Chakchak

Climat/Terrain
Tout non-arctique
Fréquence
Très rare
Organisation
Unité militaire
Cycle actif
Quelconque
Régime
Omnivore
Intelligence
Faible (5-7)
Trésor
Néant
Alignement
Neutre mauvais

Nombre
5-20
Classe d'Armure
4 (10 sans armure)
Déplacement
9 (18 si hâte)
Dés de Vie
3+3
TACO
16 (avec bonus de Force de +1)
Nb d'attaques
2 (4 si hâte)
Dégâts/Attaque
1d8+2/1d8+2
Attaques spéciales
peut se hâter 3-12 rounds en combat, Force 18
Défenses spéciales
Néant
Résistance magique
Néant
Taille
M (2m10 de haut)
Moral
Fanatique (17-18)
Valeur en PX
420

Les chakchaks sont une forme presque éteinte de hobgobelins, un reste des Guerres Inhumaines, plus grands et plus musclés que leurs cousins. Le chakchak est le produit d’un rituel magique qui a convertit un hobgobelin en un combattant particulièrement violent : les avant-bras du chakchak ont été magiquement renforcés, se terminant désormais par des excroissances osseuses en forme de têtes de hache. Les chakchaks ont une peau de couleur gris cendre avec des tâches noirâtres sur le dos et le visage. Lorsque l’on rencontre ces individus, ils portent presque toujours leurs armures. Ils ne parlent que la langue des hobgobelins.

COMBAT : Les bras-haches des chakchaks sont l’équivalent de haches d’armes dont le tranchant mesure environ 1m20 de long. Les os de ces haches ainsi que des avant-bras ont été rendus aussi solide que l’acier, bien qu’ils ne soient pas réellement faits de métal.

En combat normal, le chakchak peut frapper deux fois par round, une fois avec chaque bras-hache. Conséquence de son entraînement, un chakchak peut se mettre lui-même sous l’effet d’une hâte pour 312 rounds de combat s’il se met dans un état de furie berserk, ce qui nécessite avant tout 1 round de mise en condition durant lequel il ne peut rien faire d’autre. Sous l’effet de cette hâte, un chakchak peut frapper quatre fois par round et se déplacer au double de sa vitesse normale (18). Lorsque l’effet de cette hâte cesse, le combattant continue néanmoins de se battre normalement. Un chakchak peut se hâter lui-même jusqu’à trois fois par jour, mais il a besoin de se reposer une heure entre chaque utilisation de ce talent spécial.

De plus, les chakchaks sont physiquement très forts, possédant tous une Force de 18 (sans pourcentage), ce qui leur octroie un bonus de +1 à leurs jets d’attaque, ainsi qu’un bonus de +2 à leurs dégâts. Ils portent presque tous le même type d’armure, une sorte d’armure à bandes, avec une sorte de ferveur religieuse. Leur force leur permet de se déplacer rapidement et avec grande facilité malgré leur fardeau, aussi bien que s’ils ne portaient pas d’armure du tout.

HABITAT/SOCIÉTÉ : Des fragments d’histoires et de légendes humanoïdes ont été rassemblées par des sages elfes pour obtenir une idée générale des origines des chakchaks. Des femelles hobgobelines enceintes furent sélectionnées par des chamans locaux, puis des sorciers trafiquèrent leurs enfants à naître au cours d’une cérémonie en invoquant les noms de dieux humanoïdes inconnus. À la suite de ce rituel, les femmes furent séparées de la société normale jusqu’à la naissance des petits, après quoi elles furent tuées (avec leur approbation, si l’on en croit les légendes). Les jeunes chakchaks furent élevés par des soldats qui leur donnèrent un intense entraînement au combat, ainsi que de la nourriture, un abri, une armure et d’autres choses encore. En conséquence, les chakchaks devinrent en général des adultes dénués d’émotions, hormis peut-être une rage qui se déclenchait facilement, et une tendance à considérer hobgobelins et autres chakchaks comme des ennemis. Les chakchaks étaient souvent contrôlés par des sorciers utilisant le sort de charme-personnes à un rythme quotidien. Etant dépourvu de mains, un chakchak est totalement dépendant des autres soldats hobgobelins pour être nourri, habillé et entretenu de quelque façon que ce soit ; nombre d’entre eux étaient gardés dans des baraquements pareils à des prisons afin de les séparer du public. Bien qu’étant craints pour leurs prouesses au combat, il semble que les chakchaks aient reçu le pire des traitements – pire encore, disent les sages, que les prisonniers des hobgobelins.

Les rares individus que l’on peut trouver aujourd’hui n’ont survécu aux Guerres Inhumaines qu’en étant piégés par magie (par exemple avec des sorts comme emprisonnement, stase temporelle, emprisonnement de l’âme, souhait). On trouve parfois ces créatures dans d’anciennes citadelles naines où elles furent ensorcelées au cours de pillages, ou dans des souterrains similaires, voire dans de quelconques sites dans l’espace lointain. Certains semblent avoir été cachés sous terre, sur certains mondes, vers la fin des Guerres Inhumaines ; ces "guerriers de la fin du monde" (ainsi que les baptisa un général elfe) devaient être libérés par des générations futures d’humanoïdes qui les emploieraient contre leurs ennemis ; mais au lieu de cela, ils furent oubliés. À présent, ils représentent seulement un danger pour ceux qui explorent d’anciens donjons. Même en cas de victoire au cours d’une action rapide, Les chakchaks meurent de faim peu de temps après qu’ils aient été libérés.

Un chakchak est asexué (bien que d’apparence générale masculine) et l’on s’y réfère universellement par "ça" ; la brutalité de la créature et son manque d’émotions très marqué même pour un humanoïde encouragent les autres races à parler d’eux au neutre dans les conversations.

ÉCOLOGIE : Les chakchaks n’ont jamais existé en grands nombres, ils n’ont été conçus que pour le combat rapproché. Ils avaient un rôle très limité dans leurs armées, comme troupes d’assauts ou comme gardes du corps ; ils étaient incapables d’utiliser d’armes à distance ni de magie, et leur entraînement au combat ne leur permettait aucune flexibilité. Les chakchaks étaient souvent massacrés en masse par des sorts de zone, des fosses, des pièges de feu et des archers communs. Ils devinrent alors les cibles d’aventuriers qui convoitaient la fierté d’avoir vaincu le meilleur de ce que les nations humanoïdes pouvaient offrir. Il n’existe aujourd’hui aucune communauté hobgobeline avec un chakchak parmi eux. Seuls de vieux elfes et quelques rares aventuriers ont une véritable connaissance d’eux à présent.

À leur apogée, les chakchaks étaient réellement craints pour leur férocité inhabituelle. Mais comme expérience destinée à développer le guerrier humanoïde ultime, ils doivent être considérés avec leurs failles. En effet, ils ne pouvaient jamais vivre indépendamment de l’aide d’un plus grand système social. Créés pour détruire, ce sont finalement leurs propres limitations qui a exterminé leur race.

Source(s) :
Bestiaire Monstrueux - Appendice 5 - Spelljammer - Les Créatures de l'Espace

Vous ne pouvez pas poster de commentaire.