Trame de fond de la campagne
Publié : Mar 14 Mars 2017 17:32
Les Donjons de Stonehell.
En Orient gouvernait il y a plusieurs centaines d'années un tyran nommé le Vertueux Potentat. La répression qu'il faisait s'abattre sur les peuples de son empire - conquis par son grand-père, un grand chef de guerre et un habile politicien - était telle que les prisons furent bientôt insuffisantes à emprisonner tous ceux qui provoquaient l'ire du Vertueux Potentat. En effet, un mot trop haut ou une exclamation trop audacieuse au sujet du régime en place suffisait pour se voir offrir un aller simple pour les geôles par la Sippah, l'armée secrète du dirigeant.
Pour pallier à ce manque de place, le grand vizir proposa et planifia la construction d'un immense complexe souterrain dans les montagnes de l'Ouest de l'empire. Les détenus devaient y être emmenés pour y creuser leur propre ergastule. Les prisonniers excavèrent si profondément dans la terre que même les plus valeureux des gardes n'osaient pas s'aventurer au fond de la prison qui prit bientôt le nom d'Enfer-de-pierre (Stonehell).
Quand une révolte renversa le Potentat et son vizir, qui fuirent obligés de fuir, on ouvrit les portes de Stonehell. Ce que les libérateurs y découvrirent était indescriptible. Ils ne mentionnèrent jamais ce qu'ils avaient trouvés et les quelques forçats qui furent ramenés étaient atteints d'une démence telle qu'ils ne purent jamais revenir à la civilisation. Le lieu fut déclaré "tabou", ses portes scellées et son souvenir se perdit peu à peu alors que les siècles s'écoulaient.
Toutefois, de nombreuses expéditions s'aventurèrent dans ce lieu maudit, franchissant les portes closes. Les rares qui revinrent, chargés d'or, racontèrent des contes terrifiants au sujet d'hommes redevenus bestiaux, de monstres difformes et d'étranges magies...
La ville de Shehr, construite au sein des montagnes de Pahaarh, a attiré depuis de nombreux et audacieux chasseurs de trésors désireux d'explorer ce labyrinthe souterrain à la recherche des trésors du Vertueux Potentat ; d'autant plus qu'un récent éboulis à contribué à dégager une passe menant directement à Stonehell, évitant aux pilleurs les détours et les dangers inhérents du Pahaarh...
Rumeurs.
Les donjons de Stonehell ont été explorés par d'innombrables aventuriers et quelques-uns en sont revenus pour raconter leurs péripéties. Avec le temps, les rumeurs sur la prison sont devenus des histoires traditionnelles répétées à l'envi et échangées dans les bouges et les tavernes de Shehr par les chasseurs de trésors. Certains faits ont été déformés, mal interprétés ou tout simplement inventés par des déments ou des mythomanes, mais quelques unes de ses informations pourraient bien décider du sort d'une expédition dans les halls de Stonehell hantés par la nuit...
Chacun d'entre vous connait une rumeur qui vous sera communiquée en secret. Libre à vous de la partager ou de la garder pour vous en servir au moment opportun.
Pour ronin :
Pour Lemass :
Pour snorri :
Pour Toko :
Pour porphyre :
Vue d'ensemble du Niveau 0 de Stonehell :
Les donjons de Stonehell se trouvent dans un défilé étroit situé au cœur des montagnes du Pahaarh. Les parois calcaires de ce canyon s'élèvent avec une inclinaison de 70° jusqu'à 180 mètres de hauteur. Large d'une centaine de mètres environ à son ouverture, le défilé se rétrécit alors qu'il s'enfonce vers l'ouest. Le sol du canyon est une prairie herbeuse interrompue occasionnellement par des petits bosquets d'arbres et de hauts éperons rocheux.
On entend le bruit d'une chute d'eau provenant de l'ouest et l'air se charge régulièrement d'humidité quand la brise se met à souffler, rafraîchissant agréablement les voyageurs accablés par un soleil de plomb.
Enfin, on peut distinguer sur les parois du défilé de nombreuses ouvertures de cavernes, qu'elles soient naturelles ou agrandies par une main indéniablement humaine.
Les Portes de l'Enfer.
Quand la construction de Stonehell débuta, on érigea une muraille et une guérite à l'entrée du canyon pour sécuriser encore plus la prison impériale. C'est par ses épais portails que les détenus pénétraient dans cet antre de malheur qu'ils allaient eux-même contribuer à ériger pour les générations futures de prisonniers.
Si les portes de la guérite furent enfoncées après que le Vertueux Potentat, son machiavélique vizir et ses gardes aient été chassés par le peuple, la muraille et le corps de garde tiennent toujours, bien qu'ayant souffert des ravages du temps pendant deux siècles. Seuls deux brèches dans le mur, de part et d'autre de la guérite, ont entamé son intégrité.
La pierre grise de cette construction est maculée de fientes de pigeons et le chemin de ronde qui couronne la muraille - haute de 8 mètres - est protégé par d'épais créneaux qui font penser à autant de dents d'une mâchoire. Les murs et le sol sont faits de moellons maçonnés, tandis que les poutres traitées à la créosote soutiennent les plafonds de bâtiment à deux étages (sans compter le chemin de ronde).
Quant à la guérite, ses portes de bronze ont été enfoncées et les barreaux de ses deux lourdes herses ont été assez tordus et arrachés pour permettre le passage. Néanmoins, une rangée de meurtrières de chaque coté du passage et des mâchicoulis continuent de protéger le bâtiment dont les deux autres portes de fer ont été dégondées...
