole clérical sur les épaulières, voir prenne un véritable bouclier peint en blanc.

Dogme
« La Loi c'est la Loi, et tu te dois protéger ceux qui la respectent et à qui tu as donné ta parole.
Bon ou Mauvais, une fois ma parole donnée, ce camp est ton camp.
Ne trahis jamais tes promesses.
Attends, et surveille attentivement.
Protège le faible, le pauvre et le jeune et ne les sacrifient pas pour les autres ou pour toi-même.
Anticipe les attaques et reste prêt.
Connais tes ennemis.
Obéis aux ordres tant qu’ils ne contredisent pas les principes du Gardien.
Montre l’existence de la loyauté et de la pureté dans ton rôle de gardien et de protecteur. »


Sortilèges spécifiques
Niv 1 : Armure comme le sort de mage de même niveau.
Niv 1 : Bouclier comme le sort de mage de même niveau.
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LLyr
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Re: [Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

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Aya, Mère Nature
  • Panthéon : Tous
  • Plan d'origine : Inconnu
  • Alignement : Neutre Absolu (anciennement Neutre Bon).
  • Noms du domaine : Inconnu
  • Alliés : Gardien, Malouin
  • Ennemis : Ferrant
  • Sphères d'influence : Nature, Mort, Vie, Terre, Faune, Flore, Temps, Agriculture
  • Symbole : Un arbre stylisé et ses racines
  • Alignement des fidèles : Tous
  • Armes de prédilection : Baton, Serpe, Faux, armes-outils agricoles
Histoire et relation
Aya est la dernière incarnation d’une longue lignée de dieu et déesse de la Nature, de la Vie et de la Mort.
Sa naissance précède la Grande Danse, où elle était perçue comme une jeune déesse pleine de fougue, sauvage, frivole et d'impétuosité. La Grande Danse la marqua profondément et lui fit changer radicalement ses positions et sa philosophie de vie. Elle si joyeuse, si pure, si juvénile, si pleine de vie devint survivante, bouleversée, choquée puis distante et fataliste au point de récupérer certaines sphères d'influences de Pareon comme celui de la Mort laissé vacante. De jeune fille elle a le rôle de Mère maintenant, une mère qui veille sur ses enfants et les punit le cas échéant. Elle est devenu la déesse la moins frivole qui puisse être. Souvent, elle adopte un air grave et semble perdu dans ses pensées.

Certains philosophes pensent que la mort de son être aimé Pareon et un syndrome du survivant explique ce changement d'état d'esprit.

Pour Aya, la mort est une partie naturelle du cycle de vie, et ne doit pas être crainte. Elle est obligatoire pour tous. Elle voit les morts-vivants comme des abominations, ordonnant à ses servants de les détruire ou de leur rendre la paix qu'ils méritent au mieux.

Ses relations sont tendues avec le Ferrant qu'elle accuse de pervertir le monde au mépris de la Nature qu'elle chérit.

Culte et clergé
Aya reste néanmoins et avant tout une déesse de la Nature, dans son acceptation la plus large. Elle est donc la déesse de tous les fermiers, druides, forestiers, chasseurs, bref de tous ceux qui vivent de et par la Nature. de par son acceptation plus large y compris avec ses nouvelles sphères elle regroupe aussi autour d'elle les fossoyeurs, les bourreaux, légistes, médecins, ...

Les clercs d'Aya sont toujours accueillis les bras ouverts par les gens, bien sur pour les compétences lié à la Nature ou à la vie, même aussi pour leurs compétences mortuaires. Son Symbole sacré, un arbre avec ses racines en est l'illustration parfaite, les feuilles et la ramures c'est la vie, les feuilles qui tombent la mort et ses racines qui puisent dans le sol ses fondations.

Le Clergé d'Aya hors de la Foi des Sept est répandu sur toutes les Terres de Leyt et est bien plus puissant qu'on pourrait le soupçonner.

Le Clergé d'Aya prêche le respect de la nature et incite tous et chacun à réparer les dégâts qu'ils peuvent causer sans oublier le respect de la Nature plus sauvages et moins "domestiquée".

Les riches propriétaires terriens comme les simples fermiers consultent les prêtres d'Aya pour obtenir des conseils sur la préparation de la moisson ou les semailles des grains de la prochaine saison, Quand le mauvais temps ou la maladie frappe les champs, les paysans tournent le regard et leurs prières vers Aya dans l'espoir que ses attentions pourront sauver la moisson de cette saison. Ceux qui détournent une récolte à des fins malhonnêtes ont tout à craindre de son clergé et de celui de Justice et du Gardien, qui prennent leurs rôles à cœur.

