Imbul

Climat/Terrain
Plaines rocheuses (planète Falx)
Fréquence
Peu commun
Organisation
Solitaire
Cycle actif
Quelconque
Régime
Omnivore
Intelligence
Animale (1)
Trésor
Néant
Alignement
Neutre

Nombre
1 (3-7 ; 2d3+1)
Classe d'Armure
3
Déplacement
9
Dés de Vie
2
TACO
16
Nb d'attaques
1
Dégâts/Attaque
2-5
Attaques spéciales
Poison, surprise sur 1-4
Défenses spéciales
Néant
Résistance magique
Néant
Taille
P (90cm de long)
Moral
Instable (7)
Valeur en PX
45

L’imbul de Falx (voir le supplément SJR4 – Planétologie Pratique), ou lézard des roches, est un lézard grand et lourd mesurant environ 90 cm de long (1m20 à 1m50 avec la queue), dont l’aspect rappelle celui d’un iguane de combat. Ses couleurs vont du gris poussiéreux au brun sombre, et sa peau remarquablement épaisse est très semblable à de la pierre. Lorsque cette créature reste immobile, il est très difficile de la repérer (80 % de chances de ne pas la remarquer).

Ses petits yeux rouges sont protégés par une crête osseuse protubérante. L’imbul a une crête au sommet de son crâne qui s’aplatit normalement le long de son dos depuis son cou, mais qui peut se dresser en cas de menace. Il a des jambes courtes mais se déplace rapidement. Sa bouche large est dépourvue de dents ; au lieu de cela, la créature mord et mâche ses proies avec des excroissances osseuses.

COMBAT : La première attaque d’un imbul est sa morsure. Les excroissances osseuses de sa mâchoire sont irrégulières et coupantes, et peuvent infliger de terribles morsures. En outre, la salive de l’imbul est hautement toxique. Quiconque est mordu par la créature souffre de 3-18 points de dégât additionnel (un Jet de Sauvegarde réussi contre les Poisons diminue ces dégâts de 2 points). Il n’y a pas de limite au nombre de fois que l’imbul peut utiliser ce poison. Le lézard y est évidemment immunisé.

L’imbul possède une autre forme d’attaque que l’imbul n’utilise qu’en dernier recours pour sauver sa vie. Une fois par jour, l’animal peut cracher ses fluides digestifs toxiques sous la forme d’un nuage empoisonné. La brume prend la forme d’un cône prenant sa source dans sa gueule, mesure 4,50 mètres de long et a un diamètre de 1,80 mètres à son autre extrémité. Toute créature qui inhale ce poison doit réussir un Jet de Sauvegarde contre les Poisons ou mourir instantanément d’une défaillance cardiaque. Retenir sa respiration n’est pas une protection efficace contre ce nuage, bien que cela diminue les dégâts potentiels. Le liquide toxique peut être absorbé par la peau, comme le souffle d’un dragon vert, et infliger 4-24 points de dégât (Jet de Sauvegarde contre les Souffles pour diminuer les dégâts de moitié). Utiliser ce souffle empoisonné est très douloureux pour le lézard, c’est pourquoi il ne l’utilisera que si c’est la seule alternative à une mort certaine. Pour finir, ce nuage de poison rend la cible immangeable pour l’imbul. Ainsi, la créature ne l’utilisera jamais pour chasser.

Concernant sa personnalité, l’imbul est une brute, préférant attaquer des créatures plus petites que lui. Il n’attaquera pas de créatures plus grandes, sauf s’il peut le faire par surprise. S’il se trouve face à une opposition ferme, il tentera de s’échapper (ce trait de personnalité se retrouve dans sa faible valeur de moral). La seule exception à cela est le cas où un adulte est accompagné par un jeune. Dans une telle situation, les deux parents donneront leurs vies si nécessaire afin de protéger leur rejeton ; alors, leur moral passe à 20.

Les imbuls sont partiellement résistants à la chaleur et au feu. De telles attaques voient leur efficacité diminuer de moitié. Les attaques basées sur l’électricité leur infligent des dégâts normaux, et les attaques basées sur le froid voient leur efficacité doublées. Les imbuls sont totalement résistant à l’acide.

HABITAT/SOCIÉTÉ : Les imbuls sont généralement des prédateurs solitaires. Chaque printemps, cependant, ils cherchent à s’accoupler. C’est la femelle qui effectue la plupart des rituels de séduction, et les combats non-mortels entre femelles sont courants pour obtenir l’accouplement. Durant la période au cours de laquelle elles recherchent un partenaire, au début du printemps, les femmes imbuls défieront quiconque affiche un air menaçant. Cela implique de redresser la crête, siffler et simuler des charges d’attaques (il est manifeste que cela diminue le nombre de femelles, car simuler une charge face à une tarasque a généralement des conséquences imprévisibles et fort déplaisantes). Lorsqu’un couple de lézard s’est accouplé, ils restent liés jusqu’à ce que leur rejeton atteigne sa maturité. Après fécondation, la femelle dépose 1-4 œufs qui éclosent en 60 jours. Les nouveau-nés ont % Dé de Vie et aucune attaque. Ils grandissent rapidement et atteignent la maturité à l’automne. À ce moment, le groupe familial se sépare et les différents individus prennent des routes différentes.

Durant l’été, il y a 50 % de chances que toute rencontre avec des imbuls soit remplacée par une rencontre avec un groupe familial de 2d3+1 créatures. Deux sont des adultes, les autres sont des jeunes. Il y a 10-80 % de chances qu’ils soient matures.

ÉCOLOGIE : Les imbuls sont plutôt des prédateurs carnivores, chassant d’autres lézards à travers les plaines chaudes de la planète Falx. Durant l’hiver, les imbuls sont omnivores et s’attaquent entre eux. Cependant, si aucun gibier vivant n’est disponible, ils mangeront les tapis de mousse qui recouvrent le paysage. Il est à noter qu’ils tuent rarement ces grands organismes, préférant arracher des bouchées lorsqu’ils sont affamés.

En contrepartie, les imbuls sont la proie de tarasques et autres lézards plus grands qu’eux.

Source(s) :
Bestiaire Monstrueux - Appendice 5 - Spelljammer - Les Créatures de l'Espace

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