[Terres de Leyt - Gûr-Shan] Éléments de Géographie
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[Terres de Leyt - Gûr-Shan] Éléments de Géographie
Initialement conçu et écrit par "Snibril".
Snib' si tu passes un jour dans le coin, merci à toi et tu sais où me joindre, j'ai toujours des bouquins à toi
Montagnes, plaines et plateaux, vallées, fleuves et rivières
Le relief du Gur Shan s’organise selon un gradient décroissant depuis les hauts sommets Nord jusqu’aux plaines du Sud en passant par les hauts plateaux des terres centrales. La cordillère du Gur Shan et les hauts plateaux accolés représentent 60 % de la superficie du territoire. Les plus hauts sommets s’élèvent à des altitudes qui oscillent autour de 8 000 à 10 000 mètres mais la plus grande partie est comprise entre 5 000 et 8 000 mètres. Ce sont des montagnes jeunes, aux sommets très découpés, creusées de nombreuses vallées glacières évidemment actives.
Ces vastes vallées glacières associées à des versants très découpées autorisent cependant une difficile pénétration au cœur de la cordillère.
Le piémont de la cordillère est occupé par une zone de hauts-plateaux (2 000 à 5 000 mètres) issus d’une immense rupture de faille qui s’étend sans interruption d’Est en Ouest. En conséquence, leur accès est extrêmement difficiles sinon impossible.
Le flanc sud des hauts plateaux n’est en effet ni plus ni moins qu’une vaste muraille rocheuse de 3 000 à 4 000 mètres d’altitude qui se dresse soudainement au milieu de ce qui constituait une vaste plaine avant l’accident géologique. Les ruptures de faille successives provoquées par le glissement de la grande plaque simurienne sous la plaque shanienne ont créé des brèches d’axe nord-est – sud-ouest dans la muraille rocheuse des hauts plateaux.
Au pied de ces hauts plateaux s’étend l’immense plaine shanienne qui recouvre 40 % du territoire et qui se prolonge au-delà de la frontière vers le Simur. Cette plaine est découpée en deux parties principales par le Likua Shan.
La partie nord de la plaine shanienne est traversée par de très nombreuses vallées qui rejoignent le Likua Shan. La grande majorité est asséchée tout au long de l’année et issue d’une époque antérieure lorsque le climat du Gur Shan était plus chaud et que les hauts sommets servait de château d’eau à la verte et fertile plaine shanienne. Aujourd’hui, seules quelques rares rivières coulent en été et d’encore plus rares coulent tout au long de l’année. Toutes ces vallées rejoignent le Likua et sont d’ailleurs connues pour cette vertu par les voyageurs égarés.
Le réseau hydrographique de la partie sud de la plaine shanienne est beaucoup moins développé. De plus, une bonne partie de ces rivières s’écoule vers le sud pour se déverser dans le Ylllobar.
Les côtes
Les côtes sont bordées de falaises et par conséquent très découpées. Elles offrent cependant de nombreuses anses et points d’amarrage qui permettent aux navires de venir s’abriter du vent qui peut dans cette région du globe se déchaîner sans que rien l’ai laisser prévoir. Toutes ces anses n’offrent pas pour autant des possibilités de contacts avec le continent. Très rares sont celles formant une vraie crique et permettant l’accès à la terre ferme puis au plateau continental.
Le seul site de grandes dimensions permettant et même favorisant l’accès au Gur Shan est le très vaste estuaire du Gur Shan qui autorise l’implantation d’installations portuaires importantes.
Climats et milieux
Toute la zone des hautes montagnes et des plateaux est soumise à un climat à la fois polaire et montagnard. Avec un adoucissement des conditions du nord au sud seulement à partir de la zone des plateaux. Les températures ne dépassent pas 10° C. de moyenne mensuelle. Saisons thermiques : forte amplitude thermique annuelle, existence d’un court été. Les précipitations sont très variables, importantes dans les zones océaniques. Saisons pluviométriques avec précipitations plus importantes en été, sécheresse hivernale ; particularités : très fort vent.