On distingue néanmoins deux types de prêtre d'Aya, les Pastoraux proches de la Terre et de la Nature qui s'occupent des fermiers et de tous ceux qui travaillent de et par la terre et les Citadins qui pronent une Nature proche des hommes même dans les cités tout en s'occupant des relations de cultes et des dogmes. la doctrine d'Aya est assez lâche ne donnant que des directives de vies et non des interdits ou des règles à suivre absolument.

Le culte d'Aya accepte les membres de toutes les races, bien que les femmes soient beaucoup plus nombreuses que les hommes, peut être parce que la liturgie de cette religion est émaillée de références à la fertilité, la maternité et la féminité.

De façon surprenante, les cités grandes ou petites comptent toujours un temple voué à Aya en plus de celui du sanctuaire des Sept. La plupart du temps ces temples sont à ciel ouvert et constitués de bâtiments de grande taille percés de nombreuses fenêtres et d'impressionnants jardins à ciel ouvert.

Le clergé tient chaque année deux cérémonies au début du printemps et au début des récoltes, appelées la cérémonie des Semences et la cérémonie des Récoltes (oui ils n'ont pas beaucoup d'imagination).

Vêtements sacerdotaux : Du vert, du marron ,du blanc, leur toge est comme un paysage changeant aux grès des saisons. La seule touche de couleur et de métal se trouve être dans leur symbolde sacré qu'ils portent, plus le métal est noble plus haut dans le clergé est le prêtre. Les symbole en bois sont très prisés par les druides et les novices et ne sont pas perçus comme étant un symbole de richesse, de Hauts prélats en portent donc un avec fierté.

Vêtements de tous les jours : Lorsqu'ils partent à l'aventure, les prêtres d'Aya s'habillent de manière fonctionnelle, préférant néanmoins les biens naturels orné du symbole de leur déesse.

Dogme
« Reconnais que la mort est une partie naturelle du cycle de la vie.
Ne laissez jamais passer un jour sans aider une chose vivante à se développer.
Préoccupez-vous de la fertilité de la terre, laissez les autres s'occuper de leur propre fertilité.
Ce n’est pas une fin, mais un commencement, pas une punition mais une nécessité.
Aide les autres à mourir dignement, au bon moment et pas plus tôt.
Va contre ceux qui veulent prolonger non naturellement la vie, comme les morts-vivants.
Honore les morts, les oublier est oublié qui tu es, et pourquoi. »


Sorts spécifiques
Un prêtre d'Aya peut à tout moment changer un sortilège clérical contre un sort de soin de même niveau 1 fois/jour.
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LLyr
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Ferrant
  • Panthéon : Humain essentiellement, les Nains et les Gnomes le vénèrent aussi
  • Plan d'origine : Inconnu
  • Alignement : Neutre (Chaotique) Bon.
  • Noms du domaine : Inconnu
  • Alliés : Moradin, Gardien, Ajamlor
  • Ennemis : aucun connu, une grande incompréhension/animosité avec Aya néanmoins
  • Sphères d'influence : Artisanat, Connaissance, Création, Feu, Forge, Métal, Organisation, Ville
  • Symbole : un engrenage d'or rayonnant
  • Alignement des fidèles : Tous
  • Armes de prédilection : Marteau (tout type), Maillet
Histoire et relation
Le Ferrant est toujours représenté comme un homme puissamment bâti, les muscles saillants, les bacchantes et la barbe bien fournies, vêtu d'une tenue de forgeron pour son iconographie touchant au domaine du travail et habillé de façon soigné, plume à la main dans celle touchant à la connaissance. Son iconographie le présente toujours le sourire aux lèvres, débonnaire, maniant un outil.

L'arrivée du Ferrant sur les terres de Leyt (avec ses autres camarades de la Foi des Sept) est connu sous le nom du Renouveau de la Foi.

Les légendes racontent que le Ferrant était un dieu mineur de la connaissance et des inventions que la marche incognito dans la longue Errance intrigua pour les défis à relever dans un mon,de à tout jamais changé.

Des années plus tard, alors que la Grande Errance s'était achevée avec les premières fondations d'Eternème, le dieu des inventeurs, des artisans et des artistes commença à s'intéresser plus au monde dans son ensemble qu'à sa seule nouvelle nation initiale car le défi ne faisait dans son esprit que prendre plus d’ampleur : il fallait changer le monde ! Il rejoignit la Foi des Sept car sa vision du changement passe par l'entraide et l'esprit d'équipe ; seul on ne peut rien, à plusieurs on est plus fort.

Le Ferrant est un dieu créateur, qui fourmille d'idées et qui ne tient pas en place dans sa quête de connaissances. Il est le dieu des travailleurs, des artisans, des artistes, des professeurs et de tout ceux qui travaillent de leurs mains. Gnomes et Nains le vénèrent comme l'un des leurs. Ferrant donne une forme matérielle aux idées et insuffle aux mortels le désir de créer.

