Merci Halacar pour la ref

,
Merci aussi Outsider et Veidt de démontrer qu'il y a un peu de maths dans donjon et dragon.
Merci Squilnozor pour ton retour, juste, le but de ce poste n'est pas de démontrer que donjon et dragon est basé sur
la partie imaginaire des nombres complexes
Mais bien de dire que dans l'imaginaire se loge des nombres, mais aussi du théâtre, de la littérature.
De parler de mon expérience propre et de mes souvenirs mais surtout de rechercher cette étincelle de motivation de l'époque...
Quel goût cela avait-il d'ouvrir la boite rouge ?
Je crois que la réponse de Veidt montre bien que dans ce jeu, la complexité (apparente je te concède) nous attire et attirait.
Cela m'a toujours étonné les règles de rencontre, les tables de trésor, les abaques.
Je me disais
"Mais certain ont-il donc aussi peu d'imagination qu'il leur faille des tableaux de génération de situation ?"
En réalité il semble que
c'est merveilleux de voir l'univers exister indépendamment, de prendre vie tout seul à partir de dés.
Si l'on regarde les simulations d'univers virtuels de jeu vidéo, même si l’écart peu sembler grand, l'objectif du jeu est de créer des univers.
Analysez ce que tout les MJ font :
- Ils dessinent des cartes
- Réalisent où utilisent des tables matricielles de rencontre et décident de l'issu à partir de calculs en partie basée sur le hasard
- Calculent intuitivement les probabilités d'exploration et enrichissent leur univers sur ces points là.
Que font les algorithme des jeu tels que UNity ?
- Ils créés des univers virtuels
- Dressent des cartes et positionnent des rencontres dont l'issue découle de calcul en partie basée sur le hasard
- Calculent le nombre de facettes nécessaire pour un affichage optimal en fonction de la position du joueur.
Dans les années 70 et 80, les premiers ordinateurs des ménages faisaient leur apparition.
Ils allaient être d'abord utilisé pour jouer et programmer.
Nous pouvons arguer que le jeu de rôle sur table est à l'opposé du jeu vidéo, je prétends que c'est simplement deux modus operandi différents de création d'univers imaginaires. L'un ne s'oppose pas à l'autre et il existe des similitudes entre les deux. Il n'y a pas à prétendre que l'un où l'autre soit meilleur.
A chaque nouveau jeu piraté nous rêvions de tomber sur un immense jeu d'aventure. (il y eut
Ultima III et IV )
Mais c'était souvent décevant en regard du titre ("
Forbidden Forest" Chic, un jeu dans une immense forêt ? Non, un scroll mal bidouillé ou tu tires sur des champignons)
A défaut, nous inventions les jeux que nous ne trouvions pas, nous nous servions des règles D&D pour leur donner une cohérence et une vie propre.
Un semblant de réalisme autonome.
Ceci permet d'oser suggérer qu'il n'est pas impossible que D&D préfigure
l'envie de configurer les règles d'un univers imaginaire à partir de calculs.
De réaliser sans ordinateur un jeu dont l'autonomie était tangible.
Que fait le monstre ?
Attends, je lui demande, je tire un dé 20, voyons son Taco....
Mmm attends, je regarde s'il a le moral car il est tout seul face à vous.
Voyons mes abaques...
Oui dis nous cela.