Les neiges sont éternelles au-dessus de 3 000 m. Végétation absente.
Sur les plateaux les plus hauts et les plus au sud, le milieu biogéographique s’incarne dans la toundra : formation végétale rase et pauvre sur sols peu épais et gelés en permanence (pergélisols) dominée par la présence de plantes herbacées, de mousses et de lichens.
La grande majorité de la zone des hauts plateaux connaît un climat légèrement plus tempéré (sub-polaire) qui permet la fonte du sol en surface. Au nord, lorsque le sol ne gèle pas encore en profondeur : grande forêt composées d’une majorité de conifères sempervirents et de quelques feuillus (bouleaux). Au sud, lorsque les étés sont plus chauds, la steppe apparaît : formation herbeuse qui recouvre totalement les sols.
La grande plaine connaît un climat tempéré avec une très forte amplitude thermique annuelle. Les hauts plateaux constituent en effet une barrière aux masses d’air. En hiver, les masses d’air froides qui descendent du pôle stagnent dans la grande plaine shanienne. En été, l’air chaud qui remonte du sud est lui aussi bloqué par les hauts plateaux et permet ainsi une longue saison végétative. Il n’y a pas d’intersaisons car l’air froid et l’air chaud envahissent rapidement le plaine shanienne. La conséquence directe est un été et un hiver qui dure environ 6 mois chacun. Le passage d’une saison à l’autre est saisissant de rapidité. L’été prend brusquement fin lorsque la première tempête de neige descend des hauts plateaux pour chasser l’air estival. De même, l’air chaud qui remonte du sud en été n’est arrêté par aucun obstacle et intervient également très rapidement.
Le climat correspond donc à un climat de type tempéré sans intersaisons. On y distingue un climat de type océanique : températures plus fraîches et moindre amplitude thermique que dans le second type climatique : le climat continental.
Le milieu biogéographique a été totalement défriché pour laisser place à d’immenses prairies vertes tout au long de l’été. Il reste cependant quelques grands ensembles forestiers mixtes ou tempérés : mélange d’espèces caduques (chênes, charmes, hêtre, érables, bouleaux) et sempervirentes (épicéas et autres résineux).
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Montagnes, plaines et plateaux, vallées, fleuves et rivières
Le relief du Gur Shan s’organise selon un gradient décroissant depuis les hauts sommets Nord jusqu’aux plaines du Sud en passant par les hauts plateaux des terres centrales. La cordillère du Gur Shan et les hauts plateaux accolés représentent 60 % de la superficie du territoire. Les plus hauts sommets s’élèvent à des altitudes qui oscillent autour de 8 000 à 10 000 mètres mais la plus grande partie est comprise entre 5 000 et 8 000 mètres. Ce sont des montagnes jeunes, aux sommets très découpés, creusées de nombreuses vallées glacières évidemment actives.
Ces vastes vallées glacières associées à des versants très découpées autorisent cependant une difficile pénétration au cœur de la cordillère.
Le piémont de la cordillère est occupé par une zone de hauts-plateaux (2 000 à 5 000 mètres) issus d’une immense rupture de faille qui s’étend sans interruption d’Est en Ouest. En conséquence, leur accès est extrêmement difficiles sinon impossible.
Le flanc sud des hauts plateaux n’est en effet ni plus ni moins qu’une vaste muraille rocheuse de 3 000 à 4 000 mètres d’altitude qui se dresse soudainement au milieu de ce qui constituait une vaste plaine avant l’accident géologique. Les ruptures de faille successives provoquées par le glissement de la grande plaque simurienne sous la plaque shanienne ont créé des brèches d’axe nord-est – sud-ouest dans la muraille rocheuse des hauts plateaux.
Au pied de ces hauts plateaux s’étend l’immense plaine shanienne qui recouvre 40 % du territoire et qui se prolonge au-delà de la frontière vers le Simur. Cette plaine est découpée en deux parties principales par le Likua Shan.