Il a des liens amicaux avec le Gardien et à Ajamlor, car ses inventions sont liées à la créativité, au profit et à la protection du monde par son amélioration.

Il existe une certaine incompréhension qui s'est muée au fils des siècles en animosité larvée avec Aya. Cette animosité s'est installée durablement et grève, parfois, les relations entre les deux cultes. Le Ferrant ne s'intéresse qu'à l'acte de la création en lui-même, sans songer aux conséquences que peuvent avoir ses inventions une fois laissées sans surveillance à la surface du monde. C'est ainsi qu'Aya et son clergé ont commencé à s'opposer au Ferrant en raison de la préférence qu'il affiche pour la technologie en défaveur de la Nature. En vérité, le Ferrant ne voit que sa ligne de conduite et son défi divin : changer le monde pour le bien de tous, le reste n'est qu'un outil ou un obstacle.

Culte et clergé
Ferrant est le dieu des artisans, des artistes et ceux qui veulent changer le monde, on trouve donc aussi parmi ses fidèles des mages de la science, la magie étant pour eux un outil comme un autre.

l'Église du Ferrant est essentiellement urbaine, mais on trouvera toujours un sanctuaire de celui-ci même dans le plus petit hameau, niché dans un coin de la forge du village. Une partie des prêtres du Ferrant sont itinérants et vont de villes en villages, et de villages en cités, trouvant un emploi comme maître artisan, bâtisseur, forgeron ou ingénieur.

II est de leur devoir d'assister les inventeurs et les innovateurs, ainsi que de rendre compte de leurs activités au temple le plus proche, afin de propager la vision et le défi de leur dieu.

Les temples du Ferrant se divise souvent en deux parties. La première ressemble à de vaste entrepôts/salles de travail d'artisan et sont le plus souvent des constructions de pierre, bruyantes et fourmillant de vie. La seconde est constituée de vastes bibliothèques aussi silencieuses que les halls sont bruyants.

La décoration intérieure des temples est relativement sommaire, se résumant à des expositions désordonnées d'objets créés par les membres du clergé. Certains de ces objets ont un intérêt historique, tandis que d'autres sont le résultat des derniers efforts créatifs de maîtres artisans.

L'autel central du temple est toujours constitué d'une immense enclume entourée d'engrenages tournant sans cesse et évoquant une grande machinerie Les salles privées servent d'atelier et sont encombrées de projets en cours ou abandonnés.

La plupart des membres de l'Église du Ferrant font aussi partis d'un guilde d'artisan (comme celles des Égoutiers à Eternème).

Les prêtres du Ferrant prient pour obtenir leurs sorts au matin, juste avant un copieux petit déjeuner. Les rituels quotidiens voués au Ferrant sont simples : marmonner une prière au lever et au coucher, souvent en même temps qu'on s'habille ou se déshabille, et une prière de remerciement plus longue lors du repas principal. Les prêtres présentent une prière spéciale de remerciement et de dévouement envers leur travail lorsqu'ils entament une nouvelle création, une simple réparation ou une maintenance.

Ils n'ont aucun jour particulier dans l'année liturgique et séculière. Pour les fidèles du Ferrant chaque jour est unique et doit démontrer et résoudre le défi divin lancé par le Ferrant.

Enfin, hors de leur volonté de créer, les adeptes du Ferrant ont aussi la volonté d'instruire. Une partie des prêtres du Ferrant se sont donc spécialisés dans la conservation et la recopie du savoir, une frange d'entre eux cherche d'ailleurs un moyen d’accélérer la recopie et la mise à disposition du savoir et planchent sur une machine permettant de faire cette recopie plus facilement et de façon plus automatique.

D'autres encore préfèrent s'occuper des grandes bibliothèques prêtant des ouvrages dans les villes importantes, ou partent à l'aventure dans les recoins inexplorés du monde pour découvrir les parchemins friables qui subsistent encore dans les tombeaux oubliés.

Les gens du peuple les voient à la fois comme de doux dingues un peu rêveur mais aussi comme les scribes et les enseignants du monde. Le clergé vit de son artisanat et la bière brassée dans ses monastère des monts Angelyss est réputée, tout comme leurs enseignements et savoir issus de leurs bibliothèques.

Les pauvres reçoivent le service sans rien avoir à débourser, tandis que les gens du peuple doivent payer à minima le matériel demandé ou exigé pour la tâche demandée. Enseigner à lire et à écrire est l'autre tâche primordiale des fidèles. Pour cela, ils ne demandent qu'un paiement de principe. Par contre, les prix sont nettement plus élevés pour quiconque n'est pas membre du clergé et cherche à devenir scribe, enlumineur, relieur ou parcheminier.