A cause du fait que les portes aient été défoncées, des détritus et des feuilles sont rentrées dans le bâtiment et se sont accumulées sur les bords des couloirs et dans les coins des salles.
En Orient gouvernait il y a plusieurs centaines d'années un tyran nommé le Vertueux Potentat. La répression qu'il faisait s'abattre sur les peuples de son empire - conquis par son grand-père, un grand chef de guerre et un habile politicien - était telle que les prisons furent bientôt insuffisantes à emprisonner tous ceux qui provoquaient l'ire du Vertueux Potentat. En effet, un mot trop haut ou une exclamation trop audacieuse au sujet du régime en place suffisait pour se voir offrir un aller simple pour les geôles par la Sippah, l'armée secrète du dirigeant. Pour pallier à ce manque de place, le grand vizir proposa et planifia la construction d'un immense complexe souterrain dans les montagnes de l'Ouest de l'empire. Les détenus devaient y être emmenés pour y creuser leur propre ergastule. Les prisonniers excavèrent si profondément dans la terre que même les plus valeureux des gardes n'osaient pas s'aventurer au fond de la prison qui prit bientôt le nom d'Enfer-de-pierre (Stonehell).
Quand une révolte renversa le Potentat et son vizir, qui fuirent obligés de fuir, on ouvrit les portes de Stonehell. Ce que les libérateurs y découvrirent était indescriptible. Ils ne mentionnèrent jamais ce qu'ils avaient trouvés et les quelques forçats qui furent ramenés étaient atteints d'une démence telle qu'ils ne purent jamais revenir à la civilisation. Le lieu fut déclaré "tabou", ses portes scellées et son souvenir se perdit peu à peu alors que les siècles s'écoulaient.
Toutefois, de nombreuses expéditions s'aventurèrent dans ce lieu maudit, franchissant les portes closes. Les rares qui revinrent, chargés d'or, racontèrent des contes terrifiants au sujet d'hommes redevenus bestiaux, de monstres difformes et d'étranges magies...
La ville de Shehr, construite au sein des montagnes de Pahaarh, a attiré depuis de nombreux et audacieux chasseurs de trésors désireux d'explorer ce labyrinthe souterrain à la recherche des trésors du Vertueux Potentat ; d'autant plus qu'un récent éboulis à contribué à dégager une passe menant directement à Stonehell, évitant aux pilleurs les détours et les dangers inhérents du Pahaarh...
Rumeurs.
Les donjons de Stonehell ont été explorés par d'innombrables aventuriers et quelques-uns en sont revenus pour raconter leurs péripéties. Avec le temps, les rumeurs sur la prison sont devenus des histoires traditionnelles répétées à l'envi et échangées dans les bouges et les tavernes de Shehr par les chasseurs de trésors. Certains faits ont été déformés, mal interprétés ou tout simplement inventés par des déments ou des mythomanes, mais quelques unes de ses informations pourraient bien décider du sort d'une expédition dans les halls de Stonehell hantés par la nuit...
Chacun d'entre vous connait une rumeur qui vous sera communiquée en secret. Libre à vous de la partager ou de la garder pour vous en servir au moment opportun.
Pour ronin :
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Pour porphyre :
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Les donjons de Stonehell se trouvent dans un défilé étroit situé au cœur des montagnes du Pahaarh. Les parois calcaires de ce canyon s'élèvent avec une inclinaison de 70° jusqu'à 180 mètres de hauteur. Large d'une centaine de mètres environ à son ouverture, le défilé se rétrécit alors qu'il s'enfonce vers l'ouest. Le sol du canyon est une prairie herbeuse interrompue occasionnellement par des petits bosquets d'arbres et de hauts éperons rocheux.
On entend le bruit d'une chute d'eau provenant de l'ouest et l'air se charge régulièrement d'humidité quand la brise se met à souffler, rafraîchissant agréablement les voyageurs accablés par un soleil de plomb.
Enfin, on peut distinguer sur les parois du défilé de nombreuses ouvertures de cavernes, qu'elles soient naturelles ou agrandies par une main indéniablement humaine.
Les Portes de l'Enfer.
Quand la construction de Stonehell débuta, on érigea une muraille et une guérite à l'entrée du canyon pour sécuriser encore plus la prison impériale. C'est par ses épais portails que les détenus pénétraient dans cet antre de malheur qu'ils allaient eux-même contribuer à ériger pour les générations futures de prisonniers.
Si les portes de la guérite furent enfoncées après que le Vertueux Potentat, son machiavélique vizir et ses gardes aient été chassés par le peuple, la muraille et le corps de garde tiennent toujours, bien qu'ayant souffert des ravages du temps pendant deux siècles. Seuls deux brèches dans le mur, de part et d'autre de la guérite, ont entamé son intégrité.
La pierre grise de cette construction est maculée de fientes de pigeons et le chemin de ronde qui couronne la muraille - haute de 8 mètres - est protégé par d'épais créneaux qui font penser à autant de dents d'une mâchoire. Les murs et le sol sont faits de moellons maçonnés, tandis que les poutres traitées à la créosote soutiennent les plafonds de bâtiment à deux étages (sans compter le chemin de ronde).
Quant à la guérite, ses portes de bronze ont été enfoncées et les barreaux de ses deux lourdes herses ont été assez tordus et arrachés pour permettre le passage. Néanmoins, une rangée de meurtrières de chaque coté du passage et des mâchicoulis continuent de protéger le bâtiment dont les deux autres portes de fer ont été dégondées...
A cause du fait que les portes aient été défoncées, des détritus et des feuilles sont rentrées dans le bâtiment et se sont accumulées sur les bords des couloirs et dans les coins des salles.