Bélabra (Enchevêtreur)

Climat/Terrain
Forêts tempérées
Fréquence
Rare
Organisation
Solitaire
Cycle actif
Diurne
Régime
Carnivore
Intelligence
Faible (5-7)
Trésor
Aucun
Alignement
Neutre

Nombre
1
Classe d'Armure
2 (tête) 4 (tentacules)
Déplacement
3, vl 6 (E)
Dés de Vie
4+4
TACO
15
Nb d'attaques
1 (enchevêtrer) ou 1 (pilonner)
Dégâts/Attaque
2-8 (pilon seulement)
Attaques spéciales
Morsure et tentacules barbelés
Défenses spéciales
Pulvérisation sanglante
Résistance magique
Aucune
Taille
M (1,50 m de long)
Moral
Champion (15-16)
Valeur en PX
975

Le bélabra, aussi appelé "enchevêtreur", est une créature très peu commune, hautement recherchée car elle peut être quelquefois domestiquée.

Le bélabra typique a une grande carapace hémisphérique qui mesure quelques soixante centimètres de diamètre, généralement de couleur noire ou gris foncé. Du dessous de la carapace s'étendent les 12 tentacules caoutchouteux de la créature, son bec gris mortel et son pâle abdomen blanc. Les quatre yeux du monstre sont au-dessus de la carapace, sur de petits pédoncules.

COMBAT : en combat rapproché, un bélabra bondit de façon à protéger son dessous avec sa dure carapace. Quand il a une ouverture, le bélabra attaque à la fois en enchevêtrant dans ses tentacules barbelés et en déchirant avec son bec, ou bine en bondissant sur ses cibles et en les pilonnant avec sa carapace.

Quand il emploie cette dernière méthode, le bélabra se propulse avec ses tentacules pour se lancer dans les airs. En planant de la sorte, la créature peut franchir jusqu'à 60 mètres. En sautant face à une brise ou s'il y a un fort vent latéral, la distance est réduite de dix mètres. En cas de fort vent de face, la distance franchie est réduite de 20 mètres. Le pilon inflige 2d4 points de dégâts à la cible.

À n'importe quel moment de son saut, le bélabra peut faire cingler ses tentacules autour d'une cible et tenter de l’enchevêtrer. Cela requiert pour la créature un jet d'attaque réussi avec un bonus de +4. Un ennemi enchevêtré perd tous ses bonus normaux de Dextérité à la classe d'armure, et le bélabra gagne un bonus de +4 aux jets d'attaque faits avec son bec. Une fois par tour, la victime peut tenter de s'échapper des tentacules en lançant les dés contre son score de Barreaux et Herses. Que son jet soit réussi ou non, la victime encaisse 1d4+2 points de dégâts à cause des barbelures des tentacules. L’étreinte de ces derniers ne cause aucun dégât à moins que la créature piégée ne tente de s'échapper.

La dure carapace du bélabra donne à sa tête une classe d'armure de -2. En principe, le reste de la créature (tentacules inclus) est recroquevillé dans la carapace quand il ne sert pas. Aussi, les tentacules et le bas-ventre (qui ont une classe d'armure de 6) ne peuvent être attaqués que quand une victime a été prise au piège.

Des tentacules blessés jaillit le sang gris-blanc de la créature ce qui oblige tous les humains, elfes et petites-gens à moins de trois mètres à faire un jet de sauvegarde contre le Poison avec une pénalité de -3. Ceux qui échouent à leurs jets sont partiellement aveuglés et vaincus par des crises d'éternuement. Ils souffrent aussi d'une pénalité de -4 à leurs jets d'attaque et leurs classes d'armure sont aggravées de 2 pour 3d8 rounds.

HABITAT/SOCIÉTÉ : le bélabra est une créature solitaire qui peut être essentiellement trouvée dans des régions boisées à travers toutes les régions tempérées du monde.

Au repos ou dans l'attente d'une proie, la créature se recroqueville entièrement dans sa carapace et reste parfaitement immobile. Dans cette position, elle est souvent confondue par les imprudents avec un gros rocher. Le bélabra peut à la fois repérer sa proie par la vue et par son flair.

Biologiquement parlant. les bélabras sont des créatures très inhabituelles. Il n'y a qu'un seul sexe, même si ce ne sont pas des créatures réellement asexuées, telle une créature unique et isolée qui ne peut pas se reproduire. La progéniture commence en tant que bourgeon sur la paroi interne de l'estomac du parent. Ici, ils sont mis en gestation pour six à dix mois avant d'être éjectés par le parent.

ÉCOLOGIE : s’il est capturé jeune, un bélabra peut être entraîné à obéir à de simples ordres et agit comme un garde ou un chasseur. S'il est ainsi entraîné, il s'identifie à son maître et reste avec lui, même au cœur de la bataille. Les jets de moral sont uniquement requis si la situation est inhabituellement dangereuse.

Entraîner un bélabra capturé prend 4d4 semaines et requiert un instructeur compétent, un certain nombre d'animaux vivants (pour servir de chair à tuer) ainsi que la présence fréquente de la personne qui sera le maître de la créature. Des conditions défavorables peuvent grandement allonger la période d'entraînement.

Une fois son entraînement terminé, le bélabra peut être employé de la même manière qu'un chien d'attaque. Un jeune bélabra élevé depuis deux ans peut être éduqué à capturer et à immobiliser une créature sans essayer de la tuer.

Un jeune bélabra capturé vaut quelques 1.500 po sur le marché libre.

Source(s) :
Bestiaire Monstrueux - Appendice 1 - Les Royaumes Oubliés - Les Monstres des Royaumes

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