Vêtements sacerdotaux : Les prêtres du Ferrant se démarquent des autres prêtres car ils n'ont pas de vêtement sacerdotaux spécifiques. leur tenue de travail fait office de. Un accessoire commun néanmoins à tous les prêtres du Ferrant est une ceinture porte-outils (spécifique à leur artisanat) frappé du sceau du Ferrant et dont la boucle (de ceinture) est une reproduction de leur propre symbole sacré personnel.

Tout au plus arborent-ils fièrement leur symbole religieux. Le symbole sacré est une marque de reconnaissance dans le clergé du Ferrant, plus le métal est noble, plus l'engrenage a de dents, plus haut est le prélat dans la hiérarchie cléricale. Les novices commencent souvent avec un simple engrenage de bois à sept dents, puis en fer.

Vêtements de tous les jours : Dans les situations dangereuses, les adeptes du Ferrant peuvent revêtir une armure (à laquelle ils ajoutent leur fidèle ceinture fourre-tout), mais ceux ne sont aps de foudres de guerre. Ils préfèrent donc s'en remettre aux spécialistes de la chose. Leur tenue est d'abord et avant tout pratique, et elle multiplie les bourses pleines à craquer (en plus de leur ceinture bien sûr).

De plus en plus, ils prennent l'habitude de se munir de petites fioles métalliques vides afin de récoltes produits et autres éléments à tester / définir / récupérer.

Dogme
« Seuls les actes comptent.
Il y a ceux qui parlent, les serviteurs du Ferrant agissent.
Concevez de nouvelles choses qui fonctionnent.
Changez le monde pour qu'il devienne meilleur.
Instruits toi, instruis les.
Défiez l'inconnu en créant la nouveauté, l'originalité.
Pratiquez l'innovation et l'expérimentation.
Encouragez le changement chez ceux que vous rencontrez en mettant la main à la pâte, en les finançant ou par votre soutien diplomatique.
Encouragez les autres, comme les fermiers et les chasseurs, à imaginer de nouveaux outils, de nouvelles façons de faire les choses.
Discutez de vos idées et faites-les s'épanouir afin que tous puissent percevoir la lumière divine du défi du Ferrant. »


Sortilèges spécifiques
Niv 1 : Cantique du Ferrant (permet de bénéficier d'un bonus de +4 à n'importe quel jet de connaissance ou d'artisanat ou de ne pas échouer dans une action d'artisanat commune)
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LLyr
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Sans Nom / Le Masqué / Masque / l'Etranger
  • Panthéon : Humain essentiellement
  • Plan d'origine : Inconnu
  • Alignement : Chaotique Neutre.
  • Noms du domaine : Inconnu
  • Alliés : Ombre, Malouin
  • Ennemis : tous les autres, parce qu'ils ne savent pas...
  • Sphères d'influence : Vol, Ombre/Obscurité, (Mal)Chance, Tromperie, Illusions, Intrigues/Secrets, Chaos
  • Symbole : un masque de théatre qui rit, qui pleure, un masque sans expression, ni visage
  • Alignement des fidèles : Tous
  • Armes de prédilection : filet, arc, arbalète, dague
Histoire et relation
Le Sans-nom, vaste sujet. La première supercherie de la Foi des Sept. Un dieu mal aimé qu'on révère par pitié ou crainte que par réelle foi et envie.

Un dieu mal connu, et qui veut le rester, le dieu des secrets et il en connait beaucoup, beaucoup trop même.
Un dieu réprouvé mais qui tient sa place dans la nouvelle cosmogonie spirituelle, qui a toute sa place dans la Foi des Sept.

Il a autant d'image que les gens ont d'idée sur lui. On le dit égocentrique, sans émotion, confiant, comploteur, sans foi ni loi ; mais on dit aussi son contraire sur bien des points.

Masque incarne l'Inconnu. On ne le prie que rarement et pourtant il reste une puissance majeure du monde. Masque est souvent représenté sous une grande variété de formes, la plupart sont effrayantes, étant donné qu'il représente l'inconnu. Il peut être représenté sous l'apparence d'un squelette ou d'une créature qui possède des caractéristiques animales. Il est aussi représenté de manière asexué, mais la plupart du temps on le représente avec un masque d'où son surnom de Sans-visage ou Sans-Nom.

Masque c'est un dieu à part, un dieu complexe. Il n'est pas vraiment un dieu mauvais même si on lui prête des domaines comme la chance ou la malchance, la tromperie, le vol, bref tous les actes noirs, face sombre de tous les autres réunis.

