Suite de l'histoire Pré grande Danse du
Nejshra
A l'Aube des Hommes
L'Histoire de l'humanité des
Terres de Leyt commence avec celle des premiers hominidés du
Neshjra (littéralement : l'Aube des Hommes). A l'Aube de l'Humanité, bien des siècles après la venue des Elfes et des Nains, les premiers nés, l'Homme encore considérés par certains comme un grand singe évolué commença à se structurer de façon tribale sur les côtes du
Neshjra. Il est difficile, voire impossible de situer les régions précises de l’émergence de ces premiers hommes, toutefois il est admis par les imminences officielles du collège de géographie de l’académie de magie et des sciences d’
Eternème que trois zones d’expansions humaines possible sont avérés au
Neshjra. La première avec les endémiques
Neijis, dont les plus anciennes traces archéologiques remontent à près de 5000 ans avant la Grande Danse (Ensemble funéraire antique daté de -4882 NA (6265 AA), site de
San Lopo,
Colomen district), dans l’embouchure du
Ioukapane et autour de ce dernier, et à l’origine de la fondation de la cité de
Colomen. La seconde, avec les
Kochi-cochi, dans le pourtour du
golf de Magas et vers le sud le long de la côte de
Chaka-chaca (vient du son que produit les rames) jusqu’à l’actuel cité de
Montiago. Et la dernière, avec les
Ashk, dans l’archipel de
Tamaraëba, appelée usuellement les
Tamaris.
De génération en génération, au fil des premiers millénaires, il a été défini que les grands singes insulaires évoluèrent en premiers hommes, et de ces trois zones d’émergences, trois grandes tribus pré-humaines s'agrandirent et prirent de l'ampleur, colonisant de plus en plus les côtes, et s’étendant vers l’intérieur de l’île, dans l’inextricable jungle, le long des cours d’eau. Les
Neijis fondèrent une deuxième cité majeure,
Coparton, située à l’embouchure du grand fleuve
Ioukapane et de son affluent le
Tatonga. Cette dernière devient plus récemment la capitale du
Nejshra, C’est une époque obscure, dont on a une fois de plus uniquement que des traditions orales. Notons que cette expansion des premiers hommes fût contre l’hostilité de cette nature tropicale et celle des mystérieuses, sombres et inquiétantes ruines
Yohogg qui parsèmes la jungle. Nul Nejshraka de la pré Grande Danse, ne mis les pieds sur le plateau de
Toltekayolt. En effet, à la faveurs des ruines présentes dans le bassin du
Ioukapane, les premiers chamanes développèrent très vite leur premières traditions basées sur les ténébreux grands anciens et leurs interdits. De faite les territoires côtiers devinrent de plus en plus convoités et rares, au point que les trois grandes tribus commençaient à se gêner mutuellement. Une tribu en particulier fit à cette époque preuve d'une immense audace qui allait devenir au final, légendaire : les
Ashk des Tamaris
La Grande Traversée
Les
Ashk vivaient de la mer et de la cueillette et avaient donc colonisés l’archipel de
Tamaraëba. Leurs connaissances maritimes se limitaient aux pirogues et à la navigation côtière. Ils ne purent luter contre la nature hostile de la botte de
Nhûnshata et de l’île de
Shaggoth, aussi se limitèrent-ils à la bande côtière au sud du sombre plateau de
Toltekayolt et l’archipel de
Tamaraëba proprement dite. Les
Ashk n’avaient visiblement pas de cité unificatrices et se contentaient de vivre uniquement dans de nombreux villages côtiers. Toutefois il semblerait que, dans les traditions orales Nejshraka, l’un des villages était le point central religieux et cérémoniel, et semblait unifier les
Ashk. Il aurait été identifié comme s’appelant
Mata’apunga. Il se situerait à l’emplacement de la cité de
Piraneiro, cité connue pour être la base des guildes pirates de la mer de
Daar. D’après les nombreux vestiges lithiques découverts par les archéologues du collège de géographie de l’académie de magie et des sciences d’
Eternème, leur religion était tournée exclusivement vers la mer, et que l’on retrouve beaucoup de similitudes avec les premières glyphes malouines.
A cette époque, les
Ashk bien que modérés étaient en guerre avec leurs voisins (les
Neijis, qui devinrent le peuple dominant et exclusif de l'île et les
Akran peuple aujourd'hui disparu/assimilé, descendant des
Kochi-cochi). Se voyant acculés, aux portes d'un esclavage certain, les
Ashk lors d'un dernier conseil tribal prirent le risque de chercher « l'autre rive ». Ils pensaient qu'il valait mieux pour eux une mort en mer qu'une défaite certaine, l'esclavage puis la mort à coup sur. Leur chaman ne cessait de leur rappeler que pour chaque rive d'une rivière, aussi large soit-elle, il existe une autre rive qui lui fait face. Il devait donc en être de même pour le Grand Fleuve (ainsi nommait-il le Bras de Mer situé entre le Nehsjra et les côtes du
Bratal/
Yskr et l'actuelle
Ashkann).
Les tempêtes et autres monstruosités marines prélevèrent leurs quotas de vies et c'est très affaiblis, dispersés et de faite peu nombreux qu'ils touchèrent la Terre promise. Ils avaient fait toute la traversée sur des pirogues et des matelas de feuilles végétales, véritables radeaux plus prompt à la dérive et à la pêche de surface par temps calme que pour affronter la haute mer. L’ensemble principal des
Ask survivants marqua l’Histoire des
terres de Leyt, il implanta irrémédiablement l’humanité sur le vieux continent, et est à l’origine de la fondation de la première grande civilisation humaine pré Grande Danse ;
l’Ashkann.

Fin de la partie Histoire Pré Grande Danse, la suite après avec l'Histoire du
Nejshra Post Grande Danse...