La partie nord de la plaine shanienne est traversée par de très nombreuses vallées qui rejoignent le Likua Shan. La grande majorité est asséchée tout au long de l’année et issue d’une époque antérieure lorsque le climat du Gur Shan était plus chaud et que les hauts sommets servait de château d’eau à la verte et fertile plaine shanienne. Aujourd’hui, seules quelques rares rivières coulent en été et d’encore plus rares coulent tout au long de l’année. Toutes ces vallées rejoignent le Likua et sont d’ailleurs connues pour cette vertu par les voyageurs égarés.
Le réseau hydrographique de la partie sud de la plaine shanienne est beaucoup moins développé. De plus, une bonne partie de ces rivières s’écoule vers le sud pour se déverser dans le Ylllobar.
Les côtes
Les côtes sont bordées de falaises et par conséquent très découpées. Elles offrent cependant de nombreuses anses et points d’amarrage qui permettent aux navires de venir s’abriter du vent qui peut dans cette région du globe se déchaîner sans que rien l’ai laisser prévoir. Toutes ces anses n’offrent pas pour autant des possibilités de contacts avec le continent. Très rares sont celles formant une vraie crique et permettant l’accès à la terre ferme puis au plateau continental.
Le seul site de grandes dimensions permettant et même favorisant l’accès au Gur Shan est le très vaste estuaire du Gur Shan qui autorise l’implantation d’installations portuaires importantes.
Climats et milieux
Toute la zone des hautes montagnes et des plateaux est soumise à un climat à la fois polaire et montagnard. Avec un adoucissement des conditions du nord au sud seulement à partir de la zone des plateaux. Les températures ne dépassent pas 10° C. de moyenne mensuelle. Saisons thermiques : forte amplitude thermique annuelle, existence d’un court été. Les précipitations sont très variables, importantes dans les zones océaniques. Saisons pluviométriques avec précipitations plus importantes en été, sécheresse hivernale ; particularités : très fort vent.
Les neiges sont éternelles au-dessus de 3 000 m. Végétation absente.
Sur les plateaux les plus hauts et les plus au sud, le milieu biogéographique s’incarne dans la toundra : formation végétale rase et pauvre sur sols peu épais et gelés en permanence (pergélisols) dominée par la présence de plantes herbacées, de mousses et de lichens.
La grande majorité de la zone des hauts plateaux connaît un climat légèrement plus tempéré (sub-polaire) qui permet la fonte du sol en surface. Au nord, lorsque le sol ne gèle pas encore en profondeur : grande forêt composées d’une majorité de conifères sempervirents et de quelques feuillus (bouleaux). Au sud, lorsque les étés sont plus chauds, la steppe apparaît : formation herbeuse qui recouvre totalement les sols.
La grande plaine connaît un climat tempéré avec une très forte amplitude thermique annuelle. Les hauts plateaux constituent en effet une barrière aux masses d’air. En hiver, les masses d’air froides qui descendent du pôle stagnent dans la grande plaine shanienne. En été, l’air chaud qui remonte du sud est lui aussi bloqué par les hauts plateaux et permet ainsi une longue saison végétative. Il n’y a pas d’intersaisons car l’air froid et l’air chaud envahissent rapidement le plaine shanienne. La conséquence directe est un été et un hiver qui dure environ 6 mois chacun. Le passage d’une saison à l’autre est saisissant de rapidité. L’été prend brusquement fin lorsque la première tempête de neige descend des hauts plateaux pour chasser l’air estival. De même, l’air chaud qui remonte du sud en été n’est arrêté par aucun obstacle et intervient également très rapidement.
Le climat correspond donc à un climat de type tempéré sans intersaisons. On y distingue un climat de type océanique : températures plus fraîches et moindre amplitude thermique que dans le second type climatique : le climat continental.
Le milieu biogéographique a été totalement défriché pour laisser place à d’immenses prairies vertes tout au long de l’été. Il reste cependant quelques grands ensembles forestiers mixtes ou tempérés : mélange d’espèces caduques (chênes, charmes, hêtre, érables, bouleaux) et sempervirentes (épicéas et autres résineux).



