Et voilà (traduction non relue). J'avais eu l'info sur la musique à adopter, donc dans les documents que j'avais envoyé, j'avais mentionné à Khelben -qui met en page le Guide Volo- que ce serait bien que la chanson indiquée par Greenwood figure en note de bas de page, donc ça devrait apparaître dans le guide fini
Le Cormyte vantard (le Cormyrien vantard ?)
D’abord les Dragons pourpres parcoururent les sentiers,
Sabrant chaque monstre aussitôt repéré,
Puis vinrent de grands exploits, du fait d’aventuriers,
Encouragés partout en cette verte contrée.
Aujourd’hui entouré de fermiers, de marchands,
J’aspire davantage à une paix séculaire,
Me montrant chaque jour un peu plus réticent,
À ceindre sur mon front, la couronne de la guerre.
(Chœurs)
Et dans ce pays, je me tiendrais fièrement,
Jusqu’au jour de ma mort, Sire.
Qu’importe quel roi m’en donne commandement,
Je demeure malgré tout un vaillant Cormyte, Sire.
Aujourd’hui l’or sembien s’empile jusqu’aux nues,
Certains s’y abandonnent, de manière importune,
Quand d’autres hommes d’ici conservent leur vertu,
Malgré et en dépit, des revers de fortune.
Laissons les dandies pavaner et se pomponner,
Faire n’importe quoi pour quelques pièces sous leurs pas,
Dans ce plaisant royaume printanier,
Ferme et inflexible je reste là.
(Chœurs)
Aujourd’hui d’autres pays chantent de fières chansons,
Et leurs citoyens viennent plastronner dans nos rues.
Mais si ces pays sont, si libres et si bons,
Pourquoi donc leurs gens, chez nous sont-ils venus ?
Oh, bien des vantardises sont en fait des mots creux,
Et vos cœurs vous rappellent des rivages lointains,
Mais parmi tous ces autres pays somptueux,
Il en existe un qui les bat tous haut la main.
(Chœurs)
Au Cormyr personne n’est affamé, assoiffé,
C’est ainsi que le veulent nos justes lois.
De tous les peuples intègres, nous sommes les premiers,
À toujours abroger mauvaises règles, mauvaises lois.
D’aucuns peuvent bien vivre dans des coffres-forts,
Ou bien à chaque orteil porter des gemmes taillées.
Ces gens-là chuteront de plus haut et plus fort,
Et trouveront des sillons bien plus durs à sarcler.
(Chœurs)
(Répétez le chœur si l’auditoire le demande. D’ordinaire, le dernier chœur est chanté une première fois, puis une deuxième fois à la moitié de sa vitesse, et avec le double d’enthousiasme et de volume !)