On le vénère plus qu'on le craint pas pour ses bienfaits, mais aussi pour s'assurer de sa protection. C'est souvent le dieu titulaire des tribus Libres en marge de la société, les autres vénérant le plus souvent Aya, le Ferrant ou Ajamlor, voir Malouin pour ceux près des cotes.

D'ailleurs aucun des dieux n'est tout blanc ou tout noir, chacun d'eux ayant une part sombre prononcé : Justice est attiré par la vengeance, les affres de la Nature qui se déchaîne et qui peut être meurtrière pour Aya, l'envie de liberté d'Ajamlor, la Psychorigidité du Gardien, la Monomanie du Ferrant et bien sur le Secret de Malouin.

Chaque aspect représente une partie de la vie ou de l'existence : Masque comble les vides. Rectification "On" lui a imposé de boucher ces vides... Ce "On" reste a définir pour le commun des mortels bien sur. Bien sur ce "On" n'est jamais très loin. S'il fallait en dire plus on pourrait dire de l'Etranger que c'est un martyr pour la cause.

Masque est ce qu'il est parce qu'il connait le secret d'Ombre, tout comme Malouin. Ils œuvrent tous les deux dans un sens et autre, gardant ainsi l'équilibre des forces en présence.

Car oui c'est Masque est ce qu'il est, et c'est un secret très bien gardé, c'est parce qu'il sait aussi qui est vraiment Malouin et ce que ce dernier lui a forcé la main pour être le dieu complexe qu'il doit être. C'est une relations d'alliance mais une alliance pas très saine au finale puisque les deux sous couvert d’entraide s'affronte dans d'autres sphères plus... privées et ésotériques.

L'abivalence de Masque, sa création d'Ombre (ou serait-ce le contraire ?) son conflit haine-amour avec Malouin est ce qui fait tourner le monde, tout comme le combat d'Ange et d'Ombre sous Heaven induit des répercussions terrestres, spirituelles et ésotérisque dans le monde et plus particulièrement en Eterny.

L'iconographie et les textes concernant Masque, malgré tous ses visages, formes et caractères, lui donne tous le même point commun : celui d'un être prudent et calme, qui ne perd jamais son sang froid, avec cette sensation que derrière le masque il y a un sourire narquois et des yeux railleurs qui vous observent. Personne ne connaît son véritable visage, sauf peut être Malouin, mais est-ce bien sur encore...

Culte et clergé
Et si les deux dieux (Masque et Malouin) sont alliés, ce n'est pas au su de tous et encore moins de leur clergé (à part quelques très hauts prélats), et cela même si, souvent, les temples de Malouin abritent aussi une alcôve pour Masque. Mais est-ce vraiment un problème ou un indice ? Après tout ces même temples abritent aussi une alcôve pour Ajamlor.

Assez paradoxalement, le clergé du Sans-Nom est certainement le plus riches des Sept, peut être des six autres réunis. Il dépense peu, n'ont pas ou peu de temps et les écots et autres paiement reste à disposition de son clergé qui le mets précieusement à l'abri et le fait fructifier. Il n'y a nulle envie d'amasser pour la gloriole ou pour le fait d'amasser, non, ce qui fait que clergé du Sans-Nom un clergé plus que riche c'est le fait d'utiliser cette richesse comme d'autre utiliser une arme : pas volonté de conquête, pour faire pencher des accords en leur faveur, pour acheter les personnes ou les biens, pour s'assurer du pouvoir, voir dans certains pays pour accroître la corruption

Certains membres sont aussi des usuriers au grand dam du clergé d'Ajamlor qui voit cela d'un mauvais œil cela va sans dire. Les prêtres de Masque travaillent depuis les ombres à quelque dessein obscur transmis par songe par leur dieu.

Il n'est pas rare qu'un prêtre de l'Etranger do=nne un coup de pouce aux malfrats locaux sous couvert des pratiques cléricales tout autant qu'ils peuvent gérer leurs manigances et fournissent leur soutien aux voleurs et guildes de voleurs, non sans exiger leur dîme.

D'un autre coté le Clergé de Masque est aussi le clergé reconnu des tribus libres tout juste entré dans le giron du pays d'Eterny et de ses conventions. Pendant un temps c'est ce clergé qui fait la jonction et la liaison entre les nouveaux venus et le monde dans lequel ils vont devoir apprendre à vivre. Certains fournissent leur aide mais informent la milice locale, d'autres refusent tout soutien et les dénoncent, et d'autres encore assistent ceux qui payent leur dîme, sans en informer quiconque. le clergé du Sans-nom est comme son dieu, complexe, hétéroclite.

Puis une fois bien "éduqué" souvent la tribu change d'obédience et voue un culte à un autre dieu, sans que cela contrarie plus que cela le clergé ou son dieu. Il y a dans le clergé de Masque (et dans l'esprit du dieu lui-même) cette envie de liberté qu'on ne retrouve que dans l'envie de voyage d'Ajamlor ou dans la philosophie de Malouin.

