
Quévari
Climat/Terrain Quelconque |
Fréquence Peu commun |
Organisation Village |
Cycle actif Quelconque |
Régime Omnivore |
Intelligence Moyenne (8-10) |
Trésor A, B, C ou D (Z) |
Alignement Loyal bon ou Chaotique mauvais |
Nombre 1-8 |
Classe d'Armure 10 ou 7 |
Déplacement 12 |
Dés de Vie 1 |
TACO 19 |
Nb d'attaques 1 |
Dégâts/Attaque 1d2 ou par arme |
Attaques spéciales — ou voir texte |
Défenses spéciales — |
Résistance magique — |
Taille M (1,8 m) |
Moral Moyen (8-10) ou Fanatique (17-18) |
Valeur en PX 15 ou 65 |

Les Quévari sont une race presque indistinguable des humains. En général, ce sont des gens amicaux et serviables qui mènent leur vie sans se soucier du mal qui rôde autour d’eux. Leur vraie nature ne se révèle que pendant les trois nuits de la pleine lune, quand ils deviennent de perverses créatures de la nuit.
Les Quévari, comme susmentionné, ressemblent à des humains normaux. Ils aiment les vêtements de couleurs vives et les fleurs dans les cheveux. Bien des observateurs auront rapidement remarqué qu’ils pourraient être des parents plus pâles des Vistani.
Le langage Quévari est doux et chantant, et sa grammaire est poétique. Ceux qui le maîtrisent s’émerveillent souvent de la facilité qu’il présente à composer des vers ou des chansons. De plus, la plupart des Quévari parlent un ou deux autres langages, rendant la communication avec eux facile dans la plupart des cas.
COMBAT : Les Quévari évitent le combat dans leur phase pacifique. Ils se défendront, mais sans plus. Leurs armes seront alors celles qu’ils emploient pour la chasse – des arcs courts et des frondes – ou le labour – des faux et des couteaux. Leur répugnance naturelle à engager le combat contre des adversaires intelligents leur impose cependant un -2 à tous leurs jets d’attaque.
Lors des trois nuits de pleine lune, les Quévari deviennent des tueurs assoiffés de sang qui frappent avec la finesse et le talent d’assassins expérimentés. Les Quévari appellent ce moment le ‘lever de la lune de sang’ et l’acceptent comme une part inévitable de leur nature. Ceux qui ignorent cette facette de la personnalité des Quévari (mais qui les ont fréquentés durant leur phase timide) subiront un -2 à l’initiative lors du premier round de combat avec ces gens qu’ils croyaient pacifiques.
Leur agilité augmente fortement à ce moment, baissant leur classe d’armure de 10 à 7. Cette augmentation d’agilité leur donne aussi un +2 aux jets d’attaque par projectiles et à l’initiative, et leur permet de "se mouvoir silencieusement", "se cacher dans l’ombre", et "entendre les bruits" dans 75% des cas, comme s’ils étaient des rôdeurs. De plus, ils peuvent "grimper" avec 95% de chances de réussite.
Bien que les armes que les Quévari emploient en combat ne changent pas, la manière dont ils les emploient change fortement. Durant la lune de sang, les Quévari frappent avec un +2 aux jets d’attaque quand ils emploient leurs armes traditionnelles. S’ils emploient d’autres armes (comme un marteau de guerre ou un épieu), ils frapperont normalement.
HABITAT/SOCIÉTÉ : Les villages Quévari tendent à rester petits, des communautés paysannes sans plus de 60 ou 80 habitants par village. La communauté se dirige par des votes ou avec l’aide d’un conseil élu. Rien dans une communauté Quévari ne semble différent d’un autre village – jusqu’à la pleine lune. Pour cette raison, la plupart des voyageurs arrivant dans un village Quévari n’ont pas de raisons de suspecter qu’il ne s’agit pas d’un village humain. Pour leur part, les Quévari ne diront pas qu’ils ne sont pas vraiment ‘humains’ à moins qu’on ne leur demande de manière directe. Même dans ce cas, ils ne préviendront pas de leur nature cyclique et sombre.
Pendant les trois nuits de la pleine lune, leur conception du monde et leur physique se modifient. Certains savants parlent d’une forme de lycanthropie qui affecterait leur esprit. Les Quévari eux-mêmes ne parlent jamais de ce moment (et ne font jamais partir les étrangers au lever de la pleine lune) et ont appris à ignorer ces trois nuits. Bien que ceci ne signifie rien pour eux (les choses sont comme elles sont), leurs visiteurs se préparent une belle frousse au moment de la lune de sang.
ECOLOGIE : Normalement, les Quévari sont un peuple qui vit de noix et de baies, de produits de leurs modestes fermes, et de pêche et de chasse pour les protéines nécessaires à leur équilibre alimentaire. Quand ils sont sous l’effet de la lune de sang ils deviennent des prédateurs cannibales se gorgeant du sang de leurs victimes.

