
Scride
Climat/Terrain Quelconque / espace sauvage |
Fréquence Rare |
Organisation Colonie |
Cycle actif Quelconque |
Régime Carnivore |
Intelligence Animale (1) |
Trésor Néant |
Alignement Neutre |
Nombre 1-6 |
Classe d'Armure 9 |
Déplacement 36 |
Dés de Vie 1 |
TACO 13 |
Nb d'attaques 1 |
Dégâts/Attaque 1d4 (voir ci-dessous) |
Attaques spéciales Néant |
Défenses spéciales Néant |
Résistance magique 20% |
Taille P (1m20 de long) |
Moral Sans-Peur (20) |
Valeur en PX 125 |
De tous les organismes parasitaires qui harcellent les spationautes, il est possible qu’aucune ne soit plus horrible qu’une infestation de scrides. Un scride apparaît comme un tentacule long de 1m20, épais de 8 cm en son milieu et resserré aux deux extrémités. Le long de son corps, à 10 cm d’intervalles, s’ouvrent une série d’orifices semblables à des bouches tubulaires qui palpitent constamment et exsudent un mucus grisâtre qui recouvre la peau caoutchouteuse de la créature, lui fournissant une couverture partielle contre la magie.
Les scrides se contentent de faire leur foyer à l’intérieur des corps d’individus à base de carbone ; on les voit rarement à l’extérieur d’un corps hôte.
COMBAT : Le scride attaque en jaillissant à l’extérieur du corps hôte. Rapide comme l’éclair, la créature garde l’une de ses extrémités enfoncée dans son hôte, lui déchirant la peau, ou bien s’y cache à la recherche d’un nouveau corps à habiter. Si l’attaque échoue, le corps tombe au sol en convulsant, tandis que le scride ancré fouette l’air sauvagement. Au round suivant, il se détache du corps hôte et poursuit sa proie, la rattrapant rapidement. Dès qu’un scride attaque avec succès, il creuse un trou dans la chair et le muscle, entrant complètement dans sa victime en un round. Un jet de Force réussi est exigé avec un malus de -4 pour réussir à empêcher un scride de s’enfoncer dans le corps. Une fois qu’il est à l’intérieur d’un nouveau corps, le scride scelle vite la blessure par laquelle il est entré et commence son stade d’incubation. Sa muqueuse affecte sa victime comme le ferait un sort d’oubli, à tel point que l’hôte n’a plus conscience du parasite jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Pendant son incubation, le scride étendra des filaments semblables à des cheveux partout dans le corps de la victime, s’intégrant complètement dans les systèmes physiques et nerveux, circulatoires et digestifs de l’hôte. Un sort de guérison des maladies tue efficacement le scride à ce stade de son cycle de vie.
Après avoir incubé 1d4 jours, le scride est complètement relié avec son hôte qui ne suspecte rien et entre maintenant dans sa phase reproductrice. Le scride utilise les propres tissus de l’hôte pour se répliquer, drainant 1 point de Constitution de l’hôte chaque heure jusqu’à ce qu’il ait formé cinq scrides identiques. À ce stade, seul un sort de guérison peut guérir la victime.
Dès que l’hôte atteint 0 points de Constitution, il meurt, laissant au scride le contrôle complet de son corps. C’est à ce moment que le scride commence à chercher un nouveau corps pour s’y implanter. Les observateurs remarqueront que les mouvements de la victime sont devenus erratiques, et que d’inquiétants renflements se glissent sous sa peau, tandis que le scride se tortille à l’intérieur pour se préparer à jaillir.
Seuls un souhait ou un souhait mineur sont capables de débarrasser la victime de son infestation et la ramener à la vie.
HABITAT/SOCIÉTÉ : Le scride cherche seulement à se propager aussi vite que possible. Relativement inconnu jusqu’à récemment, les scrides s’étendent à travers les sphères de cristal à un rythme effrayant. Ils sont en mesure de vivre à l’extérieur d’un corps hôte pour une courte durée (24 heures maximum). De plus, ils sont en mesure de retarder aussi bien que d’accélérer leurs périodes d’incubation, qui passerait ainsi à un minimum de 1 jour, ou un maximum de 10 ans, en fonction de la disponibilité d’autres hôtes. Il est assez courant que l’équipage entier d’un navire soit "nettoyé" en moins d’une semaine, ne laissant que peu d’hôtes vivants, ceux-ci ignorant totalement ce qui était arrivé au reste de leurs compagnons de bord.
ÉCOLOGIE : Le scride a un effet ravageur lorsqu’il est introduit dans une population. En chassant n’importe quel animal, des plus petits rats aux plus grandes créatures possibles, un scride peut s’étendre de manière incontrôlée tant dans une ville qu’à la campagne. Heureusement, leurs apparitions ont été jusqu’à présent isolées et le scride éradiqué avant de s’être propagé.
Leur planète d’origine reste un mystère. Quelques sages ont théorisé que les scrides sont un vestige de la Première Querre Inhumaine, créés par les Gobelinoïdes pour décimer les populations elfes. Pourtant, il n’existe aucune preuve pour soutenir cette théorie.
L’explication la plus probable est qu’un malheureux explorateur a rencontré un scride sur son monde natal, et l’a innocemment rapporté dans l’espace avec lui. Cette explication présente une faible lueur d’espoir pour ceux voulant débarrasser les sphères de cette menace. Peut-être sur ce monde inconnu existe-t-il un prédateur naturel du scride, qui pourrait alors être utilisé pour détruire le parasite. L’existence d’un tel prédateur n’est évidemment que pure spéculation.
Pour terminer, la muqueuse sécrétée par le scride peut être utilisée pour créer des potions de distraction. Evidemment, tout mage prêt à s’approcher assez pour récolter ces muqueuses peut très bien être victime du même effet qu’il essayait de recréer.
Potion de Distraction
Valeur en PX : 400
Coût : 800 pièces d’or
Après avoir bu cette potion, un personnage oublie complètement ce qui s’est passé ces 24 dernières heures, incluant les sorts mémorisés et même les points d’expérience gagnés durant cette période. Cette potion n’a qu’un effet temporaire si elle n’est pas bue entièrement. Ajouter un pourcentage de cette potion à une boisson sans alcool produit un trou de mémoire ne touchant que des connaissances quelconques. Il y a 50 % de chances que la mémoire revienne en 1d4 heures. Ajouter cette potion à une boisson alcoolique lui donne un goût épouvantable qui met le buveur dans une colère noire 90 % du temps.