L'autel central du Dieu Masqué est toujours un bloc de pierre monolithe, au-dessus duquel flotte un masque de velours noir, de fourrure, de soie ou de théâtre.

On pourrait se dire à ce niveau là, mais pourquoi le Sans-Nom et son clergé sont-ils aussi populaire ?

La raison en est assez simple, l'impressionnante popularité de Masque provient du fait qu'il est aussi la patron des aventuriers et des joueurs de tous poils, surtout les débutants, rêvant de gloire et espérant un coup de pouce du Sans-Nom.

Une seconde raison tient au fait de son "noir secret", Masque a apporté bonheur et stabilité dans le monde, à son corps défendant quelques fois (souvent), par ses intrigues et sa relation particulière avec les autres dieux : Il n'y pas de lumière sans ténèbres, et même la plus puissante ténèbres recèle sa part de lumière. Et que pour qu'eux puissent briller, lui doit impérativement enténébrer le monde ou lui apporte une lumière autre. Le clergé de Masque offre donc soutien et paroles apaisantes à ceux qui souffrent, qui sont tyrannisés ou qui ont besoin d'être secourus.

Ainsi au sein de la Foi des Sept, le clergé du Sans-Nom est celui aussi des opprimés, des pauvres, des laissés pour comptes. Toujours paradoxalement si le clergé peut s'avérer retors, plein d'intrigues, mécène des malfrats, il se retrouve aussi dans le rôles plus sensibles et humains voir humanistes, n'hésitant pas à aller au devant du danger pour sauver une vie. Car toute vie est importante à leurs yeux.

Les Prêtres du Masqué ont tendance à être calmes et sereins en toute circonstance, à l’image de leur dieu et ils n'hésitent pas à tenter leur chance en toute occasion.

Fidèles et prêtres se livrent également aux Prières du Crépuscule, pour lesquelles ils doivent s'agenouiller devant l'autel, s'échanger des pièces puis chanter les louanges du Dieu Masqué. Les novices donnent leurs pièces aux prêtres de rang supérieur, et ainsi de suite jusqu'au grand prêtre du temple qui, lui, donne son écot au plus humble des novices.

Vêtements sacerdotaux : toge à capuchon noire de jais, brodée de fils métalliques. Plus le métal et noble, plus le prélat est haut dans le clergé... ou pas. Seul l'indispensable masque couvrant tout le visage et transformant la voix est une véritable masque d'appartenance et de hiérarchie.

Vêtements de tous les jours : Il est impossible de savoir qu'une personne est un prêtre du Sans-Nom si il ou elle a décidé de ne pas le dire (et c'est souvent le cas).

Dogme
« Pour vivre heureux, vivons caché
Il y a des secrets qu'il faut garder, à tout prix, même au prix de sa vie et de son âme et il y a les autres.
Ce qui est à toi, ne l'est déjà peut être plus.
La prudence et la discrétion sont de grandes vertus, tout autant que l'éloquence et la capacité de dire une chose tout en en pensant une autre
Le monde appartient aux individus qui le prennent en main
Faites en sorte que chaque soir vous soyez un peu plus riche qu'au matin : la richesse prends bien des chemins Faites en sorte que tous vos mensonges soient plausibles et ne mentez jamais lorsque vous pouvez dire la vérité
C'est quelque fois dans la défaite que vous gagnerez.
Pleure, rit, rêve, vit !
Compatir n'est pas faiblesse.
Tout doit être subtilité. »


Sortilèges spécifiques
Niv 1 : Porte bonheur. Permet pendant 1 heure soit d'avoir un bonus d'un point à tous ses jets de dés, soit 1 seule fois de pouvoir relancer 1 jet et de prendre le meilleur des deux. Ce sortilège permet de le faire bénéficier à une autre personne que soit même.
Niv 1 : compréhension du jargon des voleur.
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Localisation : Paris
Activité : Traduction
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Classe : Barde
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Dieu : ?
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Re: [Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

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Malouin
  • Panthéon : Tous ceux qui voue leur vie à la Liberté et aux océans
  • Plan d'origine : Inconnu (?)
  • Alignement : Chaotique Bon (Neutre)
  • Noms du domaine : Inconnu
  • Alliés : Ajamlor, Aya, Leukinn/Masque
  • Ennemis : Ombre, Leukinn/Masque
  • Sphères d'influence : Météo, Pluie, Océans, Secret, Chaos, Art, Air, Eau
  • Symbole : Officiellement une rose des vents, une boussole fonctionne tout autant.
  • Alignement des fidèles : Tous
  • Armes de prédilection : Trident, filet
Histoire et relation
Ce n'est pas l'Homme qui prend la Mer(e), c'est la Mer(e) qui prend l'Homme... ou la femme (tatata)
Ne tergiversons pas : Malouin n'est pas ce qu'il prêtend être ou plutôt il est bien plus que cela.

Malouin c'est avant tout l'expression de la liberté et du dynamisme, ce qui explique qu'il n'aime guère rester en place. il adore les sons produits par les instruments à vent et il aime beaucoup créer des conditions atmosphériques imprévisibles, ce qui inclut parfois de violents orages.

S'il n'est pas le premier des Sept à être apparu officiellement, il reste en Eterny, un dieu puissant du fait de sa main mise sur les océans. Ce dieu du renouveau de la Foi c'est rapidement exporté auprès de tous les peuples qui vivent de et part l'eau et les océans.

On le vénère pour avoir sa protection avant un voyage maritime, pour le calme pendant une tempête, parfois aussi quand les eaux sont trop clame ou pas assez poissonneuse.

Sa principale joie c'est de voir les peuples épris de liberté fendre les eaux.

Mais Malouin n'est qu'une façade. Une belle façade doublée de la plus belle supercherie du monde. Malouin n'est pas Malouin. Il n'est qu'un masque, un de plus, d'Aerdrië Faenya.

La déesse elfe de la Liberté, de l'Air et des Angelyss fut la première à initier la Longue Errance à une partie de son peuple. Elle ne voulait pas qu'ils se claquemurent comme les autres dans la xénophobie et la peur. Elle ne s'attendait pas dans sa quête de liberté et de renouveau à ce que son petit groupe grossisse et deviennent multiethniques.

Ces ethnies, il fallait les rassembler leur donner un but commun, faire table rase du passé et créer l'avenir. C'est ainsi qu'Aerdrië Faenya eu une idée toute simple, mais ô combien efficace : forger un nouveau panthéon pour dans la Foi les lier. Et c'est ce qu'elle fit en aller chercher des demi-dieux orphelins, des puissances mineures esseulées, voir en ce créant une nouvelle personnalité car oui Malouin c'est elle !

En s'entourant de nouvelles têtes (ou d'anciennes avec une nouvelle vision comme Aya) elle forma le Renouveau de la Foi tel qu'on le connait aujourd'hui. Ainsi Malouin est la Mère qui unit, et dans l'Ombre qu'elle a du céder et créer pour permettre son projet, le chef de fil du mouvement sans que personne ne le sache.

Du Mal créé par la Grande Danse, hors des dieux du Zahor, Malouin/Aerdrië Faenya, a réussi avec la force du panthéon à séparer le Mal proprement dit du reste de ses attributs, ce qui créa Ombre et Masque respectivement. Mais Masque sait, oui il sait, tout, mais se garde bien de le dire par respect, par chantage, pour avoir une assurance ou par amour pour Aerdrië Faenya, nul ne le sait vraiment, même pas les deux concernés surement. Mais une chose est sur c'est surement le secret le mieux gardé de l'Univers.

Et Ombre dans tout ça me dirait vous ? Il est enterré sous Heaven dans un Combat contre Ange Eternème le premier des Angelyss investit des pouvoirs d'Aerdrië Faenya/Malouin pour le combattre depuis plus de 15 siècles. Malheureusement, à l'insu de tous, à force de patience, une partie d'Ombre à commencer à fuiter, voilà pourquoi il est impossible dans l'enceinte d'Heaven de lancer le moindre sort de l'école de Nécromancie, ni un quelconque rituel de soin : la puissance magique de ces sorts est absorbé par Ombre dans son combat au ralenti contre Ange.

Voilà aussi pourquoi le conseil de Sept à la tête du Pays qui semble changer périodiquement (à la mort d'un des sages, un autre est désigné pour le remplacer) est en fait en train de sombrer petit à petit dans l'esprit d'Ombre au point de procéder à des rituels sombres permutant les esprits des nouveaux élus avec ceux de leurs défunts prédécesseurs, gardant ainsi un conseils des Sages composés toujours des même entités.

Oui il y a qqchose de pourrit dans le Royaume d'Eterny. Mais c'est une autre histoire...

Mais revenons à nos moutons marins, ou plutôt à notre déesse change-forme. Ces diverses péripéties ont laissé des traces dans l'esprit de la déesse elfe/dieu des marins. Quelques choses s'est fissurée dans l'esprit d'Aerdrië Faenya (d'où son alignement qui commence à tirer vers le Neutre par moment), qui comme déesse elfe s'est recentrée exclusivement sur les Angelyss et son combat contre Ombre. Malouin a donc prit le dessus quelque part. Et il lui arrive de piquer de sacrées colères surtout quand on touche à son clergé ou au renouveau de la Foi. Il n'est pas rare que des tempêtes monstrueuses, des bêtes monstrueuses ou des conditions climatiques dantesques défraient les chroniques dans ce cas. L'expression "Malouin est dans tous ses états" est à plus d'un titre un indicateur que quelque chose ne va pas dans la région et que cela touche de près ou de loin le dieu des Océans.

Malouin est un leader charismatique et un créateur inspiré dont l'art est en perpétuelle mutation tout comme les océans qu'il gouverne. Il se contente rarement de ce qu'il fait et cherche toujours à s'améliorer.

Culte et clergé
La plupart des fidèles de Malouin tournent autour des métiers de la Mer (pêcheurs, commerce au long court, marins, ...) ainsi que des artistes qui ne veulent pas que leur art sombre dans la technique (Ferrant) ou dans le commercial (Ajamlor).

A coté de cela, Malouin, de par son sentiment de liberté est l'Ami des Arts sous toutes leurs forme et il n'est pas rare de voir des expositions dans le temple du dieu avec la participation du clergé du Ferrant

Les prêtres et druides de Malouin prient pour obtenir leurs sorts à l'aube, quand la première brise balaye le pays où quand les premiers rayons du soleil émerge de l'océan. La Danse des vents tourbillonnants qu'on nomme aussi le Grand Reflux, qui se tient deux fois par an, lors des équinoxes de printemps et d'automne, célèbre le changement de saison et rend hommage au dieu Marin. En ces jours précis, le vent souffle toujours très fort, où-que soient réunis les fidèles de Malouin. Il est de coutume d'offrir un présent symbolique flottant au vent ou dans les ondes (plumes, bateau de papier, bois sculptés...)

L'Église de Malouin est une organisation découpée en régions, chacune correspondant à une mer ou à un océan. Son clergé est mieux organisé que celui des autres divinités, car il sert souvent de médiateur avec les races aquatiques et les peuples d'autres pays eux aussi maritimes.

Grâce à leur immense réseau de contacts, ils déjouent de nombreuses tentatives d'incursions de créatures maléfiques aquatiques (mais aussi plus terrestre quand il le faut) comme les sahuagins, ce qui leur vaut leur plus grande haine.

Certains prêtres de Malouin sont des capitaines de navire qui sillonnent les mers du monde. Cependant, la plupart sont de simples officiers de bord. Quelques-uns de ces prêtres servent à bord de navires pirates, mais beaucoup apprécient la vie de corsaire au service de leur nation.

Quand leur navire fait relâche ou s'ils sont officiers dans un temple à terre, les prêtres de Malouin offrent soins et soutien financier aux marins qui ont été victimes de la guigne, mais également aux familles dont le chef a disparu en mer. D’autres prêtres gèrent des chantiers de construction navale ou des flottes de navires de commerce. Les prêtres de Malouin aiment également participer (voire financer) à des explorations maritimes et autres missions commerciales de longue haleine, tout cela pour les défis et opportunités qu’elles offrent.

Vêtements sacerdotaux : La tenue sacerdotale d'un prêtre de Malouin consiste d'une simple robe bleu-ciel brodés ou ornés de coquillages, les prêtres plus élevés portent les teintes les plus sombres.

Vêtements de tous les jours : Ample et fonctionnel, les vêtements des prêtres de Malouin reflètent l'état d'esprit du dieu et sa joie dans la Liberté.

Dogme
« L'étendue des océans comme la vaste mer céleste est agitée d'un perpétuel changement c'est un grand présent de Malouin.
La liberté, rien que la Liberté.
Honorez ceux qui vivent en compagnie de Malouin, Respecter les autres terrestre ou aquatique.
Le changement est beau et du chaos naît la vie.
Naviguer, planez, glissez et plongez avant de vous élever de nouveau.
La Sensation du vent qui caresse le visage et le pont qui tangue sont les plus fantastiques impressions du monde.
Si l’humanité désire s’étendre, d’audacieux hommes et femmes doivent défier les océans et tenter l’impossible.
Le frisson de l’exploration est plus doux encore que le vin ou le rhum.
Profitez de là liberté que Malouin vous a octroyé.
Réjouissez-vous dans la beauté et la vie du monde.
Profitez de la joie de la création et accroissez-en la myriade d'aspects.
Combattez ceux qui souillent ou épuisent sa beauté et sa générosité.
Servez la connaissance et l'utilisation de la mer par des peuples raisonnables. »


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LLyr
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Re: [Terres de Leyt] Les dieux humains : La foi des 7

Message par LLyr »

Un peu d'habillage, première esquisse du futur livret complet sur Eterny
Enjoy !
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Verrouillé

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